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  • CE MARDI 21 MARS > VILLE DE HANNUT > CONFÉRENCE « LE BURN-OUT » … EN QUESTIONS

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  • 5 PIÈGES QUI MÈNENT LES JEUNES AU BURN-OUT

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    D’après une étude de l’université de Liège et de l'université de Gand, 19.000 travailleurs belges souffrent d’un burn-out.

    Cela semble être un chiffre relativement bas, mais il ne prend en compte que les employés dont le diagnostic de burn-out a été certifié par un docteur. Le burn-out, qui n’est pas à confondre avec la dépression, est un problème qui prend de l’ampleur dans les pays occidentaux. L’américain Ben Fanning fait partie de ceux qui l'ont subi. Après être arrivé complètement au bout du rouleau dans sa position de manager, il a lancé une toute autre carrière en tant que ‘burn-out coach’. Selon lui, les travailleurs avec des années d’expérience au compteur ne sont pas les seuls qui courent le risque de foncer dans le mur. Même les débutants peuvent perdre les pédales avant d’avoir atteint trente ans. Ben Fanning liste ici les cinq plus gros pièges de carrière pour les ambitieux vingtenaires.

    1. Faire ce que vos parents attendent de vous

    Vos parents veulent bien sûr le meilleur pour vous, mais leurs décisions ne sont pas les vôtres. "Fais ce que tu as envie de faire" est certes une expression un peu clichée, mais elle a un grand fond de vérité. Suivez le chemin de carrière qui vous plaît, pas celui que vos parents ont tracé pour vous.

    2. Ne pas voir plus loin que son diplôme

    Fanning a étudié les finances internationales à l’Université, mais a finit en tant que coach et entraîneur. "C’est terrible de se dire que les choix d’études que l’on fait à à peine vingt ans détermineront le reste de votre carrière". Tâchez de rester ouverts à toutes les possibilités, même celles qui ne paraissent pas évidentes de premier abord.

    3. croire que sa formation est achevée

    Pour éviter le burn-out, il faut continuer à apprendre, découvrir de nouvelles choses tout au long de sa vie, et ne jamais se satisfaire de ce que l’on sait. La question 'pourquoi?' doit perpétuellement être sur vos lèvres.

    4. Faire seulement ce que votre patron ou votre RH vous demande

    Tout comme vos parents, votre chef et le département RH ont leur propre agenda, qui est parfois à des kilomètres du vôtre. Ne perdez jamais vos propres buts personnels des yeux.

    5. Choisir un métier en fonction du statut, du titre de fonction et de l’argent

    Il peut être tentant de choisir un emploi qui suscite l’admiration et assure un salaire confortable. Mais si ce job vous rend malheureux, ce sera tout sauf agréable. Aimer faire son job est bien plus important que le salaire ou les avantages extra-légaux qui l'accompagnent.

    Courez-vous le risque ? Venez faire notre test du burn-out !

    Source > http://www.references.be

  • 8 ATTITUDES À ÉVITER POUR PRÉVENIR LE BURN-OUT

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    La ministre de l’Emploi Monica De Coninck vient de lancer une campagne pour promouvoir le bien-être au travail, et mettre en garde contre les risques du burn-out.

    Mal moderne et de plus en plus répandu, cette dépression causée par le stress professionnel progresse petit à petit, par étapes insidieuses, mais comporte de grands risques pour la santé physique et mentale.

    Il est possible d’agir en amont contre le burn-out, en évitant certains comportements néfastes : voici lesquels.

    1. Etre un hyper-travailleur

    Le burn-out touche des personnes qui s’investissent (trop) dans leur travail. Evitez de devenir un travailleur hyperactif, qui veut sans cesse faire plus, mieux et plus vite. On peut être efficace sans s’infliger une pression si lourde.

    2. Attendre trop longtemps

    Les prémices d’un surmenage s’accompagnent d’une fatigue persistante, qui s’aggrave un peu plus chaque jour. Dans ce cas-ci, repousser ses limites est une grosse erreur : n’attendez pas d’être complètement vidé pour prendre des mesures. Restez attentifs aux premiers signaux.

    3. Sous-estimer le problème

    Les premiers signes de burn-out sont physiques, et votre médecin traitant pourrait ne pas diagnostiquer un burn-out. Maux de tête, de ventre, insomnies, palpitations, courbatures… Posez-vous les bonnes questions : est-ce que ces symptômes sont dus au stress ?

    4. Se croire indispensable

    Le monde (et votre entreprise) peut tourner sans vous. Vous ne pouvez pas tout faire tout seul, ni être partout en même temps. Soyez moins exigeant avec vous-même, et plus réaliste : non, vous n’êtes pas le seul à travailler de façon efficace. Apprenez à déléguer et à lâcher prise.

    5. Se laisser submerger par les émotions

    Soyez à l’écoute de vos émotions bien sûr, ne les reniez jamais. Mais ne les laissez jamais prendre le pouvoir : les crises de larmes ou de colère n'ont pas leur place en plein open-space. Trouvez le juste milieu. Si vous sentez le burn-out arriver, gardez la tête froide et agissez avec discernement.

    6. Devenir cynique

    C’est parfois un réflexe de survie… Pourtant, cela ne sert à rien de devenir négatif et destructeur. Ce n’est pas aux autres de payer votre mal-être. Essayez de vous focaliser sur les choses positives qui vous entourent, et restez chaleureux dans vos relations. Ne devenez pas toxique pour votre entourage.

    7. S’isoler

    Le comportement crucial qui vous fera basculer dans le burn-out, c'est le repli sur soi-même. Plus vous vous isolerez, plus vous vous sentirez mal. Ne gardez pas le silence, parlez de votre état d'esprit avec votre entourage ou votre médecin, sollicitez de l'aide pour chercher des solutions.

    8. Ne faire que travailler

    Le travail n’est pas la seule chose dans la vie. Il peut vous passionner, vous combler, vous donner confiance en vous, mais il ne peut en aucun cas suffire à vous rendre heureux. Ne négligez pas l’importance des relations, de l’amour, de l’amitié, de la famille, des loisirs… Ne mettez pas tous vos œufs dans le même panier.

    Campagne de prévention contre le burn-out

    Source : leplus.nouvelobs.com via > http://www.references.be

  • UN TRAVAILLEUR BELGE SUR QUATRE AU BORD DU BURN-OUT

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    Un travailleur belge sur quatre risque un jour de connaître un burn-out (Définition > ICI).

    Plus la pression au travail et la tension émotionnelle sont fortes, plus le risque est important, selon une enquête du Groupe IDEWE (http://www.idewe.be) , spécialisé dans la prévention et la protection au travail.

    L’enquête a été conduite auprès de 2.029 travailleurs flamands et 842 travailleurs wallons.

    Plus de quatre sondés sur 10 (41%) ont affirmé se sentir émotionnellement épuisés et 34% se plaignent d’un niveau élevé de dépersonnalisation. La dépersonnalisation s’explique par une distance de plus en plus grande face au travail et aux collègues et par le fait de se sentir plus cynique, négatif. Être émotionnellement épuisé et dépersonnalisé se traduit par un risque élevé de burn-out.

    IDEWE prévient les entreprises que l’absentéisme n’est pas la seule conséquence importante d’un burn-out. «Le burn-out est aussi associé à l’intention de quitter l’entreprise. Il est important que l’employeur puisse rapidement reconnaître les signes ’de stress liés à la fonction’ qui sont à la base du burn-out», explique IDEWE.

    Source > http://www.sudinfo.be/706331 Belga > Photo News

  • DE PLUS EN PLUS DE BURN-OUT CHEZ LES JEUNES

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    Le burn-out est généralement associé à la cinquantaine bien tapée. Il semble toutefois que des travailleurs de plus en plus jeunes doivent combattre ce phénomène... C’est un constat du site néerlandais Spitsnieuws.nl.

     Barbara Martens, fondatrice de l’entreprise de coaching Gingermood, a déclaré au site que 18% des 243 personnes en burnout qu’elle a accompagnées avaient moins de 33 ans. La cause de cette nouvelle "tendance" est selon elle la situation complexe où les jeunes travailleurs se retrouvent souvent. D'un côté ils ont une piètre image d’eux-mêmes et peu de confiance en eux, mais de l'autre ils ont de très hautes attentes envers leur vie future.

    "La génération Y, née après 1980, voit dans les médias des gens beaux et de leur âge, qui sont heureux et couronnés de succès. Ils comparent ensuite cela avec leur propre vie, qui ne s’y apparente pas" ajoute Martens.

    Le travail en lui-même n’est pas une cause

    Un peu auparavant, la fondation néerlandaise de la promotion de la qualité de la santé en entreprise (SKB) a mené une enquête sur la vitalité sur près de 20.000 travailleurs. Elle en a conclu que les jeunes avaient souvent affaire au surmenage et à l’épuisement, qui sont souvent les signes avant-coureurs d’un burnout.

    Jan Prins, directeur de la SKB, s’en préoccupe beaucoup. "Les jeunes grandissent avec l’idée qu’un tapis rouge est déroulé sous leurs pieds, que tout est possible et que s'ils travaillent dur, ils atteindront le sommet" a déclaré Prins à Spitsnieuws. "Malheureusement, en réalité, ce destin est réservé à quelques chanceux."

    La cause du nombre croissant de burn-out chez les moins de 33 ans n’est selon eux pas à imputer au travail en lui-même. "Ce n’est en tout cas pas le résultat de notre enquête. Mais les jeunes de cette génération doivent faire beaucoup. Et ils sont aussi continuellement

     

    Source > http://www.references.be