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  • DÉCOUVREZ LES REVENDICATIONS DES TRAVAILLEURS BELGES

    Hormis une rémunération plus élevée, les employés belges aspirent avant tout à bénéficier de jours de congé supplémentaires, selon une enquête réalisée en septembre 2015 auprès de 1.000 personnes pour le cabinet de recrutement Robert Half.

    Parmi les employés interrogés, 33% privilégient des jours de congé supplémentaires, 29% des horaires plus flexibles et 19% la possibilité de travailler plus souvent à domicile. Ils sont 14% à souhaiter plus de possibilités de formation ou de développement professionnel et à peine 5% à privilégier des … Lire la suite ici ...

    Source > http://www.jobsregions.be

  • 47 BELGES VONT VIVRE LEUR RÊVE "DISNEY"

    Euro Disney a retenu 47 Belges pour travailler à Disneyland Paris à l’issue d’une campagne de recrutement effectuée à travers l’Europe au début du mois de septembre, a indiqué mardi à l’agence Belga Daniel Dreux, vice-président des Ressources humaines du célèbre parc d’attractions français.

    Une dizaine d’entre eux ont été engagés sous contrat à durée indéterminée. 

    Euro Disney a reçu quelque 400 CV lors de la phase de pré-sélections, ce qui a abouti à 71 entretiens menés à Bruxelles le 1er septembre dernier. Parmi les 47 Belges retenus, une dizaine bénéficiera d’un contrat à durée indéterminée, les autres étant, selon leurs profils, engagés sous CDD.

    La plupart des contrats incluent déjà la période d’Halloween, qui commence le 17 octobre à Disneyland Paris.

    Le célèbre parc recherchait pas moins de 8.000 travailleurs, dont 1.000 en CDI, dans les domaines de l’accueil, la vente, la restauration et l’hôtellerie. La majorité des visiteurs du parc étant issue des pays de l’Union européenne, la connaissance des langues étrangères est essentielle pour la première destination touristique d’Europe, ce qui avait amené ses responsables à venir recruter en Belgique.

    Entre 60 et 80 salariés belges sont embauchés chaque année. Ces nouveaux collaborateurs rejoignent les 15.000 employés du parc, parmi lesquels une centaine de Belges sous contrat à durée indéterminée.

    Source > http://www.jobsregions.be > Crédit Photo: Disney

    Cet article vous a intéressé ? Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) : > Disney / Recrutement / CDI / CDD

    Notre annonce de recrutement du 29/07/2015 > DISNEY RECRUTE LE 1ER SEPTEMBRE À BRUXELLES

  • LES BELGES SONT-ILS SATISFAITS DE LEUR SALAIRE ?

    Notre Enquête des salaires 2014 a bien entendu aussi sondé les Belges sur leur degré de satisfaction quant à leur salaire.

    Sur une échelle de dix points, la satisfaction moyenne par rapport au salaire s’élève à 5,95 sur 10, soit 0,7 point de moins que la satisfaction moyenne par rapport à la fonction (6,66 sur 10).

    Si l’on considère les répondants ayant donné un score de 7 ou plus comme satisfaits, on peut affirmer que 45,9 % des travailleurs belges sont satisfaits de leur traitement, tandis que 21,7 % attribuent une note insuffisante à leur rémunération.

    1,5 % trouvent leur salaire trop élevé

    La moitié des répondants (49,8 %) trouvent leur salaire mensuel (net) équitable pour le travail qu’ils effectuent*. La grande majorité de ceux qui pensent le contraire (48,7 % du panel total) trouvent en revanche leur rémunération trop basse, tandis qu’une très petite minorité (1,5 % du panel total) estime percevoir un salaire trop élevé pour le travail presté. Il a été demandé aux répondants qui trouvaient leur salaire trop bas de préciser de quel montant leur salaire mensuel net devrait augmenter pour être équitable. La réponse moyenne est de 355 € (médiane = 250 €).

    Le degré d’équité perçue affiche une courbe ascendante proportionnelle à la hauteur du salaire. Dans le plus bas quartile salarial (25 % des salaires les plus bas), deux travailleurs sur trois considèrent leur salaire comme trop bas. Parmi le quartile des mieux payés, cette proportion est ramenée à 3 sur 10. Le complément de salaire souhaité pour obtenir l’équité est beaucoup plus élevé (507 €) dans la tranche des salaires les plus hauts que dans celle des salaires les plus bas (310 €), mais si l’on compare cette proportion au salaire moyen du sous-groupe en question, les mieux rémunérés se contenteraient d’un bonus salarial légèrement inférieur (+ 10 %) à ce que souhaiteraient les moins bien lotis (+ 16 %).

     

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    Source : Enquête des salaires 2014, Références et KU Leuven > Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

    Enquête des salaires 2014

  • LES BELGES SONT-ILS SATISFAITS DE LEUR SALAIRE ?

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    Notre Enquête des salaires 2014 a bien entendu aussi sondé les Belges sur leur degré de satisfaction quant à leur salaire.

    Sur une échelle de dix points, la satisfaction moyenne par rapport au salaire s’élève à 5,95 sur 10,soit 0,7 point de moins que la satisfaction moyenne par rapport à la fonction (6,66 sur 10). Si l’on considère les répondants ayant donné un score de 7 ou plus comme satisfaits, on peut affirmer que 45,9 % des travailleurs belges sont satisfaits de leur traitement, tandis que 21,7 % attribuent une note insuffisante à leur rémunération.

    1,5 % trouvent leur salaire trop élevé

    La moitié des répondants (49,8 %) trouvent leur salaire mensuel (net) équitable pour le travail qu’ils effectuent*. La grande majorité de ceux qui pensent le contraire (48,7 % du panel total) trouvent en revanche leur rémunération trop basse, tandis qu’une très petite minorité (1,5 % du panel total) estime percevoir un salaire trop élevé pour le travail presté. Il a été demandé aux répondants qui trouvaient leur salaire trop bas de préciser de quel montant leur salaire mensuel net devrait augmenter pour être équitable. La réponse moyenne est de 355 € (médiane = 250 €).

    Le degré d’équité perçue affiche une courbe ascendante proportionnelle à la hauteur du salaire. Dans le plus bas quartile salarial (25 % des salaires les plus bas), deux travailleurs sur trois considèrent leur salaire comme trop bas. Parmi le quartile des mieux payés, cette proportion est ramenée à 3 sur 10. Le complément de salaire souhaité pour obtenir l’équité est beaucoup plus élevé (507 €) dans la tranche des salaires les plus hauts que dans celle des salaires les plus bas (310 €), mais si l’on compare cette proportion au salaire moyen du sous-groupe en question, les mieux rémunérés se contenteraient d’un bonus salarial légèrement inférieur (+ 10 %) à ce que souhaiteraient les moins bien lotis (+ 16 %).

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    Source : Enquête des salaires 2014, Références et KU Leuven > Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

  • COMBIEN DE BELGES CHERCHENT ACTIVEMENT UN AUTRE JOB ?

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    Indépendamment de la distinction entre un comportement de recherche volontaire(c.-à-d. unepersonne qui cherche un nouvel emploi parce qu’elle souhaite changer de travail) et un comportement de recherche forcée(c.-à-d. une personne qui cherche un emploi sans avoir envie de changer, par exemple en cas de menace de licenciement ou de faillite), on constate aussi clairement différents degrés d’intensité ou d’« urgence » dans l’intention de départ, allant de « ne pas envisager un nouvel emploi à moyen terme » (43,2 % des travailleurs) à « chercher activement un autre emploi actuellement » (21,3 %) en passant par « envisager un nouvel emploi à moyen terme » (20,2 %) et « souhaiter un nouvel emploi actuellement » (15,3 %).

    Plus d’un travailleur sur cinq déclare chercher activement un autre emploi. La grande majorité de ceux-ci (presque 90 %) le font de façon volontaire. Par ailleurs, seul un petit groupe de travailleurs ne souhaite à vrai dire pas changer de travail, mais cherche tout de même un autre emploi par nécessité.

     

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    Source : Enquête des salaires 2014, Références et KU Leuven > Texte: Rédaction sur >http://www.references.be

    Autre enquête > Le-Belge-est-il-satisfait-de-son-job

  • LE MONDE EN LIGNE DE MIRE ... 35.000 BELGES A L'ETRANGER ...

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    Plus de 35 000 ressortissants belges quitteraient la mère patrie chaque année.

    C'est du moins le chiffre avancé par l'ASBL International Contacts qui organisait, ce 3 octobre à Bruxelles, un événement dédié à la promotion de la mobilité internationale.

    Le propos est clair : Si c'était à refaire, je n'hésiterais pas une seconde ! Ingénieur dans une société de construction, Michel a non seulement eu l'occasion de parcourir le monde à l'occasion de nombreux déplacements mais aussi, pendant trois ans, l'opportunité d'y poser ses valises. À Pékin, plus précisément, où il n'a pas hésité à emmener sa petite famille composée de deux enfants en bas âge.

    Pékin ? Une ville pas vraiment paradisiaque, engluée dans la pollution et les embarras de circulation, reconnaît-il. Mais aussi une ville tentaculaire qui permet de sentir ce que le terme « mondialisation » signifie et de percevoir, au quotidien, la réalité des différences culturelles. Même si nombre de Chinois comprennent bien la manière dont nous fonctionnons, l'inverse n'est pas toujours vrai... et c'est précisément cela qui est intéressant.

    En dix ans, le nombre de Belges enregistrés dans un pays étranger aurait augmenté de 25 %, de 295 000 à plus de 380 000 personnes. La plupart d'entre eux, c'est vrai, ne vivent pas l'expatriation de manière aussi exotique ni d'ailleurs dans un cadre purement professionnel : plus de 130 000 vivent en France et plusieurs dizaines de milliers chez nos autres voisins immédiats (Luxembourg, Pays-Bas, Allemagne et Royaume-Uni). Mais on recenserait tout de même quelque 1 500 compatriotes en Chine, 22 000 aux États-Unis et 13 000 au Canada, notamment.

    D'après les données collectées à l'occasion des International Days qui recueillent bien évidemment des visiteurs intéressés par une expérience à l'étranger, les ingénieurs seraient particulièrement bien disposés : 65 % d'entre eux souhaitent effectuer toute leur carrière à l’étranger, les autres 35 % préférant y travailler de manière temporaire. Les destinations privilégiées ? L'Amérique du Nord (pour 25 % d'entre eux), suivie par un pays d'Europe ou d'Asie. Dans les faits cependant, pareilles envies doivent être relativisées : sur les 7 000 ingénieurs belges membres de leur association professionnelle (FABI) en 2011, seuls 574 étaient établis à l'étranger, dont 180 chez nos voisins français.

    Les contraintes, il est vrai, sont nombreuses. Quelles questions se poser, dès lors, avant d'envisager l'expérience ? Avant tout, s'interroger sur l'objectif professionnel poursuivi, ce qui implique une sérieuse discussion avec le management au sujet du contenu de la fonction sur place et de l’impact positif attendu au retour. Interroger, ensuite, son conjoint sur ses propres attentes, étant entendu que la plupart des échecs sont liés à une insatisfaction du partenaire (notamment s'il a accepté de mettre sa propre carrière en stand-by).

    Enfin, même si les entreprises habituées à envoyer des cadres à l’étranger épaulent très efficacement ce dernier tant sur le plan matériel qu'administratif, il faut aussi s'interroger sur sa capacité à tout simplement résister aux inévitables couacs à venir : maison moins bien située que prévu, scolarité chaotique des enfants, coup de blues dû à l’éloignement de la famille et des amis, notamment. Soit autant de soucis... que vous surmonterez allègrement si vous avez vraiment envie de changement !

    Source > Benoît July > Texte: Benoît July > sur > http://www.references.be

  • UN NOUVEAU SITE WEB EN CONSTRUCTION POUR LES ARTISANS BELGES !

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    C'est en région de Verviers, là où le site est né, que www.artisans-belges.be  conduira son premier "Sur la route des artisans"

    Nos artisans sont partout dans nos campagnes et dans nos villes. C'est pourquoi, la fin de ce mois d'aout 2013 notre joyeuse équipe prendra la route pour partir à la rencontre de nos talents. Chaque mois, c'est en effet une région qui sera mise à l'honneur, avec ses artisans, qu'ils soient de bouche ou de toutes autres activités. Les artisans, mais également les restos et lieux d'hébergements proches de chez eux, car l'objectif de notre plateforme n'est pas seulement de vous présenter les artisans, mais également de vous donner envie d'aller à leur rencontre, de passer la journée dans leur région, d'y découvrir les restos sympas, et également pourquoi pas d'y séjourner dans des chambres d'hôtes, d'hôtels ou autres lieux d’hébergement.

    Soyez (dès septembre 2013) chaque mois au rendez-vous, nous vous y présenterons des reportages tournés chez l'artisan histoire de vous mettre l'eau à la bouche. Vous êtes responsable d'une initiative dans votre région?

    Celle-ci met en avant les artisans? Alors prenez contact avec Freddo contact@artisans-belges.be  ou 0489/536 250

    À propos > Le répertoire complet, un agenda des foires et marchés artisanaux, les bons plans et la boutique en ligne des artisans belges. Chaque mois nous mettrons une région et ses artisans à l'honneur. Artisans, inscrivez-vous GRATUITEMENT.

    Description > Artisans inscrivez-vous sur www.artisans-belges.be  et agrandissez la famille des artisans belges.

    Le talent, la passion et le savoir-faire se partagent sur www.artisans-belges.be

    Le site > http://www.artisans-belges.be/

    Sur Facebook > https://www.facebook.com/ArtisansBelges.be

  • SEULS 15% DES BELGES N'ONT JAMAIS UTILISÉ INTERNET EN 2012

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    La fracture numérique a diminué de moitié en Belgique entre 2006 et 2012, selon le SPF Économie qui présentait son Baromètre de la société de l’information 2013. A l’heure où 78% des ménages disposent d’internet, seuls 15% des Belges de 16 à 74 ans n’avaient jamais utilisé cet outil en 2012.

    La Belgique remplit ainsi un des objectifs pour 2015 du Digital Agenda for Europe (DAE) fixé par la Commission européenne.

    L’âge reste un facteur qui influence cette fracture numérique. Ce sont surtout les individus âgés de 65 à 74 ans qui sont les plus touchés puisque un senior sur deux n’avait jamais utilisé internet en 2012 contre seulement 2,4% des 16-24 ans. Les raisons avancées sont majoritairement qu’internet n’est pas jugé nécessaire, un coût du matériel trop élevé mais aussi un manque de compétences de bases en informatique. Ce dernier point est aussi mis en avant par le fait que 48% des entreprises cherchant des spécialistes en TIC l’an dernier ont éprouvé des difficultés à pourvoir leurs postes vacants. Par contre, 9% des Belges savent faire de la programmation informatique.

    Le Baromètre met aussi en exergue que ce sont surtout les ménages avec enfants qui disposaient d’une connexion internet en 2012 (93% contre 72% pour les ménages sans enfants et 58% pour les isolés). Le Belge utilise principalement sa connexion pour s’informer à domicile, pour ses mails et pour les services bancaires en ligne. Ces motifs restent donc les mêmes qu’en 2011.

    Au total 64,3% de la population défavorisée en Belgique a utilisé internet au moins une fois par semaine. Par ailleurs, près de la totalité des entreprises belges se servent d’ordinateurs (97,9%).

    Source Belga > http://www.sudinfo.be/754775-Photo News