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  • BRAIVES : BRUNO AMAND CONDAMNÉ À 30 ANS DE PRISON

    865263811_ID7860163_amand_115555_H3Y1AX_0.JPGBruno Amand, un Hannutois de 40 ans reconnu coupable d’avoir assassiné Isabelle Hody, a été condamné ce jeudi à une peine de 30 ans de prison par la Cour d’assises de Liège. Il avait tué sa compagne le 4 août 2007 à Braives et avait tenté de maquiller les faits en suicide. Mécontente du verdict de culpabilité, la défense avait refusé de plaider lors des débats sur la peine.

    Publié le Jeudi 28 Juin 2012 à 11h58 > Photo Bruno Amand (D.R.)

  • AFFAIRE BRUNO AMAND (Braives): L'AVOCAT GÉNÉRAL REQUIERT UNE CONDAMNATION POUR ASSASSINAT

    15256794_ID7853505_amand_154940_H3XWY9_0.JPGPour l’avocat général, “ Amand a exécuté une maman de 3 enfants. ”

    L’avocat général Marianne Lejeune a requis devant la cour d’assises de Liège une culpabilité d’assassinat contre Bruno Amand, un Hannutois de 40 ans suspecté d’avoir tué sa compagne Isabelle Hody et d’avoir maquillé le décès en suicide. Le ministère public estime qu’il n’y à pas de place pour penser qu’Isabelle Hody se serait suicidée.

    Bruno Amand, un Hannutois de 40 ans, est accusé d’avoir commis l’assassinat de sa compagne Isabelle Hody et d’avoir maquillé son décès en suicide le samedi 4 août 2007. Ses avocats ont remis en cause l’accusation et ont annoncé qu’ils plaideront l’acquittement de leur client.

    Mais selon l’accusation, Bruno Amand devra être déclaré coupable d’un assassinat à l’issue de la délibération des jurés. Lors de son réquisitoire, l’avocat général Lejeune a affirmé qu’il n’est pas possible de croire un seul instant qu’Isabelle Hody s’est suicidée dans la période qu’elle traversait. Sa position est renforcée par l’avis des 5 médecins légistes qui ont écarté la thèse du suicide pour retenir l’intervention d’un tiers dans la scène de crime.

    Pour l’avocat général, Bruno Amand n’a pas supporté d’être quitté. “ Sa chose s’en est allée, alors qu’il ne supporte pas qu’on lui résiste ”, a affirmé Mme Lejeune. Bruno Amand aurait ruminé son plan depuis le 25 juillet et mis un vrai scénario en place. Cela s’est d’abord matérialisé par le vol et l’incendie de la voiture d’Isabelle Hody, puis par différents faits de menaces.

    L’avocat général a soutenu que Bruno Amand a attaqué Isabelle Hody alors qu’elle venait de rentrer chez elle le 4 août 2007. “ Elle a été frappée de coups de couteau, attrapée par Amand et conduite jusque dans sa baignoire. Isabelle Hody a ensuite été maintenue dans sa baignoire et frappée, sans pouvoir résister à la corpulence de son agresseur.

    Elle a été prise au piège ”, a affirmé l’avocat général.

    Pour l’accusation, les révélations livrées contre Bruno Amand par sa mère, même si elles sont désormais contestées, sont un élément capital pour attester de la culpabilité de l’accusé. Car des très nombreux détails ont été précisés lors de la dénonciation de la mère de l’accusé. “ Elle n’a pu tirer autant de détails, aussi précis, que des déclarations obtenues de son fils après les faits ”, a remarqué Mme Lejeune.

    “ Bruno Amand a exécuté une maman de trois enfants. Je vis très mal avec l’idée d’avoir un coupable en liberté ”, a terminé l’avocat général.

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    Source > Sudpresse > Publié le Mardi 26 Juin 2012 à 15h58

     

  • PROCES BRUNO AMAND (BRAIVES)> ASSISES DE LIÈGE: ISABELLE HODY CRAIGNAIT UNE ISSUE FATALE

    1962788835_ID7843990_amand_201835_H3XPCZ_0.JPGLa cour d’assises de Liège a poursuivi les auditions des témoins de moralité au procès de Bruno Amand, un Hannutois accusé d’avoir commis l’assassinat de sa compagne. L’accusé a été décrit comme un homme sympathique à l’égard des gens qu’il croisait dans la vie de tous les jours mais aussi comme un tyran dans ses relations avec les femmes.

    Bruno Amand, un Hannutois de 40 ans accusé d’avoir commis l’assassinat de sa compagne Isabelle Hody et d’avoir maquillé son décès en suicide, a été décrit par des témoins de moralité comme un homme jovial qui semblait sociable. L’accusé a aussi été présenté comme un personnage avenant dans sa vie de tous les jours et à l’égard des personnes qu’il rencontrait dans ses activités professionnelles.

    Dans le cadre du couple qu’il formait avec Isabelle Hody, d’autres témoins l’ont décrit comme un homme impulsif et jaloux. “En qualité d’ami, c’était un homme disponible et sympathique. Mais en tant que compagnon d’une femme, c’était un tyran. Il fallait qu’il domine et qu’il gère tout. Il surveillait Isabelle Hody et lui imposait des scènes de violence. Elle était amoureuse de lui mais elle avait finalement décidé d’arrêter cette liaison car elle avait peur d’une issue fatale. Après la rupture, Bruno Amand l’a relancée sans cesse et l’a harcelée au téléphone. Il lui avait même dit que, s’il la perdait, personne d’autre ne l’aurait. C’est lui qui devait tout diriger et elle ne pouvait pas s’amuser”, a rapporté une connaissance du couple.

    Isabelle Hody était généralement joyeuse et aimait s’amuser. Elle avait même entraîné Bruno Amand chez un psychologue afin de sauver son couple. Mais lorsque le psychologue a affirmé que Bruno Amand avait des torts et qu’il devait faire un travail sur lui-même, elle a refusé de s’y rendre encore.

    Selon ses amies proches, Isabelle Hody était douillette et incapable de supporter la douleur. “Si elle avait voulu se suicider, elle ne l’aurait pas fait de cette manière”, a précisé une de ses amies.

     

    Une femme plus proche de Bruno Amand a soutenu qu’Isabelle Hody souffrait de problèmes d’ordre affectif et qu’elle parlait souvent de suicide. Elle changeait facilement d’humeur.

    La cour a de nouveau entendu un médecin légiste pour répondre à des questions soulevées par les jurés au cours des derniers jours des débats. Cet expert a confirmé que la lésion d’Isabelle Hody (un cartilage entaillé au poignet) est atypique dans le cas d’un suicide mais que la douleur engendrée par une telle lésion ne se manifeste qu’en surface. “Je dois reconnaître qu’un suicide serait possible sur le plan médico-légal. Mais ce genre de lésion est atypique et n’a jamais été constaté dans le cadre d’un suicide”, a annoncé le Dr Boxho.

    Source > Sudpresse > Publié le Vendredi 22 Juin 2012 à 20h22 Belga

  • BRAIVES : BRUNO AMAND ÉTAIT D'UNE JALOUSIE OBSESSIONNELLE

    84947795_ID7831469_amand_190448_H3XGKP_0.JPGDes témoins ont évoqué mardi après-midi, devant la cour d’assises de Liège, la jalousie excessive et obsessionnelle que nourrissait Bruno Amand à l’égard d’Isabelle Hody. Il avait menacé de la tuer si elle ne revenait auprès de lui.

    Bruno Amand, un Hannutois de 40 ans, est accusé d’avoir commis l’assassinat de sa compagne Isabelle Hody et d’avoir maquillé son décès en suicide le samedi 4 août 2007. Plusieurs témoins ont évoqué la situation d’Isabelle Hody lorsqu’elle était encore en couple avec Bruno Amand ou lorsqu’elle venait de rompre avec lui.

    Un médecin généraliste a exposé qu’il avait été amené à examiner Isabelle Hody à la suite de scènes de coups. Elle semblait redouter sa relation avec son compagnon. Elle était très anxieuse mais pas dépressive de vivre une telle situation. Une amie proche d’Isabelle Hody a assisté à des scènes de disputes entre Isabelle Hody et Bruno Amand. Elle présentait régulièrement des coups sur le visage et les bras. Elle avait déjà eu un bras cassé.

    Isabelle Hody avait confié qu’elle avait peur de la violence de Bruno Amand et qu’elle avait décidé de le quitter définitivement. Elle savait qu’elle était espionnée et que Bruno Amand ne la laisserait jamais en paix. Le témoin a rapporté avoir assisté à une scène lors de laquelle Bruno Amand a frappé le fils d’Isabelle Hody et avoir assisté à une scène de menaces.

    “ Il avait menacé de la mettre entre quatre planches si elle ne revenait pas à ses côtés ”, a précisé le témoin.

    Une autre amie d’Isabelle Hody a rapporté qu’elle avait assisté à une scène qui a duré plusieurs minutes à un arrêt de bus. Bruno Amand l’avait frappée de manière violente. “ Quand elle n’avait pas bien travaillé à la Taverne Chantante, il la privait de manger ”, a raconté l’amie qui a reçu les confidences de la victime.

    Cette amie avait aussi été la passagère d’Isabelle Hody lorsqu’elle a été prise en chasse quelques jours avant les faits par Bruno Amand. A la sortie d’une friterie, Bruno Amand avait tenté d’arrêter la voiture d’Isabelle Hody en la dépassant par la droite et en lui faisant une queue de poisson. “ La jalousie de Bruno Amand à l’égard d’Isabelle Hody était excessive et obsessionnelle. Il menaçait régulièrement de la tuer, de se tuer ou de tuer son fils ”, a ajouté l’amie de la victime. Les auditions des témoins reprendront mercredi.

    Source | Sudpresse | Publié le Mardi 19 Juin 2012 à 19h07 Belga Photo: T.V.A.

  • PROCÈS DU HANNUTOIS: BRUNO AVAIT FORMULÉ DES MENACES DE MORT

    1717314648_ID7816096_amand_215832_H3X5CW_0.JPGAmand et un complice ont volé et incendié la voiture d’Isabelle Hody à la fin du mois de juillet.

    Bruno Amand avait formulé dans les jours qui ont précédé le décès de la victime de nombreuses menaces de mort à l’égard d’Isabelle Hody, ont confirmé jeudi matin les enquêteurs devant la cour d’assises de Liège. Bruno Amand aurait commis une série de faits de harcèlement et de menaces à l’égard d’Isabelle Hody. Celle-ci avait décidé de le quitter définitivement mais il ne l’avait pas accepté.

    Bruno Amand, un Hannutois de 40 ans, est accusé d’avoir commis l’assassinat de sa compagne Isabelle Hody et d’avoir maquillé son décès en suicide le samedi 4 août 2007. Les enquêteurs hutois ont terminé jeudi matin l’exposé de leurs investigations et ont rappelé les nombreuses scènes de menaces et de violences qui ont opposé Bruno Amand et Isabelle Hody dans les semaines qui ont précédé les faits.

    Selon les enquêteurs, c’est aux environs du 10 juillet 2007 qu’Isabelle Hody avait pris la décision ferme de quitter Bruno Amand. Elle semblait soulagée et radieuse d’avoir pris cette décision. Mais Bruno Amand ne l’avait pas accepté. Il s’était présenté sur le lieu de travail d’Isabelle Hody et l’avait empoignée à la gorge après l’avoir tétanisée de peur. Un témoin avait rapporté que Bruno Amand avait fait une crise de jalousie. Il avait proféré des menaces de mort et annoncé qu’il tuerait Isabelle Hody si elle s’engageait dans une relation avec un autre homme.

    Isabelle Hody roulait dans une voiture qui lui avait été offerte par Bruno Amand. Elle ne possédait pas de permis de conduire mais roulait sous licence d’apprentissage. Bruno Amand l’a suivie et lui a fait une queue de poisson. Dans une friterie de Waremme, il est venu la menacer. Il l’a aussi dénoncée parce qu’elle roulait sous licence avec ses enfants. Enfin, Amand et un complice ont volé et incendié la voiture d’Isabelle Hody à la fin du mois de juillet.

    Le 1er août 2007, une dispute a opposé Bruno Amand et Isabelle Hody lors d’une fête à Fumal. Amand aurait confié à un ami qu’il projetait de tuer Isabelle Hody le soir même. La victime semblait terrifiée.

    Le 2 août, Isabelle Hody a rédigé des lettres dans lesquelles elle donne des instructions relatives à la garde de son enfant dans le cas où elle devrait mourir. Elle a précisé que son décès ne pourrait pas être lié à un suicide. Le 3 août, Isabelle Hody a déposé plainte contre Bruno Amand pour des menaces. Bruno Amand a été interpellé.

    Isabelle Hody a ensuite confié à des amies qu’elle avait encore le sentiment d’être suivie par Bruno Amand. C’est le 4 août 2007 qu’elle a été découverte morte dans sa baignoire. Les enquêteurs ont terminé leur exposé sur l’enquête réalisée. A cette occasion, la défense de Bruno Amand a soutenu que l’enquête avait été réalisée uniquement dans le but de prouver la culpabilité de l’accusé. Selon Me Moureau, des éléments à décharge ont été gommés par les enquêteurs. L’avocat a relevé que des témoins ont entendu crier la victime vers 19 h. Vers 19 h 11, Bruno Amand donnait un appel téléphonique depuis sa taverne. La défense prétend que le déroulement de la scène, qui a nécessité le transport du cadavre, le remplissage de la baignoire, le changement de vêtements d’un auteur et sa fuite, ne correspond à l’emploi du temps de Bruno Amand.

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    Source > Sudpresse > Publié le Jeudi 14 Juin 2012 à 22h02 belga > Photo (TH.V.A)

  • BRAIVES: LA MÈRE DE BRUNO AMAND REVIENT SUR SA DÉNONCIATION

    575121784_ID7818493_assises_155012_H3X7VG_0.JPGLa maman de Bruno Amand a été entendue vendredi par la cour d’assises de Liège. L’accusé répond de l’assassinat d’Isabelle Hody. L’enquête l’avait confondu après les révélations de sa propre mère qui prétendait en 2010 avoir reçu ses aveux. Mais devant la cour d’assises, la septuagénaire s’est rétractée de ses précédentes déclarations.

    Bruno Amand, un Hannutois de 40 ans, est accusé d’avoir commis l’assassinat de sa compagne Isabelle Hody et d’avoir maquillé son décès en suicide le samedi 4 août 2007.

    En 2010, l’enquête avait évolué de manière spectaculaire lors des révélations de la mère de l’accusé. Elle avait soutenu, lors de nombreuses auditions devant des enquêteurs et un juge d’instruction, que son fils avait commis les faits et lui avait fait des confidences.

    La mère de Bruno Amand avait donné de nombreux détails qui ont pu être confirmés et recoupés par les enquêteurs.

    Dans ses déclarations lors de l’instruction, la mère de Bruno Amand parlait des appels téléphoniques à des heures précises, de la localisation des blessures occasionnées à la victime et de l’endroit où il avait caché les vêtements.

    Mais la maman de l’accusé, entendue sous serment, nie désormais l’implication de son fils. “Si j’ai dit tout cela à l’époque, c’est parce que j’étais menacée par ma fille. Elle voulait la peau de mon fils car elle avait la rage contre lui. Je ne pense pas que mon fils aurait pu faire cela”, a annoncé le témoin.

    La mère de l’accusé a été confrontée par la présidente Konsek à ses contradictions. Sur le fait, notamment, que sa fille a toujours affirmé lors de l’enquête que Bruno Amand n’était pas coupable de l’assassinat d’Isabelle Hody. La position de la fille, par rapport à l’accusation qui repose sur Bruno Amand, serait donc totalement contraire à ce que prétend la mère de l’accusé.

    La maman de Bruno Amand a également contesté avoir fait des confidences précises auprès du personnel d’un hôpital où elle avait été soignée durant un mois. “C’est encore ma fille qui m’a fait incarcérer chez les fous durant cette période!“, a-t-elle soutenu.

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    Source > Sudpresse > Publié le Vendredi 15 Juin 2012 à 15h53 > Photo (Th.V.A)

  • BRAIVES : IL N'Y A PAS DE PREUVE FORMELLE CONTRE BRUNO AMAND, ACCUSÉ DU MEURTRE D'ISABELLE HODY

    1985860411_ID7806148_amand_154554_H3X0U7_0.JPGLe premier expert sur les lieux avait conclu au suicide

    La Cour d’assises de Liège a poursuivi mardi le procès de Bruno Amand, un Hannutois de 40 ans accusé d’avoir assassiné sa compagne Isabelle Hody et d’avoir maquillé son décès en suicide. Si l’accusé apparaît comme le principal suspect, aucune preuve permettant d’attester de son intervention sur le lieu des faits n’a encore été mise en évidence lors du procès.

    Bruno Amand est accusé d’avoir assassiné Isabelle Hody, une Braivoise de 30 ans, le samedi 4 août 2007 et d’avoir maquillé sa mort en suicide. L’enquête avait évolué après la dénonciation de la mère de Bruno Amand qui prétendait qu’elle avait reçu ses confidences sur sa responsabilité dans ce décès.

    La Cour a entendu les policiers qui sont intervenus sur place lors de l’annonce du décès d’Isabelle Hody. Un médecin légiste, présent sur place, avait dressé un constat de mort par suicide. Mais un des policiers a ajouté que le suicide lui était apparu suspect et qu’il avait prévenu un magistrat du parquet. Dès le lendemain, une enquête a été ouverte et Bruno Amand a été le premier suspecté.

    Les jurés ont pu visionner les photos de la descente sur les lieux. Le corps d’Isabelle Hody reposait dans son bain rempli d’eau rougie par le sang. Elle tenait encore fermement un couteau dans sa main. Les photos exposées au cours des débats montrent que de nombreuses gouttes de sang, correspondant à des sections de petits vaisseaux sanguins, sont présentes à la fois dans la cuisine et dans la salle de bain de la maison d’Isabelle Hody. Mais dans ces traces de sang, il n’existe aucune trace de pas d’un éventuel intervenant extérieur.

    Dans la maison, il n’y avait pas de traces d’effraction. Une armoire et le réservoir d’un WC semblent avoir été déplacés. Une fenêtre, précédemment cassée, avait été calfeutrée par un carton. Aucune empreinte digitale ou de trace ADN correspondant à Bruno Amand n’a été relevée sur place. Il n’existait pas de présence de fibres vestimentaires sur les lieux des faits.

    Plusieurs constatations sont apparues suspectes à l’analyse plus détaillée.

    Sur le corps de la victime, des lésions laissent penser qu’une femme n’aurait pas pu s’occasionner elle-même ce genre de mutilation. Dans le fond du bain, du sang coagulé démontrerait que le sang s’est d’abord écoulé dans le bain avant que de l’eau y soit ajoutée par la suite. Enfin, Isabelle Hody tenait en main le couteau avec la lame dirigée dans une mauvaise direction.

    Sept médecins légistes ont été invités à rédiger des rapports sur ce dossier. Mais un seul d’entre eux est intervenu sur les lieux des faits. Le Dr Eric Lemaire a confirmé à la Cour qu’il a dressé un premier rapport évoquant le suicide de la victime. Il avait relevé de nombreuses traces de sang sur les lieux des faits mais pas d’élément permettant de confirmer l’intervention d’un tiers dans la scène fatale à la victime.

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    Source > Sudpresse > Publié le Mardi 12 Juin 2012 à 15h48 Belga

  • BRAIVES : OUVERTURE DU PROCÈS DE BRUNO AMAND

    51378909_ID7794615_amand_171224_H3WT4W_0.JPGLe procès de Bruno Amand s’ouvrira lundi devant la Cour d’assises de Liège. Mais le Braivois sera-t-il reconnu coupable de l’assassinat d’Isabelle Hody ? L’accusé nie les faits. Un constat de mort par suicide qui avait été réalisé. Mais des questions subsistent.

    Rarement un procès en Cour d’assises aura débuté par autant de questions auxquelles il est difficile de répondre avec certitude. S’il était apparu, au soir du 4 août 2007, qu’Isabelle Hody s’était donné la mort en se mutilant au couteau, l’enquête a depuis été émaillée de plusieurs rebondissements spectaculaires. À tel point qu’au bout de la procédure d’instruction, Bruno Amand apparaît comme celui qui pourrait être l’auteur... d’un assassinat. Entre la thèse du suicide et celle de l’assassinat, il existe une sérieuse marge d’incertitude!

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    Source > Sudpresse > Publié le Samedi 9 Juin 2012 à 09h00 NICOLAS GIMENNE >  (Photo: Archives)