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  • HANNUT > LA HALTE-ACCUEIL « La Baby-papote » EST LA POUR VOUS !

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    Besoin de déposer bébé occasionnellement ou pour une activité régulière en matinée?...

    Qu’y fait-on ?  Une place importante est laissée au jeu, mais des activités destinées à développer les différents sens de l’enfant, telles que le chant, la musique, la psychomotricité, le dessin, le bricolage, le conte,….sont aussi organisées. Un espace dodo permet de se reposer en toute sécurité.

    Pourquoi ?Habituer l’enfant à se séparer de ses parents, favoriser son développement, l’apprentissage de son autonomie, développer sa sociabilité par une approche de la vie en communauté, préparer l’enfant à son entrée à l’école,…

    Permettre aux parents de profiter d’un moment de liberté, de repos, de suivre des formations, d’avoir un travail le matin, …

    A la Halte-accueil, on s’amuse, on rit, on grandit, on s’y fait des amis…Pendant que  papa ou maman fait des courses, suit des cours, travaille le matin, …

    La baby-papote de l’Oasis Familiale accueille vos tout-petits de quelques mois à 2,5-3ans du lundi au vendredi, entre 8h30 et 12h30.

    Il n’est pas obligatoire d’inscrire l’enfant tous les jours. Vous  le déposez uniquement en cas de besoin (cours, travail, courses, activités sans bébé,…) et durant le temps dont vous avez besoin. 1.50 €/heure

    L’Oasis Familiale, 22B rue de Wavre à Hannut  Tél : 019 51 17 71

    Notre site : http://oasis-familiale.com/

     

  • PÈRES, ENGAGEZ-VOUS !

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    La qualité de l’engagement du père dans sa relation avec son (très jeune) enfant est cruciale pour le développement du bébé.

    Et ceci est observé très tôt, affirment ces chercheurs de l’université d’Oxford, qui ont conduit une étude auprès de quelque deux cents familles britanniques. A deux reprises, ils ont filmé, à leur domicile, des pères et leur bébé, âgé de 3 mois. En visionnant les vidéos, les spécialistes ont évalué le degré d’interactivité, d’interaction entre l'un et l'autre.

    Lorsque le môme a célébré son premier anniversaire, les parents ont été invités à remplir un questionnaire destiné à cerner les caractéristiques du comportement de l’enfant (pleurs, bonne humeur, sommeil, alimentation, peurs, tendances « exploratoires »…). Résultat : les enfants dont les pères étaient les plus engagés sur le plan relationnel obtiennent des scores plus favorables ; et a contrario, ceux de pères moins « interactifs » s’exposent davantage à des troubles du comportement. Et ceci est particulièrement vrai pour les garçons.

    La « distanciation » père-enfant risque donc de nuire au développement de ce dernier ; et les auteurs considèrent qu’un soutien professionnel interviendrait alors utilement.

    Ils publient ces observations dans le « Journal of Child Psychology and Psychiatry « 

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    Source > http://www.passionsante.be

  • LANGAGE : BÉBÉ EN DIT BEAUCOUP ! ............... BON A SAVOIR !

    Ce-que-disent-les-bebes-avant-de-savoir-parler%20(WinCE).jpgL’évaluation des capacités langagière dès l’âge de 18 mois permet d’en dire beaucoup sur la manière dont va évoluer cette faculté.

    LUI : cet acronyme désigne un test mis au point au Canada, et qui vise à évaluer le langage des jeunes enfants dès le babillage. Les parents y contribuent de manière cruciale, puisque leurs réponses à un questionnaire permet de cerner le vocabulaire qu’emploie l’enfant dans diverses situations, notamment ses interactions avec autrui, en jouant, ou lorsqu’il décrit le monde qui l’entoure.

    Lorsqu’elle a développé ce test, Daniela O’Neill, aujourd’hui attachée à l’université Concordia (Montréal), avait pu déterminer qu’il permettait de cerner avec précision les compétences langagières des bambins. La question consistait cependant à savoir dans quelle mesure le LUI pouvait être prédictif ; et en particulier identifier tôt les enfants qui continueront à éprouver un trouble du langage. Il s’agissait notamment de déterminer si cet outil de mesure comptait moins de « faux positifs » que des instruments analogues ; sachant que par « faux positif », on entend un diagnostic erroné de problème de langage.

    Une meilleure prise en charge > Les chercheurs ont dès lors reproduit des tests auprès de quelque 350 enfants (âgés de 5 et 6 ans), qui avaient été évalués grâce au LUI quelques années plus tôt. Il s’avère que les résultats concordent, en ce sens que les mômes qui avaient obtenu de faibles scores initiaux sont bien plus susceptibles d’être confrontés à des difficultés de langage par la suite. A contrario, de bonnes performances en bas-âge augurent de bons résultats plus tard.

    Dans un article paru dans le « Journal of Speech, Language, and Hearing Research », les auteurs soulignent combien un test fiable, permettant d’identifier de manière très précoce un retard de langage, est précieux dans la prise en charge de l’enfant.

    Une vidéo surprenante de communications entre bébés ! > http://www.flair.be/fr/videos/11234/mini-pipelettes.html

    Source > http://www.passionsante.be

  • LE LIT DES PARENTS, À HAUT RISQUE POUR LE BÉBÉ !

    téléchargement.jpgLe risque de mort subite augmente sensiblement lorsqu’un nourrisson partage le lit de ses parents.

    Une équipe internationale a procédé à une méta-analyse, visant à recouper les résultats de onze études antérieures – irréprochables sur le plan méthodologique - consacrées aux facteurs de risque de mort subite du nourrisson, et en particulier – pour ce qui a intéressé plus spécifiquement ces chercheurs - le partage du lit parental.

    Il en ressort trois constats, développés dans le « Journal of Pediatrics », et qui – au-delà des données statistiques – sont à considérer comme autant de conseils de prévention (qui s’ajoutent, notamment, à la nécessité de coucher l’enfant sur le dos, de ne pas surchauffer sa chambre...). D’abord, le fait que l’enfant partage le lit des parents doit être considéré comme un facteur de risque indépendant de mort subite du nourrisson. Ensuite, ceci est surtout vrai lorsque le bébé est âgé de moins de douze semaines. Enfin, le risque est démultiplié en cas de tabagisme maternel. Prudence, donc.

    Source > Via Sudpresse > http://www.passionsante.be

  • BÉBÉ LIT SUR LES LÈVRES !

    L’apprentissage du langage par l’enfant repose évidemment sur l’écoute, mais baby-zakdoek-ziek-170_400_08.jpgaussi sur le déchiffrage du mouvement des lèvres.

    Durant deux ans, des psychologues de la Florida Atlantic University ont observé le comportement de nourrissons âgés de quatre à douze mois, auxquels étaient diffusées des vidéos de femmes s’exprimant soit dans la langue natale des bébés, soit dans une langue étrangère. Les mouvements des yeux des enfants ont été enregistrés, et ont permis de déterminer sur quelles zones du visage ils posaient leur regard.

    Ainsi que l’explique l’un des chercheurs dans la revue « PNAS », cité par Santé Log, « ces travaux révèlent qu’au stade du babillage, les nourrissons déplacent leur attention vers les lèvres de la personne qui parle, et vont procéder ainsi durant une période de plusieurs mois, jusqu’à maîtriser les sons de base de leur langue maternelle ». Ils se livrent à la lecture labiale pour apprendre à parler, donc.

    En fait, « c’est au moment où ils commencent à émettre les premiers sons que les bébés s’attachent à déchiffrer les mouvements de nos lèvres ». Mais ce n’est pas tout. Il apparaît, aussi, que le retour sur les yeux de l’interlocuteur, après avoir observé la bouche, traduit la nécessité de récolter des indices pertinents exprimés par le regard, et se rapportant à l’acquisition de la langue. Etonnant !

    Source > http://www.passionsante.be