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  • LES AVANTAGES DU TRAVAIL A TEMPS PARTIEL

    Avec la crise, le travail à temps partiel tend à devenir une pratique de plus en plus répandue.

    Il faut l’admettre, en général, ce n’est pas un choix que les travailleurs font de gaieté de cœur.

    Les désavantages du travail à temps partiel sont bien connus et parfois rebutants (salaire moindre, pension difficile, etc.)

    Et si le travail à temps partiel présentait aussi des avantages ? Zoom sur le revers brillant de la médaille.

    Combler un vide dans votre CV

    Un emploi à temps partiel montre à votre futur employeur potentiel que vous n’hésitez pas à vous retrousser les manches pour entrer dans la vie active et à faire quelques sacrifices.

    Accepter un tel emploi prouve aussi que vous êtes motivé et que vous avez envie de vous investir dans le monde du travail. Si vous refusez par principe le travail à temps partiel et que vous vous réservez pour le job de vos rêves, en temps plein et en CDI, vous risquez de rester un moment sans emploi. Les recruteurs pourraient alors vous poser des questions sur les vides dans votre CV, surtout s’ils s’étalent sur de longues périodes. Montrez aux employeurs que vous êtes quelqu’un de responsable en acceptant un travail à temps partiel tout en continuant activement votre recherche d’un emploi à temps plein.

    Acquérir de l’expérience dans votre domaine

    Lorsque vous cherchez un emploi à temps partiel, essayez de dégoter celui qui vous permettra d’acquérir de l’expérience dans le domaine dans lequel vous aimeriez poursuivre votre carrière par la suite. Profitez-en pour travailler votre réseau social et vous présenter auprès de gens qui pourraient vous être utiles plus tard.

    Pour de nombreux employeurs, l’expérience d’un candidat constitue un critère important et les références données par les anciens employeurs demeurent l’une des méthodes les plus fiables et les plus répandues pour les recruteurs qui cherchent le candidat idéal pour un poste vacant. Un travail à temps partiel dans un domaine lié à ce poste est souvent plus pertinent qu’un emploi à temps plein dans un domaine tout à fait différent.

    Même si votre travail à temps partiel ne relève pas de votre domaine de prédilection, il reste un bon moyen de remplir votre CV et de prouver que vous êtes un travailleur et que vous en voulez. Il peut aussi vous permettre d’obtenir des lettres de recommandation qui vous soutiendraient lors de votre recherche d’emploi.

    Améliorer votre gestion du temps et vos compétences organisationnelles

    Accepter un travail à temps partiel vous permettra aussi de développer des compétences qui vous seront utiles sur le long terme, dans le cadre d’un futur emploi. Vous apprendrez ainsi à mieux gérer votre temps. Si vous restez longtemps sans emploi et que vous n’avez rien d’autre à faire que de postuler à quelques postes et passer un ou deux coups de fil, vous perdrez rapidement le sens de l’organisation. Vous risqueriez de devenir vite distrait et désorganisé. Un job à temps partiel vous permettra de garder une certaine structure, qui rythmera votre vie et vous préparera pour un horaire à temps plein.

    Un travailà temps partiel constitue une bonne transition entre les études ou le chômage et l’effervescence de la vie active à plein temps. Donc, même si ce n’était pas votre premier choix, vous devriez considérer toute occasion de travailler, de remplir votre CV et d’acquérir de l’expérience comme une opportunité à saisir.

    Source : Career Builder > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

    Liens utiles > chômage / gestion du temps / Temps partiel / Evoluer / Contrat / Fonctions / Premier emploi

  • AVANTAGES EXTRALEGAUX : DE PLUS EN PLUS DE CREATIVITE

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    Facteur d’attractivité négligeable tant pour l’employeur que pour l’employé, les avantages extralégaux ont de beaux jours devant eux.

    Si certains sont largement répandus comme les chèques-repas, ils ne sont pas pour autant encore une généralité pour les travailleurs belges. De plus, à côté des « classiques », l’entreprise devra faire désormais preuve d’originalité lorsqu’elle choisira les « plus » à accorder à ses employés.

    Un avantage extralégal est un « cadeau » fait par une société à un travailleur, à côté de la rémunération salariale brute de ce dernier. Mais ce « bonus » est réciproque : il profite aux deux parties via un traitement fiscal avantageux. Par les temps qui courent et avec la modération salariale imposée, il constitue donc une des seules marges de manœuvre financière pour attirer un employé.

    Au top des avantages extralégaux accordés en Belgique : les déplacements domicile-travail arrivent toujours en tête. Cette prise en charge est accordée à quasi 67 % des travailleurs. La plupart des secteurs ont des conventions collectives qui obligent l’entreprise à intervenir dans ce type de frais, explique Christophe Broucke, conseiller juridique à l’UCM, l’Union des classes moyennes. Et un patron aura tout intérêt à accorder ce remboursement dans sa totalité s’il souhaite encourager la mobilité et, par ricochet, la flexibilité de ses travailleurs.

    Lorsqu’il s’agit de transports en commun, l’État interviendra même à hauteur de 20 % dans les frais, l’employeur ne supportant que 80 % des coûts exposés, tandis que l’intervention sera exonérée socialement et fiscalement pour le travailleur. Suivent de près les chèques-repas, l’assurance hospitalisation et l’assurance groupe. Pour le conseiller de l’UCM, disposer d’un package salarial valorisant est très important pour quelqu’un qui cherche un emploi ou hésite entre plusieurs employeurs. Bien sûr, il faudra que les avantages accordés « collent » à la vie réelle du travailleur concerné. On voit en effet ces dernières années les catégories évoluer.

    Accorder des avantages numériques comme un smartphone, une tablette et un abonnement internet pèse pour beaucoup de jeunes travailleurs par exemple. Le déplacement à vélo indemnisé au kilomètre convaincra aussi. Bien sûr, tout dépend de la personne et du secteur concerné, il est difficile de généraliser, poursuit Christophe Broucke. Disons que, désormais, l’entreprise devra faire un effort de « créativité » en décidant des avantages extralégaux à proposer pour continuer à séduire. Malgré ces évolutions, la voiture de société fait toujours rêver. Il faut dire qu’ici, toute la notion d’avantage transparaît pour l’employé, grâce à une évaluation forfaitaire et non réelle des frais. Ce que confirme Christophe Broucke : Le travailleur qui a une voiture de société à sa disposition sera taxé sur une valeur largement inférieure au coût réel d’une voiture. Même si la taxe CO2 a augmenté et que beaucoup craignent de nouvelles hausses, avoir une voiture de société reste très intéressant financièrement.

    Assurance quoi ?

    Si quasi la moitié des travailleurs belges disposent d’une assurance  … Lire la suite ici ...

    La rémunération variable a de l’avenir

     

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    Un tiers des travailleurs belges ont aujourd’hui une … Lire la suite ici ...

    Source > Amandine Cloot & A.C. sur > http://www.references.be

  • AVANTAGES EXTRALEGAUX : DE PLUS EN PLUS DE CREATIVITE

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    Facteur d’attractivité négligeable tant pour l’employeur que pour l’employé, les avantages extralégaux ont de beaux jours devant eux.

    Si certains sont largement répandus comme les chèques-repas, ils ne sont pas pour autant encore une généralité pour les travailleurs belges. De plus, à côté des « classiques », l’entreprise devra faire désormais preuve d’originalité lorsqu’elle choisira les « plus » à accorder à ses employés.

    Un avantage extralégal est un « cadeau » fait par une société à un travailleur, à côté de la rémunération salariale brute de ce dernier. Mais ce « bonus » est réciproque : il profite aux deux parties via un traitement fiscal avantageux. Par les temps qui courent et avec la modération salariale imposée, il constitue donc une des seules marges de manœuvre financière pour attirer un employé. Au top des avantages extralégaux accordés en Belgique : les déplacements domicile-travail arrivent toujours en tête. Cette prise en charge est accordée à quasi 67 % des travailleurs. La plupart des secteurs ont des conventions collectives qui obligent l’entreprise à intervenir dans ce type de frais, explique Christophe Broucke, conseiller juridique à l’UCM, l’Union des classes moyennes. Et un patron aura tout intérêt à accorder ce remboursement dans sa totalité s’il souhaite encourager la mobilité et, par ricochet, la flexibilité de ses travailleurs.

    Lorsqu’il s’agit de transports en commun, l’État interviendra même à hauteur de 20 % dans les frais, l’employeur ne supportant que 80 % des coûts exposés, tandis que l’intervention sera exonérée socialement et fiscalement pour le travailleur. Suivent de près les chèques-repas, l’assurance hospitalisation et l’assurance groupe. Pour le conseiller de l’UCM, disposer d’un package salarial valorisant est très important pour quelqu’un qui cherche un emploi ou hésite entre plusieurs employeurs. Bien sûr, il faudra que les avantages accordés « collent » à la vie réelle du travailleur concerné. On voit en effet ces dernières années les catégories évoluer.

    Accorder des avantages numériques comme un smartphone, une tablette et un abonnement internet pèse pour beaucoup de jeunes travailleurs par exemple. Le déplacement à vélo indemnisé au kilomètre convaincra aussi. Bien sûr, tout dépend de la personne et du secteur concerné, il est difficile de généraliser, poursuit Christophe Broucke. Disons que, désormais, l’entreprise devra faire un effort de « créativité » en décidant des avantages extralégaux à proposer pour continuer à séduire. Malgré ces évolutions, la voiture de société fait toujours rêver. Il faut dire qu’ici, toute la notion d’avantage transparaît pour l’employé, grâce à une évaluation forfaitaire et non réelle des frais. Ce que confirme Christophe Broucke : Le travailleur qui a une voiture de société à sa disposition sera taxé sur une valeur largement inférieure au coût réel d’une voiture. Même si la taxe CO2 a augmenté et que beaucoup craignent de nouvelles hausses, avoir une voiture de société reste très intéressant financièrement.

    Assurance quoi ?

    Si quasi la moitié des travailleurs belges disposent d’une assurance groupe auprès de leur employeur, 70 % de ces derniers ignorent le contenu précis de cet avantage. On observe par contre un fort changement dans la perception. Si un employeur ne propose pas d’assurance groupe, c’est maintenant considéré par le travailleur comme un fort désavantage concurrentiel. La généralisation de la pratique est derrière ce constat, constate Bart de Greve du cabinet de recrutement Hudson.

    En gros, c’est l’effet rassurant « d’un bonus à la pension » qui agit ici, plus que le montant exact qui sera accordé ensuite. Une pension extralégale est un salaire différé, les bénéfices de cet avantage ne seront « récupérés » par l’employé qu’une fois ce dernier à la retraite. La préoccupation quant au contenu de l’assurance groupe augmente bien sûr avec l’âge. Mais les circonstances politiques et économiques actuelles pousseront de plus en plus de gens à s’y intéresser plus tôt, c’est un fait, conclut le directeur associé Talent Management.

    À côté de ces attraits en surface, le travailleur ne devra pas perdre de vue que les avantages extralégaux, aussi séduisants soient-ils, n’entrent pourtant pas en jeu lors du calcul des différents pécules prévus par leur contrat.

    Source > Amandine Cloot sur > http://www.references.be

    La suite avec > La rémunération variable a de l’avenir & le tableau

    Texte > Amandine Cloot

  • INFO BOULOT > 9 SURPRENANTS AVANTAGES EXTRA-LÉGAUX

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    Chèques-repas, indemnités de déplacement, voitures de société…. Les avantages extra-légaux sont très populaires. Les employeurs ont massivement recours à ces formes de rémunération alternatives, fiscalement avantageuses. Votre patron n’est pas assez créatif ? Parcourez cette liste de conseils pour améliorer votre salaire !

    Pas d’augmentation de salaire en vue, en raison de la crise ? Pas de panique, la plupart des entreprises ont trouvé de nouvelles manières de récompenser leurs collaborateurs. Les jours de vacances supplémentaires, par exemple, semblent bien marcher. Pareil pour le télé-travail. Les collaborateurs considèrent cela comme un avantage, car chaque jour de télé-travail est un jour sans embouteillages.

    Bien que de plus en plus d’entreprises laissent individuellement choisir leurs employés parmi un éventail d’avantages, cela n’est pas toujours possible. Les avantages comme les bonus, les chèques-repas et les assurances groupe sont collectifs : ils sont accordés a chaque employé d’une entreprise déterminée, ou au moins à des segments déterminés du personnel.

    Voici un aperçu des avantages extra-légaux moins courants.

    1. Chèques sport et culture > Une entreprise peut distribuer des chèques sport et culture, si c’est convenu sur papier. Cet avantage peut être exonéré de cotisation ONSS et d’impôts, si certaines conditions sont remplies. Le montant total des chèques ne peut pas, par exemple, dépasser les 100 euros nets par an.

     

    2. Tickets pour des évènements culturels > Si votre entreprise offre des billets pour certaines manifestations culturelles, vous ne payez en tant qu’employé aucun précompte professionnel mais bien une contribution à l’ONSS.

    3. Réduction sur les produits de la maison > Les entreprises vendent souvent leurs produits à leurs employés avec une grosse remise. La plupart du temps, il ne faut pas payer de cotisation ONSS ou d’impôts la-dessus. Mais la règle des 30% est d’application : la réduction ne peut pas dépasser les 30% du prix normal du marché. Il existe aussi des conventions sur la fréquence de cet avantage, en fonction de la durée de vie du produit. Un exemple-type, dans cette catégorie d’avantages, sont les prêts préférentiels qu’accordent les banques à leurs collaborateurs.

    4. Jours maladie et d’accueil payés > Grâce à ceci, vous avez le droit d’être absent au travail en cas de raisons familiales urgentes : une maladie, ou l’hospitalisation de votre enfant ou partenaire. Ce droit à l’absence vaut pour maximum 10 jours par an. Votre employeur n’est pas obligé de payer ces jours, mais il peut vous attribuer un avantage pour le faire tout de même.

    5. Crèches et allocations familiales extra-légales > Votre employeur peut intervenir dans les coûts via des allocations familiales ou une crèche extra-légale. Ces avantages reçoivent le même traitement fiscal que votre salaire : vous payez le même précompte professionnel. Vous avez malgré tout droit à une exemption de cotisations ONSS de maximum 50 euros par mois et par enfant.

    6. Avantages non-récurrents liés aux résultats > Cet avantage existe depuis 2008, mais devient plus populaire chaque année. Comment ça marche ? Votre employeur fixe au préalable un objectif chiffré : un chiffre d’affaires déterminé, ou un certain bénéfice, pour un groupe d’employés ou pour toute l’entreprise. Si ces résultats sont atteints, les travailleurs concernés reçoivent une prime nette, qui par an ne doit jamais dépasser les 2.488 euros (il s’agit du montant pour 2013).

    7. Crédit sans intérêt > Très exceptionnellement, un employeur peut accorder à ses employeurs un prêt sans intérêt. En tant qu’employé, vous remboursez la somme par virements mensuels, sans intérêt ou avec un taux très faible. Vous payez par contre une contribution à l’ONSS qui est calculée en fonction de l’avantage qu'offre un prêt sans intérêt, en comparaison avec un prêt à la banque. Le précompte professionnel est calculé en fonction des caractéristiques du prêt.

    8. Actions > Ici, vous obtenez le droit d’acheter des parts de votre entreprise contre un prix fixé. Cet avantage est surtout accordé aux cadres de grandes entreprises cotées en bourse. L’avantage financier pour les employés consiste en la plus-value qu’il reçoit quand il vend ses parts. De plus, aucun impôt n’est prélevé sur cette plus-value. Les actions sont par contre soumises au précompte professionnel. Les options sont un risque à calculer : si la valeur de votre action chute, l’option vaudra moins d’argent et vous devrez quand même payer des impôts.

    9. Logement de fonction > Cet avantage est surtout valable pour les tops managers et les concierges, mais est tout de même intéressant. Vous payez en effet un montant à l’ONSS qui est calculé sur base du prix normal de location que vous auriez payé si vous étiez locataire. Et le précompte professionnel dépend du revenu cadastral du bien.

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    Source > http://www.references.be