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  • METIER D’AVENIR AVEC LE FOREM: DEVENEZ... RESPONSABLE PEB !

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    La performance énergétique des bâtiments (PEB) fait évoluer les exigences et les métiers 

    Une réglementation wallonne impose la présence de responsables PEB sur les chantiers. Cette exigence a eu pour conséquence que le métier se développe et fait figure de profession d’avenir.

    Depuis 2010, en Wallonie, la performance énergétique des bâtiments (PEB) est devenue un élément incontournable lors de la construction ou de la rénovation d’une maison ou d’un bâtiment, ce qui n’est pas sans conséquence sur l’évolution des métiers et des compétences du secteur de la construction. Par ailleurs, de nouveaux produits sont apparus sur le marché afin de répondre aux exigences d’isolation, d’étanchéité et de ventilation du bâti. Sans compter que la future évolution de la réglementation PEB aura aussi un impact sur les travaux au sol. Des couches d’isolant, de plus en plus épaisses, s’imposeront avant la pose du carrelage, parquet….

    Dans ce contexte, un nouveau métier est apparu, celui de responsable PEB. « C’est un professionnel qui doit être agréé par le gouvernement et qui est chargé de concevoir et de décrire les mesures à mettre en oeuvre pour atteindre les exigences PEB. Il contrôle aussi l’exécution des travaux relatifs à la PEB », explique Christine Dalla Valle, analyste au Forem. Le responsable PEB devra agir en étroite concertation avec l’architecte et ce, dès dans la phase conceptuelle. Il s’agit clairement d’une nouvelle fonction créée depuis la mise en oeuvre de la réglementation sur les performances énergétiques. Ce métier est lié au secteur de la construction, dans la catégorie « encadrement».
    Son profil ? Pour exercer cette fonction, il faut être détenteur de l’un des diplômes suivants : architecte, ingénieur civil-architecte, ingénieur civil, ingénieur industriel, ingénieur technique ou bio-ingénieur. Le responsable PEB ne peut être agréé que s’il établit que sa responsabilité professionnelle, en ce compris sa responsabilité décennale, est couverte par une assurance. Notons qu’un chantier ne peut plus commencer sans qu’un responsable PEB n’ait été désigné. La réglementation PEB permet à tout architecte d’être le responsable PEB des projets dont il est auteur. Pour les autres projets, il doit introduire une demande d’agrément en tant que responsable PEB.
    Comme il doit contrôler l’exécution des travaux, notamment en matière de techniques spéciales (chauffage, sanitaire, ventilation), le responsable PEB se rendra sur chantier aussi souvent qu’il est nécessaire et devra y avoir accès à chaque moment. Il a également le pouvoir de donner des directives aux entrepreneurs afin que la PEB soit respectée.

    L.B.
    À NOTER A lire : « Métiers d’avenir. Etats des lieux sectoriels et propositions de futurs. Recueil prospectif », publié par le Service d’Analyse du Marché de l’Emploi et de la Formation du Forem, en septembre 2013.

    COMMENT SE FORMER ?

    Aucune formation spécifique n’est imposée pour devenir responsable PEB. Il faut remplir le formulaire de demande d’agrément (voir sur le site energie.wallonie.be), celui-ci est octroyé pour 5 ans et peut être renouvelé.
    Des formations relatives à l'utilisation du logiciel PEB sont organisées par l'IFAPME dans les différents centres de la Région wallonne. Ces formations sont généralement accessibles via le mécanisme des chèques formation.
    Toutefois, certains organismes organisent des formations PEB et plus particulièrement à l'utilisation du logiciel PEB, indépendamment de ce partenariat. Ces formations sont payantes et les contenus ne sont pas validés par l'administration, qui décline toute responsabilité quant à leur impact sur l'octroi des agréments.

    A titre d’exemple, il existe une formation à destination des professionnels de la construction. Sur 28 heures, elle propose d’évoquer le cadre réglementaire, le logiciel, l’encodage, la déclaration PEB finale… Son coût ? 420 euros ou 28 chèques formation.

    Source > http://www.jobsregions.be

     

  • AGENT D'ENCADREMENT EN CONSTRUCTION MÉCANIQUE: LE ROI DE LA COORDINATION INTERNE

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    Construction mécanique, navale ou aéronautique: ses domaines de prédilection

    Chargé d’assurer une bonne production, l’agent d’encadrement dans la construction mécanique exerce un job qui requiert de la disponibilité mais qui offre aussi l’opportunité de faire un travail multitâche et varié

    Également appelé agent de maîtrise mécanique, contremaître ou chef d’atelier mécanique, l’agent d’encadrement fait en sorte d’assurer une production de quantité et de qualité en construction mécanique ou en travail des métaux.
    Il applique les différentes phases de production et répartit le travail au sein des équipes. Son travail inclut une série de missions comme la gestion des relations humaines dans l’équipe, le soutien technique lors de la production ou même la veille sur la sécurité, l’hygiène et le respect de l’environnement, tout en s’assurant du bon fonctionnement des équipements et de la qualité des produits.
    Il peut aussi être amené à utiliser du matériel informatique: commande numérique, gestion de la production assistée par ordinateur ou même fabrication assistée par ordinateur. L’agent d’encadrement a la satisfaction de participer à la production, conduire des équipements, concevoir une gamme de fabrication ou même participer à l’élaboration des fiches définissant les méthodes de travail (temps de réalisation, besoins en matières, réglages des équipements...) tout en participant à l’élaboration des programmes de formation et en assurant la formation de son équipe. C’est donc véritablement un job “multifonctions” et extrêmement varié.

    UN TRAVAIL RYTHMÉ
    Sur le plan humain, on demande à l’agent d’encadrement plusieurs aptitudes: être capable de réagir rapidement, avec calme et maîtrise de soi, en présence d’un événement soudain, pouvoir appliquer rigoureusement les règles de sécurité et d’hygiène en vigueur dans l’entreprise mais aussi respecter la déontologie, sans oublier de se tenir informé de l’évolution du métier.
    Ce métier présente plusieurs avantages- il s’exerce en atelier, sur chantier, ou parfois en bureau, avec de nombreux déplacements à l’intérieur de l’entreprise, avec de nombreux contacts sociaux - mais demande aussi une grande disponibilité pour faire face aux problèmes de fabrication, par exemple.
    L’agent d’encadrement en construction mécanique peut travailler pour la construction navale, l’aéronautique ou même pour des entreprises de mécanique. Bref, un travail rythmé où les responsabilités sont bien présentes, de même que l’implication sociale. «
    + LAURENCE BRIQUET

    LES FORMATIONS DANS VOTRE REGION

    LIEGE

    > Enseignement supérieur de type court en Hautes Ecoles: bachelier professionnalisant en électromécanique à finalité mécanique à Seraing (HEPL - 04/336 62 46 ).
    > Enseignement supérieur de type long en Hautes Ecoles: bachelier de transition et master en ingénieur(e) industriel(e) à finalité électromécanique à Liège (HEPL -04/344 63 29).
    > Promotion sociale de niveau supérieur: bachelier professionnalisant en électromécanique à finalité électromécanique et maintenance à Liège, Seraing et Verviers; master en ingénieur(e) industriel(e) à finalité électromécanique à Liège.
    > Forem: www.leforem.be
    > Centres de compétence: Technifutur à Seraing (www.technifutur.be) propose des formations dans différents domaines de l’industrie ainsi que des formations “ transversales ” liées à l’organisation de ces entreprises.
    > Opérateurs de formation sectorielle: CEFORA (www.cefora.be) propose différentes formations pour dirigeants, managers et responsables de département; IFPM Formation, fonds sectoriel de formation pour les ouvriers et les employés de l’industrie technologique des constructions métalliques, mécaniques et électriques propose des formations transversales pour les employés de ces secteurs.

    Autres régions > ICI

    Source > http://www.jobsregions.be