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  • LES BELGES INVITÉS À LEVER LEUR VERRE À LA BIÈRE BELGE CE VENDREDI

    Les Belges du monde entier sont invités à porter un toast avec une bière belge à l’occasion de l’International Beer day (IBD), qui se tient cette année le vendredi 4 août.

    Les participants sont par ailleurs appelés à partager leur toast sur les réseaux sociaux avec le hashtag #fiersdenosbières, qui fait écho à la campagne de promotion du même nom, lancée il y a trois ans par les brasseurs belges.

    La journée internationale de la bière est célébrée annuellement le premier vendredi du mois d’août.

    Cette année, elle se décline en une campagne en ligne ainsi qu’en des spots radio visant à « souligner notre fierté pour les bières belges et à mettre en avant leur variété », explique Jean-Louis Van de Perre, président de la Fédération « Brasseurs belges ». Les ambassades belges à l’étranger sont également invitées à trinquer au patrimoine belge.

    « Cette année, cette journée prend un sens tout particulier puisque la culture de la bière a été reconnue en novembre dernier au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco », rappelle M. Van de Perre.

    La culture de la bière belge a en effet été inscrite le 30 novembre dernier sur la liste représentative du patrimoine immatériel de l’organisation onusienne. La candidature de la bière belge avait été introduite il y a deux ans, par le biais de la Communauté germanophone, afin d’éviter la longue file d’attente qu’aurait dû suivre le dossier s’il avait été déposé directement par la Belgique, la Flandre ou la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    Aucune animation en particulier n’est organisée en Belgique à l’occasion de cette dixième édition de la journée internationale de la bière, mais les amateurs de bières sont attendus en nombre d’ici un mois pour le « Belgium Beer Weekend ». Cet événement annuel, qui met à l’honneur les richesses de notre culture brassicole, se tiendra les 1, 2 et 3 septembre sur la Grand-Place de Bruxelles. En 2016, quelque 60.000 visiteurs avaient fait le déplacement.

    La contribution des brasseurs noir-jaune-rouge à l’économie belge est significative. Fortes de leurs 1.500 marques de bière, les quelque 224 brasseries du plat pays ont investi en 2016 pour presque 295 millions d’euros en actifs immobilisés, selon le dernier rapport annuel des Brasseurs belges. Le secteur emploie directement et indirectement près de 49.000 personnes. Le Bureau fédéral du Plan a pour sa part estimé la contribution économique du secteur à 4 milliards d’euros.

    Toutefois, la consommation de bière en Belgique a continué à reculer l’an dernier. Au total, 7,7 millions d’hectolitres ont été écoulés, soit une baisse de 3,3 % par rapport aux volumes observés en 2015. En revanche, les exportations ont poursuivi leur croissance : 14,1 millions d’hectolitres ont été expédiés hors de nos frontières. Ces exportations représentent 68 % de la production de bière belge.

    Source libre > Belga via > http://www.sudinfo.be/1899803

    BON A SAVOIR >>

    La journée internationale de la bière est une fête qui se déroule dans le monde entier tous les ans chaque premier vendredi d'août et qui a été créée en 2007 par un groupe d'amis de Santa Cruz en Californie, Evan Hamilton, Aaron Araki, Richard Hernandez1 et à leur tête Jesse Avshalomov qui se décrit comme un stratège SEO (optimisation pour les moteurs de recherche) et un entrepreneur2.

    Fête à l'origine locale, les quatre amis de Santa Cruz ayant convaincu la direction de leur bar préféré de tenir une fête en l’honneur de tout ce qui touche la bière, l'initiative a eu lieu pour la première fois le 5 août 2008 et s'est propagée à travers 23 pays et 138 villes en 20113.

    Connaitre la suite sur le site libre > https://fr.wikipedia.org/wiki

  • LA BIÈRE BELGE RECONNUE PAR L'UNESCO

    L’UNESCO a inscrit la culture de la bière en Belgique sur la liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité.

    C’est la Communauté germanophone qui avait introduit le dossier à l’UNESCO au nom de toute la Belgique, avec le soutien d’organisations de brasseurs, d’associations de zythologues, de promoteurs de la bière, d’ONG spécialisées et d’instituts de formation. L’évaluation du dossier a pris un an et demi et a passé une procédure de sélection très stricte.

    Une diversité inégalée

    Les ministres en charge de la Culture dans les Communautés germanophone, française et flamande, Isabelle Weykmans, Alda Greoli et Sven Gatz, ainsi que le ministre-président de la Région de Bruxelles-Capitale, Rudi Vervoort, compétent pour le patrimoine immatériel, se sont réjouis de la bonne nouvelle. «C’est grâce à la diversité inégalée de l’art brassicole et à l’intensité de cette culture, faisant partie intégrante de notre vie quotidienne et des fêtes dans notre pays, que ce savoir-faire s’inscrit dans l’identité et le patrimoine culturel de l’ensemble du pays», ont-ils affirmé dans un communiqué.

    Source > Rédaction en ligne libre sur > http://www.sudinfo.be/1730743

    Le site de l’UNESCO en ligne avec un article > La culture de la bière en Belgique > https://ich.unesco.org/fr/RL/la-culture-de-la-biere-en-belgique

  • POURQUOI CÉLÈBRE-T’ON LA FÊTE NATIONALE BELGE LE 21 JUILLET?

    C’est la loi du 27 mai 1890 qui instaure cette « Fête Nationale Belge ».

    Défilé, discours, fêtes populaires en tous genres… le 21 juillet est un jour férié spécial en Belgique, qui commémore le serment prêté le 21 juillet 1831 par Léopold de Saxe-Cobourg, premier roi des Belges, de rester fidèle à la Constitution.

    Un serment qui marquait le début d’une Belgique indépendante, sous le régime d’une monarchie constitutionnelle et parlementaire. Cette Constitution garantit les libertés individuelles des citoyens et se fonde sur la séparation des trois pouvoirs : pouvoir législatif, pouvoir exécutif et pouvoir judiciaire.

    Source > Camille Wernaers sur > http://www.lesoir.be

    Historique (Et liens)

    La Fête nationale belge (Belgische nationale feestdag, en néerlandais, Belgischer Nationalfeiertag, en allemand), est célébrée le 21 juillet, depuis une loi du 27mai1890[1].

    Cette journée commémore le serment prêté, le 21juillet1831 par Léopold de Saxe-Cobourg, premier roi des Belges, de rester fidèle à la Constitution. Le serment du roi marquait le début d'une Belgique indépendante, sous le régime d'une monarchie constitutionnelle et parlementaire.

    À la suite de la révolution belge de 1830 qui mena à l'indépendance de la Belgique, le Congrès National décide que la Belgique devait être une monarchie constitutionnelle. Le 4 juin 1831, le Congrès appelle Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha (par 152 voix sur 196), à devenir le premier Roi des Belges,

    Le roi se rendit d'Angleterre à Calais par bateau puis jusqu'à La Panne en calèche. Il se rendit ensuite à la Place Royale de Bruxelles où il prêta serment le 21 juillet 1831 et devint ainsi le premier Roi des Belges. Le jour de la fête nationale fut d'abord fixé au 27 septembre commémorant alors les "journées de septembre" nom couramment donné à la révolution belge. Ce n'est que sous le règne de Léopold II que la fête nationale fut fixée au 21 juillet pour lier ce jour de fête pour le pays à la personne du Roi.

    Le 21 juillet 2013 fut la date choisie par le roi Albert II pour abdiquer en faveur de son fils Philippe de Belgique qui prêta serment peu après. Philippe devint ainsi le deuxième roi des Belges à prêter le serment constitutionnel le jour de la fête nationale.

    Source > https://fr.wikipedia.org

  • COUP D’ŒIL SUR L’APPLICATION BELGE "JACK"

    Crée par Jack 45, une jeune start-up du Brabant Wallon (Lasne), cette application met en œuvre un type de messagerie totalement inédit : en effet, si votre message part instantanément de manière tout à fait conventionnelle ; vous pourrez par contre choisir dans quel délai votre destinataire pourra l’ouvrir…que ce soit dans deux heures… ou dans 10 ans !!!!

    Le concept de cette jeune application, dénommée en référence à son fondateur Jack Abrams part d’une idée simple: redonner aux gens le plaisir d’attendre! Prenant totalement le contre-pied des modes de communication actuels basés sur l’instantanéité de l’information, Jack instaure un délai destiné à générer de l’impatience et donc de… l’envie.

    Le CEO de la start-up, Michel Tombroff, ancien directeur de Softkinetic, nous explique pourquoi les fondamentaux du concept l’ont immédiatement convaincu: «Tout d’abord j’ai … Lire la suite ici ...

    Source > http://www.jobsregions.be

  • BON A SAVOIR > LE BLOG DU DROIT DE L'ART BELGE ET INTERNATIONAL

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    Ce blog présente divers sujet lié au droit et à l’art.

    Il aborde aussi bien des questions juridiques que des éléments pertinents de l’actualité artistique belge et internationale.

    Le livre XI du nouveau Code de droit économique (en abrégé « CDE ») rassemble une grande partie de la législation relative à la propriété intellectuelle, en plus d’autres législations fondamentales telles que, notamment, le droit de la concurrence, la protection du consommateur et le crédit à la consommation.

    En matière de droits intellectuels, une partie substantielle de la législation est de la sorte codifiée, mais pas toute… En effet, certaines règlementations ne sont plus du ressort du législateur belge, mais bien du législateur européen, ou sont fixées dans des conventions internationales. Citons à titre illustratif la convention Benelux sur les marques et dessins et modèles (en abrégé CBPI pour « 

    Convention Benelux en matière de propriété intellectuelle »).

    Le droit d’auteur et droits voisins

    La matière du droit d’auteur et des droits voisins est maintenant reprise au titre XI (articles XI. 164 et suivants).

    Depuis ce 1er janvier 2015, nous n’avons donc plus  Lire la suite ici ...

    Le blog source > http://artetloibelge.blogspot.be

    Par le hannutois > Alexandre Pintiaux, avocat en droit de l'art / Art lawyer  > https://plus.google.com

  • « L'INGENIEUR BELGE BENEFICIE D'UN VRAI LABEL DE QUALITE »

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    Nouveau venu dans le monde de la consultance, Syngenia, au sein de GDF Suez, entend se forger une place au soleil dans l'assistance technique aux grands projets industriels.

    En recrutant dans un premier temps plusieurs dizaines d'ingénieurs intéressés par la diversité des missions qui leur seront proposées.

    Les ingénieurs et techniciens n'ont pas de souci à se faire : ils continueront plus que jamais à se faire courtiser. Notamment par Syngenia qu'ils vont peut-être prochainement rencontrer, parmi d'autres recruteurs, sur les campus des hautes écoles et universités. Le point sur les ambitions de ce nouveau venu en compagnie de Patrick Wielemans qui, depuis son lancement, préside à sa destinée.

    Syngenia, un nouveau venu dans le monde de la consultance ?

    L'entreprise est née en janvier 2014, au sein du groupe GDF Suez. Son core business : staffer les grands projets industriels, dans un premier temps pour des clients internes au groupe comme Tractebel Engineering, par exemple, mais aussi et surtout, dans un second temps qui a déjà démarré, pour des clients externes en Belgique comme à l'international.

    Staffer des projets industriels, cela signifie ?

    Nous nous adressons à des industriels qui sont en recherche d'expertises spécifiques qu'ils ne possèdent pas en interne ou qui sont confrontés à un pic d'activité et souhaitent s'attacher des compétences sans les intégrer dans leur payroll. Nous leur proposons l'assistance technique de nos consultants, du design du projet à son implémentation sur site, en passant par la gestion d'équipes, la supervision, entre autres.

    Autant d'activités d'ingénieurs ?

    De fait, nous avons parmi nos consultants des ingénieurs expérimentés et des profils plus jeunes, spécialisés dans une discipline. De par nos origines, nous sommes pour l'instant très fortement tournés vers l'énergie et les infrastructures, mais nous avons pour ambition de proposer nos services dans l'industrie au sens large, y compris l'aéronautique ou le secteur pharmaceutique par exemple.

    Quelles sont, dès lors, les compétences que vous recherchez ?

    Nous avons recruté 35 consultants en 2014 et notre objectif pour la fin 2015 est de 65 consultants. Autant de profils techniques, des ingénieurs civils et industriels pour la plupart, spécialisés en génie civil, en électromécanique, dans le nucléaire, entre autres, mais aussi des techniciens, des dessinateurs industriels, des bacheliers en électromécanique. Notre moyenne d'âge est pour l'instant de 39 ans, ce qui reflète bien l'équilibre que nous veillons à respecter entre profils juniors et expérimentés.

    Bénéficier de l'image de GDF Suez constitue un atout sur le plan du recrutement ?

    C'est un atout mais il n'est pas essentiel. Ce qui fait notre attractivité, c'est la consultance et donc la diversité des missions que nous sommes en mesure de proposer. Un jeune ingénieur qui nous rejoint le fait en ayant la conviction qu'il va beaucoup apprendre chez nous, qu'il sera confronté à une grande diversité de missions qui lui permettront de progresser dans un laps de temps très court. Au terme de cette expérience, à un horizon de trois à cinq ans, il est probable qu'il changera d'horizon, ayant été recruté par un client par exemple.

    Avez-vous cette vocation d'aider vos clients à recruter ?

    Notre mission est de les accompagner dans le développement de leurs projets industriels. Mais nous ne sommes pas dupes : servir de tremplin fait partie du métier de la consultance. Des clients vont bien évidemment saisir l'occasion d'une mission pour tester nos ingénieurs et davantage, si affinités. L'harmonisation des statuts, en Belgique, contribuera sans doute à renforcer cette tendance : nos clients diminueront le risque lié à un recrutement sans période d'essai en faisant appel à nous.

    Vos concurrents, sur le plan du recrutement de profils techniques, sont nombreux. Comment comptez-vous vous distinguer ?

    Les recrutements déjà effectués prouvent notre attractivité alors que nous sommes partis d'une feuille blanche il y a un an, alors qu'il nous a fallu prendre le temps de mettre en place les procédures, de constituer notre base de données, entre autres. Nous sommes persuadés que notre proposition est porteuse de valeur ajoutée non seulement pour nos clients, mais aussi pour les consultants. Il est vrai que, pour l'heure, nous ne bénéficions pas encore d'une grande notoriété mais les rendez-vous sont pris pour nous présenter tout prochainement aux étudiants sur les campus des hautes écoles et des universités.

    Quid du package salarial ?

    C'est un élément sur lequel nous avons longuement travaillé en poursuivant un objectif : maximiser le salaire net « poche » du jeune consultant qui n'a que faire d'un plan de pension en béton alors qu'il se lance dans la vie professionnelle, qu'il doit financer sa maison ou son appartement, qu'il multiplie les projets familiaux ou autres. Nous avons conclu un accord avec l'administration fiscale en ce sens, afin de pouvoir maximiser le recours aux frais de représentation, par exemple. La voiture de société est aussi incluse dans le package qui nous paraît compétitif : la discussion à ce sujet ne vient pas sur la table lors des recrutements, ce qui est un signe qui ne trompe pas...

    Vous proposez vos services à l'industrie, un secteur qui est malmené en Europe. Et vous proposez vos services au départ de la Belgique, dont le handicap salarial est connu.

    Nombre d'industriels européens sont actifs sur le plan international et nous les accompagnons bien évidemment à cette échelle. Quant à notre base en Belgique, elle se justifie par le fait que le projet Syngenia est né ici, chez Tractebel Engineering. Mais aussi par le fait que notre pays bénéficie d'une excellente réputation sur le plan technique : avoir été formé en Belgique, pour un ingénieur ou un technicien, constitue assurément une très belle carte de visite, un label de qualité qui est reconnu dans le monde entier.

    Allez-vous limiter votre recrutement à la Belgique ?

    Nous nous concentrons sur le marché belge dans un premier temps, parce que le potentiel est présent et parce que nous ne pouvons pas tout faire en même temps. Mais nous n'évoluons pas dans un monde fermé et les réseaux d'ingénieurs fonctionnent très bien. Nous avons donc déjà reçu des candidatures spontanées en provenance de l'étranger, y compris d'Inde par exemple. Nous conservons évidemment ces profils dans nos bases de données, car les demandes de nos clients peuvent être très variées et nous devons être en mesure de leur proposer rapidement l'accès aux compétences qu'ils nous ont demandées.

    Qu'est-ce qui fait rêver un ingénieur, aujourd'hui ?

    Assurément beaucoup de choses, parmi lesquelles la technologie, mais aussi le management. Certains veulent se spécialiser dans un domaine d'expertise, d'autres préfèrent épouser un spectre plus large et gérer des projets de A à Z. Mais fondamentalement, ce qui les motive, c'est de contribuer à des projets qui leur paraissent utiles, en Europe comme dans les pays émergents. Nous rencontrons par exemple de jeunes ingénieurs qui n'ont qu'une seule envie : travailler dans les énergies renouvelables, car ils ont la conviction qu'ils ont les cartes en main pour porter cette responsabilité.

    Source > Benoît July > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

  • LUNDI 12/01 AU CCHANNUT > GRANDE CONFÉRENCE > GRANDEUR ET MISÈRE DU RÉGIME POLITIQUE BELGE

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     « Grandeur et misère du régime politique belge » par Geoffrey GRANDJEAN

    Geoffrey Grandjean est docteur en sciences politiques et sociales. Il est actuellement chercheur et chargé de cours adjoint au sein du Département de science politique de l’Université de Liège.

    Geoffrey.jpgIl a été doctorant invité au sein du Centre de Recherches Politiques de Sciences Po Paris (CEVIPOF, 2010-2011). Spécialisé dans l’étude de la socialisation politique des jeunes, il travaille également sur la manière dont des questions relatives aux mémoires collectives constituent des enjeux politiques dans les systèmes politiques contemporains.

    Il s’intéresse en outre à l’étude des institutions et des administrations belges. Il est actuellement titulaire de deux cours au sein du Département de science politique de l’ULg : « Mémoire et politique » et « Opinions, attitudes et comportements politiques ». Il dirige parallèlement la plateforme « Mémoire & politique ». Enfin, il est chargé de cours dans les Écoles de Sciences administratives de Liège et de Namur.

    La conférence se donne Salle Rosoux (Académie), Le lundi 12 janvier 2015 à 14h rue desCCH.jpg Combattants 1 à 4280 Hannut.

    Droit d’entrée : 8€/1.25€. Infos et réservations : 019/51.90.63 – 0475/533.461 (SMS) – www.CCHANNUT.be

  • PROCHAINEMENT AU CC HANNUT > GRANDE CONFERENCE > « LE CINÉMA BELGE FRANCOPHONE »

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     « Le cinéma belge francophone: d’André Delvaux à Joachim Lafosse » par Claude Piette

    Claude Piette est agrégé-licencié en information-communication et animateur en ciné-club depuis de nombreuses années.

    C’est une Grande Première dans notre cycle de conférences : un sujet sur le cinéma, et plus spécialement sur le cinéma belge.  André Delvaux, Jaco Van Dormael ou Gérard Corbiau ont donné le ton, celui d’un cinéma belge de qualité, décomplexé, mûr pour l’exportation internationale. Dans la foulée, la Palme d’Or au festival de Cannes pour « Rosetta » des frères Dardenne en 1999 consacre le cinéma belge comme l’un des plus talentueux au monde.Et l’Histoire continue.

    Infos et réservations : 019/51.90.63 ou info@cchannut.be ou www.CCHANNUT.be

    Lieu : Auditorium Jean Rosoux (académie) de Hannut, rue des Combattants 1. Droit d’entrée aux conférences : 8€. En cette période de rentrée, nous relançons nos formules d’abonnements pour nos « grandes

    Lundi 8 septembre 2014 à 14hhannut,blog,jcd,cch,conférence,cinéma,belge,francophone

    Conférences » (10/an) et « Parcourez le monde » (6/an). L’abonnement  vous permet l’octroi d’un siège numéroté et un tarif « fidélité ». Informez-vous !

    Voir le programme complet du second semestre > ICI