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  • BANQUES & ASSURANCES: DE 3 À 5000 COLLABORATEURS ENGAGÉS CHAQUE ANNÉE

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    Plus attractif qu’il n’y paraît

    Le secteur des banques et assurances a vu se développer toute une série de nouveaux métiers.

    Après avoir connu une crise internationale en 2008 et 2009, le secteur des banques et assurances a su repenser sa stratégie.  Aujourd’hui, il montre son attractivité sur le marché de l’emploi, notamment pour toute une série de profils inattendus.

    Comment se porte le secteur des banques et assurances, sur le marché de l’emploi ? Pas trop mal, visiblement, même s’il a sensiblement évolué. « Il faut en effet prendre en compte une évolution métier qui est en cours : ce que nous recrutions hier n’est pas la même chose que ce que nous recruterons demain », explique Pascale Grégoire, manager recrutement et mobilité interne chez Axa Banque et Assurances. Pour rappel, le groupe emploie quelque 4.500 personnes dans le pays dont 800 dans le domaine bancaire. «D’ici quelques années, les personnes actives dans l’entreprise ne vont peut-être plus répondre à nos besoins. Il faut donc les accompagner dans ce changement. Par ailleurs, le digital est partout avec une automatisation  grandissante. Dans ce cadre, on a aussi vu arriver de nouveaux métiers comme le « data scientist », même si dans le secteur de l’assurance, on engage toujours des actuaires », ajoute-t-elle.

    Du côté de la compagnie d’assurances Ethias (1.800 collaborateurs environ), on remarque aussi une évolution vers de nouveaux métiers. « On cherche toujours des actuaires, mais désormais on prend également en compte la capacité qu’ont les gens à évoluer, changer et interagir différemment dans l’entreprise. C’est une révolution importante », poursuit Fabrice Lazzari, responsable opérationnel au service RH d’Ethias. « Nous avons, par exemple, de gros volumes d’emplois dans  l’informatique pour traduire les besoins du business et prévoir les outils de demain. Nous construisons notamment cela avec NRB, notre partenaire. Sans oublier les besoins en marketing, dont le marketing web. On continue à chercher des gestionnaires d’assurances mais avec un profil différent d’il y a 5 ans », ajoute-t-il.

     Et le client dans tout ça ? « Le secteur a été secoué par la crise de 2008-2009 et l’approche actuelle intègre désormais la notion de client à tous les niveaux. La manière d’approcher le client évolue aussi. On doit le fidéliser, parcourir son portefeuille, travailler en profondeur avec ceux que nous avons… Cela entraîne des changements pour le management également et nous devons être attentif à cela avec les nouveaux collaborateurs », note encore le responsable opérationnel RH d’Ethias. « Les collaborateurs doivent être capables d’évoluer dans le temps et être ouverts au changement, tout en faisant preuve d’agilité », confirme Pascale Grégoire (Axa). « Le secteur est en pleine  transformation, ce qui a un impact sur l'emploi et l'employabilité », note, pour sa part, David Ramakers, Managing Partner chez DynaFin Consulting, une société active dans la consultance qui emploie une cinquantaine de personnes et qui est est spécialisée dans la finance, les banques et assurances. « On parlait d’une perte de 15 à 20.000 emplois en une décennie dans le secteur. Or, on y remarque de 3 à 5.000 engagements par an ces dernières années.

    Il reste donc un secteur porteur, avec des fonctions et opportunités de carrière très diversifiées. Cela doit être un facteur d’attractivité, et pas seulement pour les jeunes diplômés en début de carrière », conclut-il.

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    Source > http://www.jobsregions.be

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  • LA QUESTION > PEUT-ON S'ASSURER CONTRE LE CHOMAGE ?

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    En cette période de crise, perdre son emploi est une crainte pour beaucoup de salariés. 

    Les assureurs l’ont bien compris : en Belgique, certains organismes proposent désormais des assurances pour se protéger en cas de perte d’emploi. S’assurer à titre privé contre le chômage va-t-il devenir la norme ?

    Souvent, l’assurance perte de revenus est conseillée aux personnes qui ont contracté un prêt immobilier, pour qu’elles soient capables de rembourser leurs traites en cas de perte d’emploi. Mais elle peut aussi être proposée aux personnes qui craignent de tomber en invalidité de travail, surtout les indépendants.

    ING, Cofidis, DKV, mais aussi BNP Paribas Fortis via son assureur AG Insurance proposent ce genre de services.

    "Les gens se rendent compte qu'en cas d'incapacité de travail par exemple, ils ne toucheront que 60 % de leur salaire actuel via la mutuelle" explique Thierry Brisacq, directeur invalidité chez DKV. "Ils préfèrent donc prendre leurs précautions pour assurer leur sécurité financière en cas d'accident".

    À qui s’adresse ce genre d’assurances ?

    Il existe différents types d’offres. AG Insurance propose par exemple une assurance perte d’emploi aux clients de BNPPF ou Fintro qui ont conclu un prêt à tempérament (de minimum 24 mois) auprès d’AlphaCredit, une filiale de BNPPF.

    DKV propose quant à lui une assurance perte de revenus en cas d'accident ou de maladie ayant menés à une incapacité de travail. D'après DKV, environ 70 % des souscripteurs sont indépendants, 15 % ouvriers techniques (dans la construction, etc) et 15 % salariés (principalemlent des cadres).

    En général, l’assuré doit être en CDI (minimum mi-temps), pouvoir prétendre au chômage en cas de licenciement, et l’assurance ne marche pas si le licenciement est dû à une faute grave ou à un licenciement collectif : mais les conditions varient d'un organisme à un autre.

    Cotisations… et  Indemnités

    Les cotisations sont également très variées. L’assurance Direxi-budget de Cofidis permet par exemple  de cotiser à partir de 7 euros par mois. En cas de perte d'emploi ou d’incapacité temporaire de travail, cette assurance vous octroie un versement de 150€ par mois pendant 6 mois maximum. 

    Chez AG Insurance, la contribution représente un pourcentage fixe de la mensualité du prêt à tempérament et dépendra du montant du prêt et de sa durée. En cas de perte d’emploi, les mensualités du prêt sont prises en charge par l’assureur, pendant maximum 12 mois sur la durée du prêt.

    L’assurance perte de revenus de la région wallonne

    Les régions offrent également une assurance perte de revenus gratuite, qui assure le remboursement de votre prêt hypothécaire en cas de licenciement ou d’incapacité de travail : laRégion wallonne par exemple, proposegratuitement une assurance perte de revenus qui rembourse votre prêt en cas de licenciement ou d’incapacité de travail à hauteur de 6.200 € par an et 18.600 € au total.

    Source > Texte: Magali Henrard19-02-2014 via > http://www.references.be

  • VOS ASSURANCES PLUS CHÈRES EN 2014: ON PARLE DE JUSQU'À + 10% POUR LA PROTECTION JURIDIQUE

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    Il n’y a pas que l’assurance auto qui va augmenter

    Si la TVA imposée sur les frais d’avocats va permettre à l’État fédéral de dégager des recettes supplémentaires, pour les contribuables, ce sera synonyme de dépenses supplémentaires. La mesure risque en effet d’avoir des répercussions sur les primes d’assurance !

    Les compagnies devraient augmenter le coût de la protection juridique jusqu’à 10 % ! Les primes « auto » et « habitation » vont aussi grimper, de 1 à 5 %.

    Dans les compagnies d’assurances, les prochains mois seront cruciaux pour déterminer l’impact de cette TVA sur les frais d’avocats et la meilleure manière de les répercuter sur les assurés. Au 1 er  janvier prochain, le gouvernement fédéral a en effet décidé de soumettre les avocats à la TVA. Ce qui signifie que les factures pour les clients seront plus élevées. Et les compagnies d’assurances font justement partie des gros clients, entre les litiges à régler devant la justice, les responsabilités à déterminer, les dommages à évaluer au civil et les impayés à récupérer. « Pour les contrats d’assurance qui comprennent une protection juridique, celle-ci devrait augmenter de 10 % », indique Wauthier Robyns, porte-parole de l’Union professionnelle des entreprises d’assurances (Assuralia).

    Du côté de la DAS, spécialisée dans la protection juridique, on confirme : « Environ 25 % des litiges nécessitent l’intervention d’un avocat, le reste étant géré à l’amiable ou par un juriste. En protection juridique, 80 % de nos frais extérieurs représentent des frais d’avocats. La mesure de TVA va dont avoir de lourdes conséquences. Tout dépendra de la police souscrite par l’assuré mais, en moyenne, la hausse ira de 7,5 à 10 % ».

    Et la protection juridique ne sera pas la seule à augmenter. L’assurance habitation et l’assurance auto devraient voir leur prime augmenter de 1 à 5 %. « Cette hausse comprendra l’inflation bien sûr, mais intégrera aussi certains facteurs extérieurs », note Wauthier Robyns.

    La suite dans nos éditions d’hier lundi

    Source > L.P. sur > http://www.sudinfo.be/871591 Photo > Photo News

  • TEST-ACHATS PRÉVIENT: LA MAJORITÉ DES ASSURANCES POUR SMARTPHONES SONT MAUVAISES

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    Les contrats d’assurance pour smartphones ne sont pas de bonne qualité et huit sur 10 sont carrément mauvais, selon l’organisation de défense des consommateurs

    Test-Achats  > Pour l’organisation, des clauses contraires à la loi sont présentes dans ces contrats. L’organisation a par ailleurs adressé un courrier au ministre en charge de la Consommation, Johan Vande Lanotte, et demande aux autorités d’agir contre ces clauses illégales.

    Lors de l’achat d’un nouveau Smartphone, le vendeur propose souvent une assurance contre le vol, les accidents ou encore des défauts. Selon TA, ces contrats ne sont pas de bonne qualité. « Huit sur dix sont carrément mauvais », souligne l’organisation de défense des consommateurs. « Couverture (très) limitée, clauses illégales et/ou sujettes à interprétation, etc. Tout cela pour des tarifs souvent excessifs par rapport aux risques couverts et à la qualité des couvertures proposées », souligne TA.

    Test-Achats reproche aussi le fait que le consommateur doive débourser, dans beaucoup de cas, une partie du prix de l’appareil en cas de vol, dès que l’appareil a plus de 6 à 12 mois.

     « Mais le constat le plus accablant concerne les nombreuses clauses illégales relevées dans les contrats : obligation d’une utilisation ’en bon père de famille’, couverture supprimée après 2 pertes totales même si l’assurance n’est pas résiliée. Le consommateur n’est donc plus couvert, même s’il continue à payer ! », Ajoute encore TA.

    Test-Achats n’a pas retenu de « maître-achat » car elle n’a, selon ses dires, « jamais relevé autant de violations de la loi sur l’assurance ».

    Source Belga via > http://www.sudinfo.be/794230 Photo > Belga/Yorick Jansens

  • LE RADAR DE COINTE TRAQUERA LES DÉFAUTS D'ASSURANCE

    2023572015.jpgLe 26 décembre, le radar de Cointe est passé en mode répressif. Depuis, il a en moyenne flashé 200 conducteurs en excès de vitesse par jour. Beaucoup moins que lorsqu’il était en mode préventif. Comme quoi, il remplit très bien son rôle dissuasif.

    «Nous sommes très satisfait de ce résultat. Lorsqu’il était encore en mode préventif, l’appareil comptabilisait entre 2.500 et 3.000 infractions quotidiennement. Nous étions dans cette moyenne le premier jour de la mise en service, puis les chiffres ont chuté pour tourner autour de 200. Le radar en mode répressif a clairement permis de faire diminuer la vitesse sur ce parcours», analyse Carlo Di Antonio, le ministre wallon en charge de la sécurité routière.

    L’homologation pour verbaliser les excès de vitesse n’est qu’une première étape pour le radar tronçon de Cointe. Le ministre Di Antonio a deux autres projets pour lui. Et notamment, grâce aux plaques, il pourra traquer les défauts d’assurance.

    Toutes les explications dans les journaux de Sudpresse ce samedi.05/01

    Source > Sudpresse > Mis à jour le Vendredi 4 Janvier 2013 à 22h59 > Photo Sudpresse

  • ASSURANCES AUTOS: ENCORE PLUS CHÈRES EN 2012

    Le nombre de sinistres baisse, les primes pas... (B. Libert)

    images (1).jpgAxa annonce une hausse de 5% de ses primes RC et omnium, AG Insurance et KBC/CBC vont les augmenter de 2,5%. Et pourtant, le nombre de sinistres a baissé l’an dernier. Pigeons les assurés? Les assureurs avancent leurs explications...

    Mardi, Assuralia annonçait que le nombre de sinistres autos avait connu une baisse en 2011, une première depuis 2003.

    Moins de sinistres, donc moins d’indemnisations pour les compagnies d’assurances et donc, espèrent les assurés, des primes autos qui vont baisser.

    Eh non, encore raté! En 2012, tant la prime RC que la prime omnium subiront encore des augmentations. Chez Axa, leader sur le marché, elles seront même de 5 %. Ses principaux concurrents se contentent de 2,5 %... pour l’heure.

    Explication des assureurs? Le secteur non-vie (auto, habitation, responsabilité) serait trop peu rentable. “ C’est écrit noir sur blanc dans le rapport annuel de la Banque nationale de Belgique ”, indique Wauthier Robyns, porte-parole d’Assuralia. “ En 2010, dans ce secteur non-vie, les assureurs ont déboursé 105€ pour 100€ de primes rentrantes. Et pour les neuf premiers mois de 2011, on est à 102€ pour 100€ de primes. ”

    En d’autres termes, les assureurs y perdent et, comme ils ne sont pas philanthropes dans l’âme, pour compenser ces pertes, ils augmentent les primes. CQFD.

    Source > sudpresse > Publié le 18/02 à 05h37 > michel declercq