campagne de propreté

  • HANNUT > VOICI LES TROIS VISAGES DE LA FUTURE CAMPAGNE DE PROPRETÉ PUBLIQUE

    Le collège communal a tranché. Treize Hannutois avaient déposé leur candidature 

    Les trois Hannutois qui prêteront leur visage à la prochaine campagne propreté à Hannut (en février prochain) sont connus. Il s’agit de Philippe Collard, 55 ans de Moxhe, Béatrice Dubois, 68 ans, d’Abolens et enfin Jimmy Stas, 23 ans, de Grand-Hallet.  

    Au total, treize Hannutois ont finalement déposé leur candidature pour figurer dans la prochaine campagne de sensibilisation à la propreté publique à Hannut.

    Rappelons que trois profils étaient recherchés pour illustrer de façon humoristique la campagne : une mamie qui a la pêche, un beau jeune homme prêt à enlever sa chemise et enfin un homme fort (mais pas forcément musclé) prêt à tout casser.

    La liste de candidats a été soumise au collège communal qui vient de trancher. Ce sera Philippe Collard de Moxhe pour l’homme fort ; Béatrice Dubois pour la mamie dynamique et enfin Jimmy Stas de Grand-Hallet pour incarner le jeune beau gars.

    À chacun, nous leur avons demandé ce qui les avait motivés à déposer leur candidature.

    Philippe Collard :

    « En réalité, c’est la Ville qui est venue me chercher », confesse l’intéressé. Mélanie Courmont, l’agent constatateur environnemental à l’origine de cette campagne, a vu effectivement en lui le candidat idéal. « Déjà physiquement, Philippe correspondait au profil d’homme fort (1M83 pour 125 kilos, ndlr) que nous recherchions » , admet-elle. « Pour le reste, il est aussi très impliqué au niveau environnemental » , ajoute-t-elle avant de citer les nombreuses actions que cet ingénieur agronome a déjà menées dans Hannut.

    Actuellement, il fait partie du Plan Communal de Développement de la Nature (PCDN) mais aussi de l’asbl Moxhe Au fil de l’eau, organisatrice des balades en barque, chaque année en octobre.

    Béatrice Dubois,

    Institutrice à la retraite, est elle aussi très impliquée dans la propreté de sa commune. « Tous les jours, je ramasse les déchets devant chez moi. Dans la campagne, je n’y vais qu’une fois par mois » . Professionnelle jusqu’au bout, la dynamique sexagénaire s’est même acheté une pince, « c’est plus facile pour la collecte et cela m’épargne des problèmes de dos » , sourit-elle.

    Jimmy Stas

    Le fils du basketteur Jacques Stas a posé sa candidature, « un peu par hasard», reconnaît-il. « C’est ma maman qui a vu l’annonce et qui me l’a fait suivre. Je me suis dit, pourquoi pas. J’ai envoyé mon CV et voilà le résultat » .

    Cet instituteur est très heureux d’avoir été retenu. « Je vais assumer cette mission avec sérieux pour ma ville que j’adore. »

    Source > MARIE-CLAIRE GILLET sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mardi 20/12/2016