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  • COMMENT BIEN CHOISIR SON JOB ETUDIANT ?

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    Usine, bureaux, administration, animation, horeca, vente…

    Des jobs étudiants, il y en a vraiment de toutes les sortes.

    Mais ce n’est pas parce que ce n’est qu’un travail temporaire qu’il faut accepter le premier qui se présente. Déterminez vos intérêts afin de choisir le job étudiant qui boostera au mieux votre (jeune) carrière.

    1. Un job adapté

    Dans quoi êtes-vous doué ? Quels sont vos centres d’intérêt ? Quelles sont vos compétences ? Soyez conscient de vos atouts, mais aussi de vos faiblesses : si vous résistez mal au stress, évitez de travailler dans un fast-food. Si vous détestez le travail en intérieur, alors évitez l’archivage et préférez l’animation. Vous êtes mal à l’aise en public ? Il vaut peut-être mieux ne pas devenir promo girl/boy… À moins de justement saisir cette opportunité pour faire des progrès ?

    2. Une ligne sur son CV

    Si vous suivez des études supérieures, choisir un job étudiant en rapport avec votre cursus est une excellente idée. Cela vous permettra de déjà acquérir de l’expérience dans votre domaine et ce sera un atout de plus à ajouter à votre CV. Vous pouvez aussi viser les entreprises dans lesquelles vous comptez postuler une fois votre diplôme obtenu : les RH connaîtront déjà votre tête et votre sens du travail bien fait, même si vous êtes affecté à la distribution du courrier !

    3. Des horaires aménagés

    N’oubliez pas que le travail principal d’un étudiant est… d’étudier. Le petit boulot est très utile pour gagner un peu d’argent, mais il ne doit pas empiéter sur les heures d’études ou de cours. Veillez donc à choisir un job avec des horaires pratiques ou flexibles, qui s’adaptent à votre style de vie.

    4. Et un bon salaire ?

    En tant qu’étudiant, le salaire est évidemment une question primordiale. Le point positif étant que vous serez très peu taxé sur vos revenus. Si votre priorité est de gagner beaucoup d’argent rapidement, en vue d’un voyage par exemple, vous serez évidemment moins regardant sur les conditions de travail ou sur l’expérience professionnelle qu’il peut vous apporter.

    Source & Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

    job d'étudiant / Job étudiant / Choisir / Fonctions

     Sur ce blog > COMBIEN PEUT GAGNER UN ETUDIANT ? (BON A SAVOIR !)

    Sur ce blog > VOICI COMBIEN GAGNE, EN MOYENNE, UN ÉTUDIANT JOBISTE CET ÉTÉ EN BELGIQUE

  • COMMENT BIEN NEGOCIER SON SALAIRE A L'EMBAUCHE ?

     

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    Un bon CV se monnaie, même en période de crise. Décryptage des tactiques gagnantes pour décrocher une bonne rémunération.

    La rémunération est, en général, constituée de trois piliers : le salaire fixe, la partie variable (bonus, primes, gratification, participations aux bénéfices, stock-options et les avantages extralégaux (caisse de pension plus ou moins généreuse, voiture de compagnie, frais forfaitaires et autres avantages). Il est donc important de considérer tous les paramètres, lorsque l’on souhaite évaluer son niveau.

    1 Le bon moment

    La question de la rémunération étant souvent un point de friction, l'aborder trop vite lors de l'entretien fait prendre le risque de parasiter l'échange. En entretien d'embauche, laissez venir votre interlocuteur après une discussion où vous aurez largement eu le temps de vous valoriser en mettant en avant vos réalisations et votre savoir-faire.

    2 Connaître sa valeur

    Tout travail mérite salaire. Mais comment définir sa valeur sur le marché ? On pourra se référer aux enquêtes de rémunérations ou aux annonces d'emploi. Attention de tenir compte des écarts liés à la taille de l'entreprise et à la région. En vous surévaluant, vous perdez votre crédibilité. Se sous-évaluer peut également être dommageable : c'est faire douter le recruteur qui se demandera si vous avez les compétences requises.

    3 Affichez des prétentions justes

    Ne répondez jamais de manière précise à la question sur vos prétentions. Donnez toujours une fourchette que vous ajusterez en cours d'entretien. Par exemple, ne demandez jamais plus que ce que vous voulez en pensant que vous accepterez beaucoup moins. De manière générale, c'est au manager ou au recruteur de vous faire des propositions. Pour arrondir les angles, vous pouvez suggérer une revalorisation du salaire à six mois, basée sur des objectifs communs.

    4 Ajustez la variable

    Si le recruteur ne veut pas céder sur le salaire fixe, essayez de négocier sur les éléments annexes du package. Demandez une part variable garantie sur le premier exercice ou une réévaluation automatique du fixe sur l'année suivante. Dans la majorité des entreprises, la part variable se situe entre 10 % et 30 % du total. Mais parfois, la part variable dépasse la moitié de la rémunération.

    Source > Rafal Naczyk > Texte: Rafal Naczyk > Sur > http://www.references.be

    Retrouver nos astuces emplois sur > INFO BOULOT

  • JOURNÉE DE LA SANTÉ ET DU BIEN-ÊTRE À HANNUT CE DIMANCHE 21/09

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    Journée de la santé et du bien-être du 21 septembre 2014

    Dans le cadre de son Plan de Cohésion Sociale, la Ville de Hannut organise le dimanche 21 septembre une journée de la santé et du bien-être.

    Au programme de cette journée :

    8h30 : petit déjeuner santé : réservation au 019/51.96.86 ou catherine.mathieu@hannut.be

    9h30 : conférence sur l’alimentation saine par Cécile Royer, nutritionniste

    10h30 et 15h00 : découverte de la sophrologie, par Nathalie Religieux, sophrologue diplômée de l’école de sophrologie.

    11h00 et 15h00 : atelier yoga du rire

    14h00 : conférence sur la santé du logement par le Dr Nicolas, directeur du Service d’Analyse des Milieux Intérieurs de la Province de Liège

    Tout au long de la journée : stands d’information, animations, découverte du massage assis, modelage d’ongles semi-permanent, conserverie mobile et solidaire, car de dépistage « ¼ heure pour ma santé »,...

    Renseignement : Catherine Mathieu au 019/51.93.86 ou catherine.mathieu@hannut.be

  • 8 DETAILS QUI GACHENT VOS PRISES DE PAROLE EN PUBLIC

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    La tension commence à monter : la date de la présentation de votre projet devant votre big boss avance à grands pas.

    Vous maîtrisez bien le dossier et vos prospections sont plutôt prometteuses. Et pourtant… vous êtes une boule de nerfs rien qu’à l’idée de vous trouver face à votre patron ! Vous avez peur de balbutier, de trébucher sur vos mots, de devenir rouge pivoine, d’avoir la bouche sèche, les mains moites et de perdre vos moyens, tout simplement. Que ce soit pour une présentation importante, pour une réunion hebdomadaire ou pour un discours de remerciement, rares sont les gens véritablement à l’aise lorsqu’ils doivent prendre la parole en public. Nombreux sont ceux qui craignent de commettre des faux pas.

    Voici 8 détails auxquels vous devriez faire attention :

    1. N’abusez pas de tics de langage

    Avant de prendre la parole en public, enregistrez-vous et répétez votre discours. Cela vous permettra de déceler vos tics de langage éventuels. Nous en avons tous. Nous ponctuons régulièrement nos phrases de « donc », « eh bien », « je dirais », « si on veut », « autrement dit », « voilà », « ainsi » etc. Ces répétitions sont généralement un moyen de nous rassurer et de prendre un temps de réflexion. Mais elles finissent vite par lasser, voire énerver votre auditoire, qui risque de se focaliser plus sur vos tics que sur le contenu de votre message. Tentez dès lors de vous concentrer pour vous en débarrasser et de les remplacer par des brefs moments de silence, au cours desquels vous pourrez donner l’impression que vous reprenez votre souffle ou que vous marquez un moment de réflexion.

    2. Évitez les gestes inappropriés

    Dans un discours, le langage corporel tient une place aussi importante que le message verbal que vous véhiculez. Chaque geste à son importance et sa symbolique. Évitez de croiser les bras, signe de fermeture, de laisser tomber vos épaule, ce qui vous donnera une attitude coupable, ou de froncer les sourcils, geste associé au mécontentement. De même, veillez à ce que vos gestes soient en concordance avec votre auditoire : si vous êtes en petit comité, préférez les gestes sobres, mais amplifiez-les (sans les exagérer) devant un grand auditoire.

    3. Limitez les formules toutes faites

    Nous connaissons tous une série de formules toutes faites, qui reviennent dans chaque présentation en entreprise : « un facteur de succès », « une stratégie ambitieuse », « un plan d’action », « être à la pointe », « devenir un acteur incontournable », « s’imposer comme "la" référence du marché », etc. Ces formules, à force d’être répétées, perdent leur sens. Elles minimiseront l’impact de votre discours et risqueront de vider de leur sens les autres affirmations, cruciales, celles-là. Veillez à concentrer votre discours sur des faits et à rester efficace.

    4. Évitez la voix monocorde

    Avant de faire votre discours devant tout le monde, entraînez-vous chez vous. Imaginez un grand auditoire et tâchez de vous faire comprendre du dernier rang. Vous mesurerez ainsi la portée de votre voix. N’hésitez pas à parler fort et à bien articuler. Quitte à ce que votre entraînement soit un peu théâtral. Le stress vous inhibera sans doute quelque peu au moment de votre discours et vous atteindrez ainsi un juste milieu. Changez également de ton, variant entre les graves et les aigus, entre les accélérations et les pauses. Accentuez les mots que vous jugez importants, pour scander votre discours de mots-clés, qui permettront à votre auditoire de ne pas perdre le fil.

    5. Limitez les sous-entendus

    Partez du principe (souvent fondé) que votre auditoire ne maîtrise pas votre dossier aussi bien que vous. Sans le prendre pour un public complètement ignare pour autant, commencez votre discours en rappelant certains faits marquants, qui aideront à la compréhension de votre développement ultérieur. Sachez également vous adapter en fonction de votre auditoire : essayez de vous mettre à la place de vos interlocuteurs et de vous demander à quel point ils ont suivi (ou non) votre dossier. Car, comme le veut l’adage, « si cela va sans dire, cela ira encore mieux en le disant ».

    6. Ne vous lancez pas dans un soliloque que seul(e) vous suivez

    Si vous vous rendez compte que l’auditoire fatigue, que les gens commencent à parler entre eux, à chuchoter, à bâiller ou à regarder leur montre ou leur gsm, essayez de regagner leur attention. Vous pouvez changer de ton ou de rythme. Glisser une anecdote redonnera vie à votre récit. Vous pouvez aussi aménager un moment d’interaction directe avec votre auditoire, en lui posant une question, en vous enquérant de son avis ou de témoignages ou carrément en prévoyant une petite séance de questions-réponses.

    7. Éloignez-vous de vos notes

    Vos notes ne doivent être qu’un moyen de vous rappeler les points que vous devez évoquer. Dans l’idéal, vous devriez préparer des fiches, qui ne reprendront que les éléments essentiels de votre discours et vous aideront à suivre une certaine chronologie. Si vous craignez de perdre le fil, vous pouvez toutefois vous munir du texte de votre intervention. Mais celui-ci ne doit être qu’un moyen de vous rassurer « au cas où ». Il ne doit pas être la source de votre attention. Même chose pour votre powerpoint. Il est destiné à illustrer votre discours, mais ne doit pas monopoliser votre regard. Dans tous les cas, il est essentiel de garder un contact visuel presque constant avec l’assemblée. En petit comité, jetez un œil régulièrement à tous les membres qui composent celui-ci. Si vous prononcez un discours devant un grand auditoire, balayez-le entièrement, regardant de gauche à droite et de haut en bas, pour passer en revue l’ensemble de l’auditoire.

    8. Évitez le langage écrit

    Le langage écrit est très différent du langage oral. Ce qui passe à l’écrit, ne passera pas forcément devant un auditoire. Veillez dès lors à adapter votre style. Bannissez définitivement le passé simple, les phrases alambiquées, les mots compliqués. Restez concis(e), utilisez des phrases courtes, avec une syntaxe claire et précise. Pensezefficacitéavant tout.

    Source : keljob.com > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • SE SERRER DANS LES BRAS, MAIS QUE ÇA FAIT DU BIEN !

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     «Hug», accolade, étreinte… : plutôt que de se serrer la main ou se donner un bisou furtif, enlaçons-nous, c’est excellent pour la santé !

    Deux psychologues suédois, Jan Aström et Lena Forsell, consacrent un long article à ce sujet dans une récente édition de la revue « Comprehensive Psycology». Et que lit-on ? Qu’une accolade étroite de quelques secondes agit de manière très bénéfique non seulement sur le plan émotionnel – et cela se voit en observant l’activité électrique du cerveau ! -, mais aussi physiologique, biochimique.

    Ainsi, le « hug » favorise la production d’ocytocine (l’hormone de l’interaction sociale, amoureuse, de l’altruisme, de l’empathie…), alors qu’il fait baisser celle du cortisol (l’hormone du stress). L’organisme ressent, dans cette situation, un sentiment de bien-être, qui perdure bien après l’accolade ; avec des effets bénéfiques sur la tension artérielle et sur le système immunitaire.

    En fait, l’étreinte mobiliserait les corpuscules de Pacini, des récepteurs sensoriels situés en profondeur dans la peau, et qui réagissent aux pressions et aux vibrations. Une réaction en cascade se produirait alors, impliquant en particulier le nerf vague (une voie importante de régulation, notamment cardiaque).

    Les deux psychologues ont conduit des expériences sur un groupe de volontaires âgés de 20 à 49 ans, afin de mieux cerner ces effets psychologiques et physiologiques. Ils concèdent que si pour certains, la perspective d’une franche accolade ne pose pas de problème, d’autres y sont plus réticents. Et ils rappellent, à ce propos, qu’une série d’études antérieures ont montré qu’une personne qui grandit dans un environnement (familial) où il est tout naturel de s’enlacer, de se faire des câlins, reproduira plus facilement ces gestes à l’âge adulte.

    En d’autres termes, serrons-nous tous dans les bras !

    Source > http://www.passionsante.be

  • INFO BOULOT > LES 10 DIPLÔMES LES MOINS BIEN PAYÉS DE 2012

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    Tous les diplômes ne paient pas de la même manière.

    Alors que les pharmaciens, les ingénieurs industriels et les docteurs s’assurent le meilleur salaire de départ, les dix diplômes que voici sont les petits derniers du marché du travail.

    Les bacheliers en architecture sont les moins bien lotis. Ils doivent se débrouiller avec un salaire de départ de 1.842 euros brut : c’est encore 3% de moins que leur salaire moyen de départ de 2010. Le salaire est tout autre pour leurs collègues qui ont fait un master en architecture, qui gagnent, eux, plus de 2.850 euros brut.

    Les instituteurs (de maternelle et de primaire) gagnent également moins qu’en 2010 : en moyenne 1,7% en moins.

    Les maîtres en arts se sont eux un peu améliorés depuis 2010, quand ils étaient les diplômés les moins bien payés. Ils se retrouvent aujourd’hui à la quatrième place, et gagnent 9,4% de plus qu’il y a deux ans.

    Deux diplômes ont quitté le top 10 : le diplôme de management d’entreprise, qui rapportait 1.922 euros bruts en 2010, et qui rapporte aujourd’hui 2.043 euros bruts. Le diplôme socio-agogique quitte aussi le classement de 2012, car il rapporte aujourd’hui un salaire moyen de 2.077 euros brut.

    Le classement

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    Lire aussi

     

    Source > Enquête des salaires Références/Vacture/KU Leuven ; éditions 2012, 2010 et 2008 > Via http://www.references.be

     

     

  • INFO BOULOT > 9 METIERS SALES, MAIS BIEN PAYES

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    “C’est un sale métier, mais il faut bien que quelqu’un le fasse.” Certains jobs sont vraiment dégoûtants, et celui qui les choisit ne doit pas avoir peur de se salir les mains. Heureusement, beaucoup de ces jobs sont plutôt bien payés…

     1. Médecin légiste

     Un pathologiste clinique ou médecin légiste est un docteur spécialisé dans la découverte des causes de la mort d’un corps. Il est souvent intégré à une enquête légale.

    En Wallonie, un médecin légiste peut compter sur un salaire annuel brut moyen de 188.350 euros, ce qui revient à 15.695 euros brut par mois.

     2. Médecin urgentiste

     Les docteurs du département des urgences d’un hôpital sont confrontés à beaucoup de situations sanglantes. Leur responsabilité est énorme, et leur sang-froid est souvent gage de vie ou de mort.

    Les médecins urgentistes de Wallonie bénéficient d’un salaire annuel brut moyen de 125.069 euros, c’est-à-dire 10.422 euros mensuels.

     3.  Prosecteur

     Un prosecteur (littéralement: un découpeur) est quelqu’un qui dissèque des corps d’humains ou d’animaux. A l’université, il assiste les professeurs dans la préparation des dissections destinées aux leçons d’anatomie. Un prosecteur examine les cadavres apportés, les embaume et le cas échéant les recoud. Etonnamment, aucune expérience médicale ni aucun diplôme n’est requis pour ce job.

     Le salaire mensuel peut s’élever à 3.400 euros bruts.

     4. Entrepreneur des pompes funèbres

     En cas de décès dans la famille, nous nous tournons tous vers un entrepreneur de pompe funèbres. Ceux-ci offrent une pléiade de services allant des tâches administratives comme la déclaration de décès aux tâches physiques comme la levée du corps.

    Le travail est mentalement et physiquement exigeant, nécessite beaucoup d’empathie et les heures de travail sont très irrégulières. Pourtant, un entrepreneur de pompes funèbres aura toujours des clients.

     5. Nettoyeur de scène de crime

     Les services de police, les entrepreneurs de pompes funèbres et les particuliers peuvent avoir recours à un nettoyeur de scène de crime pour faire disparaître les traces d’une mort violente. Ces nettoyeurs spécialisés font disparaître de la scène de crime toutes les traces de sang et les morceaux de chair humaine. Si nécessaire, ils neutralisent aussi les odeurs.

     En Belgique, quelques entrepreneurs indépendants sont actifs dans ce marché de niche.

     6. Hygiéniste dentaire

     Trifouiller toute la journée dans la bouche des patients pour soigner des dents pourries et des gencives enflammées, il faut le vouloir. Pourtant, hygiéniste dentaire est un job qui connaît un succès grandissant. Cette fonction peut s’exercer dans un hôpital, en collaboration avec un dentiste ou à son propre compte. Elle peut rapporter de 1.950 à 3.100 euros bruts par mois.

     7. Plombier

     Une toilette qui déborde ? Un évier bouché ? Dans ces cas-là, le plombier est un vrai sauveur. A côté d'un peu de sale boulot, ce job offre aussi la satisfaction du travail bien fait, quand les installations recommencent à fonctionner. Et si vous avez déjà appelé un plombier, vous savez que ces indépendants sont souvent très occupés...

     8. Employé d’une entreprise de fosse septique

     Ce qu’on trouve dans une fosse septique n’a pas le parfum le plus agréable. Pourtant, de tous temps, quelqu’un a dû se charger de vider et nettoyer ces fosses. Les services de nettoyage de fosse septique s’occupent en plus souvent de débouchage et de neutralisation des odeurs.

     9. Eboueur

     "Courir derrière le camion à ordures", c' est pour peu de gens un job de rêve. Mais pour une fonction sans exigence de diplôme, le salaire est plutôt élevé : 2.311 euros brut par mois en moyenne. De plus, il s’accompagne dans la plupart des cas d’avantages extra-légaux intéressants comme des chèques-repas et une assurance hospitalisation.

     Lire aussi

     

    Source > http://www.references.be

  • 2012/2013 A L’ARROSOIR > BIEN-ÊTRE : AIDE AUX ENFANTS EN DIFFICULTÉ(S) D’APPRENDRE

    hannut,blog,arrosoir,bien,être,enfants,difficulter,apprendreCinq animatrices vous proposent divers outils afin d’apporter une aide efficace aux enfants en difficulté(s) d’apprendre.

    –> Des ateliers/conférences interactifs destinés aux parents et/ou aux enseignants.

    –> Des ateliers destinés aux duos, trios, quatuors parent(s) / enfant(s) ou parent(s)/ ado(s).

     

    Accueil un quart d’heure avant le début de chaque atelier.

    Voir notre premier article sur ce blog > http://hannut.blogs.sudinfo.be/archive/2012/08/25/2012-2013-a-l-arrosoir-bien-etre-aide-aux-enfants-en-difficu.html

    Voir en pièce jointe le programme >>>>>>ICI >>>> flyer RV aide aux enfants en difficulté d'apprendre Arrosoir asbl.pdf