21/02/2013
10 PHRASES À NE JAMAIS PRONONCER AU TRAVAIL

Sur le lieu de travail, les mots que l’on choisit d’utiliser (consciemment ou non) ont un impact sur notre image professionnelle. Quelles phrases faudrait-il bannir pour être considéré comme un leader ?
Pour être mieux perçu sur votre lieu de travail, commencez par soigner votre langage, en choisissant avec soin votre manière de vous exprimer. Le magazine Forbes a interrogé Darlene Price (auteure du livre Well Said ! Presentations and Conversations That Get Results) à propos de ces mots ou formulations de phrases qu’il faut éviter à tout prix de prononcer au travail.
Les bons leaders sont influents car ils utilisent un langage qui captive et motive leurs collaborateurs. Au cours de sa carrière, Darlene Price a rencontré beaucoup de managers, et a identifié certaines phrases comme étant résolument négatives pour l’image professionnelle. Les voici.
1. "C’est pas juste"
Votre collègue a été augmenté et pas vous, alors que vous travaillez plus dur que lui. C'est certes regrettable, mais dans ce monde des injustices sont commises tous les jours. Sur votre lieu de travail, vous plaindre ou ruminer votre hargne serait contre-productif. A la place, faites l’inventaire des faits, montez un dossier argumenté et présentez-le calmement aux personnes responsables.
2. "C’est pas mon problème" / "C’est pas mon boulot" / "Je ne suis pas payé pour cela"
Une telle réponse à la requête d’un collègue montre que vous n’avez pas l’esprit d’équipe ni le sens de la solidarité. Sans pour autant tout accepter, ayez plus de tact lors de votre refus. Par exemple, si vous êtes débordé et que votre patron vous demande de vous occuper d’une tâche supplémentaire, dites-lui que vous seriez ravi d'aider et demandez-lui quelle priorité vous devez accorder à chacun des projets qui vous occupent. Vous prouverez ainsi que vous êtes prêt à vous investir pour l’équipe, tout en lui rappelant qu’il doit rester réaliste dans ses attentes.
3. "Je vais essayer"
Les leaders influents ont remplacé le verbe "essayer", assez négativement connoté lors des échanges professionnels. Imaginez par exemple que vous devez absolument poster une facture avant une certaine heure, et que vous demandez à votre collègue de s'en occuper lorsqu'il se rendra chez son prochain client. S’il répond "Je vais essayer" vous vous sentirez obligé de le faire vous-même car la phrase implique une possibilité d’échec.
4. "Mais on a toujours fait comme ça"
Les employeurs apprécient l’innovation et la pensée créative chez leurs employés. Or, cette phrase prouve au contraire que vous êtes englué dans vos habitudes, rigide et fermé. Le changement n'est pas toujours négatif: ne soyez jamais aussi catégorique face à une nouvelle idée ou façon de procéder.
5. "C’est un imbécile" / "Il est fainéant" / "Mon job est nul" / "Je hais cette société"
Ce genre de phrase révèle non seulement de l’immaturité, mais peut en plus vous faire virer. Faire ce genre de jugement va dans tous les cas donner une mauvaise image de vous. Si vous reprochez quelque chose à quelqu’un, faites-le lui savoir directement, avec tact et politesse: cela prouvera votre professionalisme.
6. "Je peux me tromper, mais… " / "C’est peut-être une idée stupide, mais…"
Votre façon de parler indique à vos interlocuteurs l’importance que vous accordez à vos propres idées. Evitez donc ce genre de phrases qui diminuent l’impact de vos idées et vous décrédibilisent. Au contraire, soyez plus assertif dans vos prises de parole.
7. "C’est impossible" / "Il n’y a rien que je puisse faire"
Cette phrase très négative renvoie une image pessimiste et passive de vous. Les employeurs préfèrent bien sûr une attitude plus proactive. Quelle que soit la situation, essayez toujours de communiquer de façon plus positive et de chercher réellement une solution. Faites passer le message que vous pouvez contribuer à améliorer la situation.
8. "Tu aurais dû…" / "Tu aurais pu…"
Ces mots accusateurs vont culpabiliser votre interlocuteur. Sur le lieu de travail, pour être considéré comme un leader influent, mieux vaut favoriser la collaboration et l’esprit d’équipe. Même si votre collègue est résolument coupable, adoptez une approche plus productive en utilisant des phrases comme "La prochaine fois.." ou "Dans le futur..."
9. "Tu ne penses pas?" / "D’accord ?"
Ces phrases sont utilisées pour chercher l’approbation. Si votre but est plutôt de communiquer une idée dont vous êtes certain et de persuader les gens de penser la même chose que vous, débarrassez-vous de ce tic de langage. Mieux vaut formuler vos phrases avec plus de certitude.
10. "Je n’ai pas le temps" / "Je suis trop occupé"
Même si elles sont vraies, ces phrases sont toujours blessantes à entendre par vos collaborateurs. Pour entretenir de bonnes relations avec votre équipe, ne refusez jamais frontalement la demande : répondez par exemple que vous seriez heureux d’en discuter après vos réunions du matin, et fixez un rendez-vous plus tard.
Lire aussi
- 3 excuses à ne jamais utiliser au boulot
- 8 choses à ne jamais dire en entretien d'embauche
- 6 phrases à ne jamais dire à son patron
- Les questions les plus étranges jamais posées en entretien
- 15 insupportables expressions professionnelles
Source > http://www.references.be
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02/02/2013
INFO BOULOT > ENTRETIEN D'EMBAUCHE: UNE BONNE NUIT AVANT!

À quoi les recruteurs sont-ils sensibles quand ils engagent?
Nous avons fait le point avec Mireille Protin, HR Manager, SNCB-Holding, qui a l’habitude des recrutements (la SNCB Holding engage environ 1.800 personnes chaque année).
“La meilleure manière de se présenter est d’être soi-même et ne pas tenter de jouer un rôle ”, dit-elle. “De la spontanéité et du respect. Pas trop de familiarités, non plus. Par exemple, on ne tutoie pas les membres des jurys. On sert la main en entrant et en sortant. Je pense aussi qu’il faut oser sourire. Attendre avant de s’asseoir mais en demandant, sourire aux lèvres : “Est-ce que je peux m’asseoir? ”, si la proposition ne vient pas ”.
La tenue a aussi son importance: “Si possible, évitez les piercings: on n’est pas sûr que cela plaise à tout le monde. Il faut une tenue vestimentaire correcte et propre: pas trop forcer sur les bijoux voyants, sur le maquillage, pas de mini-jupe ou de décolleté trop provocant. Le jean troué n’est pas idéal non plus. Mais pas nécessairement le costume de son mariage ou de son oral d’anglais d’il y a 15 ans! "Pour ce qui est des connaissances en langues, ne passez à une autre langue que si le jury vous y invite. “Gardez un débit vocal calme, assuré, de l’assertivité mais sans agressivité ou provocation.
Un dernier conseil: passer une bonne nuit de sommeil est la meilleure préparation. Et puis gérez votre respiration“
Source > http://www.jobsregions.be« + L.B
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07/01/2013
RESPONSABLE QUALITÉ > LE RENOM D'UNE SOCIÉTÉ, C'EST LUI

Ce cadre technique gère tous les aspects liés à la qualité du produit de la société
Fonction souvent méconnue et dont on ne perçoit pas toujours efficacement les missions, le responsable qualité est, dans une PME, un maillon essentiel de la vie de l’entreprise. Il en assure même, en partie, la notoriété et la gestion.
Au sein d’une entreprise, le responsable qualité fait généralement partie des cadres techniques de l’entreprise, au même titre que le responsable R & D, le responsable de production ou encore le cadre technico-commercial. Concrètement, il conçoit, définit et met en œuvre la politique qualité de l’entreprise afin de garantir et d’optimaliser la qualité de ses processus et de ses produits.
Parmi ses nombreuses activités, la gestion des plaintes des clients liées aux aspects “qualité”, l’établissement des causes de dysfonctionnements et les actions à mettre en œuvre ou encore la participation à l’élaboration des contenus d’information et déformation relatives à la qualité. Son travail est primordial: il œuvre à assurer une notoriété durable à l’entreprise ainsi qu’à une gestion efficace de celle-ci.
Pour cela, on lui demande de cumuler une série de qualités et de missions: être en mesure de respecter la déontologie et appliquer la réglementation et les instructions en vigueur dans l’entreprise, présenter une image positive de cette même entreprise, se tenir informé de l’évolution du métier mais aussi faire preuve de mobilité, être autonome et réactif aux évolutions et aux attentes qualité des clients.
On attend également de lui qu’il soit organisé, convaincant, réactif et avec le sens des relations humaines. Il est en effet souvent en relation avec la direction mais également avec les responsables de chantiers et les clients.
L’INDUSTRIE EN RÉCLAME
Les avantages du métier sont nombreux: on apprend continuellement et on évite la routine. Par contre, l’investissement doit être tel que le responsable qualité reste convaincu par son produit et convaincant pour le personnel, les clients ou la direction. Le Forem remarque que les secteurs de l’industrie alimentaire et de la chimie, par exemple, sont davantage en recherche d’ingénieurs spécialisés dans le contrôle-qualité. Alors, si vous hésitez encore, sachez que les fonctions de cadre technique de l’industrie sont en perpétuelle évolution de par la nature changeante des produits. La connaissance d’une, voire de plusieurs, langue (s) étrangères est souvent requise. Autant le savoir...«
+ LAURENCE BRIQUET
LES FORMATIONS DANS VOTRE REGION
LIEGE
> Remarque: Outre le fait qu’un responsable qualité est quelqu’un qui connaît son secteur (et qui, donc, a suivi à la base des études/formations dans son domaine), il existe des formations complémentaires pour prétendre au métier.
> Enseignement supérieur en Hautes Ecoles : DES (Diplôme d’Etudes Spécialisées) en gestion de la qualité dans les entreprises agricoles, horticoles et agro-alimentaires à l’HECH de Huy.
> Enseignement supérieur dans les Universités : Pas à Liège. Master complémentaire en gestion totale de la qualité à l’UMons (Charleroi); certificat interuniversitaire en management de la qualité dans les établissements de soins co-organisé par l’UCL (Cellule formation continue) et l’ULB (Ecole de Santé Publique).
> Organismes divers: CQLL (Centre pour la gestion de la Qualité Liège-Luxembourg) à Liège (www.cqll.be - 04/340.35.00) et Formation PME (qualiticien) à Liège.
> Centres de compétence : plusieurs filières au Centre de Compétence Polygone de l’Eau à Verviers; FormAlim à Verviers; Formation Biotechnologies à Liège.
> Organismes divers : initiation à la qualité dans le secteur de la construction et critères de qualité selon la norme NBN en ISO 9001 au CSTC (Centre Scientifique et Technique de la Construction); formation d’auditeurs internes - système qualité à l’ESAP à Bruxelles.
Les autres régions > ICI
Infos: http://www.siep.be via > http://www.jobsregions.be
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06/01/2013
INFO BOULOT > IMPRIMEUR: FINESSE ET TECHNIQUE POUR LE MÉTIER, DÉMARCHE DURABLE POUR LE PAPIER

Les Hayëz sont imprimeurs de père en fils depuis plus de deux siècles. Implantée à Molenbeek, l’imprimerie a “un fort ancrage bruxellois par sa clientèle et son personnel”, se targue le directeur général, Maximilien Hayëz.
Une cinquantaine de personnes sont à l’œuvre dans l’entreprise familiale, et sans relâche, car “il y a trois équipes qui travaillent du lundi matin au vendredi midi, jour et nuit! ” explique le capitaine
L’entreprise compte des métiers très variés puisqu’on y retrouve une majorité de salariés dans le domaine technique, mais d’autres aussi dans l’administratif et le commercial. “Ce sont des métiers qui nécessitent des compétences techniques et une ouverture intellectuelle pour rentrer dans une démarche d’apprentissage ”. À l’atelier, on retrouve, en début de chaîne, les opérateurs prépresse. Ceux-ci manipulent des fichiers graphiques, donc cela suppose de solides connaissances informatiques. Ensuite, il y a les imprimeurs qui pilotent les presses: “Ce sont des machines complexes, donc il faut des connaissances techniques sur le processus d’impression, une finesse de réglage pour le papier et l’encre, un contrôle de soi ”, détaille le patron. En bout de course, il y a aussi les opérateurs de finition qui, eux, se démarquent par leurs aptitudes mécaniques dans le réglage des machines: “Ils sont confrontés à la contrainte de faire passer des feuilles de papier dans des machines”, précise le directeur général. Si des écoles techniques peuvent former à ces métiers, Maximilien Hayëz affirme que l’on peut aussi apprendre sur le tas: “C’est déjà arrivé de commencer comme manutentionnaire et devenir technicien en manutention”. Ce qui l’intéresse ce sont des “profils sur qui on peut compter, et qui sont là pour travailler ”.
LA CARTE DE L’ÉCOLOGIE
La clé du succès de l’imprimerie Hayëz a été sa capacité d’adaptation à des réalités changeantes au fil des siècles, et plus récemment en jouant la carte de l’écologie. En effet, 80 % des papiers utilisés chez Hayëz proviennent de forêts gérées durablement, certifiées FSC ou PEFC. Parmi les premiers à choisir ce cap en 2007, le capitaine de l’imprimerie explique toutefois qu’aujourd’hui, “on pourrait difficilement se permettre de ne pas être certifié. L’industrie et notre entreprise ont fait des progrès énormes les 20 dernières années, surtout dans la gestion des déchets: il n’y a plus de rejet à l’égout des produits du processus de fabrication. ” Un employeur écoresponsable donc!«
+ MPD
Des labels qui garantissent le papier
Ces labels garantissent la durabilité de toute la chaîne de fabrication de produits issus du bois. Si le label FSC porte sur des forêts gérées durablement dans les pays du sud comme le Brésil, le label PEFC garantit un papier issu de forêts certifiées d’Amérique du Nord et d’Europe du Nord, dont la Belgique. Malheureusement ce label est moins connu, c’est pourtant celui qui garantit le plus de proximité.
Sixième génération aux commandes!
L’imprimerie Hayëz existe depuis 1780 et son esprit familial a mieux que survécu au passage du temps puisque Maximilien Hayëz en représente la sixième génération.
Diplômé de l’Université Catholique de Louvain, il a tout d’abord fait ses armes dans le département commercial de l’entreprise Xerox, avant de rejoindre l’entreprise familiale il y a quinze ans.
Source > http://www.jobsregions.be
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28/12/2012
INFO BOULOT > COMMENT SE FÂCHER AU TRAVAIL ?

Parfois, pour se faire entendre ou simplement parce que la coupe est pleine, il est nécessaire de se fâcher un grand coup au bureau.
Attention, on ne parle pas ici de frapper votre patron, de hurler sur vos collègues ou d’envoyer valser votre ordinateur : cela risquerait de porter préjudice à votre future carrière (et c'est un euphémisme).
Afin de ne pas ressasser votre rancœur, exprimer vos griefs à votre entourage professionnel est une bonne idée. Le tout est de réussir à contrôler sa fureur et son agressivité.
Comment évacuer sa colère tout en restant professionnel ?
1. Restez respectueux
Dans le monde du travail, lorsque l'on se fâche, ce que l'on dit est bien plus important que la manière dont on le dit. Personne n’aime être insulté : c’est très dégradant. Si quelqu’un a par exemple raté une deadline, et que c’est à vous de redresser la situation, ne vous lancez pas dans une tirade offensive, énervé et injuriant. Un blâme sévère mais calme et poli sera plus efficace pour relancer votre collaborateur.
Evitez par ailleurs au maximum d’utiliser des insultes au travail. La vulgarité n’ajoute strictement rien à une discussion et détourne du message premier.
2. Gardez la tête froide lors de vos décisions
Ne prenez aucune décision sous le coup de la colère. Elle est mauvaise conseillère, c’est bien connu. Une décision aussi importante que virer quelqu’un ou démissionner ne peut pas se prendre dans un tel état. Ne laissez jamais vos émotions vous submerger quand il s'agit de travail et préférez examiner la situation à tête reposée.
Si vous êtes vraiment en colère, isolez-vous le temps de vous calmer et prenez le temps d’évaluer la gravité des faits qui vous ont fâché.
3. Soyez conscient des deux côtés de l'histoire
Il y a toujours deux versions à une même histoire. Pour pouvoir rester objectif, il faut les connaître tous les deux. Si vous avez vent d'un évènement qui vous irrite, attendez d’avoir les deux versions avant de vous mettre en colère. Votre jugement pourrait sans quoi être faussé.
Rappelez-vous: une décision basée sur 50% des faits n’a que 50% de chances d’être une bonne décision…
Source: Inc.com
Lire aussi
- Crise personnelle: comment faire face au bureau?
- Comment gérer sa colère au travail?
- Comment retrouver de la motivation au travail ?
- Cadres au bord de la crise de nerfs
- Crise de carrière: 3 témoignages
- Pleurer au boulot: un signe de faiblesse?
Source > http://www.references.be
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04/12/2012
INFO BOULOT > PEUT-ON VOUS AUGMENTER EN CAS DE GEL DES SALAIRES ?

Le gouvernement entend réduire notre handicap salarial par rapport aux pays voisins d’ici 2018. C’est un élément du budget. Pour ce faire, les salaires seront gelés en 2012 et 2013 (peut-être même jusqu’en 2018).
Plus d’augmentation pour personne ?
L’idée que plus personne ne recevra d’augmentation est fausse. « La norme salariale de 0 % est une moyenne pour une entreprise ou un secteur, pas pour les salaires individuels”, explique le professeur Luc Sels, doyen de la faculté d’Économie de la KU Leuven. « Il est naturellement bien plus difficile d’octroyer une augmentation, dans la mesure où la marge dans la propre politique salariale de l’entreprise est érodée. »
La norme salariale n’est d’ailleurs pas une nouveauté. Pour 2012, par exemple, une modération salariale de 0,3 % s’impose. Cela signifie que cette année les collaborateurs peuvent bénéficier d’une augmentation de maximum 0,3 % de plus que l’index.
Contrôle et sanctions
Cette modération salariale n’est cependant pas toujours respectée à la lettre. Luc Sels : « Environ 25 % des employeurs ne se sont pas tenus à la norme salariale fixée dans les accords interprofessionnels ces dernières années. On peut toujours y échapper en faisant preuve de 'créativité'. » Ces 'solutions créatives’ sont légion : recourir à des avantages extralégaux, déguiser le salaire en bonus...
Le contrôle sur le respect de la norme salariale laisse d’ailleurs à désirer. Aucune sanction n’a été prévue pour les entreprises qui ne se sont pas pliées à la norme, et l’on est donc en droit de se demander si à l’avenir les pouvoirs publics comptent contrôler et sanctionner. En effet, le contrôle pour 2013-2014 ne pourra avoir lieu qu’en décembre 2014 et le salaire payé ne peut plus être récupéré.
Puis-je encore demander une augmentation ?
Nous avons parcouru la liste de ce qui est encore possible ou pas avec Kris De Schutter, avocat en droit du travail chez Loyens & Loeff.
Oui ! >>>
Augmentation de salaire individuelle > Tant que la charge salariale totale de l’entreprise demeure en statu quo, les augmentations salariales individuelles restent envisageables.
Bonus > Les primes liées aux résultats ou participations aux bénéfices resteront autorisées. « Certaines conditions strictes sont toutefois liées à la participation bénéficiaire. Elle doit être fixée dans une CCT sous laquelle tombe l’entreprise et l’entreprise doit pouvoir apporter la preuve d’une croissance nette de ses effectifs », explique Kris De Schutter.
Augmentation salariale barémique > L’employeur peut intégrer le travailleur dans une catégorie salariale supérieure, par exemple à l’issue d’une évaluation positive ou dans le cadre d’une promotion.
Indemnités de frais > Les indemnités de frais ne constituent pas des salaires, mais un remboursement de frais exposés à des fins professionnelles. L’indemnité de frais de déplacement (hors trajets domicile-travail), les tickets de parking, les déjeuners professionnels, le matériel de travail, etc. restent à la charge de l’employeur. Kris De Schutter : « Mais les entreprises doivent rester vigilantes en cas d’attribution 'subite' d’indemnités de frais forfaitaires. L’ONSS pourrait considérer comme étrange l’attribution d’une indemnité de frais forfaitaire à de grands groupes de travailleurs, précisément à l’heure actuelle… ».
Indexation > Le principe d’indexation demeure. Le panier de produits sur lequel est calculé l’indice sera en revanche modifié. Des soldes et des produits blancs y seront intégrés, ce qui devrait provoquer un ralentissement de la hausse des salaires
____________________________________
Non! >>>
Avantages extralégaux > Voiture de société, GSM, connexion Internet à domicile... Tous ces éléments tombent sous le concept de modération salariale. Ils ne peuvent donc pas être octroyés 'tout simplement' et doivent être compensés d’une manière ou d’une autre dans la charge salariale de l’entreprise.
Augmentation de salaire collective > Il est impossible d’octroyer une augmentation collective via une CCT sectorielle ou un accord conclu au niveau de l’entreprise. « Cela entraîne en effet une hausse inévitable de la charge salariale et peut donc être sanctionné », précise Kris De Schutter.
Travail de nuit et heures supplémentaires > Les entreprises feront tout ce qu’elles peuvent pour payer le moins de suppléments possibles pour les prestations de nuit et les heures supplémentaires, afin d’éviter une hausse de la charge salariale.
Remboursement des frais indirectement liés aux prestations > Les déplacements domicile-travail (en voiture ou en transports en commun) n’ont en principe aucun lien avec le processus de production et entrent donc en ligne de compte dans la modération salariale.
Pensions complémentaires > Selon Kris De Schutter, les plans de pension complémentaire ne sont pas concernés par la modération salariale, mais cela reste à confirmer. Les textes définitifs n’ont pas encore été publiés.
Lire aussi
- "En Belgique aussi, la tension salariale tend à augmenter"
- "L'augmentation du travail à temps partiel est irréversible"
- A quand remonte votre dernière augmentation?
- Avez-vous reçu une augmentation en 2011?
Source > http://www.references.be
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03/12/2012
INFO BOULOT > OUVRIER DE VOIRIE: UN JOB EN PLEIN AIR ET EN ÉQUIPE

Le réseau wallon, en pleine rénovation, promet de nombreux nouveaux postes
Le travail d’ouvrier de voirie se distingue par sa variété et l’importance de l’équipe. Il exige de la polyvalence mais aussi de bonnes connaissances techniques et un grand sens de la responsabilité
Sur le terrain, l’ouvrier de voirie exécute divers travaux de terrassement, de fondation, d’égouttage, de revêtement, de réparation et d’entretien en voiries. Il effectue un travail manuel dans une équipe de bétonnage et doit souvent réaliser les coffrages, profiler les fondations (le “coffre ”), poser les feuilles d’étanchéité, installer l’armature, appliquer l’huile de coffrage, scier des joints et couvrir le béton.
L’ouvrier de voirie travaille toujours en plein air, au sein d’une équipe. Polyvalent, mieux vaut qu’il fasse preuve de débrouillardise compte tenu de l’arsenal d’outils et de machines (bétonnière, compresseur...) avec lesquels il doit jongler. Mais son environnement de travail peut être dangereux: l’ouvrier est en effet constamment entouré d’engins de chantier en mouvement mais aussi de voitures, de camions… Les équipements de protection individuelle font donc partie de son quotidien et lui-même doit posséder un grand sens des responsabilités par rapport à la qualité de son propre travail, d’autant plus que de nombreuses personnes utiliseront l’infrastructure qu’il aura installée.
D’HEUREUSES PERSPECTIVES
Question chiffres (source: ONSS) la Wallonie dénombre environ 4.414 postes de travail salarié en construction de routes et d’autoroutes, soit 7% des postes wallons de la construction. La majorité des postes sont occupés par des ouvriers (85 %). Il s’agit d’un secteur où il va probablement y avoir de l’emploi dans les prochaines années : la Wallonie dispose d’un réseau autoroutier et routier particulièrement dense que les conditions climatiques ont bien détérioré ces dernières années et qui nécessite de nombreux travaux de réparation et d’entretien.
Le Forem reflète cette réalité par le nombre d’opportunités d’emplois gérées en un an: 414 sont effectivement relatives au métier d’ouvrier de voirie. Par ailleurs, le Forem a diffusé sur son site 521 opportunités d’emploi. 26% d’entre elles offrent un contrat à durée indéterminée. Les entreprises sont également à la recherche de candidats à former via le PFI (Plan Formation Insertion); ce type d’offre concerne 11% des opportunités d’emploi. «
+ LAURENCE BRIQUET
FORMATION en province de Liege
> Enseignement secondaire: 5-6P ouvrier (ère) qualifié(e) en construction gros oeuvre à Fléron, Herstal, Huy, Liège, Seraing, Verviers, Welkenraedt.
> CEFA: paveur (art. 45) à Liège, Seraing; CEFA 5-6P ouvrier (ère) qualifié(e) en construction gros œuvre (art. 49) à Verviers, Huy, Liège, Seraing.
> Apprentissage de professions salariées: possibilité de faire un contrat d’apprentissage industriel dans le domaine de la construction: conducteur d’engins de construction routière; ouvrier routier; ouvrier routier-signalisation; paveur;...
Infos: ffc.constructiv.be.
> IFAPME: apprentissage en constructeur-réparateur de voirie et en chef d’entreprise en entrepreneur en travaux de voirie à Villers-le-Bouillet; implantation routière (Liège); lecture de plans routiers (Liège); signalisation de chantiers routiers (Liège).
> Promotion sociale de niveau secondaire: technicien en construction et travaux publics à Liège.
> Forem: www.forem.be
> Centres de compétence: de multiples formations menant au métier chez ConstruForm à Liège (Grâce-Hollogne).
> Opérateurs de formation sectorielle: techniques de pavage à l’Institut du Patrimoine Wallon à l’Abbaye de la Paix-Dieu à Amay.
Dans une autre région région: > ICI
Source > http://www.jobsregions.be
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24/11/2012
INFO BOULOT > LE METREUR-DEVISEUR: SANS LUI, PAS DE CHANTIER POSSIBLE!

Il doit être capable de lire un plan, un dessin d’exécution ou des feuilles de travaux mais aussi de consulter le cahier des charges, de transposer en données techniques (notes de calculs, estimations des dépenses) des données exprimées sous une toute autre forme (dessins, descriptifs, exigences et contraintes d’un client). On lui demande aussi de repérer les difficultés de réalisation des travaux lors de l’élaboration du métré et d’arrêter la solution technique la mieux adaptée afin d’obtenir le rendement maximum de l’opération. Sans métreur-deviseur, aucun chantier n’est acquis!
L’outil informatique l’accompagne quotidiennement. Rigoureux, il travaille avec méthode et précision. Il doit aussi faire preuve d’une grande flexibilité en termes d’horaires, les délais avant remise de l’offre étant parfois très serrés. Dans son étude sur les structures de professions, le Cefora estime que 6% des employés du secteur de la construction sont métreurs-deviseurs.
Par extrapolation, il y aurait dès lors environ 550 métreurs-deviseurs en Wallonie dans le secteur de la construction, à quoi s’ajoutent ceux issus d’autres secteurs (administration publique...).
DEMANDE EN HAUSSE
Fin de l’année passée, 174 demandeurs d’emploi inoccupés (D.E.I.) étaient positionnés sur le métier de métreur-deviseur. À peine 18% sont des femmes, 46% ont plus de 45 ans et un tiers ont au plus un diplôme de l’enseignement secondaire du 3e degré. L’an passé, le Forem a diffusé 387 opportunités d’emploi pour ce métier, soit 10% de plus que l’année précédente. Ces offres ne représentent toutefois qu’une part des embauches du marché, le bouche à oreille restant un canal de recrutement fort utilisé dans la construction.
Parmi les opportunités gérées par le Forem, un peu moins de la moitié offrent un contrat à durée indéterminée (46%), plus d’un tiers sont des contrats intérimaires (38 %) et 10 % consistent en des Plans Formation Insertion (PFI). Question salaire, un métreur-deviseur gagne environ 1.490E (salaire mensuel net moyen, calculé sur base d’une moyenne entre le salaire le plus bas et le plus élevé - Source: UCM). L’expérience semble être un critère de sélection important pour les entreprises. Signalons que le métreur-deviseur fait partie des métiers détectés “critiques” par le Forem. «
+ LAURENCE BRIQUET
FORMATIONS
Dans notre région : A Liège:
> Enseignement secondaire:
5-6TQ technicien (ne) en construction et travaux publics à Herstal, Huy, Liège (3 écoles), Seraing, Verviers (2 écoles). 7TQ technicien (ne) en encadrement de chantier à Liège.
> CEFA: technicien (ne) en encadrement de chantier au CEFA Libre Liège Centre- Don Bosco.
> IFAPME: formations continues en lectures de plans, tracé sur chantiers et métrés (Grâce-Hollogne, Villers-le-Bouillet) et en perfectionnement en devis (Grâce-Hollogne, Villers-le-Bouillet).
> Promotion sociale de niveau secondaire: formation de technicien en construction et travaux publics ainsi qu’une formation en métrés, devis et plannings à l’Institut de Travaux Publics à Liège.
> Promotion sociale de niveau supérieur: bachelier en construction option “bâtiment”à Liège (Cours de promotion sociale à Saint-Luc et Institut de Travaux Publics) et option “ génie civil ” à Liège (Institut de Travaux Publics).
> Centre de Formation Professionnelle: technicien en métré et devis à Tinlot au CRT - Centre de Réadaptation au Travail -agréé par l’AWIPH.
> Centres de référence: CDR Construction de la Région Bruxelloise (02/528. 88. 88) ; deviseur-métreur au CPEE - Centre de Perfectionnement pour les Employés des Provinces de Namur et du Hainaut (071/36.11.31); CONSTRUTEC: gestionnaire de chantier; FFC -Fonds de Formation professionnelle de la Construction dans les provinces de Namur, Luxembourg, Brabant wallon (Tél: 081/240340) et à Bruxelles (Tél: 02/210 03 93).
Pour les autres régions, voir site d’hébergement source > ICI
Infos: www.siep.be via > http://www.jobsregions.be
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