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  • ATTENTION > A QUAND POUR HANNUT ? > ARNAQUE TÉLÉPHONIQUE : MARIA A PERDU 2.400 €

    La sexagénaire piégée par des escrocs se faisant passer pour des membres de la commission européenne

    Attention à cette arnaque téléphonique qui a déjà fait une petite dizaine de victimes à Waremme. Des escrocs se faisant passer pour des membres de la Commission européenne prétendent à leurs interlocuteurs qu’ils vont être remboursés pour des harcèlements téléphoniques. En réalité au lieu de voir leur compte crédité, c’est l’inverse qui se produit.

    La police de Waremme appelle à la vigilance. Depuis une dizaine de jours, plusieurs plaintes ont été déposées par des citoyens pour escroquerie téléphonique. Deux victimes se sont encore manifestées ce mardi matin au commissariat.

    L’arnaque dénoncée est chaque fois identiquement la même. Les escrocs disent travailler pour le compte de la commission européenne et prétendent à leurs interlocuteurs qu’ils vont être remboursés pour des faits de harcèlement dont ils ont été victimes au cours de ces 5 dernières années. Ce scénario bien rodé connaît quelques variantes mais, méfiance, c’est chaque fois le même but qui est visé : avoir accès à votre compte et le vider.

    Les arnaqueurs font miroiter des indemnisations dont le montant varie également mais qui peut aller jusqu’à plusieurs dizaines de milliers d’euros. La victime qui se laisse prendre au piège est ensuite invitée à se munir de son digipass (ou lecteur de carte bancaire), puis à donner son numéro de carte bancaire et enfin, pour que le remboursement puisse se faire, il lui est demandé d’introduire son code PIN. L’arnaque se déroule en deux coups de fil. Après avoir exposé l’objet de leur appel, les arnaqueurs raccrochent pour laisser le temps à leurs victimes d’aller chercher leur lecteur. Certains profitent de ce laps de temps de quelques minutes pour appeler la police et vérifier la véracité de ce remboursement providentiel.

    « C’est ce qu’a fait un Waremmien ce mardi matin, ce qui lui a permis d’échapper à l’escroquerie, » témoigne la police de Waremme.

    En revanche, Maria, 61 ans, n’a pas senti l’embrouille. Elle s’en veut. « Elle était toute perdue, c’était la première fois qu’elle utilisait son digipass » , témoigne sa fille Alexandra. L’appel est arrivé ce mardi vers 10h. « Chaque fois, qu’elle glissait la carte dans l’appareil, il lui demandait de la retirer sous prétexte qu’elle avait fait une erreur » .

    Les escrocs ont même poussé le caractère odieux jusqu’à lui demander ce qu’elle comptait faire des 2700 euros qu’ils promettaient de lui rembourser. « Je vais gâter mes enfants, surtout ma fille qui est justement enceinte de 7 mois » , a répondu la malheureuse qui s’est fait escroquer de 2.400 euros. La seconde victime waremmienne de ce mardi matin a perdu elle 4.000 euros. Prudence donc.

    Source > MARIE-CLAIRE GILLET sur votre journal LA MEUSE de ce mercredi 08/03/2017

    Sur cette page de votre journal un deuxième article à lire > UN CONSEIL DE LA POLICE & des astuces bonnes à savoir « Il ne faut jamais répondre à ces messages »

    L’article au complet pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/54065

  • LE MOT DE BRUNO HEUREUX > DRÔLES DE PUB

    Une banque affiche clairement ses ambitions, au travers d’un slogan apparemment prometteur : « 95% de clients satisfaits, on se donne à 100% pour y arriver. » !

    Excellente nouvelle pour ces clients apprenant que leur(s) banquiers(s) utilise(nt) 100% de son (leur) énergie pour atteindre l’objectif !

    Mais que reste-t-il d’énergie pour les les 5% qui restent ? Que fait-on pour eux ? Ou plus crûment, on s’en tape ? Qu’ils aillent voir ailleurs ? Qu’ils crèvent ? Personnellement, j’aurais peur d’être client de pareille banque : qui dit, en effet, que je ferais partie des 95% de privilégiés et que je ne me retrouverais pas dans la case « poubelle » ? Vu l’attitude des banques lors et depuis la crise bancaire mondiale, quand on y pense bien, ma remarque n’est pas (complètement) idiote...

                    Une chaîne de magasins, spécialisée en appareillage électroménager, se vante d’être respectueuse de ses engagements : « Car une parole donnée est une parole tenue ! » On comprend, parce qu’on est de bonne foi et intelligent. Mais, si on se réfère au sens réel des mots, quand on veut donner un objet à quelqu’un, on ouvre la main pour qu’il le prenne, on ne le tient donc plus ; donné c’est donné et pas tenu ! C’est sans doute jouer sur les mots, mais quand on y pense bien, ma remarque n’est pas (complètement) idiote...

                    Une publicité, relativement ancienne mais toujours d’actualité, encourage, notamment les jeunes, à utiliser le préservatif lors de rapports sexuels avec un (des) partenaire(s) de passage, occasionnel(s), peu sûr(s), à risque... avec comme slogan choc, « Sortez couverts ».  D’accord, l’idée n’est pas mauvaise, loin de là ! Mais, ne serait-elle pas encore plus efficace si, excusez-moi pour la précision un peu scabreuse mais de vrai bon sens, elle disait : « Entrez couverts ! » Quand on y pense bien, ma remarque n’est pas (complètement) idiote...

                    En cette période de transferts dans le monde du football, on entend souvent les gens réagir violemment face aux sommes astronomiques payées par certains clubs pour acquérir un joueur talentueux d’un autre club. De même, les salaires indécents de ces joueurs, acquis à prix d’or et qui ne changent pas de crèmerie pour des ronds de carotte, heurtent le citoyen honnête ; ce dernier, s’il a la chance d’avoir du boulot, devrait travailler plusieurs siècles pour obtenir l’équivalent du salaire annuel de certains de ces « artistes du ballon rond ». Est-ce que les quelques heures d’entraînement quotidien de ces « gamins », doués naturellement, méritent-ils une telle rémunération ? Certainement pas ! Mais les joueurs, mettez-vous à leur place, ne sont pas fautifs. Ce sont, par contre,  les mêmes personnes, clubs, sponsors qui leur proposent de tels salaires et qui, à n’en pas douter, seraient beaucoup plus frileux, voire opposés, à dépenser pareilles sommes pour créer de l’emploi pour les jeunes, pour accueillir dignement des migrants, pour aider des causes philanthropiques urgentes.

    L’indignation face à cette gabegie est justifiée ! Certes ! Mais, parmi les personnes qu’elle indigne, certaines ne jouent-elles pas à l’Euro Millions, attirées par le slogan aguicheur « Devenez scandaleusement riche » ? Ce qu’elles trouvent indécent, scandaleux pour les footballeurs, elles sont prêtes à l’accepter pour elles !!! Quand on y pense bien, ma remarque n’est pas (complètement) idiote...

    Source & Texte de Bruno Heureux.> Photo > pressecitron

  • « NOUS VOULONS RECRUTER 90 JEUNES COLLABORATEURS EN WALLONIE »

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    En pleine campagne de com', CBC commence à décliner son plan stratégique visant à accroître sa performance en Wallonie.

    Le recrutement d'une centaine de jeunes collaborateurs a été décidé en soutien de cette ambition.

    Fernand de Donnea l'affirme sans ambages : Une banque qui annonce qu'elle va renforcer substantiellement ses effectifs, ce n'est pas courant en Belgique ! Rencontre avec un banquier qui a effectué toute sa carrière chez CBC, cette banque wallonne dont l'actionnaire est la KBC.

    Comment définissez-vous CBC en quelques mots ?

    Nous sommes une entreprise de services financiers qui a pour objectif d'accompagner les particuliers, les indépendants, les professions libérales et les PME afin de les aider à accomplir leurs projets. Nous nous inscrivons dans une véritable perspective d'écoute, qu'il s'agisse du financement de leurs activités ou de thèmes relatifs à la préparation de leur succession, à la transmission de leur activité, aux relations avec les pouvoirs publics, entre autres. Et nous pensons que c'est notre capacité à élaborer des solutions adaptées qui nous permet d'afficher, en Wallonie, une croissance régulière de notre activité.

    Votre marché, c'est la Wallonie. Quel est votre regard sur cette région ?

    C'est une région qui depuis plusieurs années ne décroche plus en termes d'évolution de PIB. La croissance de nos chiffres, sur le plan du crédit notamment, prouve ce dynamisme puisque c'est évidemment en même temps que nos clients que nous nous développons. Nous croyons d'autant plus en ce marché et dans notre capacité à y générer de la valeur ajoutée que nous y affichons une ambition renouvelée : nous allons y ouvrir de nouvelles agences et nous allons recruter 90 nouveaux collaborateurs dans les deux ans afin de soutenir un plan stratégique qui devrait nous permettre d'accueillir 79 000 nouveaux clients d'ici 2020 et d'atteindre une croissance annuelle de près de 8 %.

    Le recrutement de ces 90 nouveaux collaborateurs représente …Lire la suite ici ...

    Source > Benoît July > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

  • ETHIAS ET NRB ENSEMBLE POUR RECRUTER LES TALENTS IT

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    Ethias : l’innovation au service du recrutement

    Que la compagnie d’assurances Ethias recrute dans son secteur d’activités, on l’imagine aisément mais ce que l’on sait peut-être moins, c’est que l’entreprise cherche aussi à engager dans… l’IT.

    Depuis plusieurs années, nous connaissons un développement informatique qui fait que nous recrutons actuellement une quinzaine de profils informatiques, explique Delphine Suttor, recruteuse à la Direction des Ressources Humaines. Etant donné que notre attractivité sur ce secteur n’est pas connue, nous avons dû innover dans nos procédures de recrutement, ajoute-t-elle.

    Pour cela, Ethias a décidé de collaborer avec la société liégeoise NRB, active dans les services informatiques et dont Ethias est actionnaire. Nous travaillons avec leur service de recrutement, nous profitons de leur attractivité et nous construisons quelque chose ensemble. L’idée, c’est de faire savoir aux personnes qui postulent qu’il y a une carrière à faire dans le groupe, chez NRB ou Ethias. Pour l’heure, ce sont donc 15 profils différents qui sont recherchés, principalement des business analysts et des program managers.

     «Ce qui est important chez nous, ce sont les valeurs.»

     Que faut-il finalement comme qualités pour travailler chez Ethias, indépendamment des compétences techniques ? Ce qui est important chez nous, ce sont les valeurs. Que la personne qui postule chez nous se retrouve dans les valeurs et qu’elle soit épanouie là-dedans.

    Nous en avons quatre principales : l’humanisme, l’éthique, la proximité et l’engagement. A côté de cela, l’innovation est également importante, précise Delphine Suttor. Rappelons enfin qu’Ethias, société d’assurances, emploie quelque 1.800 collaborateurs dans le pays dont un bon millier à son siège de Liège.

    Source > http://www.jobsregions.be

  • BANQUES & ASSURANCES: DE 3 À 5000 COLLABORATEURS ENGAGÉS CHAQUE ANNÉE

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    Plus attractif qu’il n’y paraît

    Le secteur des banques et assurances a vu se développer toute une série de nouveaux métiers.

    Après avoir connu une crise internationale en 2008 et 2009, le secteur des banques et assurances a su repenser sa stratégie.  Aujourd’hui, il montre son attractivité sur le marché de l’emploi, notamment pour toute une série de profils inattendus.

    Comment se porte le secteur des banques et assurances, sur le marché de l’emploi ? Pas trop mal, visiblement, même s’il a sensiblement évolué. « Il faut en effet prendre en compte une évolution métier qui est en cours : ce que nous recrutions hier n’est pas la même chose que ce que nous recruterons demain », explique Pascale Grégoire, manager recrutement et mobilité interne chez Axa Banque et Assurances. Pour rappel, le groupe emploie quelque 4.500 personnes dans le pays dont 800 dans le domaine bancaire. «D’ici quelques années, les personnes actives dans l’entreprise ne vont peut-être plus répondre à nos besoins. Il faut donc les accompagner dans ce changement. Par ailleurs, le digital est partout avec une automatisation  grandissante. Dans ce cadre, on a aussi vu arriver de nouveaux métiers comme le « data scientist », même si dans le secteur de l’assurance, on engage toujours des actuaires », ajoute-t-elle.

    Du côté de la compagnie d’assurances Ethias (1.800 collaborateurs environ), on remarque aussi une évolution vers de nouveaux métiers. « On cherche toujours des actuaires, mais désormais on prend également en compte la capacité qu’ont les gens à évoluer, changer et interagir différemment dans l’entreprise. C’est une révolution importante », poursuit Fabrice Lazzari, responsable opérationnel au service RH d’Ethias. « Nous avons, par exemple, de gros volumes d’emplois dans  l’informatique pour traduire les besoins du business et prévoir les outils de demain. Nous construisons notamment cela avec NRB, notre partenaire. Sans oublier les besoins en marketing, dont le marketing web. On continue à chercher des gestionnaires d’assurances mais avec un profil différent d’il y a 5 ans », ajoute-t-il.

     Et le client dans tout ça ? « Le secteur a été secoué par la crise de 2008-2009 et l’approche actuelle intègre désormais la notion de client à tous les niveaux. La manière d’approcher le client évolue aussi. On doit le fidéliser, parcourir son portefeuille, travailler en profondeur avec ceux que nous avons… Cela entraîne des changements pour le management également et nous devons être attentif à cela avec les nouveaux collaborateurs », note encore le responsable opérationnel RH d’Ethias. « Les collaborateurs doivent être capables d’évoluer dans le temps et être ouverts au changement, tout en faisant preuve d’agilité », confirme Pascale Grégoire (Axa). « Le secteur est en pleine  transformation, ce qui a un impact sur l'emploi et l'employabilité », note, pour sa part, David Ramakers, Managing Partner chez DynaFin Consulting, une société active dans la consultance qui emploie une cinquantaine de personnes et qui est est spécialisée dans la finance, les banques et assurances. « On parlait d’une perte de 15 à 20.000 emplois en une décennie dans le secteur. Or, on y remarque de 3 à 5.000 engagements par an ces dernières années.

    Il reste donc un secteur porteur, avec des fonctions et opportunités de carrière très diversifiées. Cela doit être un facteur d’attractivité, et pas seulement pour les jeunes diplômés en début de carrière », conclut-il.

    NOS INVITÉS > ICI

    Source > http://www.jobsregions.be

    Retrouver nos astuces emplois sur > INFO BOULOT

  • UN HANNUTOIS DÉSESPÉRÉ POUR UNE ERREUR DE BANQUE > INCROYABLE HISTOIRE …

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    La gaffe d'ING leur coûte 132.000 euros: Annick avait changé de vieux billets de son papa...

    Incroyable histoire ! L’Anderlechtoise a retrouvé cinq anciens billets (des devises roumaines). La banque lui dit qu’ils valent 132.000 euros et lui verse la somme sur son compte. Avant de se rétracter : c’est une erreur, les billets ne valent que 14 euros. Elle doit rembourser !

    L’argent est sur son compte et Annick partage la somme avec son frère Christian, de Hannut : 66.500 euros chacun. La famille n’en revient pas. Trop heureux, Christian anticipe le remboursement de son prêt voiture (aussi contracté chez ING) et dépense 13.000 euros. Annick et son compagnon, parents de quatre enfants, en font profiter tout le monde, elle dépense 10.000 euros : « Je mets les 56.500 euros sur mon compte épargne », précise-t-elle. «  Cet argent inattendu allait nous servir dans notre projet d’achat d’une nouvelle maison »

    Mais c’était trop beau. Trois semaines après avoir encaissé la somme, Annick reçoit un coup de fil de la banque : « Nous avons un petit souci avec les devises. L’échange qui a été fait n’est pas valable. Veuillez passer à la banque demain matin ».

    Un récit complètement fou à lire dans nos éditions de Bruxelles d’hier mercredi

    Source > M.Sp sur > http://www.sudinfo.be/969590

  • LE FISC OBTIENT SA SUPER BANQUE DE DONNÉES

    La Commission de la protection de la vie privée a donné son feu vert au ministre 55624847_ID7642329_0-fisc_071017_H3TXEJ_0.JPGdes Finances Steven Vanackere (CD&V) pour la création d’une banque de données accessible à tous les contrôleurs fiscaux.

    Le fisc intégrera dans cette vaste banque de données toutes les informations issues de ses différents départements - des informations de la douane aux déclarations liées aux droits de succession - et des services publics externes, écrit mercredi De Tijd.

    Grâce à cette banque de données, les contrôleurs fiscaux pourront obtenir le profil détaillé de tous les contribuables belges, particuliers et entreprises.

    En 2007, l’ancien ministre des Finances Didier Reynders (MR) avait déjà préparé un texte de loi pour offrir cet outil au fisc. Mais la Commission de la protection de la vie privée avait à l’époque réduit en cendres le projet. “La Commission a désormais approuvé notre projet de loi, qui sera prochainement présenté au conseil des ministres”, confirme le porte-parole de M. Vanackere.

    Le projet de loi prévoit que les contrôleurs fiscaux pourront utiliser la banque de données dans le cadre de “toutes leurs missions légales”. Un service des Finances devra cependant donner son autorisation au flux des données. Celles-ci seront codées dans la banque de données mais lors d’une suspicion d’irrégularités, le contrôleur pourra les décoder. Pour éviter les abus, chaque utilisation de la banque de données sera enregistrée.

    Source > Sudpresse > Publié le Mercredi 25 Avril 2012 à 07h12 > Photo News