bon a savoir

  • COMMUNIQUE DE PRESSE DE L’AFSCA UNE INFORMATION DE LA VILLE DE HANNUT·DE CE LUNDI 13 MARS 2017

    Grippe aviaire : prolongation des mesures de prévention avec de nouveaux assouplissements

    Le risque que représente la grippe aviaire étant toujours globalement présent, les mesures de préventions seront prolongées à partir du 11 mars avec certains nouveaux assouplissements pour des situations qui entraînent peu de risque de contact avec les oiseaux sauvages.

    Le ministre de l’Agriculture Willy Borsus : « Alors que le nombre de cas chez les oiseaux sauvages est toujours très élevé dans les pays limitrophes, la tendance est légèrement plus favorable chez les oiseaux captifs. Une analyse de risque spécifique permet de déterminer certains assouplissements dans des circonstances qui présentent peu de risques de contact avec les oiseaux sauvages. Je suis pleinement conscient des contraintes imposées à l’ensemble du secteur. Les éleveurs professionnels entrent dans leur cinquième mois de confinement. C’est une situation inédite dans notre pays mais justifiée par l’ampleur de la situation dans l’ensemble de l’Europe. Les mesures de lutte contre la grippe aviaire sont systématiquement adaptées en fonction des données épidémiologiques actualisées. En l’absence de nouveaux cas détectés en Belgique, de nouveaux assouplissements pourraient intervenir dès le 18 mars. J’encourage cependant les éleveurs d’oiseaux – professionnels et particuliers – à continuer à respecter avec fermeté l’ensemble des mesures indispensables à la protection de la santé animale dans notre pays car le danger n’est pas – encore – totalement derrière nous. »

    Quelle est la situation actuellement ?

    La situation montre qu’alors que le nombre de foyers chez les oiseaux captifs a tendance à diminuer dans les pays voisins, le nombre de contaminations constatées chez les oiseaux sauvages demeure très important. En Belgique, outre le premier cas chez un détenteur amateur d’oiseaux d’ornement, 2 oiseaux sauvages contaminés ont jusqu’à présent été trouvés, le dernier fin février. Le virus de la grippe aviaire est donc toujours présent chez les oiseaux sauvages. Le risque de contamination par la grippe aviaire des volailles et des oiseaux qui peuvent avoir des contacts avec les oiseaux sauvages est donc toujours réel !

    Qu’est-ce qui change à partir du 11 mars ?

    Les mesures préventives pour la grippe aviaire sont à nouveau prolongées de 30 jours, jusqu’au 9 avril. Par conséquent, les volailles et oiseaux doivent toujours être enfermés ou détenus sous filets pour empêcher les contacts avec les oiseaux sauvages.

    Les assouplissements décidés la semaine passée pour le confinement des pigeons et des rapaces sont maintenus. De nouveaux assouplissements concernant les rassemblements (expositions, concours, chanteries, bourses, …) auxquels participent les amateurs sont possibles. Ces rassemblements sont à nouveau ouverts pour tout oiseau et toute volaille. Restent interdits : la vente par les amateurs sur les marchés publics (les marchés organisés par les communes et villes), ainsi que les vols de concours et d’entrainement de pigeons.

    Si aucune nouvelle contamination n’est constatée la semaine prochaine, de nouveaux assouplissements pourraient intervenir dès le 18 mars. En effet, les experts suggèrent une période d’attente de minimum 21 jours à compter de la dernière détection en Belgique, tout en tenant également compte de la situation dans les pays limitrophes.

    L’ensemble des mesures est consultable sur le site internet de l’AFSCA :

    - Toutes les informations concernant la grippe aviaire : www.afsca.be/santeanimale/grippeaviaire/

    - Pour les amateurs : www.favv.be/santeanimale/grippeaviaire/detenteursamateurs.asp

    Source > Ville de Hannut

    Illustration Sudinfo > Photo News/Patrick Forget

  • 3 LEÇONS DE CARRIERE QUE LES FEMMES IGNORENT

    Avez-vous parfois l’impression que vos collègues mâles grimpent les échelons à la vitesse grand V – salaires plus élevés, meilleurs projets, repas d’affaires avec les grands de ce monde – tandis que vous avancez à l’allure de l’escargot ?

    La prochaine fois que vous êtes frustrée de ce qui semble être un statu quo sexiste dans votre entreprise, ne décrochez pas le téléphone pour vider votre sac auprès de l’un de vos proches. Prenez plutôt un stylo et commencez à prendre des notes. Voici trois leçons importantes que vous pouvez apprendre de vos collègues masculins.

    1. Un peu d’égoïsme est une bonne chose 

    Des études ont montré que les hommes sont plus enclins que les femmes à demander directement ce qu’ils veulent – une augmentation salariale, davantage de responsabilités, des horaires flexibles.

    Selon Linda Babcock et Sara Laschever, auteures de Women Don’t Ask : The High Cost of Avoiding Negotiation : les femmes se soucient plus que les hommes de l’impact de leurs actions sur leurs relations. Cela peut les conduire à changer d’attitude… parfois en formulant des demandes indirectes, parfois en demandant moins que ce qu’elles veulent véritablement, parfois en se montrant dignes de ce qu’elles veulent (en travaillant dur, par exemple), afin de recevoir ce qu’elles veulent sans avoir à le demander. 

    En général, les hommes sont plus directs. Ils savent ce qu’ils méritent et le demandent, peu importe ce qu’en pensent les autres. Ce n’est ni déplacé ni égoïste. C’est une étape nécessaire pour évoluer dans votre carrière. Apprenez de vos collègues masculins : vous devez demander quelque chose pour l’avoir.

    1. L’expertise est une notion relative

    Les femmes sont très réservées lorsqu’il s’agit de vanter leurs mérites ou d’énumérer leurs compétences ou leurs qualités. Même avec un CV carabiné, elles éprouvent des difficultés à se qualifier ouvertement d’« expertes » dans un domaine. Les hommes sont plus loquaces en la matière. Ils ont compris un secret déterminant pour faire décoller leur carrier : si vous vous percevez et vous comportez comme un expert, vous donnerez aussi cette impression et peu de gens la remettront en question.

    1. Utilisez un langage confiant

    Les femmes étant en général discrètes sur leurs compétences et leurs réalisations, elles utilisent un langage moins compétitif, moins agressif que leurs collègues masculins, qui parlent plus facilement de la façon dont leur « innovation inédite » a « révolutionné le monde » ou des « contrats en béton » qu’ils ont décrochés et qui ont fait gagné des « sommes astronomiques » à l’entreprise. Les femmes utilisent plus souvent des euphémismes, prolongent leurs explications, sont les dernières à prendre la parole. Or, les investisseurs préfèrent miser sur des employés entreprenants, confiants et assertifs. La confiance engendre la confiance.

    Source : The Daily Muse > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

    Liens utiles > Evoluer / Salaires / Augmentation / Travailler & vivre / Diversité / Santé / Evaluation / Promotion / Compétences / Entreprendre / Conseils carrière / Management

  • BON À SAVOIR > ATTENTION > PREMIER OCTOBRE > TEST SIRÈNE

    Dans certaines situations d’urgence, un avertissement rapide de la population peut être d’une importance vitale. C’est pourquoi l’Intérieur gère un réseau de plus de 550 sirènes.

    Les sirènes sont installées autour des usines comportant des risques industriels importants (Seveso seuil haut) et des zones nucléaires à Doel, Mol-Dessel, Tihange, Fleurus, Chooz (France) et Borssele (Pays-Bas).

    Grâce aux panneaux solaires et des signaux radio, une sirène fonctionne de manière totalement autonome. Une sirène pèse 320kg, sa hauteur varie de 1,20m à 6m. Les sirènes sont généralement fixées sur le toit d’un bâtiment public. Certains appareils sont également accrochés à une façade ou un pilier en béton.

    Les appareils sont activés à partir des unités permanentes de la Protection civile (Liedekerke, Libramont, Ghlin, Crisnée, Jabbeke et Brasschaat).

    Des canaux d’alerte alternatifs (avertissements par SMS, par exemple) sont en cours d’analyse ou sont actuellement en phase de test. L’objectif est de pouvoir alerter autant de citoyens que possible via toute une série de canaux et ce, dans les plus bref délais.

     SMS pour les sourds et les malentendants

    Les sourds et les malentendants peuvent s’inscrire via www.telecontact.be pour recevoir un sms d’alerte. Ils recevront alors un message lorsque les sirènes sont activées.

    Test de sirènes

    Toutes les sirènes sont testées deux fois par jour. Elles émettent à cet effet un son qui n’est pas audible pour l’oreille humaine. Les divers éléments de la sirène peuvent ainsi être testés. Le bon suivi des réparations donne un taux de fonctionnement supérieur à 98 %.

    http://be-alert.be/.

    Tous les premiers jeudis de chaque trimestre, entre 11h45 et 13h15, un test sonore a lieu pendant 1 minute. Lors de ces tests, la population ne doit entreprendre aucune action.

    En cas de danger réel, les mugissements sont émis plus longtemps et pourraient être répétés plusieurs fois.

    Si une sirène est installée dans votre quartier et que vous ne l’entendez pas, vous pouvez adresser un e-mail à : alerte@ibz.fgov.be.

    http://centredecrise.be/fr/content/alerte-la-population

    Source Ville de Hannut sur > http://www.hannut.be/tests-sirenes/Photo > Sudinfo

  • BON A SAVOIR …CE QUI VA CHANGER AU 1er JUILLET

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    Disparition des tickets STIB "papier", tiers-payant obligatoire chez les médecins généralistes, tax shelter pour start-ups... Topo de ce qui va changer au 1er juillet prochain.

    > Plus d'indemnités maladie pour les détenus

    > La SNCB ferme 33 guichets

    > Augmentation du nombre de places dans les structures d'accueil pour la jeunesse

    > Le tax shelter pour start-ups entre en application

    > Le titre de transport papier disparaît à la STIB

    > Limitation aux suppléments d'honoraires en hôpital de jour

    > Affichage des allergènes obligatoire

     > Entrée en vigueur du tiers-payant obligatoire pour les généralistes

    Tout savoir en détail sur ces points > voir > ICI

    En savoir plus sur:

    Source > http://www.levif.be/actualite

  • « PLUTOT UN JEUNE QUI VEUT APPRENDRE QU'UN EXPERIMENTE QUI SAIT TOUT »

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    Cefaly Technology a effectué l'an dernier une percée internationale dans le traitement de la migraine par neurostimulation.

    En forte croissance désormais, elle reçoit des candidatures spontanées.

    Entreprise prometteuse de l'année, agrément de la Food and Drug Administration (FDA) aux États-Unis : Cefaly Technology a véritablement pris son envol en 2014. Le point sur les ambitions de cette société totalement centrée sur la recherche et développement avec son cofondateur et CEO, le docteur Pierre Rigaux.

    Cefaly Technology est connue par le Cefaly, ce dispositif externe de prévention et de traitement de la migraine. Une entreprise monoproduit ?

    Notre entreprise ne se réduit pas à un produit. Et je dirais même que son core business n'est pas la vente. Notre spécialité, c'est la recherche et développement dans le domaine de la neuromodulation : comprendre comment cela fonctionne, développer des appareils et des applications cliniques, obtenir les agréments et les enregistrements pour leur mise sur le marché. La vente n'est en quelque sorte que le moyen nous permettant de poursuivre nos activités de R&D.

    Quels sont vos prochains développements ?

    Nous travaillons à la mise au point d'autres appareils qui vont permettre de modifier l'activité de certains nerfs crâniens ou de certaines parties du système nerveux central. En ayant pour objectif de parvenir à agir sur des pathologies telles que l'épilepsie, l'insomnie, la dépression ou encore aider à la rééducation de personnes victimes d'un accident vasculaire cérébral.

    L'entreprise a été fondée en 2004, mais son véritable envol ne date que d'un an, avec l'agrément de la FDA aux États-Unis. Comment l'expliquer ?

    Ce délai s'explique d'abord par notre volonté de procéder par étape. Nous avons démarré en 2004 sans produit, mais en ayant la conviction que nous pourrions développer des applications très innovantes. Nous nous sommes d'abord intéressés à la cosmétique, qui ne demande pas de longues procédures d'homologation, afin de générer de premiers flux financiers qui nous ont permis de poursuivre notre R&D. Puis nous avons obtenu en 2008 les premiers enregistrements pour des applications médicales, dans le domaine de la migraine, avec la conclusion de premiers accords de distribution en Espagne et au Royaume-Uni.

    Que s'est-il passé depuis 2008 ?

    Une crise économique majeure ! Qui réduit tous nos efforts à néant, certains partenaires ayant même disparu dans la tourmente. L'année 2009 est catastrophique, suivie d'une année de convalescence, et ce n'est qu'en 2011 que nous recommençons vraiment à nous développer. Sachant que, dans le domaine médical, on n'inonde jamais le marché d'un seul coup vu que chaque pays a ses propres règles. L'approbation de la FDA a fortement dopé notre notoriété, mais ce n'est pas pour autant que nous pouvons décider du jour au lendemain de vendre nos produits au Mexique ou au Japon, vu qu'ils n'y sont pas encore enregistrés.

    N'est-ce pas frustrant ?

    Non, car nous sommes une PME et ne pouvons pas attaquer tous les marchés en même temps. Par ailleurs, le bénéfice de ces lourdes procédures d'enregistrement est réel : elles nous protègent de la concurrence. Une entreprise qui souhaiterait faire la même chose que nous devrait passer par les mêmes étapes que nous...

    Vous enregistrez désormais une croissance à deux chiffres et vous employez une vingtaine de collaborateurs. Quels sont leurs profils ?

    Essentiellement des profils scientifiques dans la R&D et bien évidemment des profils commerciaux. Contrairement à d'autres entreprises qui font le choix d'attirer des profils expérimentés, nous préférons attirer des jeunes. Nous travaillons par exemple avec une stagiaire belgo-chinoise qui nous aide à développer le marché chinois. Nous travaillons aussi avec un Belge de langue allemande, tourné vers les pays germanophones.

    Pourquoi privilégier les jeunes, qu'il faut pourtant former ?

    Quand ils sortent de l'université, ils ne connaissent effectivement pas grand-chose de la réalité des affaires, ne savent pas vraiment analyser un marché ou y trouver un distributeur, mais ils sont très ouverts à la découverte. Ils sont, de plus, souvent amenés à développer eux-mêmes les solutions qu'ils vont appliquer, ce qui les rend très performants : ils évoluent au même rythme que l'entreprise. C'est à mes yeux beaucoup plus enrichissant que de recruter des commerciaux expérimentés qui coûtent un saladier et arrivent avec des solutions toutes faites, qui sont mal adaptées à notre réalité.

    Cefaly est-elle attractive ?

    Nous ne le sommes devenus... que très récemment, depuis que nous avons remporté des récompenses et que la presse commence à s'intéresser à nos succès à l'exportation. Nous recevons désormais des candidatures spontanées, ce qui constitue un luxe auquel nous n'étions pas habitués ! Il y a cinq ans, c'était à nous de convaincre, de démontrer la validité de nos ambitions, de lutter contre une image de fragilité.

    Quels sont vos objectifs des prochaines années ?

    Nous sommes les leaders dans notre technologie et entendons poursuivre en ce sens, en développant de nouvelles applications. Compte tenu de la progression attendue de notre chiffre d'affaires, qui se caractérise généralement par une année de très forte croissance suivie par une année de consolidation (car il faut aussi veiller à ce que la croissance soit soutenable), nous ne devrions pas trop tarder à atteindre les 50 millions d'euros de chiffre d'affaires pour une cinquantaine de salariés : tous les domaines de l'entreprise devront alors être renforcés.

    Les gens qui vous rejoignent ne doivent-ils pas craindre, à terme, une revente de votre entreprise ?

    Nous avons déjà des investisseurs américains qui nous courtisent et nous pourrions lever, sans être prétentieux, 20 millions d'euros sans difficulté. Mais il ne sert à rien de chercher du capital si on n'en a pas besoin : nous générons actuellement suffisamment de liquidités pour assumer nos objectifs. Et puis se pose toujours la question des exigences de l'investisseur. Les relations sont généralement très cordiales tant que tout va bien, mais peuvent rapidement se détériorer dans le cas contraire...

    Quelles sont les qualités dont il faut faire preuve pour espérer vous séduire ?

    Il faut avant tout une solide formation, c'est une évidence. Il faut aussi avoir le sens de la mission : accepter les responsabilités et mettre un point d'honneur à les assumer, quitte à ce que cela empiète par moment sur les loisirs ou la vie privée. Afficher cette mentalité est vraiment très important et nous veillons à déceler cette qualité dans les entretiens de recrutement. Parfois, nous nous sommes trompés mais, dans ce cas, nous n'avons jamais hésité longtemps avant de licencier.

    Un dernier mot sur la fabrication de vos produits, qui est sous-traitée dans les environs. Pour quelles raisons ?

    La sous-traitance s'impose, car la fabrication n'est pas notre métier. Nous avons besoin de spécialistes qui sont habitués à produire en masse et disposent des compétences pour assurer la qualité et la fiabilité. Trois prestataires travaillent pour nous, dans les composants électroniques, la fabrication des boîtiers, le montage et le contrôle final. Pourquoi en Wallonie ? Parce que la proximité a ses avantages : ces fournisseurs sont flexibles, peuvent réagir rapidement aux modifications que nous demandons et, si un problème devait survenir, il serait beaucoup plus facile à régler en se rendant à Alleur, Boncelles ou Bastogne qu'à Shanghai ou Pékin...

    Source > Benoît July > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

  • 4 COUPS DURS QUAND ON REPREND DES ETUDES

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    MBA, master complémentaire, formation universistaire...

    De plus en plus de travailleurs reprennent des études après quelques années de vie active. Pour mettre à jour leurs compétences, booster leurs CV ou complètement réorienter leur carrière. Mais la transition du statut de professionnel avec salairerégulier à celui d’étudiant peut être rude. Quels sont les pires impacts de cette décision ? Comment les minimiser ?

    1. Pas de salaire

    Tout d'abord, sachez que si vousdémissionnez pour reprendre des études, vous ne bénéficierez pas du chômage. En revanche, si vous êtes chômeur complet indemnisé, que vous avez fini vos études depuis 2 ans et que vous vous dirigez vers une profession en pénurie, vous pouvez continuer à percevoir des allocations pendant vos études.

    Si ce n'est pas le cas pour vous, le plus grand choc sera évidemment de ne plus être payé tous les mois. À moins que vous ne puissiez compter sur le soutien financier de votre partenaire ou de votre famille, vous devrez bien préparer vos nouvelles études en prenant soin d'avoir fait assez d'économies pour assurer votre année. Si vous êtes un peu juste, établissez un budget serré et tenez-y vous.

    Si cela s’y prête, vous pouvez également suivre des cours le soir et le week-end, en continuant de travailler la journée : puisque de plus en plus de professionnels retournent à l'école, l'offre de cours s'est adaptée. Les cursus sont de plus en plus flexibles, pour permettre aux étudiants de concilier travail et études.

    2. Travailler les nuits et les week-ends

    En reprenant des études, le temps va vous manquer. Cours, recherches, réunions étudiantes, conférences la journée, études et travaux de groupe le soir et les week-ends... Dur d’avoir une vie sociale à ce rythme-là.

    Pour être sûr de relâcher la pression de temps en temps, aménagez-vous un moment depause obligatoire, par exemple du vendredi soir au samedi matin : votre créneau sans travail ni culpabilité pour vous détendre et voir vos amis. Pour le reste, il va falloir devenir expert en gestion du temps, et saisir toutes les occasions pour en gagner. Soyez plus efficace dans votre étude, en profitant de vos trajets en transports en commun et de vos pauses entre deux cours pour avancer sur vos devoirs. Soyez également plus efficace dans votre vie privée : voyez moins fréquemment les personnes que vous n’avez pas spécialement envie de voir, faites votre shopping online...

    3. Avoir de bonnes notes

    Au travail, vous étiez jugé sur vos résultats, une fois par an, lors de votre entretien d'évaluation. Si les résultats étaient médiocres, vous vous faisiez remonter les bretelles mais vous aviez la possibilité de vous améliorer l'année suivante : votre patron connaissait votre valeur et vous faisait confiance. La sentence de vos notes sera par contre définitive et implacable. Et comme vous avez fait beaucoup de sacrifices pour pouvoir prendre ces cours, l'approche des examens vous stresse...

    Réfléchissez. En tant qu'ancien travailleur, vous savez que l'importance des notes est toute relative, sauf si de bonnes notes sont nécessaires pour décrocher tel ou tel job. Si ce n'est pas le cas, ne vous tracassez pas. Tant que vous obtenez votre diplôme, vous n'aurez pas de regrets à avoir. Vous pouvez par contre vous fixer d'autres objectifs plus concrets, comme rencontrer plusieurs dirigeants d'entreprise ou réussir vos travaux de groupe.

    4. Trouver un nouveau job

    Une fois votre nouveau diplôme en poche, il sera temps deretourner sur le marché du travail. Ce bout de papier devrait vous permettre d’enfin décrocher le job de vos rêves, mais malgré tout se relancer dans la course aux candidatures peut s’avérer très stressant. D’autant plus qu’en général, vous postulerez dans un nouveau secteur ou une nouvelle fonction, que vous connaissez peu : comment savoir quelles opportunités s’offrent à vous et quelles entreprises cibler pour postuler ?

    Vérifiez d'abord que vous avez profité de tous les coups de pouce que pouvait vous offrir votre école (journée carrière, visite d'entreprises, réseau alumni, offres d'emploi, correction de CV...). Dès le début de vos études, réfléchissez à votre future carrière post-études. Tout au lond de votre cursus, inspirez-vous des cours, des professeurs et des conférenciers que vous serez amenés à suivre pour vous forger une idée précise de votre futur emploi.

    Source: The Daily Muse > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

  • HANNUT > LE RISQUE DE PÉNURIE D’ÉLECTRICITÉ EST RÉEL CET HIVER, IL FAUT AGIR!

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    Ensemble, nous pouvons faire la différence et minimiser le risque de coupure.

    Tout simplement en réduisant comme les autorités et de nombreuses entreprises notre consommation personnelle.

    Que faire > Avant > Pendant > Après … Le savoir, ici ...

    Agissez surtout entre 17 et 20 heures pour limiter le pic de consommation quotidien.

    Vous souhaitez vous informer ? http://offon.be/fr/je-cherche-des-infos

    Vous souhaitez participer ? http://offon.be/fr/je-participe

  • STAGIAIRE EN ENTREPRISES : LES ERREURS A EVITER A TOUT PRIX

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    Vous avez décroché le stage de vos rêves ?

    C’est votre dernière chance d’obtenir l’expérience professionnelle qui vous fait encore défaut avant de débarquer "pour du vrai" sur le marché du travail. Ce stage, payé ou non, peut vous donner le coup de pouce dont votre carrière a besoin. Considérez-le comme une audition, où vous avez l’opportunité de prouver vos compétences.

    Voici les choses à faire et à ne pas faire pour réussir votre stage !

    1. DO: Être chic

    Pas besoin de porter un smoking ou une robe de bal, mais ce n’est pas une mauvaise idée de s'habiller un peu mieux que le dresscode en vigueur. En rajouter un tout petit peu, c'est permis ! Les hommes peuvent par exemple choisir de porter une cravate, et les femmes un blazer. Si vous voulez faire bonne impression, faites vous subtilement remarquer par votre tenue. Vous êtes un stagiaire bien sûr, mais vous voulez que vos collègues vous considèrent comme l’un d’entre eux.

    2. DON’T: Utiliser les réseaux sociaux

    En tant que stagiaire, ne tombez pas dans le piège deTwitter et Facebook au bureau. Même si vos collègues passent tous des heures sur les réseaux sociaux, vous ferez une meilleure impression à votre maître de stage si vous vous abstenez. Exception faite bien sûr si vous faites votre stage dans le milieu de la communication, de la publicité, du journalisme etc. Dans ces cas-là, un jeune stagiaire "connecté" peut grandement aider une équipe… Mais évitez malgré tout d’être actif sur vos comptes personnels, surtout si vous postez du contenu sans rapport avec votre stage.

    3. DO: Identifier clairement vos objectifs

    Un stage peut être avantageux pour les deux parties. Vos accompagnateurs doivent pour cela savoir quelles sont vos attentes et vos plans futurs; vous devez savoir ce qu’ils attendent de vous sur votre lieu de stage. Pour cela, proposez de vous réunir pendant vos deux premières semaines vous discuter de vos attentes respectives et apprendre à vous connaître.

    4. DON’T: Les tâches ingrates

    Ne vous attendez pas à recevoir tous les jours de merveilleuses opportunités de travail, mais n’oubliez pas non plus que vous n’êtes pas là pour classer les dossiers et faire du café. Demandez à l’avance quelles seront vos tâches et si vous êtes assigné à une tâche sans importance, osez demander avec tact un autre travail à accomplir.

    5. DO: Conserver un portfolio

    Quitter votre stage les mains vides n’est pas très stratégique. Conservez toutes vos réalisations et projets dans un portfolio qui vous sera bien utile lorsque vous postulerez ailleurs.

    6. DON’T: Prendre part aux ragots

    Si vous avez suivi les étapes précédentes, vos collègues vous considèrent déjà comme faisant partie de leur équipe. Et même si participer aux ragots du bureau fait partie de cela, abstenez-vous. Vous n'avez pas besoin de ça pour être complètement intégré, et cela peut vous fermer des portes.

    7. DO: Poser des questions

    Et posez-en beaucoup. Cela vous aidera à comprendre la culture d’entreprise et à connaître le fonctionnement de vos collègues. Cela offre aussi la possibilité de garder contact avec votre mentor après votre stage.

    8. DON’T: Être timide

    Si vous voulez laisser une impression durable, il ne suffit pas de travailler sagement pendant vos heures. Faites des propositions, impliquez-vous dans les discussions et donnez votre avis. Personne ne s'attend à ce que vous sachiez tout, mais même un stagiaire peut être une valeur ajoutée dans l’entreprise.

    9. DO: garder contact

    Restez en contact avec les collègues avec qui vous vous êtes bien entendu. Envoyez-leur de temps en temps un e-mail, ou proposez-leur un lunch. Ainsi vous les tiendrez au courant de l’avancement de votre carrière, et eux vous informeront si un poste se libère dans l’entreprise.

    Source: Brazen Life via > http://www.references.be