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  • BON A SAVOIR > LE CHOCOLAT PROTÈGE LE CERVEAU

    charlotte20au20chocolat.pngLa consommation régulière de chocolat exerce un effet préventif contre l’accident vasculaire cérébral.

    Un bienfait modéré, mais manifeste, qu’il s’agisse d’ailleurs de chocolat noir ou au lait. Cette étude, conduite par une équipe du Karolinska Institutet(http://ki.se/) , s’est penchée sur les habitudes alimentaires de quelque 37.000 Suédois, âgés de 50 à 75 ans.

    Résultat : les amateurs de chocolat (la moyenne s’établit à une soixantaine de grammes par semaine) voient leur risque d’AVC réduit de 17% par rapport à ceux qui n’en mangent jamais.

    L’explication ? Les flavonoïdes et leurs propriétés anti oxydantes, anticoagulantes et anti-inflammatoires, expliquent les chercheurs.

    Dans la revue « Neurology » (http://www.neurology.org/) , ils indiquent avoir examiné les résultats de plusieurs études antérieures, qui aboutissent à des observations similaires.

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  • PARLER AVEC SON CERVEAU … C’EST QUOI ? !

    RTEmagicC_cerveau-tomo-emission-positon_Jens-Langner-DP_03_txdam29413_6b6df0.jpgUne équipe néerlandaise a mis au point un système qui permet de dialoguer uniquement via des images du cerveau, traitées par ordinateur.

    Une technique largement perfectible, mais qui donne déjà de bons résultats, indiquent ces chercheurs de l’université de Maastricht. Le principe est à la fois simple et extraordinairement complexe.

    Six volontaires, explique Maxi Sciences, ont été placés dans un scanner, permettant ainsi de visualiser leur activité cérébrale par IRMf (imagerie par résonance magnétique fonctionnelle), qui observe les variations du flux sanguin dans les différentes régions du cerveau. C’est ici qu’il faut s’accrocher. Un écran a été placé sous leurs yeux. Vingt-sept caractères y figuraient : les vingt-six lettres de l’alphabet et un espace. Les caractères étaient présentés sur trois colonnes de neuf rangées. A chaque colonne correspond une tâche sollicitant une zone cérébrale spécifique : régulation de l’activité motrice, calcul ou langage ; alors qu’à chaque niveau de la colonne correspond une durée.

    Ainsi, la lettre S correspond à la récitation mentale d’un poème (colonne du langage), durant vingt secondes (pour descendre dans la colonne). La lettre E, pour sa part, fait appel à la table de multiplication (colonne du calcul), pendant dix secondes. Et ainsi de suite. Les volontaires ont été invités à « imaginer » certains mots - lettre après lettre - qu’un programme informatique tentait de reconstituer, en traitant les images envoyées par le scanner. Une tâche difficile, avec beaucoup d’erreurs, encore que par déduction, quasiment tous les mots ont pu être reconstitués.

    L’intérêt de ces travaux (publiés dans la revue «current-biology») ? Ils s’inscrivent dans le cadre des recherches visant à permettre à des patients incapables de s’exprimer – par la parole ou par le geste - de pouvoir néanmoins communiquer. Et ils donnent à croire qu’un jour, effectivement, il sera possible de lire dans les pensées

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  • LES JONQUILLES POUR SOIGNER LE CERVEAU

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    Permettre aux médicaments de pénétrer plus efficacement dans le cerveau : c’est le potentiel que recèleraient certaines espèces de jonquilles.

    Des jonquilles africaines, en fait, dont les propriétés sont explorées par ces chercheurs de l’université de Copenhague (Danemark). Leur cible : la barrière hémato-encéphalique, une structure protectrice du cerveau.

    Son rôle est crucial, puisqu’elle fait barrage aux agents pathogènes et aux toxines. Le problème, c’est qu’elle fait aussi écran aux substances médicamenteuses, ce qui complique considérablement le traitement d’un grand nombre de maladies neurologiques.

    Objectif, donc : trouver un moyen de « percer » cette barrière, afin que les médicaments puissent agir (beaucoup) plus efficacement. Et c’est là qu’intervient la jonquille. Les spécialistes danois ont en effet découvert que certaines espèces recelaient des composés capables de s’introduire « clandestinement » à travers cette barrière, en inhibant l’activité des lignes de défense. Cette découverte pourrait permettre de développer de nouvelles stratégies médicamenteuses, mais ce ne sera pas pour tout de suite. En tout cas, la piste est dégagée.

     

    Ces travaux ont été publiés dans le « Journal of Pharmacy and Pharmacology ».ICI

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  • ACCIDENT : COMMENT NOTRE CERVEAU CALCULE LE DANGER

    verkeer-auto-duizelig-170_400_09.jpgUne zone très spécifique du cerveau traite l’information nécessaire pour détecter un danger de collision.

    Quelle distance nous sépare-t-elle d’un objet ? A quelle vitesse celui-ci se déplace-t-il, ou nous déplaçons-nous vers lui ? Quel est le risque de collision ? Ces questions, le cerveau doit y répondre, et vite, afin d’évaluer le danger. Mais comment se déroule ce processus ?

    Pour la première fois, des neurologues de l’université McGill (Montréal) ont réussi à en décortiquer les différentes étapes, depuis la perception visuelle jusqu’au traitement de l’information par des neurones ultraspécialisés. Ils ont eu recours à des modèles mathématiques et à des techniques d’enregistrement extrêmement sophistiqués, qui se traduisent, finalement, par un schéma assez simple.

    Un : l’œil réagit à des stimuli élémentaires, comme des petits points de lumière.

    Deux : d’autres cellules nerveuses des voies optiques combinent ces signaux basiques, et répondent à des stimuli plus complexes, comme les lignes droites.

    Trois : un peu plus loin dans le trajet de l’information, encore davantage de complexité, comme la reconnaissance des angles.

    Quatre : une recombinaison, dans le cerveau, qui permet par exemple de reconnaître un visage ou un objet.

    Cinq : c’est alors que par un calcul « remarquablement simple » (selon les spécialistes de l’université McGill), une dernière région du cerveau démultiplie ces données, et nous fournit tous les renseignements nécessaires sur les caractéristiques dynamiques de l’objet (sa distance, sa vitesse, fonce-t-il sur nous ?, passera-t-il à côté de nous ?…).

    Comme l’expliquent les auteurs, « l’un des aspects les plus intéressants de ce processus est qu’il semble être de même nature que celui constaté chez les mouches et les coléoptères, ce qui porte à croire que l’évolution a résolu le problème voici au moins quelques centaines de millions d’années ».

    Les résultats de ces recherches fascinantes sont publiés dans la revue « PNAS ».http://www.pnas.org/

    Source www.passionsanté.be