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  • 10 CHOSES À FAIRE SI VOUS NE TROUVEZ PAS DE TRAVAIL APRÈS VOS ÉTUDES

    En France (mais la situation belge est très semblable), l’âge moyen d’accès à un CDI est passé de 20 à 27 ans entre 1975 et aujourd’hui.

    Avec l’économie actuelle, trouver un emploi directement une fois son diplôme en poche est de plus en plus rare.

    Nombreux sont les étudiants qui doivent patienter de longs mois avant d’entrevoir une possibilité d’embauche.

    Résultats : les jeunes diplômés sont stressés, sous pression, déprimés. Ils envoient frénétiquement des CV à gauche et à droite ou au contraire se découragent et perdent toute motivation. Vous venez de finir vos études et cette perspective vous angoisse ? Voici 10 conseils à mettre en pratique si vous ne trouvez pas d’emploi.

    Découvrir les 10 points en questions ici ...

    Source : moneycrashers.com > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

    jeune diplômé / université / Choisir / Formations / Postuler / Chômage / Fonctions / Conseils carrière / Job de rêve / Premier emploi

  • 50 ANS : 6 ASTUCES POUR BOOSTER VOTRE RECHERCHE D’EMPLOI

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    Vous avez travaillé pendant près de trente ans et vous voilà au chômage.

    Votre entreprise a dû se séparer de vous pour cause de restructuration.

    Le choc de la nouvelle a cédé la place au désespoir : vous ne savez pas ce que vous allez devenir. À 50 ans, vous dites-vous, les entreprises ne voudront plus de vous. Elles préféreront recruter un jeune, fraîchement diplômé, parfaitement up-to-date et… meilleur marché que vous ! Et pourtant, vous restez un atout majeur sur le marché de l’emploi. Voici comment le faire savoir à votre futur employeur.

    1. Mettez-vous à la page

    L’un des plus grands obstacles qui se dressent sur votre chemin vers un nouvel emploi est sans doute votre inconfort avec les dernières technologies et avec les nouvelles tendances. Or, vous êtes sur le marché de l’emploi pour encore une bonne dizaine d’années : tenez-vous au courant de l’évolution récente de votre branche. N’hésitez pas à suivre une formation, histoire d’ajouter quelques cordes à votre arc.

    2. Trouvez un disciple-mentor

    Vous pouvez aussi vous renseigner autour de vous et demander à un représentant de la génération Y de vous donner un coup de main. Il vous apprendra les ficelles du monde 2.0. En échange, vous lui ferez profiter de votre longue expérience dans le monde du travail.

    3. Reliftez votre CV

    Les CV ont subi une mutation importante depuis vos premiers pas dans la vie active. Ils sont nettement plus courts (maximum 2 pages). Ils sont design. Ils comportent de nouvelles rubriques, tandis que d’autres ont disparu. Relookez votre CV et donnez-lui un visage « tendance ».

    4. Soyez un « donneur »

    Une étude montre que les « donneurs », ceux qui guident les autres, les coachent, font part de leur expérience, prennent en charge des responsabilités, grimpent plus rapidement les échelons du succès. Les cinquantenaires sont de plus grands « donneurs » que leurs cadets. Profitez-en et imposez-vous comme tel.

    5. Faites marcher votre réseau

    À 50 ans, vous avez eu l’occasion de rencontrer une foule de gens. Anciens collègues, amis, connaissances, amis d’amis, partenaires de sport, votre réseau social est potentiellement colossal. Inscrivez-vous sur LinkedIn, renouez avec toutes ces personnes et faites-leur savoir que vous êtes disponible sur le marché de l’emploi !

    6. Faites du volontariat

    Vous avez travaillé plus de vingt ans et vous pensez que le volontariat serait un retour en arrière. Détrompez-vous : il n’est pas réservé aux jeunes diplômés sans expérience. Une étude récente montre que les chercheurs d’emploi qui concèdent un travail volontaire ont plus de chances de décrocher un emploi que ceux qui ne s’investissent pas dans une telle activité. Par ailleurs, le volontariat vous sortira aussi de la morosité du chômage et constituera une source de motivation pour vos journées.

    Source : Forbes > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

    Evoluer / 50 ans et plus / Postuler / CV / Quitter son emploi / Chômage / Licenciement / Conseils carrière

  • 8 RAISONS POUR LESQUELLES ON NE VOUS RAPPELLE PAS APRES UN ENTRETIEN

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    Ce n’est pas la même chose de rester sans réponse après avoir envoyé un CV ou une lettre de motivation, ou après un entretien d’embauche.

    Les choses deviennent plus personnelles après un entretien. Vous avez passé une première étape de sélection, vous avez vu le recruteur en face, vous vous êtes rendu dans les locaux de l’entreprise. Vous avez nourri certains espoirs. Et maintenant, vous attendez nerveusement à côté du téléphone. Vous vérifiez votre GSM toutes les 5 minutes, vous appelez votre messagerie vocale juste pour voir (peut-être y a-t-il eu un bug et ne vous a-t-elle pas averti que vous aviez un nouveau message vocal)… et rien.

    Voici 8 raisons qui pourraient expliquer pourquoi on ne vous rappelle pas après un entretien d’embauche.

    1. Vous n’avez pas donné suite à l’entretien

    C’est une erreur classique : vous attendez que votre futur employeur potentiel vous rappelle après une interview. Or, c’est à vous de faire le premier pas ! Demandez un feed-back dans les règles de l’art, pour montrer que vous vous intéressez à l’entreprise et au poste vacant et que vous avez suffisamment de recul et de maturité pour affronter les critiques éventuelles. Il est indispensable de vous manifester après un entretien d’embauche. C’est ce qui vous distinguera de vos concurrents.

    2. Vos coordonnées sont erronées ou perdues

    Vous devez mentionner vos coordonnées sur votre lettre de motivation, même si elles figurent déjà sur votre CV. Ces deux documents peuvent parfaitement être séparés à un moment ou un autre, le recruteur peut en égarer un. Il est donc essentiel de couvrir vos arrières. Vérifiez également l’exactitude de vos coordonnées, plutôt deux fois qu’une. Une faute de frappe est vite arrivée…

    3. Le recruteur prend son temps

    Si votre poste est une nouvelle fonction, l’employeur peut ne pas être pressé de l’attribuer. Il aura plutôt tendance à vouloir interviewer un maximum de candidats et de passer en revue des profils très variés.

    Vérifiez la date à laquelle vous avez passé l’entretien d’embauche : si c’est juste après la publication de l’annonce, vous faites sûrement partie des premiers candidats à avoir été entendus. Vous allez devoir prendre votre mal en patience.

    4. Ils sont en congé

    Eh oui, les recruteurs et les employeurs prennent des congés comme tout le monde. Ils peuvent parfaitement partir en vacances après avoir effectué une série d’entretiens d’embauche et prendre leur décision une fois rentrés. C’est généralement le cas en été ou pendant la période des fêtes.

    5. Le budget n’est pas encore bouclé

    Le budget détermine le salaire du nouvel employé et si nouvel employé il y aura. Les changements de budget sont très fréquents et arrivent n’importe quand. Il est possible qu’on vous ait fait passer une interview et que, malgré tout, les employeurs soient dans l’attente des chiffres finaux du budget pour prendre leur décision.

    6. Ils n’ont pas le temps

    N’oubliez pas que votre engagement n’est pas la seule obsession du recruteur qui s’est occupé de vous. Par ailleurs, il n’est pas le seul impliqué dans votre processus d’embauche. S’il s’agit d’une période particulièrement chargée pour l’entreprise, il se peut que votre recrutement soit moins prioritaire.

    7. Le poste a été donné à quelqu’un d’autre

    Le poste peut avoir été donné à quelqu’un d’autre et le recruteur attend la réponse du candidat sélectionné. Celui-ci n’appellera pas les autres candidats tant que le contrat n’est pas signé. Ça peut prendre plus de temps que vous ne le pensez. Il se peut que le candidat choisi soit en vacances ou essaie de négocier son contrat.

    8. Le poste n’existe plus

    Des bouleversements peuvent venir chambouler toute l’organisation d’une entreprise et provoquer la suppression de postes, vacants ou non. Ce genre d’événements peut faire en sorte que des responsables oublient de vous contacter car ils ont d’autres choses sur le feu.

    Source : Savvysugar.com > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • CHANGER DE CAP APRES 40 ANS : UN METIER QUI S’APPREND ?

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    Réorienter sa carrière, c’est possible. Mais la motivation ne suffit pas !

    Il faut connaître le marché du travail, élaborer un projet professionnel, bétonner son CV... Un vrai métier. Tel est le bilan de l’opération SOS emploi.

    Ce 12 novembre dernier, l’opération SOS emploi, menée en partenariat avec Références, a permis une fois de plus à de nombreuses personnes de faire le point sur leur recherche d’emploi avec des experts réunis dans les studios de Bel-RTL. Au cours de cette journée, 1 100 personnes ont participé au chat, 200 questions ont été traitées en direct ainsi que quelque 150 appels téléphoniques. Le thème de cette édition : réorienter sa carrière après 40 ans.

    Trois quarts des questions traitées pendant cette journée concernaient des gens entre 40 et 55 ans qui, soit venaient de perdre leur emploi après vingt-cinq ans, soit cherchaient depuis longtemps sans trouver. Mais nous avons aussi eu des personnes qui en avaient assez de leur travail et avaient envie de se lancer en tant qu’indépendant, explique Gregory Hulstaert, Marketing Manager de Références. Des profils variés à plus d’un titre  – certains participants étaient détenteurs d’un doctorat, d’autres n’avaient aucun diplôme –, mais qui rencontrent les mêmes difficultés sur le marché du travail... et partagent la même détermination. Il ressort de cette journée que les personnes sont très motivées, très proactives, qu’elles ont souvent déjà fait un sacré bout de chemin, mais le blocage vient souvent de l’âge, analyse Gregory Hulstaert.

    Un marché qui a changé

    Car on le sait, malgré l’atout que représente l’expérience, le marché du travail n’échappe pas à un certain jeunisme. Sans compter que les 40-55 ans n’ont pas toujours conscience des évolutions de ce marché, comme l’explique Sylvie Lejeune, consultante en outplacement et réorientations de carrière chez CVB & Associés : Les personnes qui ont travaillé pendant vingt ans dans la même entreprise sont souvent un peu perdues devant les démarches à faire. En vingt ans, le marché de l’emploi a complètement changé. Les disponibilités ne sont plus du tout les mêmes. Là où certains secteurs embauchaient autrefois abondamment, il faut désormais se battre pour décrocher un poste. Et dans cette lutte, beaucoup de chercheurs d’emploi ne sont pas armés.

    La persévérance est mère de réussite. Mais si on veut être persévérant, il faut d’abord être performant. Or, la plupart des personnes ont un problème de visibilité par rapport au marché, analyse Jean-Michel Blanchez, job coach chez Trace. Ne fût-ce qu’au niveau du CV. Il faut rappeler que les recruteurs ne passent pas plus de 30 secondes à une minute pour examiner un CV, rappelle-t-il. Il est donc primordial de mettre en avant les qualités et compétences qui peuvent attirer l’attention de l’employeur au premier coup d’œil. Ceci est d’autant plus vrai lorsque le chercheur d’emploi présente un profil hétéroclite, avec une expérience dans plusieurs métiers. Si on ne devait retenir qu’une règle, ce serait celle-ci : un CV doit toujours contenir un titre reprenant l’intitulé de la fonction convoitée. D’autant qu’aujourd’hui, ce sont parfois des logiciels qui classent les curriculum vitae selon la présence ou non de certains mots-clés !

    Chercheur d’emploi : un vrai métier

    Les difficultés rencontrées pour décrocher un entretien peuvent aussi être liées à une mauvaise analyse des cibles. Je dis toujours : vous avez beau être le meilleur plombier du monde, si vous envoyez votre CV dans une boucherie, vous n’aurez pas de réponse, illustre Jean-Michel Blanchez. Or, cette analyse des cibles, notamment grâce à la recherche d’informations sur internet, prend du temps et peut se révéler relativement complexe. Aujourd’hui, la recherche d’emploi doit être envisagée comme un véritable métier : c’est-à-dire comme quelque chose qui s’apprend. Ce n’est pas une question de motivation ou de volonté : c’est une question de connaissance, insiste le job coach. Une manière d’envisager les choses qui permet aussi de lutter contre le sentiment de dévalorisation et de frustration ressenti par de nombreux chercheurs d’emploi.

    Si l’on est dans une impasse, il est donc important de se faire aider : le Forem ou Actiris, les agences d’intérim ou les cabinets spécialisés en outplacement et bilan de carrière peuvent aider à définir son projet de réorientation et les moyens concrets d’y parvenir. Pour réorienter sa carrière, il faut toujours tenir compte de son expérience précédente. Car se réorienter du tout au tout à un certain âge n’est pas évident, explique encore Sylvie Lejeune. Sans être radicale, la réorientation demandera parfois de suivre une formation complémentaire. Un investissement à long terme qui mérite d’être mûrement réfléchi. Le défi est vraiment de restructurer sa recherche d’emploi. Beaucoup de participants à cette journée sont repartis avec des pistes qu’ils n’avaient pas encore explorées, conclut Jean-Michel Blanchez. Car pour réorienter sa carrière, il faut commencer par adopter un autre point de vue. Et cette capacité, bienheureusement et contrairement à certains a priori, n’est pas une question d’âge !

    Source > Julie Luong > Texte: julie luong sur > http://www.references.be

  • COMMENT DEMANDER UN FEED-BACK APRES AVOIR RATE UN ENTRETIEN ?

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    Il n’est jamais facile d’échouer à un entretien d’embauche.

    Difficile, en effet, de garder le moral après un rejet, en particulier si ce n’est pas la première fois. Pourtant, l’expérience peut s’avérer utile, si vous demandez un feed-back.

    Quand demander un feed-back

    Le feed-back vous servira surtout si l’entreprise vous connaît un peu, si vous avez passé plusieurs épreuves de sélection.

    Si vous avez réussi une première sélection, cela veut dire que vos compétences et votre expérience professionnelle correspondent aux exigences de la fonction. Les raisons pour lesquelles vous n’avez pas décroché le job peuvent dès lors vous aider à vous améliorer (vous avez peut-être trop parlé, vous donniez peut-être l’impression de ne pas vous intéresser à l’entreprise, vous ne maîtrisiez peut-être pas Photoshop aussi bien que le candidat qui a été retenu à votre place).  

    À qui demander un feed-back

    En général, la personne la mieux placée pour vous donner un feed-back est le recruteur. Celui-ci pourra non seulement vous éclairer sur l’entretien que vous avez passé avec lui, mais il se sera aussi probablement renseigné sur l’impression que vous avez laissée à d’autres employés de la compagnie avec qui vous avez éventuellement été en contact.

    À quel moment demander un feed-back

    Le meilleur moment pour demander un feed-back est juste après avoir reçu un message d’échec à un entretien. Il vaut mieux demander un feed-back par e-mail que par téléphone ou de visu. Les recruteurs sont toujours mal à l’aise pour expliquer les raisons de leur rejet et préfèrent les coucher par écrit.

    Quoi qu’il arrive, il est toujours préférable de répondre à un rejet de candidature, afin de maintenir de bonnes relations avec tous les employeurs potentiels.

    Comment demander un feed-back

    Non seulement les recruteurs sont-ils mal à l’aise de vous donner un feed-back, mais ils pourraient aussi le voir comme une perte de temps si tous les candidats en demandaient effectivement un.

    Commencez par remercier le recruteur de vous avoir accordé son temps et son attention. Demandez-lui ensuite subtilement, sans en avoir l’air, de vous donner un feed-back de vos performances. Vous pourriez essayer un : « Si vous avez un feed-back à me donner au sujet de mes manquements, j’aimerais m’en servir pour m’améliorer en vue de prochaines candidatures. » 

    Quoi qu’il en soit, essayez de rester positif, de ne pas vous insurger face à votre rejet, de ne pas vous laisser abattre, de rester lucide sur vos défauts et vos manquements, et de mettre à profit cette expérience désagréable, pour faire mieux la prochaine fois !

    Source : Business Insider > Texte: Céline Préaux via > http://www.references.be

  • 10 ASTUCES POUR ETRE ENGAGE APRES VOTRE STAGE

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    Le chômage des jeunes est aujourd’hui un phénomène tristement connu.

    Les études se soldent en effet rarement par un emploi immédiat. Souvent, elles débouchent sur une période d’errance, de postulations à la chaine, de CV sans réponse, d’entretiens d’embauche vains. Les jeunes sont parfois forcés de retourner vivre chez leurs parents, faute de moyens suffisants pour vivre de façon autonome. Certains prolongent les études pour retarder leur arrivée sur le marché de l’emploi. Surdiplômés, ils ont alors davantage de mal à trouver du travail. Il existe toutefois une alternative : décrocher un stage bénévole (ou faiblement rémunéré), pour se faire engager ensuite. Voici 10 astuces pour transformer votre stage en travail à temps plein.

    1. Liez-vous d’amitié

    Pas facile d’être le petit nouveau dans une entreprise, a fortiori si vous êtes stagiaire. C’est pourquoi il est d’autant plus important de vous faire connaître et de sympathiser avec vos collègues. Faites plusieurs pauses café (sans exagérer !) et profitez des espaces collectifs pour rencontrer les gens de la boîte. Participez à tous les événements de l’entreprise.

    2. Soyez professionnel

    Vous êtes le plus jeune au bureau : vous allez devoir redoubler de professionnalisme pour asseoir votre crédibilité. Vous devez prouver que vous êtes mûr. Vous pouvez faire des blagues et vous amuser, mais évitez de mentionner les beuveries éventuelles de vos week-ends. Si vous collègues vous considèrent comme responsable, ils vous confieront davantage de projets.

    3. Posez les bonnes questions

    N’hésitez pas à demander des précisions si les tâches que l’on vous assigne ne sont pas claires. Il serait dommage de rater une mission que l’on vous a confiée simplement parce que vous n’osez pas poser de questions. Évitez toutefois de poser des questions aux réponses évidentes : cherchez d’abord sur Internet ou dans un manuel du bureau (le cas échéant). 

    4. Faites-en plus

    Faites-en toujours un peu plus que ce que l’on attend de vous. Montrez que vous avez soif d’apprendre, que vous avez envie d’assumer plus de responsabilités et de retirer un maximum de votre expérience. Si vous vous retrouvez à surfer sur Facebook parce que vous avez du temps libre, tâchez de trouver un moyen de vous rendre utile et de mettre ce temps à profit.

    5. Travaillez avec tout le monde

    Travaillez avec d’autres gens que vos superviseurs directs ou des stagiaires. Proposez votre aide à un maximum de collègues. Si vos managers envisagent de vous engager à temps plein, ils demanderont certainement du feedback à d’autres employés. Faites en sorte que l’on témoigne de votre force de travail et de votre investissement.

    6. Assimilez la culture de l’entreprise

    Chaque entreprise a sa propre culture. Comprenez-la et assimilez-la. Si vos collègues sont silencieux et travaillent de longues heures, évitez de monter le son avec votre musique et de partir tôt. Si vous ne vous sentez pas dans votre élément dans cette entreprise, c’est sans doute que celle-ci ne vous convient pas. Ne forcez pas l’intégration. Explorez d’autres horizons.

    7. Demandez du feedback

    Après un bon mois de stage, demandez du feedback par rapport à votre performance. Prouvez que vous êtes suffisamment mûr pour accepter la critique. Montrez que vous aspirez à vous améliorer. Votre manager comprendra que vous prenez à cœur aussi bien le succès de l’entreprise que le vôtre.

    8. Exprimez vos objectifs

    Après avoir demandé du feedback, soyez clair sur vos objectifs au sein de l’entreprise. Si vous déclarez d’emblée que vous visez un temps plein dans cette boîte, les managers vous auront à l’esprit lorsqu’un poste se libère.

    9. Trouvez le bon timing

    Tout est question de timing. Ouvrez l’œil au cas où un poste à temps plein venait à se libérer. Si rien ne semble bouger, quittez l’entreprise en bons termes. Si un poste se crée, soyez le premier à vous manifester : votre manager préférera vous engager plutôt que de recruter en externe.

    10. Restez flexible

    Si le poste qui se libère ne correspond pas tout à fait à ce que vous espériez, sachez saisir l’opportunité qui s’offre à vous. Peut-être la fonction vous conviendra-t-elle plus que vous ne le pensez. Peut-être mènera-t-elle à d’autres postes à l’avenir.

    Source : Savvysugar.com sur > http://www.references.be

  • LA NOUVELLE TENDANCE SUR FACEBOOK: POSTER DES PHOTOS «AVANT-APRÈS» (PHOTOS)

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    C’est la nouvelle tendance du moment sur Facebook : les utilisateurs s’amusent à retrouver des vieilles photos datant de leur enfance. Des clichés qu’ils vont donc reproduire, avec le poids des années. Plutôt drôle…

    POURQUOI PAS VOUS ! ?

    Voir les meilleures > ICI

    Source > Rédaction en ligne sur > http://www.sudinfo.be

  • 10 ASTUCES POUR ETRE ENGAGE APRES VOTRE STAGE

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    Le chômage des jeunes est aujourd’hui un phénomène tristement connu.

    Les études se soldent en effet rarement par un emploi immédiat. Souvent, elles débouchent sur une période d’errance, de postulations à la chaine, de CV sans réponse, d’entretiens d’embauche vains. Les jeunes sont parfois forcés de retourner vivre chez leurs parents, faute de moyens suffisants pour vivre de façon autonome. Certains prolongent les études pour retarder leur arrivée sur le marché de l’emploi. Surdiplômés, ils ont alors davantage de mal à trouver du travail. Il existe toutefois une alternative : décrocher un stage bénévole (ou faiblement rémunéré), pour se faire engager ensuite. Voici 10 astuces pour transformer votre stage en travail à temps plein.

    1. Liez-vous d’amitié

    Pas facile d’être le petit nouveau dans une entreprise, a fortiori si vous êtes stagiaire. C’est pourquoi il est d’autant plus important de vous faire connaître et de sympathiser avec vos collègues. Faites plusieurs pauses café (sans exagérer !) et profitez des espaces collectifs pour rencontrer les gens de la boîte. Participez à tous les événements de l’entreprise.

    2. Soyez professionnel

    Vous êtes le plus jeune au bureau : vous allez devoir redoubler de professionnalisme pour asseoir votre crédibilité. Vous devez prouver que vous êtes mûr. Vous pouvez faire des blagues et vous amuser, mais évitez de mentionner les beuveries éventuelles de vos week-ends. Si vous collègues vous considèrent comme responsable, ils vous confieront davantage de projets.

    3. Posez les bonnes questions

    N’hésitez pas à demander des précisions si les tâches que l’on vous assigne ne sont pas claires. Il serait dommage de rater une mission que l’on vous a confiée simplement parce que vous n’osez pas poser de questions. Évitez toutefois de poser des questions aux réponses évidentes : cherchez d’abord sur Internet ou dans un manuel du bureau (le cas échéant). 

    4. Faites-en plus

    Faites-en toujours un peu plus que ce que l’on attend de vous. Montrez que vous avez soif d’apprendre, que vous avez envie d’assumer plus de responsabilités et de retirer un maximum de votre expérience. Si vous vous retrouvez à surfer sur Facebook parce que vous avez du temps libre, tâchez de trouver un moyen de vous rendre utile et de mettre ce temps à profit.

    5. Travaillez avec tout le monde

    Travaillez avec d’autres gens que vos superviseurs directs ou des stagiaires. Proposez votre aide à un maximum de collègues. Si vos managers envisagent de vous engager à temps plein, ils demanderont certainement du feedback à d’autres employés. Faites en sorte que l’on témoigne de votre force de travail et de votre investissement.

    6. Assimilez la culture de l’entreprise

    Chaque entreprise a sa propre culture. Comprenez-la et assimilez-la. Si vos collègues sont silencieux et travaillent de longues heures, évitez de monter le son avec votre musique et de partir tôt. Si vous ne vous sentez pas dans votre élément dans cette entreprise, c’est sans doute que celle-ci ne vous convient pas. Ne forcez pas l’intégration. Explorez d’autres horizons.

    7. Demandez du feedback

    Après un bon mois de stage, demandez du feedback par rapport à votre performance. Prouvez que vous êtes suffisamment mûr pour accepter la critique. Montrez que vous aspirez à vous améliorer. Votre manager comprendra que vous prenez à cœur aussi bien le succès de l’entreprise que le vôtre.

    8. Exprimez vos objectifs

    Après avoir demandé du feedback, soyez clair sur vos objectifs au sein de l’entreprise. Si vous déclarez d’emblée que vous visez un temps plein dans cette boîte, les managers vous auront à l’esprit lorsqu’un poste se libère.

    9. Trouvez le bon timing

    Tout est question de timing. Ouvrez l’œil au cas où un poste à temps plein venait à se libérer. Si rien ne semble bouger, quittez l’entreprise en bons termes. Si un poste se crée, soyez le premier à vous manifester : votre manager préférera vous engager plutôt que de recruter en externe.

    10. Restez flexible

    Si le poste qui se libère ne correspond pas tout à fait à ce que vous espériez, sachez saisir l’opportunité qui s’offre à vous. Peut-être la fonction vous conviendra-t-elle plus que vous ne le pensez. Peut-être mènera-t-elle à d’autres postes à l’avenir.

    Source : Savvysugar.com via > http://www.references.be