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  • COMMENT EN FINIR AVEC LE BLUES DU DIMANCHE SOIR ?

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    Chaque semaine, c'est la même rengaine : le soir tombe, le cafard pointe.

    Presque tout le monde connaît cette sournoise lassitude du septième jour, surnommée le « blues du dimanche soir ». Des astuces permettent d’y échapper.

    1. Anticipation du lendemain

    Le blues du dimanche soir, c'est un malaise vespéral lié à une anticipation négative du lendemain. Plutôt que de profiter de son dimanche, on se projette déjà dans la reprise du travail. Pour faciliter cette transition, le secret est dans l’action. La première étape pour reconquérir vos dimanches, c'est le diagnostic. Différents phénomènes sous-tendent cette baisse de régime. Prenez le temps de les identifier.

    2. Un conflit de rythmes

    Une des raisons à cette déprime vient du rythme de vie actuel, qui fait que le week-end n’est parfois pas suffisant pour se reposer. En fait, nos temps « sociaux », ces temps « vécus » le week-end, se superposent au temps « physique » ou « métrique », celui du travail. Soit le temps passe trop vite, et on en manque, soit il passe trop lentement, et on a le sentiment de perdre son temps. Dites-vous « stop ». Temps mort.

    3. Se reposer vraiment

    Pour retrouver des lundis qui chantent, il faut apprendre à gérer son rythme. Mais aussi ritualiser son repos. Par exemple : prévoyez une heure de sport et une sortie. Faites-en une habitude. Les rituels ont un effet apaisant : ils vous aident à entrevoir un moment agréable. Pour le reste, acceptez les temps morts et laissez de la place à l'imprévu. N'apportez surtout pas de travail à la maison, car une vraie coupure est indispensable.

    4. « Esthétiser » le lundi

    Décidez d’affronter la semaine dans une perspective positive. Pour acquérir ce nouvel état d'esprit, consacrez une demi-heure à préparer les jours qui vont suivre. Prenez votre agenda et insistez sur les éléments positifs comme un rendez-vous intéressant, une réunion qui vous permettra d'avancer. Profitez-en également pour vous faciliter la semaine et déminer le terrain. En commençant doucement la semaine avec des tâches agréables.

    Source > Texte: Rafal Naczyk sur > http://www.references.be

  • CE VENDREDI 28 > BLUES AVEC L’EXCELLENT FERNANDO NERIS TRIO

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    L’excellent bluesman Fernando Neris trio de passage au Henrifontaine le 28 juin à 21h.

    De Ferre est un bluesman espagnol (voix, guitare hawaïenne, bottleneck, dobro et fingerpicking) installé à Liège depuis 2000.

    Après avoir dirigé plusieurs ensembles à Málaga et à Louvain, il lance une formule trio avec ses comparses Manu Martin (contrebasse) et Bello Cember (percussions) à partir de 2009 qui rencontre un franc succès auprès des programmateurs, surchargeant l’agenda du groupe, mais pour leur plus grand bonheur.

    Le répertoire comprend des chansons d'avant-guerre (années 20 et 30) et quelques compositions personnelles. Blind Lemon Jefferson, Robert Johnson, Blind Willie Johnson ou Skip James sont présents dans le slide et fingerpicking de De Ferre.

    Concert de blues acoustique, typiquement du delta de Mississippi avant la 2ème guerre De Ferré.JPGmondiale, avec des arrangements originaux de classiques des années 20 et 30, et aussi quelques compositions propres. De Ferre Trio utilise des instruments purement acoustiques: guitares à résonateur, ukulele, dobro lap steel (slide), contrebasse, percussions turques, djembé, congas…

    Lieu du concert : le Henrifontaine, rue du Henrifontaine à Bertrée-Hannut. Une organisation du Centre Culturel de Hannut avec l’aide de la Province de Liège, de la Fédération Wallonie-Bruxelles et des Lundis d’Hortense.

    Entrée au concert : 10€/ 7€ (-26 ans)/1.25€ (Art. 27). Ouverture des portes à 20h30. Infos et réservation au Centre Culturel : Info : www.CCHANNUT.be – 019/51.90.63 – SMS au 0475/533.461.

    Cet été...

    Le CCH fait une petite pause.

    On se retrouve en juillet pour le théâtre en plein air, à la Ferme de Lange.

    Cette année, la compagnie des Galeries interprètera "Un mari idéal", d'Oscar Wilde, le 27 JUILLET 2013.CCH.jpg

    De l'humour anglais, tout un programme...

    Scrutez vos courriels !

    D'ici là...

    Bonnes vacances aux uns, bon travail aux autres, et nous espérons vraiment vous voir nombreux lors de nos 2 derniers événements de la saison.

  • LE BLUES DU TRAVAILLEUR: COMMENT REDONNER DU SENS À SA FONCTION

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    Les philosophes d’entreprise: une nouvelle fonction en voie d’apparition? S’ils sont encore rares au sein des sociétés, la problématique du « sens », dans l’acception philosophique du terme, est quant à lui déjà bien présente, dans les ateliers comme dans les bureaux.

     « L’exercice philosophique est périlleux en entreprise, de par la difficulté de la matière, pourtant de nombreux travailleurs se trouvent démunis au sein de l’organisation, sont perdus, dépassés par le temps et les événements », explique Luc Charon (Sextant Consulting), formateur agréé du Cequal, opérateur reconnu en matière de formation et d’accompagnement au management des entreprises par la qualité, la sécurité alimentaire, la sécurité au travail et l’environnement. « On peut parler de « non motivation», mais dans la plupart des cas, il s’agit d’une perte de sens. » Quelle est ma véritable contribution à cette entreprise à qui je me consacre tous les jours? Quelle est la signification de ce que je fais? « La difficulté est d’autant plus grande pour les employés qui fournissent un travail intellectuel, et donc plus abstrait », poursuit l’expert.

    Face à cette situation, le responsable des ressources humaines peut réagir, dans une certaine mesure du moins. « On peut aider l’employé à redéfinir et préciser sa place, sa mission et sa valeur ajoutée dans l’entreprise », développe Luc Charon. « On revient à la base: qui est la personne, quelle est sa contribution, ses compétences, ses influences. »

    Deux exercices se prêtent à la situation. « Par groupe, il s’agit de faire définir les valeurs qu’on veut attribuer à l’entreprise via la création fictive d’un nouveau département. Même si on peut craindre un clivage, j’ai remarqué que 80% de ces valeurs recoupaient celles déjà existantes et que les nouvelles étaient souvent complémentaires. Cet exercice a permis d’avancer », affirme le formateur. « Ensuite, l’exercice métaphorique est très puissant: il s’agit de représenter le service par un objet, un canif peut, par exemple, symboliser la diversité des profils de l’équipe. Cet élément concret permet de donner forme à une pensée abstraite et de cette façon, à tout moment, chaque membre de l’équipe peut se souvenir de qui il est et à quelle mission il est voué.»

    Infos: www.cequal.be via > http://www.jobsregions.be