assrances

  • Imprimer

    EN 2018 > UN MODE D’EMPLOI DE DEUX PAGES POUR VOS CONTRATS D’ASSURANCE

    Assureurs et courtiers devront veiller à ne pas vous proposer des couvertures inutiles

    L’année prochaine marque l’entrée en vigueur d’une directive européenne sur la distribution d’assurances. L’objectif est de mieux protéger le client. Assuralia y voit des évolutions « significatives ». 

    Vous n’avez pas lu jusqu’à la dernière ligne, la dizaine voire la vingtaine de pages de votre contrat d’assurance incendie, faisant confiance. Vous n’êtes pas le seul, surtout que le langage juridique employé est aride. Cela va changer avec la directive européenne sur la distribution d’assurances qui entre en vigueur le 1 er octobre 2018.

    « À partir de cette date, les contrats d’assurance devront être accompagnés d’un document de deux pages A4 illustrés de logos pour attirer l’attention sur les principales caractéristiques du contrat. Ce mode d’emploi rapide présentera notamment les clauses d’exclusion, la zone géographique concernée ou les modes de résiliation. Il devra être rédigé de manière standard dans un langage clair », explique Wauthier Robijns porte-parole d’Assuralia, la fédération professionnelle du secteur.

    Le représentant des assureurs reconnaît que la tâche ne sera pas aisée : « Un contrat d’assurance peut contenir plusieurs types de couvertures, par exemple une assurance familiale peut avoir un volet couverture juridique. Il va falloir expliquer tout cela en deux pages. Peut-être que … La suite sur votre journal lA MEUSE H/W de ce jeudi 28/12/2017

    L’autre innovation de la directive est d’obliger les assureurs, les courtiers et tous ceux qui commercialisent des contrats d’assurance à ne pas placer des couvertures inutiles pour le client. « Cela peut être une couverture protégeant contre le risque d’un licenciement, un tel produit n’est pas utile à … La suite sur votre journal lA MEUSE H/W de ce jeudi 28/12/2017

    … / … Les réseaux de vente devront également être adaptés au marché visé. « Et il ne faudra pas faire cette opération une seule fois. Par la suite, l’assureur devra vérifier que son produit reste en adéquation avec les besoins », souligne Wauthier Robijns.

    L’importance du dialogue

    La directive prévoit également que les courtiers et les autres ne vendent pas des produits qui ne rencontrent pas les besoins. « C’est pour cela que La suite sur votre journal lA MEUSE H/W de ce jeudi 28/12/2017

    Source > Yannick Hallet sur votre journal lA MEUSE H/W de ce jeudi 28/12/2017