8 nouvelles classes

  • HANNUT > 900.000 EUROS POUR L’ATHÉNÉE

    Huit nouvelles classes numériques pour plus de modernité

    C’est officiel, après moins de 2 ans de travaux, les huit nouvelles classes de secondaire construites à l’Athénée Royal de Hannut sont désormais accessibles aux élèves.

    Avec 4 classes équipées d’un tableau interactif et 4 autres munies d’un rétro projecteur, l’Athénée se voit un peu plus modernisée. Un projet de près de 900.000 euros financé entièrement par la Fédération Wallonie-Bruxelles.

    L’on investit de plus en plus dans l’enseignement dans l’arrondissement de Hannut. En effet, avec l’inauguration de la nouvelle école de Grand-Hallet le 21 mai dernier, l’Athénée Royal vient, ce vendredi, d’ouvrir les portes de son nouvel établissement secondaire. « Le premier coup de pelle a été donné en août 2014 », explique Sabine Haot, ancienne préfète de l’Athénée qui a porté ce projet et actuelle chargée de mission au service général de l’enseignement organisé par la Fédération Wallonie Bruxelles. C’est ainsi que les élèves du secondaire ont pu découvrir 8 nouvelles classes flambant neuves et équipées à la pointe de la technologie. « Cela devenait nécessaire, en 2004, nous avions déjà installé 8 nouvelles classes et à partir de 2011 nous avons constaté un déficit de 1.300 m 2 . » Les écoliers étaient donc à l’étroit. Et le mot est faible lorsqu’on sait que le nombre d’élèves fréquentant l’Athénée Royal a pratiquement doublé en 16 ans. Il est passé de 400 en 2000 à près de 700 étudiants en 2016. « En 2013 une étude de terrain a dès lors été réalisée et, près de deux ans plus tard, nous y voilà. »

    Un bâtiment moderne, spacieux, et tout équipé de plus ou moins 900m 2 s’est ainsi greffé au bloc « A » de l’infrastructure scolaire hannutoise. « Il y a 4 classes au rez-de-chaussée munies de data projecteurs et 4 autres situées à l’étage qui ont un tableau interactif. Chaque classe fait plus ou moins 16m 2 et permet ainsi d’accueillir 30 élèves en même temps. Voici de quoi alléger les horaires. » Un ascenseur a également été placé dans cette nouvelle infrastructure. Et qui dit nouvelle construction, dit basse énergie. « La lumière s’actionne et s’éteint dans les couloirs à l’aide d’un détecteur sensoriel. » Puisque la tendance est aujourd’hui à l’économie et l’écologie, les blocs des murs sont restés apparents afin de limiter les coûts de rafraîchissement.

    Un très beau projet qui a... > La suite dans votre Journal LA MEUSE de ce 01/06/2016

    Source > C.L. Dans votre Journal LA MEUSE de ce 01/06/2016