calculer

  • EMPLOYEURS > NET ENGAGEMENT SCORE> UN OUTIL POUR CALCULER LA MOTIVATION DE VOS EMPLOYÉS

    sh5576d2b4-3bd1-dc51.jpg

    Pour que votre entreprise soit rentable, il faut que vos employés soient motivés. Mais comment savoir s’ils sont impliqués dans leur travail? Pour cela, le département Personnel & Organisation du groupe de services Attentia a lancé le“ NET ENGAGEMENT SCORE ”.

    “Il s’agit d’un outil, qui permet aux responsables RH et aux chefs d’entreprise de calculer le niveau d’engagement de leurs employés de manière anonyme et gratuite ”, explique Kristel Bracke, de la société Attentia. “Cet outil se présente sous forme d’un questionnaire très simple et très rapide. Il est distribué à tous les travailleurs et il a pour objectif de connaître les mesures à prendre pour améliorer leur rendement”, poursuit Kristel.

    Première question posée aux employés: “Dans quelle mesure recommanderiez- vous àun ami de travailler pour notre entreprise?”

    “Et lors de cette première question, l’employé doit donner une cote sur dix ”, ajoute la déléguée de chez Attentia.

    Ensuite, les employés devront répondre à la question suivante: “Quels sont les points qu’il faut changer dans la société pour améliorer le score que vous avez donné lors de la première question?”kristel%20Brack_0.png

    “Cet outil permet donc au directeur de l’entreprise d’avoir rapidement un feed-back. Grâce aux nombreuses suggestions proposées par les employés, il saura quels sont les points à améliorer.

    Cela permettra à ses employés de se sentir davantage à l’aise dans leur travail. Car, en travaillant dans un meilleur environnement, ils seront évidemment plus efficaces ”.

    Suite à ces résultats, les responsables RH ou le directeur de la société peuvent établir leur plan d’action pour augmenter l’engagement de leur personnel. Soit seul ou en faisant appel à la société Attentia, quil’aidera dans ses démarches. En effet, des études internationales ont montré que les entreprises dont l’engagement des employés est en progression connaissent une croissance plus rapide et obtiennent un meilleur rendement.“

    Et puis, l’entreprise qui parvient à attirer des personnes engagées, à les choyer mais aussi à les garder, ne doit pas changer chaque année d’employés. C’est important car, de nos jours, les bons candidats ne courent pas les rues ”, ajoute Kristel. Pour bénéficier de ce questionnaire, il vous suffit d’aller sur le site.

    SHANTI DUPARQUE

    Source > http://www.jobsregions.be > Sur la photo Kristel Bracke

  • ACCIDENT : COMMENT NOTRE CERVEAU CALCULE LE DANGER

    verkeer-auto-duizelig-170_400_09.jpgUne zone très spécifique du cerveau traite l’information nécessaire pour détecter un danger de collision.

    Quelle distance nous sépare-t-elle d’un objet ? A quelle vitesse celui-ci se déplace-t-il, ou nous déplaçons-nous vers lui ? Quel est le risque de collision ? Ces questions, le cerveau doit y répondre, et vite, afin d’évaluer le danger. Mais comment se déroule ce processus ?

    Pour la première fois, des neurologues de l’université McGill (Montréal) ont réussi à en décortiquer les différentes étapes, depuis la perception visuelle jusqu’au traitement de l’information par des neurones ultraspécialisés. Ils ont eu recours à des modèles mathématiques et à des techniques d’enregistrement extrêmement sophistiqués, qui se traduisent, finalement, par un schéma assez simple.

    Un : l’œil réagit à des stimuli élémentaires, comme des petits points de lumière.

    Deux : d’autres cellules nerveuses des voies optiques combinent ces signaux basiques, et répondent à des stimuli plus complexes, comme les lignes droites.

    Trois : un peu plus loin dans le trajet de l’information, encore davantage de complexité, comme la reconnaissance des angles.

    Quatre : une recombinaison, dans le cerveau, qui permet par exemple de reconnaître un visage ou un objet.

    Cinq : c’est alors que par un calcul « remarquablement simple » (selon les spécialistes de l’université McGill), une dernière région du cerveau démultiplie ces données, et nous fournit tous les renseignements nécessaires sur les caractéristiques dynamiques de l’objet (sa distance, sa vitesse, fonce-t-il sur nous ?, passera-t-il à côté de nous ?…).

    Comme l’expliquent les auteurs, « l’un des aspects les plus intéressants de ce processus est qu’il semble être de même nature que celui constaté chez les mouches et les coléoptères, ce qui porte à croire que l’évolution a résolu le problème voici au moins quelques centaines de millions d’années ».

    Les résultats de ces recherches fascinantes sont publiés dans la revue « PNAS ».http://www.pnas.org/

    Source www.passionsanté.be