arnaques

  • DES CHIFFRES QUI EXPLOSENT > 78 SIGNALEMENTS D’ARNAQUES PAR JOUR !

    Escroqueries, fraudes, arnaques… 28.487 signalements ou plaintes ont été déposés en un an

    Une plateforme en ligne « Point de contact », permet aux consommateurs et entreprises de signaler la fraude en ligne, les appels indésirables, les factures fantômes… Le nombre de signalements a augmenté de 70 % en un an.

    Des appels indésirables (23,2 %) : il s’agit par exemple d’appels publicitaires avec l’intention de vendre des produits ou des appels ayant l’intention d’obtenir des données personnelles, des données bancaires ou informatiques …

    De la fraude lors d’achat et vente en ligne (20,2 %)

    Des factures fantômes (11,9 %) avis de paiement de biens ou de services inexistants

    Livraison incorrecte ou pas de livraison du tout (11,9 %)

    E-mails indésirables, spams, phishing, spoofing (10,2 %).

    …. La suite de l’article sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mardi 28/03/2017

    La Plateforme en ligne pour porter plainte > http://pointdecontact.belgique.be

    Source > M.SP. Sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mardi 28/03/2017> Illustration Sudinfo

  • LES DERNIERES ESCROQUERIES SUR FACEBOOK: VOICI COMMENT LES REPERER ET LES DEJOUER

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    Concours facilement gagnés, offres de prêts bien trop avantageuses ou cartes-cadeaux purement gratuites : Facebook est un terrain de jeu pour les escrocs du Web. Les dernières arnaques en date sont repérables si on est à même d’identifier certains indices !

    Les arnaques sur Facebook sont un « secteur » juteux. En un an, le spam sur les réseaux sociaux a connu une hausse de 300 %. Les escrocs sont nombreux et, selon les sources, on parle d’un marché de plus de 160 millions d’euros en moyenne. Comme quoi, ça marche, malgré les mises en garde. Voici les indices qui permettent de déjouer certains types d’arnaques.

    L’offre de prêt

    Il y a tout d’abord ces offres de prêt en ligne. La proposition est alléchante et quelqu’un dans le besoin pourrait rapidement se faire avoir. Souvent, c’est le témoignage de «  quelqu’un qui a déjà essayé  » et qui n’a «  pas été déçu  » qui attire le chaland. Ces messages sont publiés sur des pages publiques, en commentaire d’articles par exemple. Le vécu peut paraître crédible, mais les bonnes affaires de ce type n’existent pas.

    Un journaliste du Nouvel Observateur a testé l’arnaque pour en comprendre son déroulement. Plusieurs indices surviennent rapidement dans l’échange de mail. La mauvaise orthographe et les fautes de grammaire sont un premier indicateur du non-professionnalisme du faux prêteur. Il ne réclame pas d’argent dans un premier temps pour mettre en confiance. Il travaille son client, procède par étapes et ne le brusque pas.

    Mais vient le moment où le contact aborde la question des frais de dossier : plusieurs centaines d’euros sont demandées pour permettre l’envoi du prêt rapidement. « Notaire », « contrat juridique », « conditions préalables »… Tout est fait pour sonner vrai. Mais, si vous versez cet argent, le prêt ne suivra évidemment pas. La mention de la banque « Western Union » pour effectuer le paiement doit vous faire bondir : payer par ce biais indique généralement que le prêteur est à l’étranger et pourra facilement empocher l’argent sans être retrouvé par la suite.

    Le concours bidon

    « Gagner une BMW » ou « 227 iPhone 5S gratuits ». C’est tentant, mais c’est en fait à éviter. Dans un cas comme dans l’autre, cela vous coûtera cher si vous suivez la démarche et vous inscrivez complètement.

    Partager, aimer, commenter et « s’inscrire via ce lien » : quatre étapes classiques de ce genre de concours. Les trois premières ont pour but de rendre l’offre virale. Plus il y a de monde, plus il y a d’argent à la clef pour les escrocs. La dernière étape vous redirige vers un site faussement officiel de la marque.

    Observez l’adresse dans l’exemple ci-dessous : le « oficial » est non seulement mal orthographié, mais, généralement, une marque possède un nom de domaine simple du type « www.marque.com », sans fioriture. La méfiance est donc de mise.

    Sur ce type de site douteux peut vous être demandé vos coordonnées et votre numéro de téléphone, ou encore la participation à un quiz. Dans le premier cas, vous devez bien souvent envoyer un SMS, par lequel vous souscrivez en fait à un service surtaxé qui peut parfois coûter autour des 12 euros… par semaine !

    Le deuxième cas est relativement sournois, comme le précise le très sérieux blog de Bitdefender, un antivirus renommé. «  Ne tombez pas dans ce piège classique (des quiz, NDLR). C’est une perte de temps dans le meilleur des cas. Dans le pire, ce quiz fonctionne comme un leurre : il vous empêche de remarquer qu’il y a une activité suspecte en cours sur votre compte (compte Facebook, NDLR). »

    Parfois, aucune inscription n’est requise au moment de la participation au concours, mais vous serez rapidement désigné comme le grand gagnant. Vous recevrez en effet à la fin du faux concours un message vous annonçant que vous n’avez plus qu’à suivre un lien pour obtenir votre lot. Là encore, une inscription à un service SMS surtaxé est généralement demandée.

    Les cartes-cadeaux gratuites

    Plusieurs marques ont souffert de ces fausses promotions. H&M en a fait les frais en mars dernier par exemple. L’annonce Facebook annonçait littéralement « CARTE CADEAUX H&M DE 250 € GRATUITS ». Fautes d’orthographes et utilisation à outrance des majuscules sont déjà un indice du manque de sérieux de ce type d’offre.

    En suivant les instructions, vous êtes amenés à inviter 25 amis à « l’événement », puis à communiquer vos coordonnées. Encore une fois, la première étape sert à multiplier le nombre de participants pour que l’arnaque rapporte plus. Vos coordonnées, elles, seront généralement ajoutées à des bases de données (des mailing lists ou listes de diffusion) revendues aux plus offrants. Votre boîte e-mail risque donc, après coup, d’être inondée de spam.

    À retenir

    Les offres alléchantes ou les opportunités « miracle » n’existent pas, ou du moins pas de manière aussi accessible et facile, via Facebook.

    Restez vigilants et observez l’environnement vers lequel un lien vous redirige. L’adresse Web (http://www...) vous est-elle familière ou semble-t-elle crédible, de confiance ? Reconnaissez-vous l’univers de la marque dont il est question dans l’offre ou dans le concours ? Y a-t-il des fautes d’orthographe ou de syntaxes (les services communication des marques sont très vigilants sur ce point : la crédibilité et le professionnalisme de la franchise sont en jeu) ?

    Mais, surtout, demandez-vous quel intérêt aurait telle marque ou telle personne à vous donner l’accès aussi facile à un autant d’argent, de si beaux cadeaux en si grand nombre ou à une carte-cadeau d’un tel montant. Les grosses entreprises telles qu’Apple ou Samsung cherchent avant tout le profit et à crédibiliser leurs produits. Distribuer gratuitement 200 téléphones dernier cri à des fans Facebook ne servirait donc aucunement ces objectifs.

    Facebook est un nid à escrocs, mais le réseau social tente de faire des efforts. À la manière de Twitter, un petit « v » blanc dans un rond bleu à côté du nom d’une page indique qu’il s’agit de la page officielle et vérifiée d’une marque, comme dans l’exemple ci-dessous. S’il n’apparaît pas sur une page, méfiez-vous. D’autant plus si cette page vous propose une offre ou un concours trop alléchant pour être vrai.

    Compléments d’info imagées & vidéo > ICI

    Source > Rédaction en ligne sur > http://www.sudinfo.be/1067718

  • COMMENT PUIS-JE ME PROTÉGER CONTRE LES FRAUDES À LA CONSOMMATION

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    Comment puis-je me protéger contre les fraudes à la consommation ? Comment les reconnaître ? A quoi faut-il surtout faire attention ?

    Le but de l’arnaqueur est de vous voler de l’argent ou d’usurper votre identité pour agir en votre nom. De nombreux escrocs sont organisés à une échelle internationale et passent par Internet pour entrer en contact avec vous. Le porte-à-porte, le courrier postal et le téléphone sont également utilisés. La parade la plus simple et la plus efficace est de refuser les propositions qui vous sont faites, même si elles sont alléchantes (produits miracles, gains faciles d’argent, etc.) et de ne pas communiquer d’informations personnelles. Sachez également que certaines fraudes impliquent votre complicité et dans ce cas, vous hésiterez vraisemblablement à déposer plainte. Par exemple, les ventes pyramidales car elles sont illégales ou les fausses factures qu’on vous demande d’établir pour sortir des capitaux d’un pays.

    TECHNIQUES

    • Les escrocs vous manipulent, essayant ainsi de faire baisser votre vigilance et de vous amener à faire ce qu’ils veulent :
    • Ils sont aimables, beaux parleurs et vous font croire qu’ils vous veulent du bien ; ou au contraire, ils se montrent agressifs, menaçants, vous harcèlent par exemple par téléphone ;
    • Leurs lettres et leurs brochures peuvent sembler très professionnelles ;
    • Ils sont convaincants, ont réponse à tout et ne renoncent pas facilement lorsque le contact est établi
    • Ils vous poussent à vous décider immédiatement en vous offrant toutes sortes d’avantages supplémentaires.
    • Leurs fausses promesses vous font miroiter de gros gains d’argent :
    • Vous êtes le grand gagnant d’une loterie à laquelle vous n’avez pas participé ;
    • Vous avez l’opportunité exclusive d’intégrer un système pour gagner facilement et sans effort beaucoup d’argent ;
    • Vous bénéficiez d’une commission élevée en aidant à mettre de l’argent en sûreté (héritage, capitaux, etc.) ;
    • Vous êtes sélectionné pour investir votre argent sans risque avec, à la clé, un rendement élevé garanti.

    Après avoir gagné votre confiance, ils vous demandent :

    • De verser une avance pour financer les frais administratifs, les taxes, etc. ;
    • De communiquer vos données bancaires, votre numéro de carte de crédit ou d’autres informations personnelles (numéro de carte d’identité, numéro national, etc.) ;
    • D’appeler un numéro payant de type 0900 ou 0903 où vous n’obtiendrez finalement que de faux services ;
    • De télécharger un logiciel soi-disant gratuit mais qui s’avère utiliser un relais téléphonique payant ;
    • D’acheter quelque chose pour accroître vos chances de remporter un prix plus important.

    QUELQUES CONSEILS

    • Demandez-vous s’il est logique qu’un inconnu vous promette monts et merveilles.
    • Prenez le temps de vérifier les coordonnées de votre interlocuteur. Les escrocs utilisent souvent un numéro de boîte postale comme seule adresse de contact ou un GSM avec carte, ceci pour ne pas être identifiés.
    • Ne communiquez aucune donnée personnelle sans avoir vérifié à qui vous avez affaire.
    • Ne donnez pas, ne versez pas et ne transférez pas d’argent à un inconnu ou à un intermédiaire financier sans savoir s’il dispose des autorisations nécessaires.
    • Si l’on vous demande de garder le silence, cela risque fort d’être une arnaque. Au contraire, parlez-en autour de vous (amis, famille, etc.) et demandez conseil à un spécialiste (votre banquier par exemple, s’il s’agit d’investir votre épargne).
    • Sur les sites d’enchères, utilisez les transactions sécurisées et refusez de traiter directement avec un vendeur.

    Les adresses de contact pour une plainte officielle > ICI

    En savoir plus

     Source > belgopocket.be

  • TEST-ACHATS DÉNONCE LES ARNAQUES DES VENTES SUR INTERNET

    365338433_ID7800910_web-internet_114029_H3WY7T_0.JPGLe Centre Européen des Consommateurs (CEC) en Belgique a reçu, en 2011, 1.822 plaintes de consommateurs qui avaient acheté un produit ou un service sur internet. Au moins 12% des cas concernaient une pratique frauduleuse.

    C’est ce qu’annonce Test-Achats dans un communiqué.

    Parmi les plaintes reçues par le CEC, 9 % concernaient une “ arnaque pure ”, 2 % des “ pratiques de vente trompeuses ” et 1 % des “ produits non commandés ”.

    La plupart des plaintes concernant les arnaques portent sur des vêtements, voyages, produits de loisirs et produits électroniques.

    Parallèlement, 35 % des plaintes concernaient des biens ou des services payés mais non livrés. En cas de non-livraison, il n’est cependant pas toujours question de mauvaise foi, nuance l’organisation de défense des consommateurs. Le problème découlait parfois d’un problème administratif ou d’un défaut de stock.

    Pour aider les consommateurs lors de leurs achats sur internet, le CEC a édité une brochure en trois parties. Celle-ci est disponible gratuitement au 0800/50.222 en mentionnant le code “ Shop 100 ”.

    Source > Sudpresse > Publié le Lundi 11 Juin 2012 à 11h41 Belga > (Photo News)