accro

  • ACCRO À FACEBOOK ? ... DÉSINTOXIQUEZ-VOUS!

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    D'après une étude publiée dans Le Soir, 4% des utilisateurs de Facebook sont gravement accro au réseau social.

    Cela devient même un vrai problème pour certaines entreprises: les employés passent de plus en plus de temps sur Facebook. Le réseau social est addictif et chronophage. Avez-vous déjà penser à "arrêter"?

    En 2011, il y avait près de 4 millions d’utilisateurs Facebook en Belgique. Nous sommes nombreux à être accro au réseau social et à y aller plusieurs fois par jour, même sur notre lieu de travail. La génération Y refuse même parfois de travailler pour une société qui interdit à ses employés l'accès aux réseaux sociaux! Facebook prend-t-il trop de place dans nos vies, y compris professionnelles?  En Amérique, une clinique un peu spéciale a vu le jour: le reSTART Internet Addiction Recovery Program propose des cures de désintoxication pour les personnes souffrant d’addiction au web. Le phénomène semble donc prendre de l'ampleur... Pensez-vous être addict à Facebook? Avez-vous déjà pensé à quitter quelques semaines le réseau social, en guise de test? Bien sûr, la vie continue, mais… A quel point est-elle différente? Petit bilan.

    Avantage n°1: retrouver son indépendance

    Sur Facebook, tout le monde commente vos moindres faits et gestes. Lorsque l'on poste un statut ou une photo, on attend les réactions des autres, consciemment ou pas! Eviter Facebook permet de reprendre son indépendance d’action et de pensée, de ne plus laisser ses contacts Facebook influencer ses choix. Comme on n'a plus de public, on n'est plus en représentation: on vit pour soi.

    Inconvénient n°1 : faire plus d'efforts d'organisation

    Facebook est très pratique pour se tenir au courant de toutes les fêtes, réunions et autres anniversaires. Qui a conservé un agenda papier pour noter les anniversaires de son entourage? Et nombreux sont ceux qui envoient les invitations aux évènements uniquement via Facebook. Du coup, arrêter Facebook, c’est se couper de la vie sociale... Car vos amis n'auront pas toujours le réflexe de dégainer leur GSM pour vous inviter. 

    Avantage n°2: redécouvrir l’intimité

    Grâce à Facebook, vous savez ce que font tous vos amis, heure après heure: cours de gym, nouvelle coiffure, rupture amoureuse, promotion... Mais au final, le mode de communication (public) est très impersonnel. Lorsqu'on quitte Facebook,on redécouvre la communication directe: envoyer des e-mails, passer des coups de fil... Une vraie redécouverte de rapports plus personnels et moins superficiels.

    Inconvénient n°2 : perdre le contact

    Le succès de Facebook vient de sa rapidité, sa facilité et son efficacité. Le réseau social réussit à créer une sensation de proximité avec des personnes qui vivent de l’autre côté de la planète. Garder contact est un jeu d'enfant, composé de poke, chat et autres 'likes'. Sans Facebook, interagir avec son réseau est plus compliqué, moins spontané... Cela nécessite plus d'efforts, tout simplement. Des efforts qu'on est plus habitués à fournir!

    Avantage n°3 : gagner du temps... Beaucoup de temps

    Avez-vous déjà calculé le temps que vous avez perdu sur les réseaux sociaux ? C'est ahurissant: Facebook est extrêmement chronophage. Le principal avantage de la désintox Facebook, c'est de récupérer beaucoup de temps libres à consacrer à des activités plus intéressantes, comme la lecture ou... le travail!

    Inconvénient n°3: s'ennuyer un peu

    Facebook est devenu un excellent moyen d'occuper le temps entre deux réunions, dans le tram, dans la salle d’attente du médecin... Même si c'est un peu inutile, c'est malgré tout amusant et distractif. Alors, prêts à abandonner Facebook? Ou n'en voyez-vous pas l'utilité?

    Source > http://www.references.be

  • ACCRO À FACEBOOK? DÉSINTOXIQUEZ-VOUS!

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    D'après une étude publiée dans Le Soir, 4% des utilisateurs de Facebook sont gravement accro au réseau social. Cela devient même un vrai problème pour certaines entreprises: les employés passent de plus en plus de temps sur Facebook. Le réseau social est addictif et chronophage. Avez-vous déjà pensé à "arrêter"?

    En 2011, il y avait près de 4 millions d’utilisateurs Facebook en Belgique. Nous sommes nombreux à être accro au réseau social et à y aller plusieurs fois par jour, même sur notre lieu de travail.
    La génération Y refuse même parfois de
    travailler pour une société qui interdit à ses employés l'accès aux réseaux sociaux! Facebook prend-t-il trop de place dans nos vies, y compris professionnelles?
    En Amérique, une clinique un peu spéciale a vu le jour: le
    reSTART Internet Addiction Recovery Program propose des cures de désintoxication pour les personnes souffrant d’addiction au web. Le phénomène semble donc prendre de l'ampleur...
    Pensez-vous être addict à Facebook? Avez-vous déjà pensé à quitter quelques semaines le réseau social, en guise de test? Bien sûr, la vie continue, mais… A quel point est-elle différente? Petit bilan.

    • Avantage n°1: retrouver son indépendance

    Sur Facebook, tout le monde commente vos moindres faits et gestes. Lorsque l'on poste un statut ou une photo, on attend les réactions des autres, consciemment ou pas! Eviter Facebook permet de reprendre son indépendance d’action et de pensée, de ne plus laisser ses contacts Facebook influencer ses choix. Comme on n'a plus de public, on n'est plus en représentation: on vit pour soi.

    • Inconvénient n°1 : faire plus d'efforts d'organisation

    Facebook est très pratique pour se tenir au courant de toutes les fêtes, réunions et autres anniversaires. Qui a conservé un agenda papier pour noter les anniversaires de son entourage? Et nombreux sont ceux qui envoient les invitations aux évènements uniquement via Facebook. Du coup, arrêter Facebook, c’est se couper de la vie sociale... Car vos amis n'auront pas toujours le réflexe de dégainer leur GSM pour vous inviter.

    • Avantage n°2: redécouvrir l’intimité

    Grâce à Facebook, vous savez ce que font tous vos amis, heure après heure: cours de gym, nouvelle coiffure, rupture amoureuse, promotion... Mais au final, le mode de communication (public) est très impersonnel. Lorsqu'on quitte Facebook,on redécouvre la communication directe: envoyer des e-mails, passer des coups de fil... Une vraie redécouverte de rapports plus personnels et moins superficiels.

    • Inconvénient n°2 : perdre le contact

    Le succès de Facebook vient de sa rapidité, sa facilité et son efficacité. Le réseau social réussit à créer une sensation de proximité avec des personnes qui vivent de l’autre côté de la planète. Garder contact est un jeu d'enfant, composé de poke, chat et autres 'likes'. Sans Facebook, interagir avec son réseau est plus compliqué, moins spontané... Cela nécessite plus d'efforts, tout simplement. Des efforts qu'on est plus habitués à fournir!

    • Avantage n°3 : gagner du temps... Beaucoup de temps

    Avez-vous déjà calculé le temps que vous avez perdu sur les réseaux sociaux ? C'est ahurissant: Facebook est extrêmement chronophage. Le principal avantage de la désintox Facebook, c'est de récupérer beaucoup de temps libres à consacrer à des activités plus intéressantes, comme la lecture ou... le travail!

    • Inconvénient n°3: s'ennuyer un peu

    Facebook est devenu un excellent moyen d'occuper le temps entre deux réunions, dans le tram, dans la salle d’attente du médecin... Même si c'est un peu inutile, c'est malgré tout amusant et distractif.
    Alors, prêts à abandonner Facebook? Ou n'en voyez-vous pas l'utilité?

     

    Source > http://www.references.be

  • ACCRO À FACEBOOK : LE TEST POUR ÊTRE FIXÉ

    Sans titre.jpgLes réponses à six questions simples permettent de déterminer le degré d’addiction à Facebook.

    Cette grille d’évaluation a été développée par une équipe de la Faculté de psychologie de l’université de Bergen (Norvège) et présentée dans la revue « Psychological Reports ». En introduction, l’un des auteurs explique, dans le prolongement des résultats d’études antérieures, que le risque de dépendance à Facebook concerne davantage certains profils d’utilisateurs, comme les jeunes, les personnes anxieuses et les femmes.

    Les chercheurs, spécialisés dans le phénomène d’addiction à Internet, et en particulier aux réseaux sociaux, ont mis au point une échelle d’évaluation spécifique à Facebook ; sur base d’entretiens impliquant quelque 400 sujets (à peu près autant de femmes que d’hommes). La « Bergen Facebook Addiction Scale » repose sur six questions. Réponses possibles : très rarement, rarement, parfois, souvent et toujours.

    • Passez-vous beaucoup de temps à penser à Facebook et/ou à ce que vous allez faire sur Facebook ?

    • Ressentez-vous l’envie d’utiliser Facebook toujours plus ?      

    • Utilisez-vous Facebook pour oublier vos problèmes personnels ?

    • Avez-vous déjà essayé de réduire votre « consommation » de Facebook, sans succès ?

    • Devenez-vous agité ou anxieux lorsque vous êtes dans l’impossibilité d’utiliser Facebook ?

    • Etes-vous tellement présent sur Facebook que cela induit un impact négatif sur votre travail ou vos études ?

    Si vous avez répondu « souvent » ou « toujours » à au moins quatre de ces questions, Facebook n’est pas loin (du tout) d’être une drogue.

  • ACCRO AU PORNO? L’HYPNOSE PEUT SOIGNER

    L’hypnose pour soigner les phobies ou pour arrêter de fumer, c’est vieux comme sexe_0.jpgle monde. Mais ce qui est plus particulier, c’est l’hypnose pour traiter les dysfonctionnements sexuels.

    Accro au porno, au cybersexe, compulsion et dépendance sexuelle, éjaculation précoce, perte d’érection, baisse de désir sexuel, aversion totale, déviance sexuelle, masturbations excessives... On ne dirait pas comme ça, mais il y en a tout un rayon! Et c’est assez fréquent...

    “Trois patients sur dix viennent consulter pour ce genre de troubles ”, explique Marie-Pierre Preud’Homme, thérapeute à Esneux (région de Liège). “Pour toutes les hypnoses, il y a une base commune. C’est assez difficile d’expliquer concrètement comment une séance se déroule. Une fois qu’elle sera dans un état hypnotique, on va amener la personne vers des images qui symbolisent son problème. Dans le cas d’un dysfonctionnement sexuel, on peut imaginer les vagues de la mer: elles peuvent être houleuses ou plus calmes. L’hypnose est un état naturel, entre la veille et le sommeil.”

    Pour “guérir” d’un trouble sexuel, tout peut aller très vite.

    Mais malheureusement, l’hypnose ne fonctionne pas sur tout le monde. “Dire qu’il y a 100 % de réussite, ce n’est pas réaliste! Certaines personnes n’ont pas la capacité de se mettre en hypnose, d’autres n’intègrent pas le message.”

    Plus de détails dans nos quotidiens de ce jeudi.

    Source > Sudpresse > Publié le Jeudi 29 Mars 2012 à 07h24 > A. Mazzoccato > Photo News