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  • POURQUOI CERTAINS BRUITS SONT VRAIMENT INSUPPORTABLES

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    Pourquoi réagissons-nous avec une telle intensité à ces bruits qui nous paraissent particulièrement désagréables ?

    Le crissement d’une craie sur un tableau noir, le son émis par une fourchette raclant une assiette, les pleurs stridents d’un bébé, et on pourrait multiplier les exemples : certaines sonorités sont insupportables aux uns ou aux autres. Mais pourquoi ?

    En effet, au-delà du volume et de la fréquence sonores, que se passe-t-il dans le cerveau pour qu’une série de sons soient perçus comme totalement indésirables ; déclenchant d’ailleurs des réactions en cascade, comme les frissons ?

    Des pistes thérapeutiques9f90f2a2b.jpg

    Des chercheurs de la Newcastle University se sont penchés sur la question, en recourant à l’imagerie fonctionnelle (IRMf) afin de scruter l’activité cérébrale en temps réel (par observation des variations du flux sanguin). Des volontaires adultes ont été soumis à un éventail de sons, a priori plus ou moins désagréables. Les spécialistes ont constaté que deux régions du cerveau collaborent activement dans cette situation : le cortex auditif (qui analyse les informations auditives) et l’amygdale (qui traite les émotions).

    Pour schématiser, la valeur émotionnelle (et individuelle) accordée au son par l’amygdale va moduler la représentation de ce son dans le cortex auditif. Une sorte de va-et-vient, qui conduit à une surréaction. Comme l’expliquent les auteurs de ces travaux, cette compréhension affinée des mécanismes qui se produisent dans le cerveau pourrait contribuer à une meilleure prise en charge de troubles comme l’hyperacousie (hypersensibilité à certaines fréquences), les acouphènes, mais aussi des états lors desquels le seuil de tolérance aux bruits est (considérablement) diminué, et on pense en particulier à la migraine.

    Ces travaux ont été publiés dans le « Journal of Neuroscience

    Source > http://www.passionsante.be

  • WASSEIGES: UN RIVERAIN TABASSÉ PAR UN MOTARD EN COLÈRE

    465382945_ID7935019_webmotard_143001_H3ZF6F_0.JPGInterpellé par quelques habitants d’Acosse alors qu’il pilotait bruyamment et dangereusement sa moto de cross, un jeune homme a frappé l’un des riverains. La victime souffre notamment d’une fracture de la clavicule.

    L’agression remonte à vendredi en fin de soirée. Un jeune de Wasseiges, âgé d’une vingtaine d’années, sillonnait les rues de la localité au guidon de sa moto de cross. Le potin a réveillé et dérangé plusieurs riverains.

    “ J’étais couché, et je l’ai entendu passer et repasser ”, explique Mathieu Larivière, un habitant de la rue de Hannêche. “ Un peu plus tard, j’ai vu plusieurs véhicules de police et une ambulance arriver dans ma rue. J’ai cru que le motard avait fini par chuter ”. Il ne s’agissait en réalité pas d’un accident, mais bien d’une agression dont a été victime un voisin de Mathieu…, “ J’étais dans ma chambre, et le bruit commençait sérieusement à m’incommoder, explique Guy Lemoine, 63 ans. Il roulait sans phare et à toute vitesse. De ma fenêtre, je lui ai alors crié qu’il ne se trouvait pas sur le circuit de Mettet, et que j’allais aussi appeler la police s’il continuait à nous importuner ”.imagesCAS86HBE.jpg

    Une demi-heure plus tard, on sonne à la porte de Guy. “ J’ai pensé que c’était mon voisin. Lorsque j’ai ouvert, j’ai été stupéfait de voir le jeune motard. Il s’est directement énervé et m’a frappé à la tête.

    Blessé, Guy a été transporté en clinique. Il souffre d’une fracture de la clavicule et de plusieurs contusions au niveau des côtes. Le corps médical a constaté une invalidité jusqu’à la fin du mois d’août. Les policiers de la zone Hesbaye-Ouest ont interpellé l’agresseur. Il n’a pas été privé de liberté mais il devrait, en principe, devoir venir prochainement expliquer son geste devant la justice. D’autant qu’il n’en serait pas à son coup d’essai…

    Plus d’infos dans la Meuse d’hier

    Source > >Sudpresse > Publié le Lundi 23 Juillet 2012 à 08h50 > Photo Guy souffre d’une fracture de la clavicule.