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  • BOUCHERIE: LA FORCE DE L'INTÉRIM DANS LE SECTEUR

    64 % des contrats en 2014 étaient de type intérimaire, contre 16 % de CDI 

    Le métier de boucher est en pénurie, et ce malgré une baisse de l’offre entre 2013 et 2014.

    L’an dernier, elles étaient au nombre de 469. D’après le Forem, les contrats intérimaires y sont les plus proposés, suivis par les CDI et CDD. 

    Pas facile, à l’heure actuelle, de trouver chaussure à son pied dans le domaine de la boucherie. D’autant plus que l’expérience est très souvent recherchée. D’après le Forem, «une expérience dans le métier est quasi unanimement requise par les employeurs, qui recherchent notamment beaucoup de candidats ayant plus d’un an d’expérience. Le français est par contre la seule langue véritablement utile pour ce métier». 

    En 2014, 469 offres d’emploi ont été recensées par le Lire la suite ici ...

    Source > http://www.jobsregions.be

  • CES 9 CHOSES QUI VOUS AGACENT AU BOULOT

    Le prestataire de services RH Attentia a repris sur son site un classement dans lequel vous vous retrouverez peut-être...

    Il concerne toutes ces choses qui vous agacent lorsque vous êtes au travail. 

    1. Personne ne remplit l'imprimante lorsqu’il n'y a plus de feuilles. Vous êtes toujours celui ou celle qui doit en remettre, après quoi l'imprimante crache une quinzaine de travaux d'impression en retard (dont parfois un livre entier). Ce n'est qu'une demi-heure plus tard que vous pouvez enfin retirer votre document de la machine.
    2. Être obligé(e) d'entendre des conversations téléphoniques ou privées. En soi, ce n'est pas un réel problème, mais personne n'a besoin savoir que le chien d'un collègue a de l'urticaire ou qu'une personne ne veut plus fréquenter tel ou tel restaurant parce que la nourriture était infecte la dernière fois qu’elle y est allée. N'hésitez pas à vous isoler.
    3. Les collègues qui refusent d'admettre qu'ils ont commis une erreur, ce qui vous oblige à résoudre le problème vous-même. Ou ceux qui ne prennent tout simplement pas leurs responsabilités et qui laissent certaines tâches inachevées justes avant le week-end, pour que vous vous en occupiez le lundi matin.
    4. Les odeurs désagréables. Celle du fumeur de l’autre côté du bâtiment, par exemple, qui laisse derrière lui des relents de tabac froid à chaque fois qu’il revient d'une pause-cigarette. Ou celle du collègue qui, tous les jours à quinze heures, avale une Cup a Soup, au curry de préférence. Ou encore celle du collègue qui retire ses chaussures en dessous de son bureau.
    5. Les collègues qui s'expriment en clichés commerciaux. Évitez ce genre de jargon, nous sommes tous des êtres humains.
    6. Les délais que personne ne respecte. L'équipe de projet a établi des délais précis mais, à la date convenue, vous ne voyez rien arriver. La première réponse à votre courriel de rappel suit deux jours plus tard, et ce, uniquement pour vous annoncer que le projet va arriver. Demain.
    7. Les bruits agaçants. Les gens qui tapent sur leur clavier comme s'il s'agissait d'une machine à écrire ancestrale : cela devrait être interdit. Idem pour les personnes qui dévorent avidement leur pomme ou leur carotte.
    8. Les courriels incompréhensibles. Vous recevez un courriel et vous vous demandez ce qu'a bien pu vouloir dire l'expéditeur. Vous renvoyez alors un courriel afin de demander des éclaircissements. La réponse se fait attendre et vous n'avancez pas. Et que dire des collègues qui vous mettent en copie d'un message sans que vous ne sachiez pourquoi.
    9. Les appareils qui ne fonctionnent pas. Impossible de transférer un appel. Google Drive refuse de procéder à la synchronisation. Un programme ne démarre pas. Le serveur est grillé. Le help desk vous répond calmement : "Nous avons signalé le problème." Et, bien entendu, cela arrive TOUJOURS quand vous avez quatre délais à respecter simultanément.

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    Source: Arbo sur > http://www.jobsregions.be

  • COMMENT SUPPORTER LE GARS INSUPPORTABLE AU BOULOT ?

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    Dans un monde parfait, tout le monde s’entendrait bien.

    Les chiens joueraient avec les chats, les supporters du Standard auraient des conversations civilisées avec ceux d’Anderlecht et les visites chez vos beaux-parents se dérouleraient sans accroche.

    Mais on le sait, le monde est loin d’être parfait et votre environnement de travail n’échappe pas à la règle. Par exemple, votre collègue insupportable.

    Appelons-le Jean-Charles pour l’occasion, de la compta. Peut-être n’y a-t-il rien qui cloche chez lui. Mais à chaque fois que vous le croisez, vos poils se hérissent et vous êtes frappé d’une crise d’urticaire. À part ça, vous devez admettre que c’est un gars bien et qu’il fait son boulot correctement. Vous n’avez donc rien de spécial à lui reprocher. Et si vous allez voir votre boss pour lui dire que Jean-Charles vous sort par tous les pores quand il lâche son rire strident, c’est vous qui passerez pour un imbécile.

    Que faire alors ? Vous devez travailler avec Jean-Charles, que vous le vouliez ou non. Alors suivez simplement ces étapes, une à une.  

    Étape n° 1 : menez une expérience scientifique

    Point question d’une véritable expérience scientifique ici. Mais tentez de rationnaliser votre répulsion et de comprendre ce qui vous irrite vraiment chez Jean-Charles. Évaluez vos réactions à plusieurs stimuli. Un jour, reluquez sa coiffure. Qu’est-ce qu’elle vous évoque ? Rien. Super. Menez d’autres expériences les jours suivants.

    Vous pourriez finalement apprendre à connaître Jean-Charles et découvrir que vous avez beaucoup de points communs (si, si). Avec le temps, vous pourriez même devenir amis (si, si). Vous pourriez vous rendre compte que la chose qui vous dérange vraiment chez lui, c’est simplement sa mauvaise haleine ! Vous apprendrez alors à relativiser : pouvez-vous véritablement en vouloir à quelqu’un parce qu’il ne consomme pas assez de Tic Tac ? 

    Étape n° 2 : Tentez de changer les attitudes

    La plupart du temps, un collègue embêtant ne sait pas qu’il vous tape sur les nerfs. C’est aussi ce qui rend l’affaire particulièrement délicate : même si nous disons tous que nous aimerions que quelqu’un nous prévienne quand nous avons un bout de salade coincé entre les dents, nous sommes malgré tout vexés lorsque quelqu’un se dévoue pour nous avouer la terrible nouvelle.

    Heureusement, changer les attitudes – la vôtre ou celle de Jean-Charles – est une façon subtile d’éviter la source d’embêtement afin de rester tous les deux productifs et heureux au travail. Par exemple, si c’est effectivement la mauvaise haleine de Jean-Charles qui vous embête, promenez-vous constamment avec des pastilles mentholées ou des chewing-gums. Lorsque vous entamez une conversation, prenez une pastille en vous excusant de votre « haleine de café » et offrez-lui en une poliment. Il se pourrait qu’à la longue, il commence lui aussi à s’acheter ce Saint Graal mentholé.

    Si Jean-Charles est plutôt du genre à se pencher exagérément sur votre bureau et à lire par-dessus votre épaule, vous pouvez essayer de vous tourner carrément vers lui et de lui demander de but en blanc s’il aime ce que vous êtes en train d’écrire.

    Souvenez-vous juste d’une chose : quelle que soit la source de votre énervement, l’empathie et la compassion sont d’une importance capitale. Nous avons tous nos petits défauts. Essayez donc de vous demander comment vous vous sentiriez à sa place. On ne sait jamais, vous avez peut-être une haleine de chacal, vous aussi !

    Étape n° 3 : jouez les managers

    Parfois, il vous est tout simplement impossible de mettre le doigt sur ce qui vous dérange vraiment chez Jean-Charles. Vous savez simplement que vous avez envie de lui refaire le portrait à chaque fois que vous le croisez. Mais alors que faire ?

    Si vous travaillez en étroite collaboration avec Jean-Charles – et si lui offrir un Tic Tac ou l’éviter tant que vous le pouvez ne semble pas réaliste – vous allez devoir prendre votre mal en patience.  

    Mais cette expérience fera également de vous u meilleur travailleur. Vous pourriez en effet essayer de jouer les managers, pour vous détacher de tout ça et prendre du recul. Si Jean-Charles est par exemple du genre à vous bassiner les oreilles avec ses histoires privées, écoutez brièvement ce qu’il a à dire, avant de lui indiquer que vous aimeriez revenir au sujet qui vous occupe, à savoir le travail. S’il vous fait part de ses problèmes personnels, voyez-le comme un client : montrez-vous empathique, à l’écoute, et revenez ensuite aux problématiques liées au travail. Au final, vous ressortirez de cette expérience avec des qualités précieuses en matière de négociation, de résolution de conflit et même de networking.

    Vous trouverez des gens insupportables partout. Et si vous avez le malheur de devoir travailler 40 h/semaine avec l’un de ces énergumènes, essayez de comprendre rationnellement ce qui vous dérange vraiment. Mais voyez surtout cette expérience comme un terrain de jeu pour entraîner vos qualités de management.

    Source : The Daily Muse > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • DEVEZ-VOUS QUITTER VOTRE TRAVAIL EN 2015 ?

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    2014, c’est fini ! Le début de l’année est une période propice aux bilans, aux remises en question et aux bonnes résolutions.

    Le moment de faire le point sur votre carrière. Et si, en 2015, vous pensiez à changer d’emploi ?

    Peut-être occupez-vous toujours le premier job que vous avez accepté en sortant des études, et nourrissez-vous à présent de plus grandes ambitions. Ou peut-être que votre carrière est déjà très fructueuse, mais que vous recherchez de nouveaux défis, pourquoi pas dans un domaine totalement différent. Quelle que soit votre situation, vous réfléchissez à la possibilité de quitter votre emploi ?

    Ce n’est pas une décision à prendre à la légère. D’ailleurs, votre entourage pourrait essayer de vous en dissuader : en période de crise, avoir un travail est déjà une victoire, et le quitter peut s'avérer risqué. Voici donc quatre questions à vous poser pour définir s’il est réellement temps d’écrire une nouvelle page de votre carrière.

    1. Mon emploi actuel me permet-il d'évoluer ?

    Au cours d’une carrière, il est important d’évoluer, et ce, autant dans ses responsabilités que dans ses compétences. Avant de chercher un autre emploi, étudiez les possibilités de votre société actuelle. Quelles sont les formationsdisponibles, les potentielles promotionsque vous pourriez recevoir, les autres services dans lesquels vous pourriez travailler ?

    Si nécessaire, demandez une entrevue avec votre patron pour explorer toutes les options offertes par votre entreprise. Si malgré cela rien ne vous enthousiasme, il est peut-être temps de remettre votre démission.

    2. Mon emploi actuel correspond-il à mes objectifs de carrière ?

    Nous avons tous des rêves de carrière idéale, mais nous avons également tous desfactures à payer. Le marché du travail est capricieux et vous avez accepté ce qui venait, même si votre travail est un peu, voire très éloigné de ce que vous souhaitez vraiment faire ? Changez-en dès que vous en avez l'occasion.

    Si vous avez toutes les compétences requises pour entamer votre carrière rêvée, gardez un œil sur les opportunités de carrière qui vous plairaient davantage. En revanche, si vous n’avez pas encore les capacités ou la formation nécessaires pour atteindre votre objectif, il est peut-être plus sage de conserver votre emploi actuel, le temps de vous préparer. À moins de retourner carrément aux études ? Envisagez toutes les pistes si vous souhaitez une profonde réorientation professionnelle.

    3. Suis-je satisfait de mon environnement de travail ?

    D'un côté il y a la fonction de vos rêves, celle que vous adorez exercer. Mais de l'autre, il y a vos collègues, l’ambiance et les conditions de travail. Un environnemment de travail désagréable peut faire de votre job de rêve un enfer.

    Certains réussissent à rester au-dessus de la mêlée et à gérer un mauvais environnement de travail si leur position correspond à leurs attentes. Mais si vous êtes confrontés à une culture d’entreprise stressante, à des collègues malveillants ou à un patron harceleur et que vous le vivez mal, partez. Vous ne rendez pas service à votre carrière en restant.

    4. Suis-je satisfait de mon salaire ?

    Le salaire est une chose importante, c’est un fait. Mais le confort d’un gros salaire ne doit pas vous empêcher de quitter un job qui ne vous convient pas. Si assurer votre sécurité financière n’est pas la préoccupation centrale de votre vie actuelle (naissance d’un enfant, dette à rembourser), vous pouvez vous permettre de chercher un travail qui vous motivera plus.

    Si au contraire vous aimez votre travail mais que votre salaire est très bas et que cela vous préoccupe, pensez à changer d'emploi. Un salaire décent permet en théorie d’épargner un minimum, voire d’investir. Peut-être êtes-vous sous-payé ? Comparez votre salaire avec ceux de votre branche.

    Vous continuez à hésiter ?Jetez simplement un œil auxoffres d’emploi existantes, cela n’engage à rien. Si vous avez déjà un travail, vous pouvez vous permettre d’être sélectif et de ne démissionner que pour une fonction qui vous motivera vraiment !

    Source > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • « OU VOUS VOYEZ-VOUS DANS 5 ANS ? » LA BONNE REPONSE EN ENTRETIEN

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    « Où vous voyez-vous dans 5 ans, 10 ans, 20 ans ? » Voici une question piège typique en entretien d’embauche, qui prend bien souvent les candidats au dépourvu.

    Vous n’y avez peut-être simplement jamais réfléchi, ou cela ne vous semble de toute façon pas très important. Pourtant, pour faire bonne impression, mieux vaut préparer un minimum cette réponse, sous peine de suggérer au recruteur que votre avenir professionnel vous importe peu !

    • Pourquoi poser cette question en entretien d’embauche ?

    Le recruteur veut simplement s’assurer qu’il pourra compter sur vous à plus ou moins long terme. Votre réponse lui permettra de juger votre ambition, votre motivation et votre fiabilité. Pas question, par exemple, d’accorder un poste à responsabilités à quelqu’un qui, dans 5 ans, se voit bien travailler à mi-temps à l'autre bout du pays.

    Il veut aussi se rassurer sur le fait que vous conviendrez au poste. Autant que votre réponse corresponde donc plus ou moins à un objectif atteignable en restant chez cet employeur. Vous devez donner l'impression de vouloir apprendre, et de vouloir le faire chez eux.

    Enfin, le recruteur cherche aussi à estimer si l’entreprise pourra vous aider à atteindre vos objectifs, ou si vous risquez d'être frustré à moyen terme.

    • Comment y répondre ?

    Gardez à l'esprit que vous devez prouver que vous êtes ambitieux mais réaliste, tout en restant conscient de votre valeur et de vos compétences.

    Globalement, vous pouvez presque toujours annoncer que vous aspirez à vous épanouir professionnellement au sein d'une société forte, et acquérir plus de responsabilités. Intégrez à ces éléments les enjeux et compétences propres à votre secteur ainsi que les missions de la fonction pour laquelle vous postulez : manager une équipe, suivi de projet, spécialisation...

    En manque d'inspiration ? Essayez de vous renseigner à l’avance auprès d’employés de la société (si vous n’en connaissez pas, allez glaner ces infos sur LinkedIn), et observez les tendances. Dans telle entreprise, beaucoup d’employés ont commencé comme commerciaux, pour passer ensuite au marketing et finalement en chef de produit ? Voilà votre réponse !

    • Alternatives

    Si vous n'avez vraiment aucune idée de votre situation dans cinq ans, vous pouvez tenter une pirouette en avouant que cinq ans, c'est long, mais que vous pouvez déjà dire vous espérez décrocher tel poste ou mener à bien tel projet d'ici un an.

    Vous pouvez également vous focaliser sur vos compétences au lieu de votre progression hiérarchique. « D'ici cinq ans, j'espère avoir bien développé mon analyse stratégique et mes qualités de manager », par exemple.

    • À ne surtout pas répondre...

    Ces trois réponses pourraient vous passer par la tête, mais ne les formulez sous aucun prétexte !

    « Je me vois CEO de ma propre entreprise. » C’est le rêve de beaucoup de travailleurs, mais mieux vaut le garder pour vous. Le recruteur comprendra que vous n’envisagez pas de vous investir pour son entreprise sur le long terme.

    « À votre place ! » Vous voulez jouez les provocateurs aux dents longues ? Cela risque fort peu de faire rire le recruteur. C’est en plus un objectif très peu réaliste.

    « Je me vois dans un hamac aux caraïbes, un cocktail à la main. » Inutile de vous faire un dessin... Ce genre de réponse indique que vous manquez d’ambition et que vous n’aimez pas beaucoup travailler.

    Source : TerraFemina.com, jobmachine.fr, keljob.com > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • LE DÉBAT SECTORIEL DE JOBSRÉGIONS: IT « ON ENGAGE LES PLUS SYMPAS »

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    La capacité à communiquer son savoir-être est très recherchée dans un secteur stable

    L’intelligence émotionnelle et la capacité à nouer des contacts, autant de qualités désormais requises chez les spécialistes IT.

     « Nous engageons des personnalités. Des savoir-être, savoir-faire, savoir vivre. Des personnalités polyvalentes et dynamiques, capables de communiquer avec tout le monde », explique Delphine Garcet de chez BSS IT. « C’est tout à fait ce que nous  apprenons aux gens qui viennent se former chez nous. Le savoir-vivre et la communication, ce sont 10% de la formation mais nous disons au stagiaire que c’est hyper important. C’est cela qui va faire la différence pour celui qui va être engagé », poursuit Frédérick Dinon, de Technobel.

    La partie « communication » est en effet devenue fondamentale dans le secteur IT où chacun doit désormais être en mesure de parler aussi bien avec le CEO de l’entreprise qu’avec le client, de communiquer, par exemple, pourquoi le projet a du retard. La communication a un rôle-clé. « C’est même une grosse valeur ajoutée pour un consultant IT qui sera amené à s’intégrer le plus  rapidement et le mieux possible dans l’équipe », précise Cédric Tuts de Saga Consulting.

    Pour preuve, même au niveau des centres de formation, le tri est fait, parmi les candidats, sur base de ce critère. A titre d’exemple, chez Technobel, après le curriculum vitae, c’est le stade de l’interview individuelle pour sélectionner les personnes qui entreront en formation. « Pour composer un groupe de formation de douze demandeurs d’emploi, après les tests techniques, on vérifie aussi la faculté de communiquer des candidats », renchérit Isabelle Delacenserie, chef de projet au centre de formation Cefora. « A compétences égales, j’engage la personne la plus sympa. Le savoir être, ça se joue déjà dans la lettre d’entretien et dans le premier contact par téléphone, avant l’entretien d’embauche », confirme Delphine Garcet de la PME BSS IT.

    Quel avenir pour ce secteur finalement? Même s’il a connu, comme beaucoup d’autres, un ralentissement, il se porte de mieux en mieux. « Les entreprises réfléchissent plus qu’avant avant d’investir mais elles sont obligées de faire de l’IT si elles veulent évoluer », poursuit Delphine Garcet. Secteur d’avenir, l’IT est tellement présent dans nos vies qu’on a du mal à s’imaginer vivre sans. « Couper le web un jour, c’est la fin ! », note Frédérick Dinon de Technobel. Pour l’heure, on estime que ce secteur a de l’avenir pour plusieurs années, au moins 10 probablement, au vu de l’évolution actuelle des technologies. « En 2012, on utilisait  quelques centaines de mégas par habitant par mois. D’ici 2017, on estime que ce chiffre sera triplé », poursuit  Frédérick Dinon. « On consomme de plus en plus de bandes passantes, tant au niveau des entreprises que des citoyens. On aura besoin de personnel ! ». Et ça tombe bien puisque les entreprises ont compris cette évolution. « En 2013, nous avons enregistré une hausse de 31,7% d’employés formés en IT par rapport à 2012. Le nombre de participants continue à croître », confie la responsable de projet du Cefora.

    Par ailleurs, il ne faut plus considérer l’informatique comme une source de coûts importante. « On note un ralentissement des plans de formations dans les grandes entreprises. Ils ont même parfois été stoppés dans les petites mais ça redémarre tout  doucement. L’informatique n’est pas un centre de coûts. Il fait tourner toute une activité » , ajoute le directeur-adjoint de  Technobel.

    Retrouver le invités > ICI

    Source > L.B. sur > http://www.jobsregions.be

  • CINQ MANIÈRES D’ÊTRE VRAIMENT PLUS HEUREUX AU BOULOT

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    RESSOURCES HUMAINES : CÉDRIC CRAPET

    D’après diverses enquêtes, il apparaît que les gens sont de moins en moins heureux au boulot. On aurait en effet perdu 10% de satisfaction au bureau, en 10 ans. Comment faire pour être plus heureux sur son lieu de travail ? Cédric Crapet, consultant RH, propose 5 moyens d’y parvenir.

    Sur le plan de l’organisation du travail, pourquoi ne pas mettre les réunions en début de journée ? Trop souvent, on les place en fin de journée mais, d’après le consultant, « c’est un mauvais calcul ». Les gens sont fatigués, moins réactifs et cela peut mettre en difficulté certaines mères de famille qui doivent s’occuper de leurs enfants. « L’idéal, c’est de bien communiquer la veille à propos de l’ordre du jour, de préciser la durée de la réunion et d’exiger la ponctualité des participants », note Cédric Crapet.

    Deuxio, couper le sifflet de tous les appareils électroniques. « Certains trouvent formidables de pouvoir gérer leurs tweets en direct mais c’est très prenant et cela met énormément de stress sur les gens ». Pourquoi ne pas instaurer un créneau horaire où on peut s’occuper de ses mails plutôt que de les ouvrir tous à la moindre alerte ?

    Quitter sa tenue de travail quand on rentre chez soi. Même si on ne porte pas un habit de travail professionnel de type salopette ou autre, l’idéal, quand on rentre le soir, c’est de marquer, de manière symbolique, la coupure entre le monde du travail et la maison.

    Prendre le temps d’écouter et de répondre à ses collègues est aussi source de bonnes relations et de climat positif. Habituellement, quand on demande à un collègue « ça va ? », on n’attend pas nécessairement de savoir si ça va vraiment. « Sans devenir un psychologue de comptoir, on pourrait néanmoins améliorer nos relations au travail ».

    Enfin, notre consultant RH propose aux managers de réserver dans son agenda une heure ou deux pour gérer les  imprévus. «Pensez aux impondérables et prévoyez du temps pour la gestion desimprévus », ajoute Cédric Crapet.

    Source > L.B. sur > http://www.jobsregions.be

  • 3 RAISONS DE CONTINUER A CHERCHER UN JOB (MEME SI VOUS ADOREZ LE VOTRE)

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    Vous n’êtes pas au chômage, vous ne pensez pas à démissionner rapidement, en fait vous êtes même plutôt épanoui dans votre job actuel…

    Pourquoi devriez-vous continuer à lire attentivement les offres d’emploi qui vous parviennent ?

    Simplement car cela peut vraiment faire progresser votre carrière. Voici 3 raisons de garder en permanence un œil sur le marché de l’emploi.  

    1. Pour vous fixer des objectifs

    Quand vous tombez sur une offre d’emploi qui vous séduit particulièrement, il s'agit bien souvent d'une fonction qui nécessite plus d’expérience et de compétences que celles dont vous disposez à l’heure actuelle... Mais rien ne vous empêche de vous projeter dans le futur : Quelle fonction voudrez-vous exercer dans 5 ans, quand vous aurez fait le tour de votre métier ? En regardant dès maintenant les offres d'emploi, vous pourrez définir avec plus de précisions vos intérêts et projets professionnels futurs.

    Sans oublier qu'ainsi, vous pourrez repérez quel genre de compétences sont requises pour le job de vos rêves: langues, management, codage, réseaux sociaux… D'ici à ce que vous ne cherchiez un nouvel emploi, vous avez le temps d’en acquérir quelques-unes. Vous avez maintenant un but ! Et vous vous sentirez bien plus en confiance quand vous postulerez à ces offres dans quelques années.

    2. Pour trouver votre direction

    Les carrières sont beaucoup moins linéaires aujourd’hui qu’hier. Ce n’est pas parce que l’on démarre sa carrière en tant qu’assistant marketing qu'on la finira obligatoirement en tant que chef du département marketing de la même entreprise, loin de là. Tellement de possibilités s'offrent à vous ! Si vos objectifs de carrière vous semblent flous, tenir une liste des offres d’emploi qui vous attirent est une bonne façon de faire le point. Quels sont les aspects de votre travail que vous aimez, et ceux que vous aimez moins ? Que vous manque-t-il ? Finalement, vous pourrez définir avec plus de précision ce que vous voulez faire « plus tard ».  

    En rassemblant toutes ces offres d’emploi qui vous intéressent, vous pourrez déceler des tendances, des secteurs qui vous attirent plus par exemple, ou certaines missions. Encore mieux : demandez-vous si ce genre de tâches sont déjà à portée de main dans l’entreprise où vous travaillez ! Parfois, il suffit de peu de chose pour remodeler son job de l'intérieur.

    3. Pour être prévoyant

    Le marché de l’emploi est immense, complexe, et assez versatile. Il y a tellement d'entreprises et de nouveaux postes qu'il n'est pas facile de s’y retrouver quand on commence une période de recherche d’emploi. En cas de mauvaise surprise (restructuration, licenciement inopiné..) vous ne serez pas complètement désemparé et vous saurez par où commencer vos recherches. De quoi rendre cette période bien plus agréable !

    Vous aurez une vision très claire de ce que demande le marché de l’emploi, de ce qui vous tente, des compétences dont vous avez besoin et des secteurs qui vous attirent… Plus besoin de tout reprendre à zéro si vous devez chercher un nouvel emploi.

    Source > The Daily Muse via > http://www.references.be

    (Envie de garder un œil sur les offres d'emploi dans votre branche ? C'est par ici )