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  • EMPLOIS > « UNE ATMOSPHERE DE VACANCES A BRUSSELS AIRPORT »

    « Travailler dans un aéroport est quelque chose d’unique.

    Vous n’imaginez pas la multitude d’endroits dans lesquels nous nous rendons.

    Nous pouvons même toucher les avions si nous le voulons ! » Yves Deliens, technicien Airfield Lighting Systems chez Brussels Airport Company, aime son job. Avec son collègue Toni Sallaerts, il est responsable de l’entretien de pas moins de 11 000 lampes. « Nous baignons dans une atmosphère de départ en vacances permanente, ce qui donne un charme tout particulier à notre boulot. »

    Dynamique et varié

    « J’aime mon travail chez Brussels Airport parce qu’il est très varié », explique Yves. « Nous remplaçons certaines lampes dans l’atelier, d’autres doivent être réparées sur place. Nous testons les différents systèmes d’illumination, et nous travaillons très souvent à l’extérieur, ce que je trouve fantastique. » Toni et Yves doivent également de temps en temps assurer des gardes. « Mieux vaut être flexible et résistant au stress », ajoute Toni. « Parfois, nous devons tout laisser tomber pour intervenir en urgence. La sécurité des pistes d’atterrissage est l’ultime priorité. »

    Un environnement unique

    « Nous allons dans des endroits auxquels personne d’autre n’a accès », explique Yves. « Nous travaillons souvent très près des avions, ou dans les souterrains de l’aéroport où se trouvent les réseaux câblés. C’est parfois très impressionnant. » Toni apprécie par ailleurs les gardes nocturnes. « Une fois par mois environ, nous faisons l’entretien des panneaux qui sont plus visibles la nuit qu’en journée. On a alors l’occasion de rouler sur les pistes, quand tout est calme et que toutes les lumières sont allumées... C’est un sentiment très particulier. »

    Un job hors du commun

    Brussels Airport est un lieu qui rassemble de nombreuses compagnies aériennes.  C’est un carrefour très dynamique de différentes nationalités.  « Nous parlons français et néerlandais », explique Yves, « la communication avec le personnel de contrôle se fait en anglais. Nous sommes sur la même fréquence que les pilotes, parce qu’ils doivent aussi savoir où nous nous trouvons. » Et Yves de rajouter : « Nous sommes en contact avec un très grand nombre de personnes, que ce soient l’inspection de l’aéroport, les sociétés de manutention des bagages, les pompiers... Un aéroport est comme une petite ville finalement, et c’est un privilège de pouvoir en faire partie. »

    Envie de trouver une offre d’emploi technique chez Brussels Airport Company ?

    Surfez sur www.brusselsairport.be/jobs pour consulter toutes les offres d’emploi de Brussels Airport.

    https://youtu.be/j8s6Bl-bVuY

    Source & Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

    aéroport / technicien / Postuler / Techniek

  • E42 ATTENTION SI VOUS ALLEZ À L’AÉROPORT DE CHARLEROI ! > NOUVEAU CHANTIER

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    Mauvaise nouvelle pour les usagers de la E42: un nouveau chantier de 15 km va démarrer le 3 août prochain

    Un chantier débutera lundi entre Thimeon (Hainaut) et Sambreville (Namur) sur l’autoroute E42 pour rénover les trois bandes de circulation ainsi que les bretelles d’accès et de sortie, annonce mercredi la Sofico.

    Ces travaux devraient durer 105 jours ouvrables, en fonction des conditions climatiques. L’aéroport de Charleroi restera accessible aux voyageurs durant les travaux mais il leur est conseillé de partir à l’avance car les conditions de circulation seront perturbées.

    Les travaux visent à réhabiliter un tronçon de 15,5 kilomètres (entre les bornes 84.5 et 69) en direction de Namur, dont les bretelles de plusieurs échangeurs.

    Vu la densité de circulation sur cet axe (entre 69 et 79.000 véhicules en moyenne quotidiennement sur les deux sens cumulés), ce tronçon sera rénové en six phases successives pour limiter l’impact sur la mobilité.

    La première débutera la nuit du 2 au 3 août par la mise en place d’une signalisation spécifique avant l’échangeur de Thiméon jusqu’à l’entrée de l’échangeur de Gosselies. Les travaux commenceront ensuite dès lundi sur la bande de droite et les bandes de sortie et d’accès des échangeurs concernés.

    Durant cette phase, qui durera un peu plus d’un mois, plusieurs bretelles de l’échangeur de Thiméon ou en direction de Gosselies seront fermées à la circulation. Des déviations seront mises en place.

    La phase 2 s’effectuera sur le même tronçon que la précédente mais les travaux se focaliseront sur les bandes du milieu et de gauche. Tous les accès et sorties de l’autoroute resteront ouverts, sauf la branche Bruxelles-Liège de l’échangeur de Thiméon, qui restera fermée pour éviter les conflits entre les flux de trafic.

    Les phases 3 à 6 feront l’objet d’une communication ultérieure.

    Pendant toutes la durée du chantier, l’autoroute passera de trois bandes de circulation à deux bandes limitées à 90 km/h dans le sens Liège-Mons et à deux bandes limitées à 70 km/h dans le sens Mons-Liège. La police veillera au respect de ces limitations à l’aide de radars répressifs et préventifs

    Source > Belga > Sur > http://www.lanouvellegazette.be/1067454

  • LES SUPPORTERS BELGES NE SONT PAS LES BIENVENUS A L'AEROPORT:

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    Les supporters belges ne sont pas les bienvenus à l'aéroport: les Diables ont demandé à sortir par une porte discrète!

    Les messages des supporters belges affluent sur les réseaux sociaux. Les fans des Diables ont vibré durant tout le Mondial et souhaitent maintenant exprimer leur fierté et leur bonheur. Marc Wilmots, le sélectionneur belge, a décidé de ne pas programmer de fête ni autre manifestation de joie, pour leur retour. Mais les joueurs ne méritent-ils pas un d’être accueillis en héros ?

    Même si les Diables sont éliminés au stade des quarts de final, les supporters belges ont largement exprimé leur bonheur et leur fierté à propos du parcours de leurs protégés. Cela faisait des années que le public ne s’était manifesté de la sorte… et ce n’est qu’un début.

    Pourtant, malgré cet engouement, Marc Wilmots, le sélectionneur belge, refuse toute manifestation de joie.« Nous n’avons remporté aucun trophée », a-t-il déclaré après la rencontre.

    Les supporters belges semblent, cependant, bien décidés à célébrer le retour des joueurs, ce lundi après-midi à Bruxelles. Alors, souhaitez-vous accueillir les Diables à la sortie de leur avion, ce lundi vers 16h ?

    Selon la porte-parole de Brussels Airport, l’Union belge de football a demandé pour que les joueurspuissent sortir de l’aéroport par une sortie discrète.

    Elle précise que les supporters ne doivent pas faire le déplacement car il ne sera pas possible de saluer les joueurs, ni même de les croiser.

    L’Union belge devrait organiser une fête dans les prochains jours au Stade Roi Baudouin.

    Source > Belga sur > http://www.sudinfo.be/1049554

  • BRUSSELS AIRPORT PÔLE INTERNATIONAL ENGAGE !

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    260 entreprises et 40.000 emplois indirects

    L’aéroport de Zaventem, Brussels Airport, est un pôle économique important pour sa région. Il satisfait régulièrement de nombreuses candidatures et engage, chaque année, plusieurs dizaines de personnes. Il faut lui ajouter que Brussels Airport Company est la société qui gère l’aéroport, et qui, elle aussi, engage régulièrement.

    Brussels Airport, ce sont des centaines d’emplois vacants. C’est pour cette raison que l’aéroport a ouvert, en octobre dernier, la Brussels Airport House, un espace de recrutement, installé au 4e étage du terminal passager et ouvert pendant les heures de bureau. On y trouve toutes les informations relatives aux postes vacants, disponibles à l’aéroport, mais aussi aux formations proposées. Il existe en effet une académie où se donnent diverses formations, notamment en langues. « Les emplois vacants couvrent des domaines très divers », explique Florence Muls, porte-parole de l’aéroport. « Cela va du nettoyage à la restauration, en passant par la gestion des bagages, le médical (il y a des médecins et des infirmières à l’aéroport), la vente, le transport… », Ajoute-t-elle. Actuellement, Brussels Airport cherche à engager un spécialiste CAD, un électricien/technicien, un officier santé et sécurité, un manager HR Analytics, un development manager (immobilier) ou encore un manager qualité sécurité.

    A côté de l’aéroport, il y a également Brussels Airport Company, gestionnaire de l’aéroport, qui emploie quelque 750 personnes.

    Pour l’heure, Brussels Airport Company recrute dans la finance (3 postes), les ressources humaines (2 emplois), les infrastructures et la construction (4 postes) ainsi que dans les opérations de sécurité (une place) et la vente/marketing (3 postes à pourvoir).

    « Les compétences que nous recherchons dépendent évidemment des emplois », poursuit Florence Muls. « Ce qu’il faut, en tout cas, c’est être intéressé par l’aviation mais le virus arrive vite. Il y a peu de turnover au niveau du personnel et il y a des possibilités d’évoluer », conclut-elle.

    Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez consulter les sites : www.brusselsairporthouse.be  ou www.luchthavenhuisbrusselsairport.be

    BRUSSELS AIRPORT : 20.000 EMPLOIS DIRECTS

    On l’a dit, l’aéroport de Bruxelles est un important pôle économique. Il génère quelque 20.000 emplois directs et 40.000 indirects. Sur les emplois directs, environ 2.400 sont des Wallons et 3.000 viennent de Bruxelles. A Brussels Airport, quelque 260 entreprises sont actives. A tout moment, on dénombre environ 500 emplois vacants pour des postes permanents ou temporaires, à temps plein ou mi-temps, pendant les heures de bureau ou en équipes et même en équipe de nuit.

    Chez Brussels Airport Company, ce sont environ 750 personnes qui travaillent : 250 dans les bureaux et 500 sur le terrain. Dans ces 500 emplois, on dénombre quelque 120 pompiers mais aussi des responsables électromécaniciens, des ingénieurs civils et de construction, des jobs dans la sécurité, des inspecteurs sur le tarmac…

    Chaque année, cette entreprise engage environ 75 personnes. Actuellement, elle a 30 postes vacants.

    Enfin, rappelons que Brussels Airport propose 204 destinations de voyage et accueille, chaque année, 19 millions de passagers.

    Source > LAURENCE BRIQUET sur > http://www.jobsregions.be Photo > http://www.brusselsairport.be

  • 5 000 EMPLOIS EN VUE A LIEGE AIRPORT

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    Nouvelles compagnies, nouvelles zones d'activité économique, et toujours plus de clients...

    Tout autour de son airside area, le premier aéroport cargo de Belgique va créer plusieurs milliers d'emplois. Comment décrocher un emploi dans l'aérien ou la logistique ?

    Depuis le 29 mai, Liège Airport compte un nouvel occupant : ANA Airline Management. Cette compagnie aérienne cargo opère cinq vols réguliers par semaine, auxquels s'ajoutent des vols charters et humanitaires ponctuels. Avec Ethiopian Airlines, AV Cargo et Qatar Airways, ANA Airline est la quatrième compagnie aérienne africaine à s'implanter à Liège. Près de 80 emplois directs et 200 indirects devraient être créés, à terme. Ces postes de travail se concentrent au sein de la société Lachs qui s'occupe de la manutention des opérations de la compagnie aérienne. Spécialisé dans le fret, l'aéroport liégeois voit transiter par ses pistes des avions-cargos chargés de poissons, de fleurs ou de courrier mais, depuis quatre ans, Lachs s'est aussi fait une réputation dans le milieu équestre. L'année dernière, elle a transporté 700 chevaux de compétition en trois semaines. Le transport de chevaux est un business très particulier, explique Fabrizio Giancola, DRH de la société. Il nécessite une chaîne logistique bien rodée. On fait plusieurs charters par an, 60 à 70 chevaux par vol et sans aucun incident, ce qui est très important quand on sait que la valeur moyenne de ces chevaux tourne autour du million d'euros. Avec l'arrivée d'ANA Airline, 52 personnes ont déjà été engagées. Des manutentionnaires et des caristes, mais aussi des employés opérationnels, chargés de superviser le chargement des avions, le tonnage, la sûreté et l'administration interne. Actuellement, on refait une réserve de recrutements. Mais on recherche surtout des gens opérationnels, avec la passion du métier, indique Fabrizio Giancola. Un plan de formation est toutefois prévu en interne, de manière à rendre les nouvelles recrues autonomes en un mois.

    Qui sont les employeurs qui embauchent à Liège ?

    LE HUB LOGISTIQUE DE TNT

    Liège est le principal hub européen de TNT Express depuis 1998. Chaque nuit, environ 40 avions et 125 camions TNT Express y sont actifs. En avril, TNT Express a annoncé vouloir investir des « dizaines de millions d’euros » pour améliorer la productivité de son hub européen. Cela devrait lui permettre d’accélérer les délais de gestion des colis et de réduire les coûts. Plusieurs mesures sont envisagées, dont l’installation d’un système de tri automatique des colis et documents, la centralisation du screening des paquets en un seul endroit, ou encore l’achat de machines à scanner supplémentaires. Elles prendront effet d’ici à 2016.

    LA PHARMA ET LA SANTÉ

    Parmi les secteurs qui recrutent, le secteur de la santé est particulièrement dynamique. L'une des meilleures success-stories liégeoises reste la société pharmaceutique Mithra, issue de l'ULg. Le spécialiste de la contraception et de la santé féminine poursuit son projet de créer en périphérie de Liège un complexe de production et de recherche. C’est en mars 2013 que la société de François Fornieri avait décidé d’acquérir 30 000 m2 dans le parc d’activités de l’Arbre Saint-Michel à Flémalle. Un centre de R&D ainsi que plusieurs lignes de production de médicaments devraient venir s’y installer. Plus loin, les institutions hospitalières comme CHR Citadelle, Laurenty et ISoS Liège emploient plus de 8 500 personnes dans la région. Mais d'autres pourvoyeurs d'emplois gravitent aussi dans ce giron : le bâtiment, le nettoyage, le transport et la logistique et l’aéronautique. Géographiquement, ce sont Liège et les grandes communes avoisinantes, Seraing et Herstal, qui constituent les principaux bassins d’emplois de la province.

    LE POIDS PUBLIC

    Environ un tiers des emplois liégeois provient du secteur public. La Région wallonne est également fort présente dans bon nombre de sociétés publiques, parapubliques ou ayant un actionnariat public, comme la firme chimique Prayon ou le fabricant d’armes FN Herstal, la Société publique de gestion de l’eau (SPGE) ou encore le groupe Tecteo qui progresse d’année en année.

    LE SECTEUR PRIVÉ

    Liège compte aussi d'autres locomotives régionales, telles que Techspace Aero, Laurenty, TNT Express Worldwide, CMI, Galère, la Câblerie d’Eupen, Magotteaux, Spa Monopole ou encore Lampiris. Aujourd’hui, troisième fournisseur d’énergie du pays, cette jeune entreprise liégeoise est la première en termes de chiffre d’affaires avec près de 700 millions d’euros en 2012 et autour du milliard pour 2013.

    « Il faut anticiper les métiers en adéquation avec les exigences de l'entreprise »

    Luc Partoune est le directeur général de Liège Airport. Son aéroport offre de l’emploi à 180 personnes, une centaine d’ouvriers et 80 employés, répartis dans trois entreprises : Liège Airport, Liège Airport Security (qui gère tous les aspects de la sécurité, dont le contrôle des badges et le scanning des passagers) et Liège Airport Business Park (qui s’occupe d’immobilier).

    Il y a vingt ans, il n’y avait que quinze personnes qui travaillaient à l’aéroport de Bierset. Quel est son impact aujourd'hui ?

    Aujourd’hui, nous répertorions environ cinquante métiers qui ont trait à la gestion aéroportuaire, au contrôle des vols, à la maintenance aéronautique, aux services pompiers et aux départements commerciaux et financiers. La particularité, c’est qu’un aéroport est opérationnel 24 heures sur 24. Le travail se fait par pause. On travaille aussi la nuit. Mais cela ne nous empêche pas de recevoir cinq demandes d’emploi par jour. En quelques années, l’aéroport est donc devenu un pôle économique important dans la région. Selon la Banque Nationale, il a créé 3 500 emplois directs et 10 000 emplois en appui de l’activité.

    En juillet, la Région a marqué son accord concernant les Zones d’activités économiques (ZAE) autour de Liège Airport. Comment sont-elles amenées à se développer ?

    Une grande partie des terrains que nous souhaitons aménager appartient à la Sowaer, la Société wallonne des aéroports, à qui nous sommes organiquement liés. Dans un an, ces terrains seront mis en vente et pourront accueillir des activités économiques. D'un côté, on pourra accueillir des activités de bureau et des infrastructures de soutien à l’aéroport passager. Plus de 1 000 emplois devraient ainsi être créés. D'autre part, plusieurs zones de fret sont en train d'être aménagées de manière à accueillir des entreprises logistiques, utilisant les infrastructures de l’aéroport. Près de 4 000 emplois devraient voir le jour sur ces terrains. Le transfert de marchandises, l’e-commerce, mais aussi le domaine pharmaceutique – très présent dans la région liégeoise – seront sans doute les principaux leviers de développement.

    Récemment, de nouvelles compagnies cargo ont rejoint l’aéroport. Comment se passent ces collaborations ?

    Ces sociétés n'ont pas vraiment de bases ici. Elles ont recours à des agents en escale. En d'autres termes, leurs activités sont traitées par des sociétés comme Avia Partner, Swiss Port et Lachs. Ce sont ces sociétés, bien implémentées à Liège, qui bénéficient des retombées positives de ces compagnies. ANA Aviation, qui a démarré ses vols il y a une semaine, a déjà créé 60 emplois locaux. Et devrait en créer 200 autres, de manière indirecte.

    Liège-Bierset compte intensifier une autre de ses activités : le transport de passagers. De quoi concurrencer Charleroi ?

    Nous n’avons pas les mêmes spécialités. Liège se consacre au cargo et Charleroi au transport de passagers. La taille de notre terminal ne permet d'atteindre qu'une capacité de 1,5 million de passagers. Et nous ne souhaitons pas aller au-delà. Cela dit, le transport de passagers reste une activité complémentaire intéressante. Nous menons des activités charter depuis vingt ans. Et, depuis janvier, notre tarmac accueille la compagnie Air Corsica, qui dessert deux vols par semaine à destination d'Ajaccio et de Bastia. Cette activité représente environ 28 000 sièges. Et la fréquence montera à quatre vols durant l'été.

    Dernièrement, il a été suggéré qu’une partie du trafic fret de Bruxelles National soit déportée sur Liège Airport. Est-ce réaliste ?

    Oui, Liège Airport dispose de tous les moyens pour soulager les jours et les nuits des habitants de l’agglomération bruxelloise. L'avantage, c'est que nous n'avons aucune restriction en termes de vols de nuit. L’aéroport est ouvert 24 heures sur 24, nous avons suffisamment de réserve de pistes disponibles à Bierset, et une accessibilité bien plus grande qu’à Zaventem. Sans compter le futur raccordement de l’aéroport liégeois au réseau TGV européen pour le transport des marchandises. Enfin, contrairement à Bruxelles, le gouvernement wallon a investi en faveur des riverains, au travers d'une isolation efficace des logements environnants.

    Logistique, commerce, aéronautique... Où trouvez-vous le personnel qualifié ?

    Nous collaborons avec l'enseignement, car il faut anticiper les métiers en adéquation avec les exigences de l'entreprise. Aussi bien HEC-ULg que les hautes écoles proposent désormais des modules spécifiques au commerce extérieur et à la logistique. Mais on s'appuie aussi sur les centres de formation et d'enseignement de la Région. Un exemple ? Le centre de compétence Forem Logistique, qui sert comme outil de formation, mais aussi comme vitrine des réalisations technologiques wallonnes, est basé juste à côté de l'aéroport.

    Source & Texte: Rafal Naczyk via > http://www.references.be

  • LES AÉROPORTS, PLAQUES TOURNANTES POUR LES MICROBES

    media_xl_4261237.jpgIl n’y a pas que les passagers qui transitent par les aéroports : les microbes suivent en masse.

    Une équipe du prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT) a établi le classement des aéroports américains considérés comme les plus importantes plaques tournantes dans la propagation des microbes. L’aéroport JFK (New York) arrive en tête, suivi par celui de Los Angeles et, à une surprenante troisième place, celui d’Honolulu (Hawaï), devant San Francisco, Chicago ou encore Washington.

    La fréquentation n’est donc pas un élément exclusif : la localisation géographique, les connections avec des plates-formes majeures, ainsi que le temps moyen d’attente constituent des critères importants. L’objectif des chercheurs du MIT consiste à élaborer un modèle de prédiction de la propagation d’agents infectieux (d’apparition « naturelle », accidentelle ou à la suite d’un acte terroriste), en se concentrant sur des « nœuds » cruciaux (et vulnérables), comme ici les aéroports.

    Des données à porter à la connaissance des autorités, afin de leur permettre de développer des stratégies optimales.

    Pour réagir à cette info c’est > ICI

    Source > http://www.passionsante.be