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  • 5 CONSEILS POUR FIXER UNE IMPRESSION POSITIVE DES LE PREMIER CONTACT

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    Plus d’un recruteur se poste à une fenêtre, un café à la main, attendant l’arrivée des candidats.

    Ils scrutent le parking. Ils savent que c’est maintenant qu’ils vont récolter les informations essentielles sur le candidat. Comment se tailler un costume de vainqueur dès le hall d’entrée ?

    Quand vous pénétrez dans le bureau du recruteur, son cerveau construit instantanément une planche qui vous sera dédiée. Cette page, vierge à ses débuts, va se compléter tout au long de l’entretien. Elle va reprendre l’ensemble de ce que vous communiquez, mais également toutes les impressions du recruteur. À ce stade, il est un élément qui n’est pas modifiable. Il s’agit de la première impression. C’est ce qu’on appelle une empreinte, une trace qui reste imprimée à jamais.

    1 Dès l’entrée

    La majorité des candidats se présentent en entretien avec une tête de chien battu. Ils paraissent tristes, abattus ou résignés. Ils semblent avoir épinglé sur le front un avis : Désolés de vous déranger, d’être là. Comme s’ils affichaient leur défaite en entrant, ils véhiculent physiquement cette idée. Conséquence : le job ne sera pas pour eux.

    2 Le pouvoir de l’imagination

    Pour inverser votre état d’esprit, il existe une technique simple et efficace : l’autovisualisation. Imaginez-vous dans votre future fonction, avec force détails. Grâce à cette projection, vous vous conditionnez : vous êtes la personne idéale pour ce poste. Une fois convaincu, vous pourrez à votre tour convaincre le recruteur.

    3 Sur le parking

    Plus d’un recruteur se pose à une fenêtre, un café à la main, attendant l’arrivée des candidats. Ils scrutent le parking. Le parking offre au recruteur l’occasion de vous surprendre tel que vous êtes. Il peut s’imaginer votre vous réel (et pas celui que vous mettez en scène pour l’audition).

    4 La fille de l’entrée

    Vous ne devez jamais sous-estimer le pouvoir de nuisance de la secrétaire qui vous accueille. Elles ont toutes leurs avis et leurs commentaires. Souvent au centre de l’entreprise, elles aiment désigner leurs préférés et ceux qu’elles n’aiment pas. La personne de l’accueil est donc la première personne à séduire. En pratique : n’oubliez jamais de sourire, d’être aimable, patient et poli, ne vous énervez jamais et, pourquoi pas, faites preuve d’humour.

    5 La première minute

    L’essentiel d’un entretien tient en quelques secondes. La première minute est essentielle. Le candidat doit rayonner : dès son entrée, il doit incarner son diplôme, sa fonction et la culture de l’entreprise. En trois mots, être la bonne personne.

    Source  > rnk > Texte: Rafal Naczyk sur > http://www.references.be

  • COMBIEN DEVEZ-VOUS GAGNER POUR AVOIR UNE BONNE PENSION?

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    Un nouveau rapport européen indique que les Belges ont des pensions relativement basses.Combien devez-vous gagner pour épargner suffisamment en vue de compléter votre pension officielle ?

    Votre capacité d'épargne ne dépend pas exclusivement de votre salaire, mais également du schéma de vos dépenses. Si vous songez à épargner pour votre pension, mieux vaut prendre en considération un certain nombre d'éléments.

    A partir de 60 ans, les dépenses diminuent

    Un pensionné âgé de plus de 60 ans effectue environ 20 % de dépenses en moins par rapport à la moyenne des Belges. Passé 60 ans, les dépenses tendent à diminuer avec l'âge. Mais quand on vit plus longtemps, mieux vaut prévoir un bas de laine plus conséquent pour assurer ses vieux jours, car notre longévité va de pair avec des frais plus importants en termes de soins médicaux, d'aide à domicile ou de séjour éventuel en maison de retraite.

    Les plus de 65 ans sont aussi plus exposés au risque de pauvreté. En Belgique, le seuil de pauvreté correspond à 878 € par mois, soit 10 540 € sur base annuelle. Un quart (23 %) des personnes âgées de plus de 65 ans vivent en dessous de ce seuil.

    " Parmi les seniors, les plus vulnérables sont les femmes, les personnes les plus âgées ainsi que les isolés. Près d'un pensionné sur cinq risque de tomber en dessous du seuil de pauvreté, alors que seul un salarié sur vingt-cinq est pareillement menacé ", prévient le Comité d'études sur le vieillissement dans son dernier rapport.

    Prévoir un plan de retraite

    Dans cette optique, se constituer son propre plan de retraite n'est certes pas un luxe, surtout en ce qui concerne les employés du secteur privé. Comme nous l'explique Julien Manceaux du service d'études d'ING Belgique : " Les personnes qui perçoivent un salaire moyen, soit aux alentours de 2 930 € brut par mois, peuvent compter sur des mensualités équivalant à quelque 70 à 73 % de leur dernier salaire net en combinant la pension officielle à l'assurance groupe contractée par l'employeur, et ce, à condition d'avoir travaillé suffisamment longtemps - quarante ans pour une carrière qui s'achèvera en 2046. Mais pour les travailleurs ayant gagné le double du salaire moyen, cette proportion sera ramenée à 47 %. Il serait donc judicieux de prévoir un complément à cette base. "

    Peu de Belges se préoccupent de leurs vieux jours. Sur les deux tiers de la population qui pourraient cotiser mensuellement, seuls 20 % ont pris des dispositions pour se constituer un complément à la pension légale. D'après une enquête récemment menée par l'assureur obsèques Dela, la majorité des épargnants songent avant tout à leurs vacances, à transformer leur habitation, payer les études de leurs enfants ou s'acheter une voiture.

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  • UNE BONNE GLACE, C’EST COMME UNE DROGUE

    festival_creme_glacee.jpgLes (grands) amateurs de crème glacée en demandent toujours davantage : c’est que leur cerveau réagit de la même manière qu’en cas d’addiction à une drogue.

    Cette équipe de l’Oregon State University aurait certainement pu procéder avec d’autres produits alimentaires, mais elle a donc décidé de retenir la glace, et singulièrement le milk-shake à la glace au chocolat. Un délice… qui induit une addiction chez ceux qui s’en délectent régulièrement. Plus ils en mangent, plus ils en ont envie. Pourquoi ? En raison d’une activation insuffisante des zones cérébrales impliquées dans le « circuit de la récompense ».

    Les chercheurs ont observé ce mécanisme en scrutant l’activité cérébrale d’un groupe de 150 étudiants en bonne santé, avec un poids normal. Ils ont été invités à ne rien manger durant les cinq heures qui précédaient l’expérience. Un questionnaire a permis de déterminer leurs comportements alimentaires habituels, et en particulier leur consommation de glace. Le test a consisté à demander à chacun d’avaler, à tour de rôle et dans une séquence aléatoire, soit une gorgée de milk-shake, soit d’une boisson sans goût particulier. Et donc, il s’avère que chez ceux qui mangent fréquemment de la glace, le « circuit de la récompense » s’active, certes, mais beaucoup moins intensément que chez les consommateurs occasionnels. En d’autres termes, pour atteindre le même niveau de plaisir, ils doivent avaler bien davantage de crème glacée.

    Dans un article publié par la revue « American Journal of Clinical Nutrition », les auteurs élargissent le propos, et expliquent que cette baisse d’activation du « circuit de la récompense » permet de comprendre les comportements de « suralimentation » qui contribuent à l’obésité. Et on en revient à l’importance d’un régime alimentaire équilibré, avec un peu de tout, mais dans des portions modérées.

    Source > http://www.passionsante.be