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  • 9 BOURDES A EVITER SI VOUS ETES VIRE

    Vous venez d’être licencié et allez bientôt grossir les rangs des chercheurs d’emploi.

    Votre secteur est déjà complètement bouché, vous avez un emprunt sur le dos, la boîte de votre partenaire est en pleine restructuration (ça sent le roussi) et vous avez déjà du mal à joindre les deux bouts avec vos deux salaires.

    Attention, votre désarroi pourrait vous faire perdre les pédales et vous pousser à commettre l’irréparable.

    Voici donc 9 bourdes que vous devriez éviter.

    1. Remonter tout de suite en selle

    Vous pourriez être tenté de vous relancer directement dans l’arène et de vous mettre immédiatement à la recherche d’un autre job. Vous devriez toutefois vous accorder un temps de réflexion, pour faire le bilan de votre carrière, de vos envies et de vos attentes et pour prendre un peu de temps pour vous.

    1. Envoyer des CV « évaluation »

    Certains envoient quelques premiers CV, juste comme ça, pour voir. Ils veulent s’évaluer et mesurer leurs chances d’obtenir un emploi. Or, cet exercice est aussi inutile que contre-productif. Vous ne pouvez en effet pas vous attendre à des réponses positives si vous ne préparez pas correctement votre CV, en les adaptant à chacune des offres d’emploi que vous postulez.

    1. Se laisser abattre

    Le conseil n° 1 ne veut pas dire que vous pouvez vous laisser aller pour autant. Ne vous laissez pas abattre par votre nouvelle situation. Essayez d’en parler autour de vous, d’en discuter avec des amis ou des collègues qui ont vécu la même expérience, de recourir éventuellement à un coach emploi (soit votre conseillé Actiris/Forem, soit un coach indépendant). Restez actif pendant cette période qui ne devrait pas dépasser le mois : vous devriez alors avoir un plan d’attaque concret pour trouver un emploi.

    1. Foncer tête baissée

    Prenez du temps pour vous arrêter sur les raisons pour lesquelles vous avez été licencié. Vous devez impérativement passer par cette douloureuse épreuve d’autocritique pour vous permettre d’avancer et d’éviter de commettre les mêmes erreurs à l’avenir. Faites en sorte que votre licenciement ne soit pas totalement inutile.

    1. Se brouiller avec son boss

    Il est possible que vous ayez été licencié à la suite d’un conflit avec votre patron. Évitez toutefois de lui en tenir rigueur : il est essentiel de maintenir de bonnes relations avec votre nouvel ancien employeur. D’abord parce que cela vous évitera de vous laisser ronger par la rancœur. Ensuite (et surtout) parce que vous aurez peut-être besoin d’une lettre de recommandation de votre ancien boss pour un emploi futur.

    1. Nier le drink de départ

    De même, il serait très mal venu de ne pas vous rendre au drink organisé à l’occasion de votre départ. Vous devez dépasser votre amertume et votre tristesse pour faire bonne figure lors de cette épreuve et sauver votre réputation. Cela vous aidera à conserver votre réseau, essentiel dans votre recherche d’emploi.

    1. Casser du sucre sur le dos de son boss

    C’est encore dans la même optique que vous devez lutter contre votre envie de critiquer votre ancien employeur. Les recruteurs n’aiment pas les (ex-)employés déloyaux, qui ternissent l’image de leur ancienne entreprise. Ils y voient un manque de professionnalisme.

    1. Se couper du monde

    Ne vous repliez pas sur vous-même. Faites appel à vos proches et à votre réseau social. Restez entouré. Participez aux séances proposées par Actiris ou par le Forem. Inscrivez-vous à une formation : elles sont nombreuses et répondent à vos besoins spécifiques. Elles vous permettront de maintenir des contacts sociaux et d’adapter votre profil aux exigences du marché de l’emploi.

    1. Avoir honte d’avoir été licencié

    Il n’y a aucune honte à être licencié. De nombreuses raisons peuvent expliquer votre situation. Tentez simplement de trouver les mots justes lorsque vous en parlerez à votre entourage ou à un recruteur. Tâchez de relativiser : de nombreuses personnes sont passées par là. Il est rare aujourd’hui de faire carrière dans une seule entreprise : vous trouverez rapidement une autre entreprise qui correspondra davantage à votre profil et dans laquelle vous pourrez vous épanouir.

    Source : Cadremploi.fr > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

    Liens utiles > licencié / viré / erreur / bourde / dépression / Evoluer / Travailler & vivre / Comportements indésirables / Santé / Evaluation / Networking / Promotion / Compétences / Postuler / Quitter son emploi / Chômage / Licenciement / Conseils carrière

  • COMMENT VOTRE ENTREPRISE VOUS EVALUE

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    Selon l'esprit du temps, tout, en ce monde, serait évaluable.

    Ce qui se dérobe à l'évaluation serait donc suspect de collusion avec la médiocrité.

    Le travail n'échappe pas à cette logique et son évaluation objective est à la base des nouvelles méthodes de gestion et d'organisation du travail.

    Problème : les cadres ne seraient pas satisfaits de la façon dont sont évaluées leurs compétences. À leurs yeux, le processus devrait prendre davantage en compte leur participation à la vie de l’entreprise et leur capacité à animer une communauté autour de leur expertise, et pas seulement la réalisation des objectifs fixés par les managers. Si les directions des ressources humaines plébiscitent de plus en plus l’évaluation individualisée comme instrument de gestion des rémunérations et des carrières, les méthodes employées suscitent scepticisme, stress, sentiment d’insécurité, voire incompréhension et même colère.

    La pratique des entretiens d’évaluation, installée depuis une dizaine d’années dans de grandes entreprises, est de plus en plus sophistiquée, avec le recours à des outils informatiques qui conduisent à une sorte de standardisation. Elle devient un outil de gestion, car elle est de moins en moins aux mains des managers au profit des ressources humaines. De plus en plus de syndicats attaquent en justice les pratiques de ces entretiens. Avec deux principaux griefs : l’absence de concertation avec les représentants du personnel et l’intégration de critères comportementaux dans l’évaluation. Lesquels peuvent renvoyer à des critères de personnalité.

    Lectures standardisées ?

    La législation sociale, les accords de branches et d'entreprises imposent un certain nombre d'outils destinés à  … Lire la suite ici ...

    Redessiner les pratiques

    Quelques méthodes d’évaluation

    Source > Texte: Rafal Naczyk sur > http://www.references.be

    compétences / managers / travail / recrutement / entretien /d'évaluation / gestion / salariés / Compétences / Gestion d'équipe / Evaluation

  • BÉNÉVOLAT DU 10 AU 12 JUILLET: LASEMO, UNE ENTREPRISE DE GRANDE AMPLEUR… LE TEMPS D’UN FESTIVAL

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    Être bénévole l’été ou pendant l’année est un coup de pouce pour votre recherche d’emploi 

    Une fois n’est pas coutume, le festival LaSemo prend possession du parc d’Enghien du 10 au 12 juillet. Mais il ne débarque pas seul : il emmène avec lui ses centaines de bénévoles. Une expérience pour ceux qui n’ont pas peur de se bouger… et de le montrer sur leur futur C.V. ! 

    Pour la 8em fois, le festival LaSemo débarque dans le parc d’Enghien les 10, 11 et 12 juillet. Au programme : musique, gastronomie, foire, jeux, spectacle, cinéma, mais aussi… bénévolat ! Car à côté des professionnels (régisseurs, techniciens, artistes, etc.), le festival accueille pas moins de 650 bénévoles. «Pendant l’année, ils sont 80 à travailler pour nous. Mais ils sont rejoints par des centaines au moment de l’événement», précise le directeur Samuel Chappel. 

    Et en ce qui concerne le bénévolat, il y en a pour tous les goûts ! «Les postes sont très variés, confirme-t-il. Ça va de la personne derrière le bar, à celle qui nettoie, accompagne les artistes, informe le public ou encore s’occupe du montage et démontage. Et j’en passe !» En contrepartie, les bénévoles sont nourris, logés, blanchis. Ou presque. «Ils ont à manger et on leur donne aussi quelques boissons. Ils peuvent dormir dans le camping. Enfin, ils ont accès au festival pendant les trois jours.» 

    Les bénévoles ne doivent en effet pas consacrer leur journée entière à la tâche qui leur a été dévouée. «Ils travaillent environ six ou sept heures par jour. Le reste du temps, ils peuvent profiter des spectacles, concerts et autres activités», précise Samuel Chappel. 

    Petite particularité toutefois pour ceux qui gèrent le montage et démontage. «Ils arrivent une bonne semaine avant l’événement et repartent une semaine après. Ils dorment donc du début à la fin sur le festival et peuvent en profiter complètement. Ils doivent juste se reposer un peu pour être en forme pour tout démonter», sourit-il. 

    Pendant le festival, ce sont donc des centaines de personnes qui vivent ensemble. «Ça donne une ambiance très sympa», assure Samuel Chappel. De plus, être bénévole constitue aussi un plus sur votre C.V. : «Ils apprennent comment fonctionne un événement qui est, pendant trois jours, une entreprise de grande ampleur.»  

     «PRÊTS À SE BOUGER» 

    Même si leurs responsabilités sont limitées, «participer à un événement montre qu’ils sont prêts à se bouger», ajoute Samuel Chappel. Un trait de caractère qui a de forte chance de séduire votre futur employeur. Quant à ceux qui sont bénévoles toute l’année, le bénévolat ne constitue pas un simple «plus». Il devient un véritable coup de pouce. «Grâce à ça, des jeunes se voient donner des responsabilités qu’ils n’auraient pas eues si tôt dans leur carrière. Je parle non seulement de la gestion d’une équipe, mais aussi de celle d’un timing», confie le directeur de LaSemo. 

    Chaque année, deux tiers des bénévoles sont des anciens qui reviennent. Mais l’ASBL LaSemo recherche malgré tout de nouveaux candidats. «Il reste encore quelques places pour cette année. Et puis, à partir d’août, la recherche reprend déjà pour l’an prochain !» 

    Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, LaSemo est un festival riche et varié. «Ce n’est pas qu’un événement musical, commente Samuel Chappel. Théâtre, gastronomie et activités ludiques sont au rendez- vous.» Le tout dans une atmosphère «engagement durable». 

    Source > SABRINA BERHIN  sur > http://www.jobsregions.be

    Intéressé ? Rendez-vous sur http://www.lasemo.be/fr/benevoles

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    Lasemo / bénévolat / Enghien / expérience / spectacles / concerts

  • JOURNÉE DE LA SANTÉ ET DU BIEN-ÊTRE À HANNUT CE DIMANCHE 21/09

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    Journée de la santé et du bien-être du 21 septembre 2014

    Dans le cadre de son Plan de Cohésion Sociale, la Ville de Hannut organise le dimanche 21 septembre une journée de la santé et du bien-être.

    Au programme de cette journée :

    8h30 : petit déjeuner santé : réservation au 019/51.96.86 ou catherine.mathieu@hannut.be

    9h30 : conférence sur l’alimentation saine par Cécile Royer, nutritionniste

    10h30 et 15h00 : découverte de la sophrologie, par Nathalie Religieux, sophrologue diplômée de l’école de sophrologie.

    11h00 et 15h00 : atelier yoga du rire

    14h00 : conférence sur la santé du logement par le Dr Nicolas, directeur du Service d’Analyse des Milieux Intérieurs de la Province de Liège

    Tout au long de la journée : stands d’information, animations, découverte du massage assis, modelage d’ongles semi-permanent, conserverie mobile et solidaire, car de dépistage « ¼ heure pour ma santé »,...

    Renseignement : Catherine Mathieu au 019/51.93.86 ou catherine.mathieu@hannut.be

  • 10 ASTUCES POUR ETRE ENGAGE APRES VOTRE STAGE

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    Le chômage des jeunes est aujourd’hui un phénomène tristement connu.

    Les études se soldent en effet rarement par un emploi immédiat. Souvent, elles débouchent sur une période d’errance, de postulations à la chaine, de CV sans réponse, d’entretiens d’embauche vains. Les jeunes sont parfois forcés de retourner vivre chez leurs parents, faute de moyens suffisants pour vivre de façon autonome. Certains prolongent les études pour retarder leur arrivée sur le marché de l’emploi. Surdiplômés, ils ont alors davantage de mal à trouver du travail. Il existe toutefois une alternative : décrocher un stage bénévole (ou faiblement rémunéré), pour se faire engager ensuite. Voici 10 astuces pour transformer votre stage en travail à temps plein.

    1. Liez-vous d’amitié

    Pas facile d’être le petit nouveau dans une entreprise, a fortiori si vous êtes stagiaire. C’est pourquoi il est d’autant plus important de vous faire connaître et de sympathiser avec vos collègues. Faites plusieurs pauses café (sans exagérer !) et profitez des espaces collectifs pour rencontrer les gens de la boîte. Participez à tous les événements de l’entreprise.

    2. Soyez professionnel

    Vous êtes le plus jeune au bureau : vous allez devoir redoubler de professionnalisme pour asseoir votre crédibilité. Vous devez prouver que vous êtes mûr. Vous pouvez faire des blagues et vous amuser, mais évitez de mentionner les beuveries éventuelles de vos week-ends. Si vous collègues vous considèrent comme responsable, ils vous confieront davantage de projets.

    3. Posez les bonnes questions

    N’hésitez pas à demander des précisions si les tâches que l’on vous assigne ne sont pas claires. Il serait dommage de rater une mission que l’on vous a confiée simplement parce que vous n’osez pas poser de questions. Évitez toutefois de poser des questions aux réponses évidentes : cherchez d’abord sur Internet ou dans un manuel du bureau (le cas échéant). 

    4. Faites-en plus

    Faites-en toujours un peu plus que ce que l’on attend de vous. Montrez que vous avez soif d’apprendre, que vous avez envie d’assumer plus de responsabilités et de retirer un maximum de votre expérience. Si vous vous retrouvez à surfer sur Facebook parce que vous avez du temps libre, tâchez de trouver un moyen de vous rendre utile et de mettre ce temps à profit.

    5. Travaillez avec tout le monde

    Travaillez avec d’autres gens que vos superviseurs directs ou des stagiaires. Proposez votre aide à un maximum de collègues. Si vos managers envisagent de vous engager à temps plein, ils demanderont certainement du feedback à d’autres employés. Faites en sorte que l’on témoigne de votre force de travail et de votre investissement.

    6. Assimilez la culture de l’entreprise

    Chaque entreprise a sa propre culture. Comprenez-la et assimilez-la. Si vos collègues sont silencieux et travaillent de longues heures, évitez de monter le son avec votre musique et de partir tôt. Si vous ne vous sentez pas dans votre élément dans cette entreprise, c’est sans doute que celle-ci ne vous convient pas. Ne forcez pas l’intégration. Explorez d’autres horizons.

    7. Demandez du feedback

    Après un bon mois de stage, demandez du feedback par rapport à votre performance. Prouvez que vous êtes suffisamment mûr pour accepter la critique. Montrez que vous aspirez à vous améliorer. Votre manager comprendra que vous prenez à cœur aussi bien le succès de l’entreprise que le vôtre.

    8. Exprimez vos objectifs

    Après avoir demandé du feedback, soyez clair sur vos objectifs au sein de l’entreprise. Si vous déclarez d’emblée que vous visez un temps plein dans cette boîte, les managers vous auront à l’esprit lorsqu’un poste se libère.

    9. Trouvez le bon timing

    Tout est question de timing. Ouvrez l’œil au cas où un poste à temps plein venait à se libérer. Si rien ne semble bouger, quittez l’entreprise en bons termes. Si un poste se crée, soyez le premier à vous manifester : votre manager préférera vous engager plutôt que de recruter en externe.

    10. Restez flexible

    Si le poste qui se libère ne correspond pas tout à fait à ce que vous espériez, sachez saisir l’opportunité qui s’offre à vous. Peut-être la fonction vous conviendra-t-elle plus que vous ne le pensez. Peut-être mènera-t-elle à d’autres postes à l’avenir.

    Source : Savvysugar.com sur > http://www.references.be

  • 7 SIGNES QUI MONTRENT QU’ON NE VOUS ECOUTE PAS

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    Nous vivons dans la culture de l’immédiat. Sms, tweets, publications online de plus en plus brèves, nous avons de moins en moins de temps à consacrer aux échanges approfondis.

    Pour être percutants, vos messages doivent être le plus court possible. Nick Morgan, auteur du livre Power Cues : The Subtle Science of Leading Groups, Persuading Others, and Maximizing Your Personal Impact, déplore que « nous sommes envahis par une épidémie de fausse écoute […]. Nos collègues opinent du bonnet et sourient beaucoup pour montrer qu’ils nous écoutent, mais ils sont ailleurs en réalité. »

    Comment pouvez-vous déterminer si un collègue, un client ou un ami est réellement en train de vous écouter au lieu de penser à ce qu’il va dire après ? Nick Morgan dresse une liste de 7 signes qui montrent que votre interlocuteur fait semblant de vous écouter :

    1. Son regard est trop fixe et sa tête est trop immobile

    Il essaie de montrer qu’il est concentré sur vos propos, mais une vraie conversation est plus décontractée, avance Nick Morgan. « Un débat authentique est constitué de hochements anticipatifs et de contacts visuels changeant, s’adaptant au fil de la conversation. »

    2. Son sourire est trop large et trop long

    Nick Morgan affirme que les adultes contrôlent très bien leurs expressions faciales. Ils peuvent feindre un sourire soutenu pour montrer qu’ils vous suivent alors qu’ils sont mentalement ailleurs.

    3. Il joue avec ses doigts

    « Le cerveau fonctionne de telle sorte que nous exprimons d’abord nos émotions à travers notre corps et cela peut prendre jusqu’à neuf secondes avant que notre conscience soit atteinte », avance Morgan. L’impatience se traduit souvent dans ce que nous faisons de nos mains : nous pouvons jouer avec nos doigts, chipoter à quelque chose ou vérifier compulsivement notre gsm.

    4. Il gigote

    Votre interlocuteur est-il en train de taper du pied, de jouer avec ses cheveux ou de changer sans cesse de position dans son fauteuil ? Être perpétuellement en mouvement et ne pas être capable de rester en place est un signe supplémentaire de lassitude et de nervosité.

    5. Son corps n’est pas dirigé vers vous

    Si la partie inférieure du corps de votre interlocuteur n’est pas dirigée vers vous ou si celui-ci est penché vers l’arrière, il met une certaine distance entre vous. Morgan avertit : « Regardez comment les gens utilisent l’espace. S’ils s’éloignent de vous, c’est en général un mauvais signe. » 

    6. Ses pieds sont dirigés vers la porte

    Pour Morgan, il est un signe qui ne trompe pas : les pieds des gens, révélateurs de leurs véritables sentiments : « Si nous n’écoutons pas, notre corps montre qu’il a envie de s’échapper. Les pieds se tournent alors vers la porte. » 

    7. Il ne reflète pas votre langage corporel

    Selon Morgan, deux personnes qui sont synchrones dans une conversation sont également synchrones dans leurs gestes. Ils bougent de la même façon, presque en même temps. Si votre interlocuteur ne reflète pas vos gestes ou votre posture, c’est qu’il ne vous suit probablement pas.

    Source : Business Insider > Texte: Céline Préaux sur > http://www.references.be

  • 2012/2013 A L’ARROSOIR > BIEN-ÊTRE : AIDE AUX ENFANTS EN DIFFICULTÉ(S) D’APPRENDRE

    hannut,blog,arrosoir,bien,être,enfants,difficulter,apprendreCinq animatrices vous proposent divers outils afin d’apporter une aide efficace aux enfants en difficulté(s) d’apprendre.

    –> Des ateliers/conférences interactifs destinés aux parents et/ou aux enseignants.

    –> Des ateliers destinés aux duos, trios, quatuors parent(s) / enfant(s) ou parent(s)/ ado(s).

     

    Accueil un quart d’heure avant le début de chaque atelier.

    Voir notre premier article sur ce blog > http://hannut.blogs.sudinfo.be/archive/2012/08/25/2012-2013-a-l-arrosoir-bien-etre-aide-aux-enfants-en-difficu.html

    Voir en pièce jointe le programme >>>>>>ICI >>>> flyer RV aide aux enfants en difficulté d'apprendre Arrosoir asbl.pdf