candidats

  • DÈS 2018 > DES MILITAIRES POURRONT ÊTRE CANDIDATS AUX COMMUNALES

    Ils ne seront plus obligés de prendre un congé politique pour se lancer dans la course électorale

    Petite révolution, dans le monde de l’armée. Aux élections communales d’octobre de l’année prochaine, des militaires pourront être candidats sur les listes tout en continuant à servir la patrie. 

    La nouvelle loi qui les y autorise a été votée le 19 novembre dernier. Elle est parue hier matin au Moniteur, et entrera dont effectivement en vigueur dans dix jours. L’autorisation qui est faite à nos soldats concerna également le niveau provincial. « Déjà auparavant les militaires pouvaient participer à la vie politique au niveau local et provincial » , décortique-t-on au service de presse de la Défense nationale.

    « Ce qui change dans le cadre légal, c’est l’obligation de prendre un congé politique, qui disparaît. Avant il fallait prendre un congé politique sans solde, ce qui rendait difficile pour les militaires d’exercer un mandat politique à cause d’une perte de salaire. Il s’agit en fait d’un alignement vis-à-vis des autres fonctionnaires. »

    Et s’ils sont élus ? … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 30/11/2017

    Source > Ch. C. (Belga) Sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 30/11/2017

  • HANNUT > CAMPAGNE PROPRETÉ : DÉJÀ TROIS CANDIDATURES

    Trois Hannutois ont déjà posé leur candidature pour figurer dans la prochaine campagne de sensibilisation à la propreté publique à Hannut.

    Trois profils sont recherchés pour illustrer de façon humoristique la campagne

    Une mamie qui a la pêche, un beau jeune homme prêt à enlever la chemise et enfin un homme fort (mais pas forcément musclé) prêt à tout casser. « Nous avons déjà reçu une candidature pour chacune de ces catégories », se réjouit Mélanie Courmont du service environnement, à l’origine de l’opération.

    Stéphane Marotte, le mari de Martine Pauly, décédée en février 2015, a été un des premiers à se manifester. Il l’a fait par conviction mais aussi, pour passer le temps, reconnaît-il. « Avec mon épouse comme conseillère communale, on voyait beaucoup de monde. Je suis plus seul aujourd’hui», confesse le militaire à la retraite.

    Dans Hannut, c’est une figure connue. Tout comme Armande Hasoppe (61 ans) qui a aussi déposé sa candidature. « Je réagis à tous les appels », commente la dynamique sexagénaire qui partage aujourd’hui sa vie entre l’Espagne et sa ville Hannut qu’elle chérit plus que tout. « Alors, vous pensez la propreté, ça m’intéresse ! »

    Pour cette campagne d’affichage, Mélanie Courmont s’est inspirée d’une opération similaire menée à Lomme, une commune du Nord de la France. « Je me suis surtout inspiré du style humoristique mais les textes et les photos seront différents », prévient-elle.

    Intéressés ? > Si vous habitez Hannut, vous avez jusqu’au 30 novembre pour envoyer votre photo à Mélanie Courmont, à l’adresse suivante : melanie.courmont@hannut.be

    La campagne d’affichage devrait être lancée en février 2017.

    Source > MARIE-CLAIRE GILLET sur votre journal LA MEUSE H/W de ce 26/10/2016 (Photos > avec l’autorisation des candidats)

    Voir la demande de la ville sur ce blog sur > LA VILLE DE HANNUT … RECHERCHE «VISAGES» … !

  • PATRONS ATTENTION > VOICI 5 CHOSES QUI FONT FUIR LES BONS CANDIDATS

    Les travailleurs sont la ressource la plus précieuse d'une entreprise.

    Naturellement, tous les patrons veulent attirer les meilleurs talents chez eux.

    Seulement voilà, parfois, ce sont les sociétés elles-mêmes qui font fuir les postulants par leur comportement lors du processus de recrutement.

    Voici 5 choses que les bons candidats détestent.

    1. Des formulaires fastidieux à remplir en ligne

    Tous les patrons devraient eux-mêmes postuler pour un job au sein de leur société. Histoire d'évaluer la procédure : dure-t-elle plus de 30 minutes ? Le site a-t-il tendance à crasher juste avant d’avoir fini ? Les systèmes de candidature en ligne sont certes pratiques pour l’entreprise, mais parfois très fastidieux pour les candidats… Qui pourraient même en avoir assez et abandonner avant d'avoir fini, surtout ceux qui savent qu’ils pourraient être engagés ailleurs : les bons candidats.

    2. L’interrogatoire salarial

    Les recruteurs ont tendance à demander combien ont gagné les candidats pour leur précédent emploi et à se baser sur cette somme pour annoncer le salaire du poste à pourvoir. C’est un détour hypocrite : en réalité, ils devraient savoir combien ils sont prêts à offrir pour un poste de telle ou telle importance. Peut-être que le candidat n’acceptera pas un salaire inférieur à celui qu’il gagne actuellement… Mais si c’est un bon candidat et que le poste est intéressant, ce n’est pas sûr !

    Au lieu de demander d'abord ces informations aux candidats, les recruteurs devraient annoncer une fourchette : En fonction des compétences de l'employé, nous attribuerons un salaire entre 75 000 € et 95 000 € par an. Le candidat saura alors faire la part des choses.

    3. Le silence radio après un entretien

    Après avoir convié un candidat à passer un entretien, qu'il se soit déplacé et qu'il ait pris congé pour le faire, celui-ci est en droit d’attendre une réponse. Ne pas recontacter les candidats après l’entretien, même pour leur opposer un refus, est un comportement socialement inacceptable et surtout très impoli.

    Si un bon candidat n’est pas adapté au poste d’aujourd’hui, il pourrait l’être pour un autre : mais ce silence radio pourrait le faire fuir l'entreprise en question pour toujours.

    4. Les descriptions de fonction qui ne veulent rien dire

    Il existe une pléiade d’adjectifs (dynamique, autonome, créatif, motivé...) que les recruteurs prennent un malin plaisir à placer systématiquement dans les offres d’emploi, sans réfléchir réellement au sens de la fonction. Au lieu d'écrire des adjectifs au hasard, ils devraient mettre l’accent sur les compétences nécessaires pour les tâches que le candidat devra effectivement exécuter s’il est engagé. S’il s’agit d’un simple travail d’encodage, le candidat n’a pas besoin d’être « ouvert, dynamique et sociable »...

    5. La quête du candidat parfait

    Le candidat parfait n’existe pas. Les recruteurs se privent parfois de très bons candidats juste parce qu’ils attendent le candidat de leurs rêves. Il arrive en effet que de très bons candidats passent quatre tours d'entretiens avant d’être écartés et la fonction annulée « parce que personne ne convient ». Inutile de préciser que ces candidats éviteront désormais cette entreprise comme la peste… et ne se gêneront pas pour en parler autour d’eux.

    Source > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

    Liens utiles > Choisir / Négocier / Postuler / Recruter soi-même /Entretien d'embauche

  • APPEL À CANDIDATURES POUR LE FÊTES DE LA MUSIQUE DE HANNUT

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  • PATRONS > 5 CHOSES QUI FONT FUIR LES BONS CANDIDATS

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    Les travailleurs sont la ressource la plus précieuse d'une entreprise.

    Naturellement, tous les patrons veulent attirer les meilleurs talents chez eux. Seulement voilà, parfois, ce sont les sociétés elles-mêmes qui font fuir les postulants par leur comportement lors du processus de recrutement.

    Voici 5 choses que les bons candidats détestent.

    1. Des formulaires fastidieux à remplir en ligne

    Tous les patrons devraient eux-mêmes postuler pour un job au sein de leur société. Histoire d'évaluer la procédure : dure-t-elle plus de 30 minutes ? Le site a-t-il tendance à crasher juste avant d’avoir fini ? Les systèmes de candidature en ligne sont certes pratiques pour l’entreprise, mais parfois très fastidieux pour les candidats… Qui pourraient même en avoir assez et abandonner avant d'avoir fini, surtout ceux qui savent qu’ils pourraient être engagés ailleurs : les bons candidats.

    2. L’interrogatoire salarial

    Les recruteurs ont tendance à demander combien ont gagné les candidats pour leur précédent emploi et à se baser sur cette somme pour annoncer le salaire du poste à pourvoir. C’est un détour hypocrite : en réalité, ils devraient savoir combien ils sont prêts à offrir pour un poste de telle ou telle importance. Peut-être que le candidat n’acceptera pas un salaire inférieur à celui qu’il gagne actuellement… Mais si c’est un bon candidat et que le poste est intéressant, ce n’est pas sûr !

    Au lieu de demander d'abord ces informations aux candidats, les recruteurs devraient annoncer une fourchette : En fonction des compétences de l'employé, nous attribuerons un salaire entre 75 000 € et 95 000 € par an. Le candidat saura alors faire la part des choses.

    3. Le silence radio après un entretien

    Après avoir convié un candidat à passer un entretien, qu'il se soit déplacé et qu'il ait pris congé pour le faire, celui-ci est en droit d’attendre une réponse. Ne pas recontacter les candidats après l’entretien, même pour leur opposer un refus, est un comportement socialement inacceptable et surtout très impoli.

    Si un bon candidat n’est pas adapté au poste d’aujourd’hui, il pourrait l’être pour un autre : mais ce silence radio pourrait le faire fuir l'entreprise en question pour toujours.

    4. Les descriptions de fonction qui ne veulent rien dire

    Il existe une pléiade d’adjectifs (dynamique, autonome, créatif, motivé...) que les recruteurs prennent un malin plaisir à placer systématiquement dans les offres d’emploi, sans réfléchir réellement au sens de la fonction. Au lieu d'écrire des adjectifs au hasard, ils devraient mettre l’accent sur les compétences nécessaires pour les tâches que le candidat devra effectivement exécuter s’il est engagé. S’il s’agit d’un simple travail d’encodage, le candidat n’a pas besoin d’être « ouvert, dynamique et sociable »...

    5. La quête du candidat parfait

    Le candidat parfait n’existe pas. Les recruteurs se privent parfois de très bons candidats juste parce qu’ils attendent le candidat de leurs rêves. Il arrive en effet que de très bons candidats passent quatre tours d'entretiens avant d’être écartés et la fonction annulée « parce que personne ne convient ». Inutile de préciser que ces candidats éviteront désormais cette entreprise comme la peste… et ne se gêneront pas pour en parler autour d’eux.

    Source & Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • ELECTIONS D’OCTOBRE > QUESTIONS AUX CANDIDATS

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    Jusqu’au 14 octobre, "Le Soir" vous offre d’interpeller les bourgmestres ou candidats pour les communales.

     Une procédure simple : vous soumettez vos questions ci-dessous, nous récoltons vos questions et les poserons aux élus des communes wallonnes et bruxelloises, au jour le jour. Chaque jour, nous contacterons pour vous 5 bourgmestres, conseillers ou candidats pour leur transmettre vos questions. Leur réponse fera l’objet d’un post sur ce site. Merci de préciser dans votre question le nom de la commune et bien évidemment celui de la personne que vous souhaitez que nous interpellions, sur le mode [nom de la commune / nom du bourgmestre] question

    http://blog.lesoir.be/electionscommunales/question-aux-bourgmestres/

  • LE MR SE DÉVOILE POUR LES PROVINCIALES (2)

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    Georges Pire et Marie-Noëlle Mottard sont têtes de listehannut,blog,candidats,mr,province,présentation

    (Cliquer sur les photos pour agrandir )

    La fédération Huy-Waremme du MR a présenté cet après-midi ses listes pour les élections provinciales. Georges Pire est la tête de liste pour le district de Huy et Marie-Noëlle Mottard pour celui de Waremme. Voici les listes complètes.

     

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    District de Huy: 1. Georges Pire (Huy, 63 ans). 2. Patricia Hotte (Ferrières, 51 ans). 3. Katty Tosi (Engis, 30 ans). 4. Magali Dock (Verlaine, 33ans). 5. Pol Hartog (Soheit-Tinlot, 51 ans). 6. Benoit Tilman (Amay, 46 ans)

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    District de Waremme: 1. Marie-Noëlle Mottard (Waremme, 46 ans). 2. Jean-Claude Jadot (Hannut, 54 ans). 3. Laureen Kinnard (Lincent, 23 ans) Absente sur la photo. 4. Henri Christophe (Fexhe-le-Haut-Clocher, 56 ans)

     

    Prés_MR_Prov_12 012.jpg


  • SUDPRESSE LANCE SON BAROMÈTRE ONLINE DES TENDANCES DE VOTES POUR LES ÉLECTIONS COMMUNALES DE 2012.

    Elections2012_affiche.jpgLe baromètre online des tendances de HANNUT !

    Ce baromètre est un outil interactif permettant aux internautes de donner leur voix pour la personne de leur choix, de faire des propositions pour leur commune et d'interagir avec tous les candidats et ce, jusqu'au jour des élections.

    En résumé, il s’agit d’un réseau social, comme Facebook, trait d’union entre les hommes politiques et les citoyens.

    J’invite donc l’ensemble des partis politiques Hannutois à s’inscrire sur ce site & à encoder les noms des représentants de vos listes électorales. MERCI !

    A voir sur ce blog dans la colonne de droite les « logos » suivants

    Pour encoder les noms

    Sans titre 1.jpg

    Pour consulter les résultats du baromètre

    sudinfo2012.jpg

    Découvrez le baromètre online http://www.sudinfo2012.be

    Retrouvez Hannut > ici > http://communales2012.sudinfo.be/communes/hannut