70 ans

  • LE JOURNAL TINTIN FÊTE SES 70 ANS

    Disparu dans les années 1980, le « Journal Tintin » est l’ancêtre des magazines périodiques de bande dessinée tels que nous les connaissons aujourd’hui.

    Le “ Journal Tintin ”, qui a bercé l’enfance de plusieurs générations, a vu le jour en Belgique il y a tout juste 70 ans, rappelle lundi son éditeur

    Le Lombard, qui continue à œuvrer dans le monde de la BD malgré la disparition du magazine en 1988. L’hebdomadaire naît au lendemain de la guerre de la rencontre entre un jeune éditeur belge actif dans la Résistance, Raymond Leblanc, et du “père” de Tintin, Hergé, qui a créé le personnage en 1929.

    Distraire la jeunesse

    Leblanc, dont les bureaux sont alors situés dans la rue du Lombard, à Bruxelles, cherche une locomotive pour lancer un nouveau magazine pour la jeunesse, à la fois distrayant et éducatif. Le premier numéro, daté du 26 septembre 1946, propose notamment une nouvelle aventure de Tintin, “ Le Temple du Soleil ”, ainsi que les premières vignettes de … Lire la suite de l'article ici ...

    Pour les nostalgiques, un ouvrage de 777 pages sur la “ grande aventure du Journal Tintin ” vient de paraître aux Editions Le Lombard, en association avec la société Moulinsart, qui détient les droits sur les créations d’Hergé. > En savoir plus sur l'édition du livre, ici ...

    Source > Soirmag avec AFP sur > http://www.lesoir.be > Illustration > © PHOTOPQR / Thomas LO PRESTI © PHOTOPQR / Thomas LO PRESTI

     

  • AUJOURD’HUI LE 27/01 … BIEN TRISTE ANNIVERSAIRE « AUSCHWITZ-BIRKENAU » 70 ANS DEJA !

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    Libération du camp de Auschwitz-Birkenau

    Auschwitz-Birkenau ou plus simplement Auschwitz (en allemand : Konzentrationslager Auschwitz Écouter : Camp de concentration d'Auschwitz) est le plus grand camp de concentration et d'extermination du Troisième Reich. Sa situation est partagée entre les localités d'Oświęcim (Auschwitz en allemand) et de Brzezinka (Birkenau en allemand), annexées au Reich (province de Haute-Silésie) après l'invasion de la Pologne.

    Ce camp de concentration et d'extermination, dirigé par les SS, est créé le 27avril1940 par Heinrich Himmler[1] et libéré par l'Armée rouge le 27janvier1945. En cinq années, plus de 1,1 million d'hommes, de femmes et d'enfants meurent à Auschwitz, dont 900 000 immédiatement à la sortie des trains qui les y transportaient. 90% de ces personnes étaient juives. Ces victimes, de ce que les nazis appelèrent la « solution finale », furent assassinées dans les chambres à gaz ou parfois par arme à feu, mais elles moururent aussi de maladies, de malnutrition, de mauvais traitements ou d'expériences médicales.

    En raison de sa taille, Auschwitz est considéré comme le symbole des meurtres de masse commis par les nazis et plus particulièrement comme celui de la Shoah, au cours de laquelle près de six millions de juifs furent assassinés.

    Comme les autres camps de concentration nazis, Auschwitz était sous les ordres de Heinrich Himmler et de la SS. Le responsable du camp fut le SS-ObersturmbannführerRudolf Höss jusqu'à l'été 1943, remplacé ensuite par Arthur Liebehenschel et Richard Baer.

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    Auschwitz était principalement constitué de trois camps :

    Auschwitz I, ouvert le 20mai1940 — Le camp souche (principal) est un camp de concentration où périrent près de 70 000 personnes, au début des prisonniers de guerre et des opposants politiquespolonais[Note 1] et soviétiques ; ensuite des Juifs et des résistants de toutes nationalités.

    Auschwitz II (Birkenau), ouvert le 8octobre1941 pour les prisonniers de guerre soviétiques — À la fois camp de concentration et centre de mise à mort immédiate où périrent plus d'un million de personnes, juives dans leur immense majorité ainsi que des Tziganes.

    Auschwitz III (Monowitz), ouvert le 31mai1942 — Un camp de travail pour la société IG Farben.

    Ces trois camps étaient complétés par une cinquantaine de petits camps dispersés dans la région et placés sous la même administration.

    Bilan estimé en 1998

    Selon les estimations datant de 1998 de Franciszek Piper, historien du musée national Auschwitz-Birkenau, le bilan d'Auschwitz s'établit ainsi[55] :

    1,3 million de personnes ont été déportées dans les camps d'Auschwitz

    1,1 million de déportés y sont morts dont :

    • 960 000 Juifs
    • 70 000 à 75 000 Polonais non juifs
    • 21 000 Tsiganes
    • 15 000 prisonniers de guerre soviétiques
    • 10 000 à 15 000 détenus d'autres nationalités (Soviétiques, Tchèques, Yougoslaves, Français, Allemands, Autrichiens, Belges, Hollandais)

    Tout savoir … Les détails, les histoires, les chiffres, les plans & les photos > ICI

    Source > http://fr.wikipedia.org

  • LE MOT DE BRUNO HEUREUX > SEPTANTE ANS ! ………..

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    Septante ans !

                    70 ans ! IL vient d’avoir septante ans. Pas soixante-dix, comme disent celles et ceux qui, par futile coquetterie ou par négation peureuse de la réalité, veulent prolonger leur soixantaine. « 70 ans et toutes mes dents ! » ose-t-IL en riant et dévoilant une dentition impeccable ! « Toutes tes dents, toutes tes dents ?!?... A d’autres, sacré menteur ! » En effet, si vous le surprenez peu après son réveil, vous entendez tout de suite que, sans ses dentiers, IL parle comme avec un gros cheveu sur la langue et on devine qu’ainsi dépouillé, IL consomme plus de crèmes et de yoghourts que de steacks et de couques de Dinant !!!

                    70 ans ! Et un constat implacable : plus sa vie s’allonge, plus sa mémoire raccourcit ! « Et y a pas que sa mémoire ! » renchérit son voisin, avec un clin d’oeil perfide et moqueur !!!  «  Comment le sait-il, qui le lui a dit ? » s’offusque-t-IL alors ! Pourtant, faisant, contre mauvaise fortune, bon coeur, IL minimise ce handicap car, jusqu’à présent, jamais encore, IL n’a embrassé sa femme en lui disant « Je t’aime, Georgette ! », Georgette, le prénom de sa voisine !!! Il n’y a donc pas péril en la demeure.

                    70 ans ! L’âge d’accepter, sans fausse pudeur ni honte, que son corps vieillit - « et ça ne date pas d’hier !! ! » - ; un corps aux performances très éloignées des records (!), prouesses (?), exploits (?) de sa jeunesse. Constat dont s’accommodent pourtant son coeur et sa tête qui n’hésitent pas à bousculer un peu sa vieille carcasse pour lui faire découvrir des horizons encore inconnus et le rivage de la sagesse.

                    70 ans ! Et toujours poète dans l’âme, chanteur à l’occasion, sous et en dehors de sa douche ! Mais l’art qu’IL pratique surtout aujourd’hui est, sans conteste, « l’art hrose » ; même si c’est à son corps défendant, IL possède cet art douloureusement jusqu’au bout des doigts, des épaules, de la nuque, du dos, des hanches, des genoux, des pieds ; un art reçu en héritage de sa mère percluse de rhumatisme(s).

                    70 ans ! Dont près de quarante-cinq de vie commune avec l’amour de sa vie rencontré à l’université, rencontre et amour qui, selon lui, ont été et restent la plus grande chance de sa vie. « Une telle fidélité fait de notre couple un des derniers représentants d’une espèce en voie de disparition ! » constate-t-IL avec humour. « Ce n’est pas facile tous les jours », poursuit-IL plus sérieusement, « car il ne s’agit pas seulement d’amour, de tendresse, mais aussi de la pratique quotidienne des vertus conjugales que sont patience, volonté, respect de l’autre, solidarité dans le partage des bons moments et des mauvais coups de la vie... » C’est qu’au fil du temps, avec le recul et l’expérience emmagasinée, IL est devenu un peu philosophe, notre septuagénaire : « Je suis arrivé à l’âge de donner de bons conseils depuis que je ne suis plus capable de montrer le mauvais exemple !!! »

                    70 ans ! L’âge de voir avec fierté leurs enfants tracer leur propre route, honorablement, dignement, respectant et semant à leur tour les valeurs inculquées en famille, tout au long de leur cheminement vers la maturité et l’autonomie responsable. Le moment également de savourer des instants privilégiés avec leurs petits-enfants ; occasions de les choyer d’amour, de les aider à découvrir et développer leurs talents, de les encourager à oser, de se faire leur complice et confident, de partager avec eux jeux, chagrins, rires, surprises, cadeaux, rêves, déceptions, espoirs...  Moments aussi de recevoir, sur la joue, leurs bisous au jus d’orange et, dans le coeur, leurs « Papy, je t’aime très fort, jusqu’au ciel ! »

                    70 ans ! L’âge de regarder encore vers l’avenir, court ou long, peu importe ; de poursuivre des rêves, moins grands, peut-être, moins loin, sans doute ; surtout, de ne pas laisser d’éventuels regrets superflus freiner sa marche dans une dernière ligne droite qui mérite d’être vécue, malgré son issue à la fois prévisible et incertaine. Et donc l’âge, pour lui, d’apprécier au mieux le présent, de partager ses saveurs avec de fidèles amis, de rester semeur de petits bonheurs autour de lui et même ailleurs.

                    70 ans ! Comme moi ! L’âge d’être Heureux ! Encore et toujours, tout simplement... Merci, la vie !

    Source & Texte de > Bruno-Heureux