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  • BIEN CHOISIR SON MBA POUR BOOSTER SA CARRIERE

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    En matière de management, de finance ou de RH, difficile de trouver diplôme plus prestigieux que le MBA.

    Ce genre de formation, prodiguée par toutes les business schools du monde, peut devenir un bel atout en termes de progression de carrière. À condition de bien choisir son cursus…

    Pour beaucoup de cadres carburant à l’ambition, ce diplôme reste la crème de la crème. Le top du top. Le sésame déverrouillant l’accès vers les entreprises les plus prisées, les postes les plus convoités, les salaires les plus confortables. L’identité de ce « passe-partout » tient en trois lettres : MBA. Master of Business Administration, comme l’ont baptisé les Américains qui ont inventé ce cursus au début du XXe siècle. Ou, à la française, « maîtrise en administration des affaires ».

    Une formation internationale de haut niveau s’adressant aux managers qui souhaitent booster leur carrière dans les domaines du management, de la finance, du marketing ou encore des ressources humaines.

    MBA certifié, trajectoire professionnelle assurée ?

    Ce diplôme est-il devenu un passage obligé pour obtenir un poste à responsabilités ou est-il toujours possible d’évoluer sans en faire mention sur un CV ? « Ce titre a une valeur très attractive sur le marché du travail », estime Isabelle Pasmantier, directrice marketing et communication de QS France, entreprise chargée de promouvoir le MBA dans le monde. « C’est un passeport carrière important, surtout en temps de crise. »

    Isabelle Pasmantier prêche évidemment pour sa paroisse. Mary Pitsy, chasseur de têtes depuis plus de vingt-cinq ans et associée du cabinet Odgers Berndtson à Bruxelles, nuance : « Ça confère plus de compétences et donc un atout supplémentaire. De là à affirmer que c’est indispensable… N’exagérons rien ! C’est chouette, mais ce n’est pas un must. Au final, ce qu’un recruteur privilégiera toujours, ce sont avant tout les achievements, les réalisations. »

    Pour Thierry Lesenfants, associé au sein du cabinet de recrutement Habeas, un MBA pourrait même parfois devenir un frein. « En Wallonie, ça n’aide pas à l’engagement ou très rarement. Parfois même, l’incidence peut être négative. Mais ça peut toujours servir en termes de progression future. »

    Réticentes, les entreprises wallonnes face à un diplômé MBA ?

    Mary Pitsy n’est pas tout à fait d’accord. « Tout dépend du niveau de la formation. C’est vrai, toutes les écoles ne se valent pas. Les employeurs, surtout dans les grands groupes, se montrent très regardants sur la qualité du diplôme. En Belgique, par exemple, si l’on décide de se lancer dans cette formation et que l’on est diplômé d’un établissement francophone, il vaut peut-être mieux choisir cette fois d’aller étudier en Flandre. Et vice-versa. Surtout, il faut s’assurer que le programme est bien certifié et que les professeurs sont des personnes de qualité. »

    Au-delà d’une belle ligne sur un CV, le MBA peut enfin apporter un autre avantage : un réseau. « Il existe une communauté des anciens très forte, un sentiment d’appartenance à un network. Une fois diplômées, les personnes continuent de s’épauler », expose Isabelle Pasmantier. Or, aucun cadre ne l’ignore : posséder un carnet d’adresses bien fourni facilite parfois grandement l’évolution de carrière…

    Infos : www.topmba.com

    Source & Texte: Mélanie Geelkens sur > http://www.references.be

    finance / management / carrière / marketing / diplôme / formation / mba / Formations

  • 3 « LEÇONS » DE CARRIERE QUE LES FEMMES IGNORENT

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    Avez-vous parfois l’impression que vos collègues mâles grimpent les échelons à la vitesse grand V – salaires plus élevés, meilleurs projets, repas d’affaires avec les grands de ce monde – tandis que vous avancez à l’allure de l’escargot ?

    La prochaine fois que vous êtes frustrée de ce qui semble être un statu quo sexiste dans votre entreprise, ne décrochez pas le téléphone pour vider votre sac auprès de l’un de vos proches. Prenez plutôt un stylo et commencez à prendre des notes. Voici trois leçons importantes que vous pouvez apprendre de vos collègues masculins.

    1. Un peu d’égoïsme est une bonne chose 

    Des études ont montré que les hommes sont plus enclins que les femmes à demander directement ce qu’ils veulent – une augmentation salariale, davantage de responsabilités, des horaires flexibles.

    Selon Linda Babcock et Sara Laschever, auteures de Women Don’t Ask : The High Cost of Avoiding Negotiation : les femmes se soucient plus que les hommes de l’impact de leurs actions sur leurs relations. Cela peut les conduire à changer d’attitude… parfois en formulant des demandes indirectes, parfois en demandant moins que ce qu’elles veulent véritablement, parfois en se montrant dignes de ce qu’elles veulent (en travaillant dur, par exemple), afin de recevoir ce qu’elles veulent sans avoir à le demander. 

    En général, les hommes sont plus directs. Ils savent ce qu’ils méritent et le demandent, peu importe ce qu’en pensent les autres. Ce n’est ni déplacé ni égoïste. C’est une étape nécessaire pour évoluer dans votre carrière. Apprenez de vos collègues masculins : vous devez demander quelque chose pour l’avoir.

    2. L’expertise est une notion relative

    Les femmes sont très réservées lorsqu’il s’agit de vanter leurs mérites ou d’énumérer leurs compétences ou leurs qualités. Même avec un CV carabiné, elles éprouvent des difficultés à se qualifier ouvertement d’« expertes » dans un domaine. Les hommes sont plus loquaces en la matière. Ils ont compris un secret déterminant pour faire décoller leur carrier : si vous vous percevez et vous comportez comme un expert, vous donnerez aussi cette impression et peu de gens la remettront en question.

    3. Utilisez un langage confiant

    Les femmes étant en général discrètes sur leurs compétences et leurs réalisations, elles utilisent un langage moins compétitif, moins agressif que leurs collègues masculins, qui parlent plus facilement de la façon dont leur « innovation inédite » a « révolutionné le monde » ou des « contrats en béton » qu’ils ont décrochés et qui ont fait gagné des « sommes astronomiques » à l’entreprise. Les femmes utilisent plus souvent des euphémismes, prolongent leurs explications, sont les dernières à prendre la parole. Or, les investisseurs préfèrent miser sur des employés entreprenants, confiants et assertifs. La confiance engendre la confiance.

    Source : The Daily Muse > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • DEVEZ-VOUS QUITTER VOTRE TRAVAIL EN 2015 ?

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    2014, c’est fini ! Le début de l’année est une période propice aux bilans, aux remises en question et aux bonnes résolutions.

    Le moment de faire le point sur votre carrière. Et si, en 2015, vous pensiez à changer d’emploi ?

    Peut-être occupez-vous toujours le premier job que vous avez accepté en sortant des études, et nourrissez-vous à présent de plus grandes ambitions. Ou peut-être que votre carrière est déjà très fructueuse, mais que vous recherchez de nouveaux défis, pourquoi pas dans un domaine totalement différent. Quelle que soit votre situation, vous réfléchissez à la possibilité de quitter votre emploi ?

    Ce n’est pas une décision à prendre à la légère. D’ailleurs, votre entourage pourrait essayer de vous en dissuader : en période de crise, avoir un travail est déjà une victoire, et le quitter peut s'avérer risqué. Voici donc quatre questions à vous poser pour définir s’il est réellement temps d’écrire une nouvelle page de votre carrière.

    1. Mon emploi actuel me permet-il d'évoluer ?

    Au cours d’une carrière, il est important d’évoluer, et ce, autant dans ses responsabilités que dans ses compétences. Avant de chercher un autre emploi, étudiez les possibilités de votre société actuelle. Quelles sont les formationsdisponibles, les potentielles promotionsque vous pourriez recevoir, les autres services dans lesquels vous pourriez travailler ?

    Si nécessaire, demandez une entrevue avec votre patron pour explorer toutes les options offertes par votre entreprise. Si malgré cela rien ne vous enthousiasme, il est peut-être temps de remettre votre démission.

    2. Mon emploi actuel correspond-il à mes objectifs de carrière ?

    Nous avons tous des rêves de carrière idéale, mais nous avons également tous desfactures à payer. Le marché du travail est capricieux et vous avez accepté ce qui venait, même si votre travail est un peu, voire très éloigné de ce que vous souhaitez vraiment faire ? Changez-en dès que vous en avez l'occasion.

    Si vous avez toutes les compétences requises pour entamer votre carrière rêvée, gardez un œil sur les opportunités de carrière qui vous plairaient davantage. En revanche, si vous n’avez pas encore les capacités ou la formation nécessaires pour atteindre votre objectif, il est peut-être plus sage de conserver votre emploi actuel, le temps de vous préparer. À moins de retourner carrément aux études ? Envisagez toutes les pistes si vous souhaitez une profonde réorientation professionnelle.

    3. Suis-je satisfait de mon environnement de travail ?

    D'un côté il y a la fonction de vos rêves, celle que vous adorez exercer. Mais de l'autre, il y a vos collègues, l’ambiance et les conditions de travail. Un environnemment de travail désagréable peut faire de votre job de rêve un enfer.

    Certains réussissent à rester au-dessus de la mêlée et à gérer un mauvais environnement de travail si leur position correspond à leurs attentes. Mais si vous êtes confrontés à une culture d’entreprise stressante, à des collègues malveillants ou à un patron harceleur et que vous le vivez mal, partez. Vous ne rendez pas service à votre carrière en restant.

    4. Suis-je satisfait de mon salaire ?

    Le salaire est une chose importante, c’est un fait. Mais le confort d’un gros salaire ne doit pas vous empêcher de quitter un job qui ne vous convient pas. Si assurer votre sécurité financière n’est pas la préoccupation centrale de votre vie actuelle (naissance d’un enfant, dette à rembourser), vous pouvez vous permettre de chercher un travail qui vous motivera plus.

    Si au contraire vous aimez votre travail mais que votre salaire est très bas et que cela vous préoccupe, pensez à changer d'emploi. Un salaire décent permet en théorie d’épargner un minimum, voire d’investir. Peut-être êtes-vous sous-payé ? Comparez votre salaire avec ceux de votre branche.

    Vous continuez à hésiter ?Jetez simplement un œil auxoffres d’emploi existantes, cela n’engage à rien. Si vous avez déjà un travail, vous pouvez vous permettre d’être sélectif et de ne démissionner que pour une fonction qui vous motivera vraiment !

    Source > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • CHANGER DE CAP APRES 40 ANS : UN METIER QUI S’APPREND ?

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    Réorienter sa carrière, c’est possible. Mais la motivation ne suffit pas !

    Il faut connaître le marché du travail, élaborer un projet professionnel, bétonner son CV... Un vrai métier. Tel est le bilan de l’opération SOS emploi.

    Ce 12 novembre dernier, l’opération SOS emploi, menée en partenariat avec Références, a permis une fois de plus à de nombreuses personnes de faire le point sur leur recherche d’emploi avec des experts réunis dans les studios de Bel-RTL. Au cours de cette journée, 1 100 personnes ont participé au chat, 200 questions ont été traitées en direct ainsi que quelque 150 appels téléphoniques. Le thème de cette édition : réorienter sa carrière après 40 ans.

    Trois quarts des questions traitées pendant cette journée concernaient des gens entre 40 et 55 ans qui, soit venaient de perdre leur emploi après vingt-cinq ans, soit cherchaient depuis longtemps sans trouver. Mais nous avons aussi eu des personnes qui en avaient assez de leur travail et avaient envie de se lancer en tant qu’indépendant, explique Gregory Hulstaert, Marketing Manager de Références. Des profils variés à plus d’un titre  – certains participants étaient détenteurs d’un doctorat, d’autres n’avaient aucun diplôme –, mais qui rencontrent les mêmes difficultés sur le marché du travail... et partagent la même détermination. Il ressort de cette journée que les personnes sont très motivées, très proactives, qu’elles ont souvent déjà fait un sacré bout de chemin, mais le blocage vient souvent de l’âge, analyse Gregory Hulstaert.

    Un marché qui a changé

    Car on le sait, malgré l’atout que représente l’expérience, le marché du travail n’échappe pas à un certain jeunisme. Sans compter que les 40-55 ans n’ont pas toujours conscience des évolutions de ce marché, comme l’explique Sylvie Lejeune, consultante en outplacement et réorientations de carrière chez CVB & Associés : Les personnes qui ont travaillé pendant vingt ans dans la même entreprise sont souvent un peu perdues devant les démarches à faire. En vingt ans, le marché de l’emploi a complètement changé. Les disponibilités ne sont plus du tout les mêmes. Là où certains secteurs embauchaient autrefois abondamment, il faut désormais se battre pour décrocher un poste. Et dans cette lutte, beaucoup de chercheurs d’emploi ne sont pas armés.

    La persévérance est mère de réussite. Mais si on veut être persévérant, il faut d’abord être performant. Or, la plupart des personnes ont un problème de visibilité par rapport au marché, analyse Jean-Michel Blanchez, job coach chez Trace. Ne fût-ce qu’au niveau du CV. Il faut rappeler que les recruteurs ne passent pas plus de 30 secondes à une minute pour examiner un CV, rappelle-t-il. Il est donc primordial de mettre en avant les qualités et compétences qui peuvent attirer l’attention de l’employeur au premier coup d’œil. Ceci est d’autant plus vrai lorsque le chercheur d’emploi présente un profil hétéroclite, avec une expérience dans plusieurs métiers. Si on ne devait retenir qu’une règle, ce serait celle-ci : un CV doit toujours contenir un titre reprenant l’intitulé de la fonction convoitée. D’autant qu’aujourd’hui, ce sont parfois des logiciels qui classent les curriculum vitae selon la présence ou non de certains mots-clés !

    Chercheur d’emploi : un vrai métier

    Les difficultés rencontrées pour décrocher un entretien peuvent aussi être liées à une mauvaise analyse des cibles. Je dis toujours : vous avez beau être le meilleur plombier du monde, si vous envoyez votre CV dans une boucherie, vous n’aurez pas de réponse, illustre Jean-Michel Blanchez. Or, cette analyse des cibles, notamment grâce à la recherche d’informations sur internet, prend du temps et peut se révéler relativement complexe. Aujourd’hui, la recherche d’emploi doit être envisagée comme un véritable métier : c’est-à-dire comme quelque chose qui s’apprend. Ce n’est pas une question de motivation ou de volonté : c’est une question de connaissance, insiste le job coach. Une manière d’envisager les choses qui permet aussi de lutter contre le sentiment de dévalorisation et de frustration ressenti par de nombreux chercheurs d’emploi.

    Si l’on est dans une impasse, il est donc important de se faire aider : le Forem ou Actiris, les agences d’intérim ou les cabinets spécialisés en outplacement et bilan de carrière peuvent aider à définir son projet de réorientation et les moyens concrets d’y parvenir. Pour réorienter sa carrière, il faut toujours tenir compte de son expérience précédente. Car se réorienter du tout au tout à un certain âge n’est pas évident, explique encore Sylvie Lejeune. Sans être radicale, la réorientation demandera parfois de suivre une formation complémentaire. Un investissement à long terme qui mérite d’être mûrement réfléchi. Le défi est vraiment de restructurer sa recherche d’emploi. Beaucoup de participants à cette journée sont repartis avec des pistes qu’ils n’avaient pas encore explorées, conclut Jean-Michel Blanchez. Car pour réorienter sa carrière, il faut commencer par adopter un autre point de vue. Et cette capacité, bienheureusement et contrairement à certains a priori, n’est pas une question d’âge !

    Source > Julie Luong > Texte: julie luong sur > http://www.references.be

  • 8 COMPETENCES SOCIALES DETERMINANTES POUR VOTRE CARRIERE

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    Vous pensez être qualifié pour un poste, fait pour diriger une équipe ou mériter une promotion parce que vous avez des années d’expérience et des compétences développées ?

    Bien que ces qualités soient effectivement importantes pour progresser dans votre carrière, elles ne font pas tout. Vous devez aussi posséder des compétences sociales, également appelées « soft skills ».

    Les soft skills sont les qualités qui désignent votre attitude envers les autres, vos collègues, vos clients ou votre boss. Ce sont elles qui déterminent votre capital sympathie et qui vous feront passer pour un être sociable ou renfermé. Bien souvent, elles seront plus déterminantes dans une promotion que vos compétences exécutives.

    Voici 8 compétences sociales déterminantes pour votre carrière :

    1. L’empathie

    La capacité de se mettre à la place des autres est fondamentale dans le monde des affaires. Plus vous avez une personnalité complexe, plus vous avez de l’expérience et plus vous pourrez vous identifier à vos interlocuteurs. La capacité de se mettre à la place des autres peut simplement vouloir dire que vous respectez l’opinion de votre interlocuteur, même si vous ne la partagez pas et que vous lui faites savoir que vous comprenez sa position.

    2. Le sens de la communication

    C’est sans doute la compétence sociale la plus fondamentale. Le sens de la communication vous permet de bien vous entendre avec vos collègues, de persuader les autres d’écouter vos idées, d’augmenter votre capital sympathie.

    3. La patience

    Si vous savez garder votre calme et rester patient(e) lorsque d’autres s’emballent sous l’effet du stress, vous vous ferez certainement remarquer positivement par votre boss. Celui-ci appréciera que vous gardiez la tête froide et veniez avec des solutions concrètes là où vos collègues paniquent ou s’énervent.

    4. La confiance

    Pour avancer dans votre carrière, vous devez faire confiance à vos collègues et à votre patron. Vous serez amené(e) à travailler en équipe ou à déléguer certains projets. La confiance est dès lors primordiale. De même, vous devez inspirer la confiance. Votre boss, vos collègues doivent pouvoir compter sur vous.

    5. L’écoute

    Entendre n’est pas écouter. La plupart des gens entendent ce que dit leur interlocuteur et commencent à formuler mentalement leur réponse avant même que celui-ci ait fini d’exprimer son idée. Or, la clé est l’écoute. Nous avons une bouche et deux oreilles, pour véritablement répondre aux attentes, aux questions, aux remarques de notre interlocuteur, nous devons d’abord l’écouter et comprendre la teneur précise de son message.

    6. Sincèrement s’intéresser aux autres

    Les gens savent quand on s’intéresse vraiment à eux. Si vous ne vous intéressez pas sincèrement à ce qu’ils disent, pensent ou ressentent – en posant des questions adéquates et en écoutant les réponses – votre interaction aura l’effet opposé à celui attendu. Veillez à retenir les noms, les dates et les événements importants de la vie de vos interlocuteurs.

    7. La flexibilité

    Ce qui est appréciable dans un contexte précis ne le sera pas forcément dans un autre. Par exemple, si vous dites-vous sentir proche de votre oncle qui est en prison, vous risquez de faire tache lors d’un diner d’affaires, alors que l’anecdote peut vous servir si vous êtes effectivement amené à séjourner quelque temps derrière les barreaux (on ne vous le souhaite pas, ceci dit). Les bon(ne)s communicateur(/trice)s ont la capacité à changer de main en fonction du contexte et de piocher dans une série d’options communicationnelles. Ils/elles s’adaptent constamment à leurs interlocuteurs.

    8. La force de persuasion

    Il y a beaucoup de chances qu’à un moment donné dans votre carrière vous serez amené(e) à persuader des gens. Vous devrez leur vendre vos idées, vos services ou vos produits. Que vous visiez une promotion, défendiez un projet, vendiez des vêtements dans un magasin, vous devez être capable de construire des arguments solides qui convaincront votre interlocuteur du fait que vous faites la différence.

    Source > Forbes > Texte: Céline Préaux > Sur > http://www.references.be

  • APPRENDRE LE CHINOIS POUR BOOSTER SA CARRIERE ?

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    De plus en plus de cadres, attirés par le potentiel économique de la Chine, se décident à apprendre le mandarin. Une langue difficile, qui nécessite un investissement sérieux.

    Des efforts récompensés par des débouchés sur le marché du travail ? Pas si sûr.

    你会说中文吗?Comprenez: Parlez-vous le chinois? Si cette phrase vous en évoque davantage que l’enseigne du resto asiatique du coin ou que le motif du rideau élimé de la chambre à coucher, alors peut-être faites-vous partie de ces travailleurs qui décident de s’attaquer au mandarin dans l’espoir de se voir ouvrir plus facilement les portes de l’Empire du Milieu ou tout simplement celles du marché du travail.

    Dans l’imaginaire collectif, le chinois est fantasmé comme la langue de l’avenir, celle qu’il faudrait absolument dompter le jour où ce pays hors norme imposera définitivement son hégémonie sur l’économie mondiale. Alors, en prévision, certains cadres et directeurs retournent sur les bancs de l’école.

    On a connu un pic particulier entre 2008 et 2010. Aujourd’hui, la demande s’est stabilisée, peut-être en raison du ralentissement de la croissance de la Chine, estime Serge Langerock, directeur du centre de langues Berlitz. Il est vrai qu’il y a un grand engouement ces dernières années, ajoute Fabienne de Voghel, secrétaire de l’Institut des langues vivantes (ILV) de l’Université catholique de Louvain. Non seulement de la part des étudiants, mais aussi d’élèves libres, qui pensent que cela va booster leur carrière. 

    L’apprentissage reste toutefois minoritaire : par exemple, en 2011, Berlitz n’a accueilli que deux stagiaires dans cette option, tandis que 129 étudiants ont suivi les leçons de l’ILV. Contre… 7 800 pour l’anglais, mais 113 pour l’italien.

    Le chinois est-il devenu le sésame pour l’emploi ? Pas aux yeux de Françoise Lauwaert, sinologue et professeur à l’Université libre de Bruxelles. Pour pouvoir s’en servir comme un outil, cela nécessite des années d’apprentissage. Devenir bilingue en suivant des cours du soir, c’est n’importe quoi ! Cela demande un investissement énorme. Je ne pense pas que c’est ce paramètre qui permettra de faire des affaires dans ce pays. Autant prendre un interprète ! Car si on ne maîtrise pas le chinois aussi bien que l’anglais, on risque de se faire rouler. 

    Mieux vaut parler anglais

    C’est surtout une excellente connaissance de l’anglais qui aidera à développer sa carrière, concède Serge Langerock. Mais ce qui est important, c’est d’apprivoiser la culture derrière la langue. Car on ne fait pas des affaires là-bas comme ici. 

    Aux dires des recruteurs, la capacité à parler mandarin semble ne pas être une qualité particulièrement recherchée sur un CV. Ni sur le marché belge ni sur le marché international. Il ne m’est jamais arrivé d’avoir une demande de ce type, raconte Géraldine Braem, Senior Consultant chez Randstad Professionals. Parler une langue européenne, comme l’allemand, l’italien ou l’espagnol, est par contre beaucoup plus recherché. 

    Anna Dal Borgo, consultante chez Manpower Borderless Talent Solution, a reçu depuis le début de l’année quelques demandes pour des profils parlant chinois. C’était un « plus », pas une nécessité absolue. C’est une démarche peu courante. Il est vrai que certaines sociétés japonaises basées à Bruxelles sollicitent souvent des personnes parlant le japonais et connaissant la culture du pays. Mais les entreprises chinoises n’ont pas cette exigence. 

    Tout au plus la maîtrise de cette langue serait-elle un gage, aux yeux d’un potentiel employeur, de volonté et de détermination. La majorité des diplômés en interprétariat peineraient par ailleurs à décrocher un job. Le chinois comme potion magique pour trouver de l’emploi ou donner un coup de fouet à sa carrière semble ne pas (encore ?) avoir fait ses preuves…

     « La connaissance du métier prime, pas celle de la langue » Lire la suite ici ...

    Source > Mélanie Geelkens sur > http://www.references.be

  • DEMARRER SA CARRIERE DANS UNE GRANDE ENTREPRISE

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    Diplôme tout frais en poche, des milliers de jeunes arrivent en septembre sur le marché du travail. Avec pour beaucoup, un dilemme : postuler dans une petite ou une grande entreprise. Pas facile de savoir où faire ses premières armes. Aniss, lui, a opté pour la grande entreprise et n’y a trouvé que des avantages !

    Vous bénéficiez d'une formation rigoureuse et d'une expérience plus crédible

    En début de carrière, on a besoin de repères, d'encadrement. Les grands groupes dégagent d'importants budgets pour former les jeunes ; un investissement souvent trop lourd pour les petites entités. "Lorsque je suis arrivé pour la première fois à la centrale de Tihange, il y a six ans, je ne connaissais rien au nucléaire, avoue Aniss El Guendi, 29 ans, contremaître adjoint chez Electrabel. Dès le début, un collègue m'a parrainé et coaché. Il m'a fait découvrir toutes les facettes du métier. J'ai également pu suivre, en Belgique et à l'étranger, des formations techniques et d'autres consacrées à la protection et la sécurité. Aujourd'hui encore, alors que j'exerce de nouvelles responsabilités, je reste très bien encadré et formé."

    Bénéficier d'une formation continue, participer à des projets d'envergure, profiter du savoir d'experts permet d'engranger une expérience solide et inestimable en début de carrière. Associée à un grand nom, cette expérience pourra plus facilement être payante pour l'avenir.

    Vous pouvez compter sur un réseau plus large

    Pour bâtir sa carrière, un bon tissu de contacts est essentiel. Travailler pour un grand nom vous donne l'occasion de rencontrer plus de monde, de cadres, d'experts y compris à l'étranger. "Le fait d'être continuellement sur le terrain m'a permis de faire la connaissance de spécialistes du nucléaire tant à Tihange que dans d'autres centrales du groupe à l'étranger", confirme Aniss.

    Vous grimpez plus vite les échelons et participez à de plus grands projets

    Même avec une ou deux années d'expérience dans des entreprises plus grandes, il est possible de participer activement à des projets d'envergure, y compris internationaux.

    Les opportunités d'évolution de carrière sont aussi souvent plus nombreuses. Les postes à pouvoir y sont par définition plus nombreux. "Au départ, j'ai été engagé comme technicien junior, j'étais tout en bas de l'échelle, témoigne Aniss. Rapidement, j'ai pu évoluer pour devenir technicien principal spécialisé, puis préparateur et brigadier. Aujourd'hui, en à peine six ans, je suis devenu contremaître adjoint et je dirige une équipe de 10 personnes.

    Cette chance, vous pouvez vous aussi la saisir : nous cherchons des nouveaux collègues en ce moment à Tihange..."

    Source > Rédaction en ligne sur > http://www.sudinfo.be/1101041 Photo > Elgendi Aniss

  • 5 CHOSES SURPRENANTES QUI RUINENT VOTRE CREDIBILITE

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    Le coach carrière Nick Morgan vient de publier un ouvrage sur le leadership.

    Légitimité, force de persuasion et crédibilité semblent incarner le triptyque de base de tout leadership solide. Ce sont aussi des qualités essentielles à tout qui n’exerce pas de fonction de leader et qui désire simplement jouir du respect et de l’estime de ses collègues. Nick Morgan revient sur 5 choses surprenantes qui ruinent votre crédibilité.

    1. Ne pas être préparé pour les réunions

    Lorsque vous vous préparez pour une réunion importante, combien de temps consacrez-vous à imaginer ce que vous allez dire et combien de temps passez-vous à penser à la façon dont vous allez le dire, à travers votre intonation et vos gestes ? Selon Nick Morgan, la plupart des travailleurs négligent totalement ce deuxième aspect, pourtant fondamental pour l’image qu’ils renvoient à leurs collègues.

    Il explique : « Chaque conversation est en réalité constituée de deux conversations : le message et le langage corporel. Si vous négligez ce second aspect, vous pouvez être autant préparé que vous le voulez, vous raterez votre effet si vous arrivez empoté et que vous parlez d’une voix monocorde. Votre auditoire se concentrera probablement davantage sur votre manque d’énergie que sur les idées que vous défendez. » 

    2. Adopter la posture de la tête

    Nick Morgan met en garde : vous pouvez remporter ou perdre l’estime de vos collègues simplement à cause de la manière dont vous vous tenez. L’une des pires postures est ce qu’il appelle la « posture de la tête », où vous épaules sont arrondies et votre tête légèrement penchée vers l’avant. Cette position est très courante chez ceux qui passent beaucoup de temps devant leur écran d’ordinateur, mais elle renvoie une image de soumission.

    3. Se mettre en retrait des conversations

    La plupart d’entre nous a appris à contrôler ses expressions faciales pour garder un air intéressé et calme dans les conversations ennuyeuses ou énervantes. Mais d’autres signes trahissent notre volonté de nous retirer de ce genre de conversations, dont le plus important est le fait d’adopter une position de retrait, légèrement incliné vers l’arrière, les pieds orientés dans une autre direction que celle de notre interlocuteur. Ces signes ne laissent aucun doute sur notre désintérêt et sont rapidement décelés.

    4. Ne pas contrôler sa voix

    Pour Nick Morgan, nous sous-estimons le pouvoir de la voix. Les gens qui ont une voix riche et ronde sonnent plus autoritaires et ont plus de chances de devenir les leaders d’un groupe. En revanche, ceux qui s’expriment d’une voix nasillarde et aiguë sont moins attirants et plus irritants.

    La plupart des travailleurs ne pensent pas à leur voix et n’ont jamais appris à la contrôler. Une situation stressante, comme une présentation importante ou un meeting, les pousse souvent à sortir de leur tonalité habituelle, rendant leur voix plus faible. Les femmes ont alors tendance à adopter une voix trop aiguë, tandis que les hommes tombent dans l’autre travers et parlent d’une voix trop grave. Morgan vous conseille de vous asseoir ou de vous tenir droit, de prendre de profondes inspirations ventrales et de laisser votre voix monter avec passion et retomber avec autorité : ce serait la technique de la « voix du leader ».

    5. Divaguer

    Une autre façon de saper votre crédibilité et votre influence est de ne pas maîtriser l’art de raconter de bonnes histoires. Les « conteurs » sont potentiellement très puissants. Ils savent susciter un sentiment d’anticipation auprès de leurs auditeurs, pendus à leurs lèvres, et synchronisent leurs esprits sur le leur.

    Mais Nick Morgan déplore que la plupart des gens ne savent pas raconter des histoires. Ils divaguent, s’attardent sur trop de détails et tournent autour du pot au lieu d’aller droit au but et de viser directement ce qui intéresse vraiment les gens. « Les gens pensent souvent qu’ils sont bien plus intéressants qu’ils ne le sont en réalité », avance-t-il. Les bonnes histoires sont faites de rebondissements, de faits auxquels les auditeurs peuvent s’identifier et s’accrocher et elles touchent immédiatement le cœur du sujet. 

    Source: Business Insider > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be