abandon

  • HUY / WAREMME« PLUS DE 20 DEMANDES D’ABANDON PAR JOUR »

    Nos refuges affichent complet et jugent la situation catastrophique pour certains animaux 

    L’été est une période propice aux abandons d’animaux. Les refuges de notre arrondissement affichent complet, quand ils n’ont pas une liste d’attente surchargée. La situation des chevaux est particulièrement critique.

     « Au niveau des chats et chatons, c’est la catastrophe ». Voilà comment Véronique Joyeaux, employée du refuge d’Animal sans Toi...t, à Faimes et Horion, qualifie l’affluence d’animaux dans son refuge. « Si on acceptait tous les appels, 20 chatons arriveraient chaque jour ici. Et pourtant, nous ne sommes joignables que deux heures par jour ! »

    Une cinquantaine de chats et chatons sont ainsi hébergés dans ce refuge. « Il y a une liste d’attente entre 200 et 250 chats », dit-elle. « Nous affichons complet au niveau des chiens. Nous en avons une vingtaine. »

    Les American Staff et les Jack Russels sont les races canines les plus abandonnées. « Ces derniers sont petits, mais hyperactifs », explique Mélanie, employé au refuge de la SRPA de Vinalmont. « Comme les American Staff, c’est une mode. Une fois passée, les gens n’en veulent plus. » Dans ce refuse wanzois, qui affiche également complet, il y a 19 chiens.

    LES VIEUX CHEVAUX DÉLAISSÉS

    La situation au niveau des chevaux est également critique. « Nous avons 54 chevaux, y compris des poneys et des ânes », compte Véronique d’Animal sans Toi..t. « Là aussi, c’est catastrophique. On aurait un à trois chevaux par semaine si on disait oui à tout le monde ».

    Elle explique que lorsque les chevaux ne sont plus montables, les gens n'en veulent plus. « Ils en achètent ensuite un autre pour monter », dit-elle. « On voit de plus en plus des gens qui n’aiment pas les animaux qui vieillissent. Leur grand âge engendre des frais médicaux qu’ils ne veulent pas payer. »

    Véronique Joyeaux ajoute que tout ce qui est … L’article complet sur votre le journal LA MEUSE H/W de ce 28/07/2016

    Source > JÉRÔME GUISSE sur le journal LA MEUSE H/W de ce 28/07/2016