au bureau

  • COMMENT PERD-ON SON TEMPS AU BUREAU EN 2014 ? … BON A SAVOIR !

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    Les employés ne sont pas des machines.

    Vous aussi, vous passez sans doute quelques minutes par jour à jouer à Candy Crush ou à espionner vos amis sur Facebook au lieu de faire ce que vous êtes sensé faire : travailler. Quelques minutes ? Ou plutôt quelques heures ?

    Le site américain salary.com a sondé 750 lecteurs au sujet de leurs habitudes en termes de perte de temps au bureau. Voici les résultats de l’enquête !

    Première information : la procrastination grimpe en flèche. L’année passée, 69 % des salariés admettaient perdre chaque jour du temps au bureau. En 2014, le chiffre est monté à 89 %. Décomplexés, les travailleurs ? Voici combien de temps ils perdent en moyenne:

    • 31 % gaspillent 30 minutes par jour environ
    • 31 % gaspillent 1 heure par jour
    • 16 % gaspillent 2 heures par jour
    • 6 % gaspillent 3 heures par jour
    • 4 % gaspillent plus de 4 heures par jour

    Où perd-on son temps ?

    Chacun ses préférences... 24 % des sondés pointent Google comme le responsable principal de leurs pertes de temps. Facebook est deuxième, avec 23 %. Viennent ensuite :

    • 14 % Linkedin
    • 7 % yahoo
    • 2 % Amazon
    • 2 % Youtube
    • 2 % ESPN (télévision spécialisée en sport)
    • 1% Pinterest, Twitter, Craiglist

    Qui perd le plus son temps ?

    Les représentants de la génération Y sont souvent décrits comme étant de grands procrastinateurs… Pourtant, les statistiques sont très serrées en la matière. Voici les tranches de la population qui perdent du temps chaque jour :

    • 91 % des 18-25 ans
    • 95 % des 26-32 ans
    • 92 % des 33-39 ans
    • 90 % des 40-50 ans
    • 85 % des 51-60 ans
    • 78 % des plus de 60 ans

    Les hommes perdent un peu plus de temps que les femmes (91 % contre 87 %) mais les femmes passent plus de temps sur Facebook que les hommes (27 % contre 17 %).

    Pourquoi perd-on son temps ?

    Curieusement, parce les travailleurs pensent majoritairement que cela les rend plus proactifs ! Mais ce n'est pas tout :

    • 53 % des sondés pensent que de petites pauses peuvent réellement augmenter la productivité ;
    • 20 % ne s’intéressent plus assez à leur job pour y accorder toute leur attention ;
    • 8 % invoquent le manque de motivation ;
    • 7 % sont insatisfaits de leur travail ;
    • 2 % estiment ne pas être payés assez.

    Donc beaucoup perdent aussi leur temps au travail simplement parce que celui-ci les ennuie. Attention, le syndrome du bore-out n’est pas loin…

    Source & Texte: Magali Henrard via > http://www.references.be

  • LES 10 ACTIVITÉS PRIVÉES LES PLUS PRATIQUÉES AU BUREAU ... OUI MAIS ...!

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    On passe en moyenne 8 heures par jour au bureau... OUI MAIS... !

    Normal que toutes les activités qu'on y pratique ne soient pas strictement professionnelles! La grande majorité des employés de bureau font de l'online shopping, passent des coups de fil privés et consultent leur boîte mail privée.

    L’entreprise Regus, fournisseur de solutions de bureaux flexibles, a interrogé 250 employés de bureau belges à propos des activités privées qu’ils exercent pendant leurs heures de travail. Des résultats 2013 qui font écho à ceux de l’enquête de 2010… Notre équilibre travail/vie privée a-t-il foncièrement changé en 3 ans ?

    Dans une communication très semblable à celle de 2010, le Directeur Général de Regus Benelux explique que la frontière vie privée/vie professionnelle s’estompe de plus en plus pour les travailleurs, en raison de la flexibilité dont on leur demande de faire preuve. Il est vrai que les employés sont de plus en plus souvent amenés à travailler en dehors de leurs heures de travail, le soir ou les week-ends. Du coup, ils estiment « normal » de pouvoir surfer pour des raisons privées pendant les heures de bureau !

    Quelles sont les 10 activités privées les plus souvent pratiquées au travail ?

    1. Consulter ses mails privés (75%)
    Trois quarts des employés consultent leur boîte mail perso pendant les heures de bureau. Un chiffre en augmentation, car ils étaient seulement
    69% il y a 3 ans.

    2. Passer des appels privés (53%)
    Plus de la moitié des employés de bureau téléphone à des fins privées à sa famille et ses amis pendant ses heures de travail. Ces chiffres représentent une augmentation de presque 100%, puisque, en 2010, ils n'étaient que
    27% à le faire.

    3. Effectuer des transactions en ligne (52%)
    Opérations bancaires ou achats en ligne, 52% des employés de bureau pratiquent ces transactions pendant les heures de bureau. En 2010, ils étaient à peine
    38%.

    4. Envoyer des mails privés (52%)
    Troisième ex-aequo : l'envoi d’e-mails privés. Le pourcentage s’élevait à
    37% il y a 3 ans.

    5. Surfer sur internet (50%)
    Sites d'information, réservation de vacances, online shopping... La moitié des employés belges surfent à des fins privées au bureau, soit une diminution de
    8% par rapport aux chiffres de septembre 2010.

    6. Avoir des conversations privées avec ses collègues (45%)
    On ne parle pas uniquement des dossiers en cours sur le lieu de travail. Selon 45% des répondants, les conversations entre collègues se font souvent autour de la vie privée. Un
    statu quo par rapport à 2010.

    7. Photocopier ou imprimer des documents privés (43%)
    43% des répondants reconnaissent imprimer ou photocopier des documents privés au travail. L’enquête précédente indiquait seulement
    14%.

    8. Consulter les réseaux sociaux (26%)
    Facebook, Twitter ou LinkedIn : en Belgique, plus d’un quart des personnes interrogées indiquent qu'elles consultent les sites des réseaux sociaux sur leur lieu de travail. C’est une augmentation de
    14% par rapport aux chiffres d’il y a 2 ans et demi.

    9. Envoyer du courrier privé (17%)
    17% des employés de bureau belges envoient du courrier privé pendant leurs heures de travail. Ils étaient
    7% en 2010.

    10. Fumer (12%)
    12% des personnes interrogées disent faire de temps en temps une pause cigarette, soit une légère augmentation par rapport à septembre 2010 (
    11%).

    Source > http://www.references.be

  • INTERNET ET E-MAIL AU TRAVAIL: QUELLES SONT LES REGLES DU JEU?

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    L’internet et le courrier électronique constituent de nos jours des outils de travail indispensables. Toutefois, l’accès à l’internet peut également conduire à des abus: jeux, sites sociaux tels que Facebook, forums de discussion, … Il n’est donc pas étonnant que l’employeur souhaite pouvoir exercer un certain contrôle sur l’utilisation des outils de communication mis à la disposition du personnel. Mais quelles sont les règles pour respecter l’équilibre entre le droit de contrôle de l’employeur et le droit du travailleur au respect de sa vie privée?

    Liesbeth Overmeire, Legal expert chez HDP-Arista

    La Convention Collective de Travail n° 81 tente de respecter l’équilibre entre le droit de contrôle de l’employeur et le droit du travailleur au respect de sa vie privée. Voici, pour rappel, un petit aperçu des règles du jeu. Qu’est-ce qui est autorisé et qu’est-ce qui ne l’est pas ?

    L'employeur peut-il limiter l’utilisation à des fins privées de l’internet et du système de courrier électronique ?

    L’employeur détermine lui-même si, et dans quelle mesure, les travailleurs peuvent utiliser l’internet et le système de courrier électronique à des fins privées. L’employeur a le droit d’interdire complètement l’utilisation privée, de l’autoriser exceptionnellement ou de manière limitée. Il est donc parfaitement possible d’interdire l’utilisation à des fins privées pendant les heures de travail mais de l’autoriser uniquement pendant la pause de midi. Ou encore de bloquer l’accès à certains sites internet et/ou d’interdire le téléchargement de certains logiciels.

    Quelles conditions l’employeur doit-il réunir ?

    L’employeur ne peut contrôler l’utilisation de l’internet et du système de courrier électronique que si la finalité du contrôle tient à la prévention de faits illicites ou diffamatoires, à la protection des intérêts de l’entreprise, à la sécurité et le fonctionnement du réseau IT et au respect des règles d’utilisation. En outre, le contrôle doit être proportionnel aux finalités poursuivies : il faut éviter l’ingérence dans la vie privée ou du moins réduire cette ingérence à un minimum. Il s’agit, en d’autres termes, de la collecte de données globales (par exemple : liste des sites internet consultés). L’employeur doit préalablement informer les travailleurs et leurs représentants concernant les finalités et les modalités du contrôle.

    L'employeur peut-il individualiser les données suite à un constat d’abus ?

    Vous ne pouvez rechercher l’identité du travailleur concerné que s’il ressort d’un contrôle anonyme et global qui répond aux conditions susmentionnées qu’il y a non-respect des règles au niveau de l’utilisation de l’internet et du système de courrier électronique.

    Si le contrôle s’effectue en vue du respect des règles d’utilisation, les travailleurs doivent préalablement être informés de l’existence d’irrégularités et de la possibilité de procéder à une individualisation si celles-ci se poursuivent. Si, par la suite, vous constatez un nouvel abus ou une nouvelle utilisation non autorisée, vous pouvez retracer l’identité du travailleur concerné, après quoi vous devez inviter ce travailleur à un entretien lui permettant de justifier son utilisation des outils de communication.

    Si le contrôle global poursuit une autre finalité (exemple : prévention de faits illicites), vous pouvez immédiatement individualiser les données obtenues pour retracer l’identité du responsable.

    L'employeur peut-il vérifier le contenu des e-mails ?

    Si l’objet et le contenu des données présentent un caractère professionnel non contesté par le travailleur, vous pouvez prendre connaissance de ces données sans procédure. La CCT n° 81 ne s’applique pas aux messages à caractère professionnel.

    Si le caractère privé du contenu des courriels est invoqué, notamment par une mention en ce sens dans l’objet, il faut respecter la procédure d’individualisation mais vous ne pourrez prendre connaissance du contenu que moyennant l’autorisation du travailleur.

    L'employeur doit-il disposer d’une politique écrite ?

    Nous vous conseillons vivement d’établir une politique fixant les règles d’utilisation de l’internet et du système de courrier électronique. Ce document, à joindre en annexe au règlement de travail, vous permet de prouver que vous avez informé les travailleurs de ces règles et de la possibilité d’effectuer un contrôle. La politique peut également prévoir des sanctions en cas de non-respect des règles relatives à l’utilisation des outils de communication mis à la disposition des travailleurs.

    Pour plus d'informations sur ce sujet, consultez notre dossier 'Internet et l'entreprise'

    Source > http://www.references.be