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    TECHNOLOGIE > 8 BELGES SUR 10 ESCLAVES DE LEUR SMARTPHONE

    Une étude dépeint le comportement des belges face aux nouvelles technologies

    Les jeunes rivés à leurs téléphones qui se désintéressent de leur environnement, c’est une image devenue omniprésente dans nos sociétés. Une étude menée par l’université de Gand fait un état des lieux de ces accros au smartphone. Les résultats sont édifiants ! 

    Menée par l’université de Gand auprès de 2.345 Flamands, une étude détaille le comportement des Belges face aux écrans.

    Les habitudes wallonnes étant assez similaires à celles de nos voisins flamands, voici le portrait, inquiétant, de cette nouvelle génération qui a grandi un smartphone à la main. Alors que la télévision occupait le haut du podium depuis de longues années, c’est aujourd’hui le smartphone qui nous prend le plus de temps. 8 personnes sur dix avouent même ne pas savoir s’en passer. Les plus de 65 ans et les adultes sont également de plus en plus concernés par ces chiffres alarmistes.

    Mais, sans surprise, ce sont les jeunes qui ont le plus de difficultés à se passer de leur téléphone. Ceux qui sont nés après 1985 ont en effet grandi avec la technologie, elle fait donc naturellement partie de leur quotidien. Même si leurs habitudes ont aussi évolué. Alors que les SMS étaient les plus plébiscités, aujourd’hui, ce sont les messageries telles que Whatsapp ou Messenger qui ont la cote. Attendre une semaine pour voir le prochain épisode de leur série préférée semble également impensable pour les accros au numérique. L’avènement de Netflix a en effet insufflé de nouveaux comportements comme le bingewatching (regarder tous les épisodes d’une série en une fois).

    Se mettre au régime

    « Nous souffrons massivement « d’obésité numérique », une surdose de … L’article complet sur votre journal LA MEUSE H/W de ce samedi 27/0/2018

    Source > Fanny Jacques sur votre journal LA MEUSE H/W de ce samedi 27/0/2018

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    BON À SAVOIR > DES PHARMACIENS ET ENSEIGNANTS INQUIETS POUR NOS ADOS !

    Les cocktails à la codéine font leur retour chez nos ados 

    « Deux à trois fois par semaine, des jeunes viennent me demander des sirops pour la toux ou des médicaments à base de codéine. Je refuse car il faut une ordonnance.

    Avec ce composant, ils veulent réaliser des Lean et s’enivrer beaucoup plus vite », s’inquiète Noémie, employée dans une pharmacie. « Les bouteilles de sirop et les Dafalgan à la codéine ont refait leur apparition sur les trottoirs devant les écoles.

    Les produits circulent entre certains groupes de jeunes. D’aucuns profitent du retour de l’hiver et de ses maladies pour voler les médicaments de leurs parents », s’insurge un professeur de français louviérois.

    Mais qu’est-ce que les Lean ? Il s’agit de la nouvelle drogue à la mode chez les jeunes. C’est un mélange d’alcool, de soda et de médicaments à base de codéine. Cette substance est un antidouleur de la même famille que l’opium et elle est délivrée sur prescription médicale. Ce cocktail détonnant permet de planer, voire d’avoir des hallucinations. Il est venu tout droit des États-Unis et a … La suite dans votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 20/12/2017

    Le Lean fait le buzz sur les réseaux sociaux et alimente de nombreuses discussions de jeunes entre 15 et 25 ans sur des forums qui leur sont dédiés. « J’ai pris du Fanta et de la vodka rouge. J’ai ensuite fait fondre 2 pastilles d’antidouleur à la codéine. J’ai plané une heure dans mon lit », raconte Louis, 15 ans, sur Facebook. « Moi, mes copains prennent leurs boîtes en soirée.

    Avant d’entrer dans la … La suite dans votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 20/12/2017

    Vers une lourde addiction

    Ces commentaires et ce phénomène prennent, à chaque période hivernale, de plus en plus d’ampleur en Belgique. « Entre décembre et février, les adolescents peuvent plus facilement s’en procurer. Il y a toujours bien une boîte ou un sirop d’un membre de la famille qui traîne », affirme un pharmacien … La suite dans votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 20/12/2017

    … / … Elle peut faire naître une addiction. Pire, elle peut conduire à une hospitalisation ou une overdose. »

    Source > Alison Vlt dans votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 20/12/2017

    Illustration > Sudinfo

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    ACCRO AUX RESEAUX SOCIAUX ? FAITES-EN VOTRE METIER !

    Vous êtes inséparable de Facebook, Instagram et Snapchat ?

    Twitter est votre fenêtre sur le monde ?

    Bonne nouvelle ! Vous pouvez faire de votre addiction aux réseaux sociaux votre profession, car certaines entreprises n’ont de cesse de créer de nouveaux jobs pour les digital natives.

    Vous êtes né après 1985, vous avez grandi avec les technologies modernes et les médias sociaux font partie intégrante de votre quotidien ? Vous êtes ce que l’on appelle un digital native. Les médias sociaux sont tout à fait banals à vos yeux. Vous disposez par conséquent d’une série de compétences que les digital immigrants – personnes nées avant 1985 – ne possèdent pas.

    Créer du contenu

    Les entreprises se ruent à présent elles aussi vers les médias sociaux. L’occasion pour vous de mettre ces compétences à profit dans le milieu professionnel et de faire carrière dans le marketing digital. Les entreprises ont recours aux médias sociaux non seulement pour développer leur image, mais aussi pour vanter leurs produits, communiquer avec leurs clients et recruter du personnel.

    L’époque où un collaborateur postait de temps en temps un message sur Facebook en marge de ses tâches habituelles est révolue. Créer du contenu pour les médias sociaux est devenu un métier à part entière. Le social media editor réalise du contenu pour Facebook, Twitter, Instagram, YouTube. Il assure la planification et le suivi des campagnes sur les médias sociaux et communique avec sa communauté.

    Développer des stratégies pour les médias sociaux

    Vous avez l’âme créative, le sens de la communication et des capacités de leadership ? Optez pour une carrière de social media strategist. Cette fonction vous amènera à planifier vos actions stratégiques et à décider quelles plateformes sont nécessaires pour élargir une communauté. Si vous occupez un poste de digital marketing specialist, vous serez plutôt responsable de la gestion et du développement d’outils de communication en ligne sur les médias sociaux. Le job d’online marketing assistant vous permettra quant à lui de contribuer au développement de la stratégie de médias sociaux.

    Vous aimez écumer la toile ? Vous êtes un content curator né. Vous parcourez le web et dressez des rapports sur les vidéos virales et les articles et graphiques susceptibles d’étoffer les plateformes sociales d’une marque.

    En tant qu’e-marketing specialist, vous mettrez sur pied des campagnes d’online marketing. Enfin, un poste de social media analyst vous permettra de créer des instruments de mesure destinés à évaluer le succès des campagnes sur les médias sociaux.

    Consultez ici tous les postes vacants dans le domaine de l’online marketing.

    Source > Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

    digital natives / marketing / Postuler / Marketing

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    RÉSEAUX SOCIAUX : POURQUOI ON EN VEUT TOUJOURS PLUS

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    La fréquentation assidue des réseaux sociaux renforce l'estime de soi, mais peut agir de manière néfaste sur la capacité à se maîtriser, notamment en ce qui concerne le respect des horaires de la journée.

    Une perte de self contrôle, pour le dire autrement, indiquent ces chercheurs américains (universités Columbia et de Pittsburgh). Ils ont procédé à une série d’évaluations sur des groupes de volontaires et passé en revue des études antérieures réalisées sur le sujet.

    Qu’en retiennent-ils ?

    • Surfer sur les réseaux sociaux améliore l’estime de soi, singulièrement lorsque les échanges se produisent avec des contacts (des amis) proches et/ou appréciés- leur avis compte - et que les interactions portent sur des expériences et des appréciations positives.

    • Le revers de la médaille, c’est que plus l’estime de soi se consolide (et on en veut naturellement toujours davantage), plus cela induit une perte de contrôle, qui se traduit notamment par de mauvaises habitudes alimentaires (grignotage, snack peu sain et avalé à la va-vite devant son écran, saut d'un repas…), le non-respect des horaires-clés (liés au temps de sommeil, par exemple) ou le renoncement à effectuer certaines tâches (une course remise au lendemain, l'annulation d'un rendez-vous...).

    Et on rappellera, dans ce contexte, qu’Internet, et en particulier les réseaux sociaux, peuvent induire des troubles sérieux liés à un phénomène d’addiction. Il est donc important d'apprendre à se maîtriser.

    [Source: Journal of Consumer Research]Source > http://www.passionsante.be