bienfait

  • UN PETIT VERRE DE VIN, OUI, MAIS AUSSI UN PEU D’EXERCICE

    140509_2h127_premiere_vin_rouge_verre_sn635.jpg

    Les bienfaits du vin en prévention cardiovasculaire font l’objet d’un débat animé : certains y croient dur comme fer, d’autres sont sceptiques.

    Voici un nouvel élément.

    L’étude a été réalisée par une équipe de cardiologues (République tchèque) et a concerné des participants suivis durant un an. Ils présentaient des risques faibles à modérés de maladie cardiovasculaire. Aucun changement n’a été imposé pour ce qui concerne leur régime alimentaire habituel, la seule contrainte étant de boire du vin rouge pour les uns (Pinot noir) ou blanc pour les autres (Chardonnay) en quantités raisonnables, c’est-à-dire un maximum de trois verres par jour pour les hommes et deux verres pour les femmes, pas plus de cinq fois par semaine. Il leur a aussi été demandé de tenir un journal sur leur consommation totale d’alcool (vin et autres boissons), la prise de médicaments et la pratique d’un exercice physique (type et fréquence).

    Que constate-t-on ?

     • En ce qui concerne le bon cholestérol (HDL), on n'observe pas d’impact significatif du vin rouge ou du vin blanc, sauf chez les buveurs modérés qui ont pratiqué une activité physique régulière (au moins deux fois par semaine), qui présentent alors des taux plus favorables. • Pour le mauvais cholestérol (LDL) : dans les deux groupes, la situation s’est améliorée, mais de manière plus prononcée chez ceux qui ont fait de l’exercice. • Pour le cholestérol total, une baisse n’est constatée que chez les buveurs de vin rouge.

    Dans cette étude, le rôle protecteur du vin ne se manifeste donc que si on boit modérément et si on fait régulièrement un peu d’exercice.

    Pour en savoir plus sur une consommation responsable d'alcool, cliquez ici.

    Source: Société européenne de cardiologie (www.escardio.org/Pages/index.aspx)

    Via > http://www.passionsante.be Photo > canada

  • L’AIL, UN SUPER TUEUR DE BACTÉRIES

    ail.jpgLe sulfure d’allyle, un composé de l’ail, présente d’étonnantes propriétés antibactériennes, supérieures aux antibiotiques !

    Les vertus médicinales de l’ail sont connues de longue date, notamment comme antihypertenseur. Des chercheurs américains, attachés à la Washington State University, viennent de démontrer qu’il agissait très efficacement contre les bactéries Campylobacter, très présentes dans notre environnement, et singulièrement dans nos cuisines. Elles peuvent être à l’origine d’infections intestinales provoquées par des aliments (viandes) contaminés, insuffisamment cuits et/ou souillés au contact de surfaces ou d’ustensiles mal nettoyés.

    Ainsi que l’explique Le Figaro, les auteurs de ces travaux se sont intéressés à l’action de l’un des composés de l’ail, le sulfure d’allyle, sur des bactéries Campylobacter qui avaient été « protégées » par un biofilm, afin de mieux simuler les conditions naturelles. Résultat : cette substance s’est révélée… cent fois plus efficace pour tuer les bactéries que deux antibiotiques (érythromycine et ciprofloxacine), en raison de sa capacité à mieux traverser le biofilm et à perturber la fonction d’une enzyme, entraînant alors la mort de la bactérie.

    L’un des auteurs de cette étude explique que « ce résultat est très intéressant car il montre que ce composé a le potentiel de réduire les bactéries dangereuses dans notre environnement et dans notre nourriture ». Le sulfure d’allyle pourrait être utilisé directement au stade de la préparation des aliments ou pour aseptiser les surfaces et les ustensiles culinaires. Nous n’en sommes pas encore là : ces travaux préliminaires demandent à être approfondis, avant qu’une application « quotidienne » puisse être envisagée.

    Ces résultats ont été publiés dans le « Journal of Antimicrobial Chemotherapy ». http://jac.oxfordjournals.org/content/43/6/837.short

    Source > http://www.passionsante.be