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  • EXERCICE PHYSIQUE : AVANT LE PETIT DÉJEUNER, C’EST MIEUX

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    La pratique d’une activité physique à jeun est plus avantageuse en termes de dépense énergétique.

    Cette observation est intéressante, mais n’enlève rien à deux autres considérations : 1°) la quantité d’exercices est plus importante que le moment où l’on pratique cette activité, et 2°) le petit déjeuner reste un repas fondamental, régime amaigrissant ou pas.

    Cette équipe de l’université de Glasgow (Ecosse) s’est donc penchée sur l’influence d’une séance d’exercices physiques sur le métabolisme des graisses et des glucides, ainsi que sur la dépense énergétique totale, selon qu’elle intervient avant ou après le petit déjeuner. Des volontaires masculins, âgés en moyenne de 28 ans et en surpoids, ont été invités à participer à une séance de marche sur tapis roulant, soit avant, soit après le repas du matin. Un troisième test a consisté à… ne rien faire du tout.

    Par analyse de sang, les chercheurs ont donc évalué trois paramètres : la dégradation des graisses, celle des glucides et la dépense énergétique totale. Premier point : il va sans dire que l’exercice, peu importe quand il intervient, est préférable à l’inactivité. Et donc, dans un second temps, les spécialistes ont déterminé que l’impact de l’activité à jeun était (légèrement) plus bénéfique. Un « plus », à consommation calorique égale par ailleurs, évidemment.

    Ces résultats ont été publiés dans le « British Journal of Nutrition ».

    Source > http://www.passionsante.be

  • INFO BOULOT > LE CONSEIL DU PRO > TESTER SON ACTIVITÉ VIA LA COUVEUSE D’ENTREPRISE

    Indépendant.jpgSi vous envisagez de lancer une activité en tant qu’indépendant, il existe un dispositif qui vous permet de tester votre projet en réel pendant plusieurs mois, sans prendre de risques financiers, sociaux ou juridiques. Il s’agit des couveuses d’entreprises.

    Concrètement, le candidat conserve son statut d’allocataire social (Forem ou CPAS), mais il fonctionne déjà comme un indépendant grâce au statut provisoire qui lui permet de facturer ses services ou ses produits, sous la tutelle juridique de la couveuse. Sur le terrain, la couveuse facture à ses clients, encaisse les recettes, paie les fournisseurs, assure la trésorerie de l’activité...

    À la sortie, le porteur récupère ses clients, ses bénéfices et ses investissements. En outre, il bénéficie d’un accompagnement personnalisé et de séminaires, sans oublier l’appui financier (5.000E) pour les premiers investissements, les frais de publicité...

    Le principe compte quand même quelques restrictions:

    Accès à la profession s’il est obligatoire, investissements plafonnés à 5.000E, sélection par un comité de validation...

    Info à la Région wallonne http://emploi.wallonie.be/themes/socio/couveuses.htm ou sur www.jobin.be ou www.sace-asbl.be ou www.creajob.be

    Source > http://www.jobsregions.be  + LAURENCE BRIQUET