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    HANNUT – MOBILITÉ > LE 1 ER JUIN, TOUS À VÉLO À L’ÉCOLE !

    La Ville participe à la Journée mondiale du vélo

    Remettre en selle les Hannutois, c’est la volonté du Collège.

    Depuis plusieurs années, la majorité MR-PS multiplie les actions afin de favoriser l’usage au quotidien du vélo. Dernière initiative en date : le 1 er juin, à l’occasion de la journée mondiale instituée par l’ONU (officiellement elle a lieu le 3 juin), des vélobus seront organisés dans toutes les écoles de l’entité, tous réseaux confondus.  

    Ce n’est pas la première fois que les petits élèves de Hannut sont invités à enfourcher leur vélo pour se rendre à l’école. Depuis 2015, à l’occasion de la semaine de la mobilité, des vélobus mais aussi des pédibus (notamment avec un âne) sont organisés dans les différentes écoles communales.

    Les autorités ne s’en cachent pas : cette initiative du vélobus s’inspire largement de l’expérience menée (avec succès) à l’école de Lens-St-Remy où, depuis 10 ans, tous les mercredis, en collaboration avec l’Association de Parents, des rangs vélo sont organisés. « Plusieurs circuits existent et ils… La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce samedi 26/05/2018

    … /… les autorités communales ont souhaité réitérer l’expérience des vélobus mais, cette fois, en l’étendant au réseau libre. … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce samedi 26/05/2018

    Au départ des différents villages, sept itinéraires vélos ont été tracés. Ils partiront des différents villages de la commune avant de rejoindre le centre de Hannut. « Les élèves seront … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce samedi 26/05/2018

    Un questionnaire papier sera disponible à l’administration communale, à l’Académie, à la bibliothèque et à la Maison du Tourisme. Il sera également mis en ligne via le site internet de la Ville et la page Facebook de la Ville.

    Enfin, les stewards urbains interrogeront également les passants sur le marché de la Grand’Place ce lundi 4 juin. Selon la conseillère en mobilité qui l’a testé, répondre au questionnaire ne prend que 4 minutes de votre temps.

    Source > M-Cl.G. Sur votre journal LA MEUSE H/W de ce samedi 26/05/2018

    L’article au grand complet pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/235913 y compris le développement des titres ci-dessous

    • Un atelier d’entretien de vélo
    • Des blocs de béton pour empêcher les voitures de passer & pas les tracteurs !
    • Comptage du GRACQ: un vélo toutes les 3 minutes … Les chiffres précis début de semaine
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    CES ADULTES QUI RETOURNENT A L’ECOLE … ET POURQUOI PAS ?

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    Malgré une carrière professionnelle accomplie ou bien remplie, ils ont décidé de reprendre le chemin de l’école.

    Par défi, par ambition, par satisfaction personnelle parfois.

    Tant pis s’ils ont l’âge d’être profs ou bien parents. Dans les universités, le nombre d’adultes en reprise d’études augmente d’année en année, signe d’un marché du travail où l’évolution des compétences et l’apprentissage continu deviennent de plus en plus importants. 

    Ils rêvent de recevoir enfin le diplôme qu’ils n’ont pas pu obtenir dans leur jeunesse. Ils feraient tout pour décrocher la promotion qui leur fait tant envie. Ou, simplement, ils ont décidé de changer radicalement de vie. À leur âge, les bancs de l’école devraient normalement n’être plus qu’un lointain souvenir. Les voilà pourtant de retour vers les amphis.

    « Ils », ce sont ces adultes en reprise d’études, ces travailleurs qui ont décidé de combiner carrière professionnelle et parcours scolaire. Ces working students ne sont désormais plus des exceptions. Dans les universités, leur nombre augmente d’année en année. Tant et si bien qu’ils atteignent aujourd’hui en moyenne 10 % de la population estudiantine dans les principaux établissements francophones du pays. « Ce n’est pas du tout le fruit du hasard », avance Cécile Sztalberg, directrice de la Formation continue à l’ULB, où le nombre d’adultes ayant repris une formation certifiante a augmenté de… 43 % en 2010-2011 par rapport à l’année académique précédente. « Toutes les universités ont reçu des subsides européens afin de développer davantage leur offre en la matière. »

    Objectif : encourager le lifelong learning, l’éducation tout au long de la vie. Un critère voué à prendre de plus en plus d’importance sur le marché du travail. « On commence à comprendre que la trajectoire d’une carrière n’est plus systématiquement rectiligne, mais qu’elle peut prendre des chemins différents et qu’il faut dès lors parfois acquérir de nouvelles connaissances en cours de route », note Valérie Maillard, conseillère à l’ULg.

    Sacrifices

    Encore faut-il oser franchir le pas. Car la reprise d’études engendre son lot de sacrifices. Financiers d’abord, pour celui qui choisit d’abandonner le boulot pour se consacrer uniquement à ses syllabus. Ce que très peu d’adultes peuvent se permettre. Il faut alors combiner les deux, quitte à mener une double vie et à accepter de mettre entre parenthèses vacances, hobbys, famille et vie sociale.

    Un rythme d’enfer. Pourtant, très peu de working students jettent le gant en cours de cursus. « Ce sont des gens qui en veulent », résume Vincent Wertz, prorecteur à l’UCL. « La plupart vont jusqu’au bout, le taux d’abandon est très faible. » Tout comme le taux d’échec, qui serait même moins élevé que chez les jeunes : « Le taux de réussite dans les formations continues est de 80 %, contre 65 % dans les formations classiques », estime Cécile Sztalberg.

    Pour tenter de rendre le challenge plus accessible, les universités développent de plus en plus de modules spécialement conçus pour les adultes-étudiants. Comme des programmes à horaires décalés, des séminaires intensifs ou des cours à distance. Mais ces formules restent encore minoritaires et ne conduisent généralement pas à un véritable diplôme, mais à une certification.

    Les adultes en reprise d’études peuvent toutefois bénéficier d’un sérieux coup de pouce : la valorisation des acquis de l’expérience (VAE). Cette procédure d’admission permet à toute personne pouvant justifié cinq années d’expérience dans un domaine précis d’accéder directement aux masters ou d’obtenir certaines dispenses. « Une nouvelle porte d’entrée à l’université », se réjouit Vincent Wertz.

    Une porte d’entrée qui peut s’ouvrir sur toutes les disciplines (sauf pour la médecine !) et qui est accessible à tous les âges. Il arrive parfois que certains obtiennent leur diplôme à plus de 80 ans… Comme quoi, il n’y a pas d’âge pour apprendre.

    Source > Texte: Mélanie Geelkens sur > http://www.references.be

    ambition / carrière / diplôme