études

  • 10 CHOSES À FAIRE SI VOUS NE TROUVEZ PAS DE TRAVAIL APRÈS VOS ÉTUDES

    En France (mais la situation belge est très semblable), l’âge moyen d’accès à un CDI est passé de 20 à 27 ans entre 1975 et aujourd’hui.

    Avec l’économie actuelle, trouver un emploi directement une fois son diplôme en poche est de plus en plus rare.

    Nombreux sont les étudiants qui doivent patienter de longs mois avant d’entrevoir une possibilité d’embauche.

    Résultats : les jeunes diplômés sont stressés, sous pression, déprimés. Ils envoient frénétiquement des CV à gauche et à droite ou au contraire se découragent et perdent toute motivation. Vous venez de finir vos études et cette perspective vous angoisse ? Voici 10 conseils à mettre en pratique si vous ne trouvez pas d’emploi.

    Découvrir les 10 points en questions ici ...

    Source : moneycrashers.com > Texte: Magali Henrard sur > http://www.references.be

    jeune diplômé / université / Choisir / Formations / Postuler / Chômage / Fonctions / Conseils carrière / Job de rêve / Premier emploi

  • UNE PASSION POUR LE DROIT ? LES PLACES NE MANQUENT PAS !

    Juriste_2015.jpg

    Dernièrement, on a vu brusquement surgir dans les médias des messages alarmants sur la présence surnuméraire d’avocats et de conseillers juridiques (h/f) qui parviennent péniblement à garder la tête hors de l’eau.

    Mais avant de décider de raccrocher votre toge, sachez qu’il reste encore de nombreuses possibilités de carrière pour les diplômés en droit.

    Outre les fameuses « professions en robe » (barreau, magistrature, notariat), rien ne vous empêche d’exercer une fonction de conseil ou de direction dans de nombreux autres secteurs. Petit tour d’horizon.

    Le secteur privé

    Les entreprises industrielles et commerciales, institutions bancaires et compagnies d’assurances, organisations sociales et professionnelles, partis politiques et groupements d’intérêts ainsi que le secteur tertiaire engagent ! Le secteur privé comporte en effet une série de fonctions dans la sphère juridique, comme celles de conseiller juridique ou fiscal. Le métier de juriste d’entreprise est lui aussi reconnu légalement.

    De nombreuses fonctions administratives, commerciales et d’organisation qui ne requièrent pas de formation juridique spécifique, mais pour lesquelles on recherche des profils universitaires, sont par ailleurs vacantes. Il s’agit de postes au sein d’un service du personnel, d’un secrétariat de direction ou encore ayant trait aux relations publiques, au marketing et au management.

    Le secteur public

    Environ 10 % des juristes optent pour un emploi dans la fonction publique, parmi des instances telles que :

    • -les administrations locales (communes, villes, intercommunales, CPAS) ;
    • -les institutions régionales ou fédérales ;
    • -les organisations internationales comme la Commission européenne ou l’ONU ;
    • -la diplomatie.

    Ces instances recrutent non seulement des fonctionnaires au sens général, mais cherchent aussi à pourvoir des postes juridiques. Et si vous nourrissez des ambitions politiques, sachez que bon nombre de ministres et parlementaires possèdent un diplôme de droit. L’art du débat et de la négociation est en effet très utile en politique.

    La recherche

    Certains juristes optent pour une carrière de chercheur. Quelques-uns écrivent un doctorat, d’autres assument une mission d’enquête politique préliminaire ou travaillent dans un service d’étude.

    L’enseignement

    Les établissements d’enseignement supérieur économique, social et paramédical comptent aussi des professeurs dans les matières juridiques. Une carrière à l’université requiert un doctorat. Vous préférez enseigner dans un établissement secondaire ? L’agrégation, que vous pouvez effectuer pendant ou après votre master, vous y prépare également.

    Vous voulez mettre votre diplôme de droit à profit ? Consultez ici nos offres d’emploi dans le domaine juridique.

    Source : Université d’Anvers > Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

    avocat / juriste / consultant / Hauts salaires / Notariat & Barreau

  • LES ETUDES PLUS LONGUES SONT-ELLES PAYANTES?

    Diplome_Enquete_shutterstock_95715655%20copy.jpg

    Les personnes diplômées gagnent bien plus que les non diplômées.

    C'est ce qui ressort de l'Enquête des salaires 2014, l'étude à vaste échelle de Références en collaboration avec la KU Leuven. Les personnes qui ont étudié bénéficient tant d'un salaire de départ que d'un salaire actuel supérieur.

    Un employé en possession d'un diplôme universitaire peut gagner jusqu'à près de la moitié en plus que quelqu'un sans diplôme ou avec seulement un certificat d'études primaires, explique Luc Sels, professeur ordinaire et doyen de la Faculté de sciences économiques et des sciences de l'entreprise de la KU Leuven.

    Les salaires les plus élevés reviennent aux masters académiques (surtout ceux avec un diplôme universitaire). Les bacheliers académiques (donc sans « diplôme final ») gagnent moins, mais tout de même davantage que les bacheliers professionnels. Ce dernier groupe bénéficie d'un bonus salarial d'environ un quart par rapport aux travailleurs présentant un profil identique, mais ayant tout au plus un diplôme d'enseignement primaire.

     En 2014, un non-diplômé gagne en moyenne 25,5 % de moins qu'un bachelier professionnel et 48 % de moins qu'un master académique universitaire.

    Poursuivre ses études

    Celui qui, après son premier diplôme, poursuit ses études peut encore gagner plus. Par exemple, les détenteurs d'un MBA ou d'un doctorat (avec thèse) peuvent gagner 10 % de plus que ceux ne possédant pas un tel diplôme.

    Certaines qualifications supplémentaires valent plus que d'autres. Ainsi le titulaire d'un master supplémentaire ne se verra attribuer une augmentation de salaire que de « seulement » 3,8 %.

    Voir les détails & graphiques > ICI

    Source > http://www.references.be

  • 10 CHOSES À FAIRE SI VOUS NE TROUVEZ PAS DE TRAVAIL APRÈS VOS ÉTUDES

    shutterstock_103468721.jpg

    En France (mais la situation belge est très semblable), l’âge moyen d’accès à un CDI est passé de 20 à 27 ans entre 1975 et aujourd’hui.

    Avec l’économie actuelle, trouver un emploi directement une fois son diplôme en poche est de plus en plus rare. Nombreux sont les étudiants qui doivent patienter de longs mois avant d’entrevoir une possibilité d’embauche.

    Résultats : les jeunes diplômés sont stressés, sous pression, déprimés. Ils envoient frénétiquement des CV à gauche et à droite ou au contraire se découragent et perdent toute motivation. Vous venez de finir vos études et cette perspective vous angoisse ? Voici 10 conseils à mettre en pratique si vous ne trouvez pas d’emploi.

    1. Restez optimiste

    Ne vous énervez pas sur la situation : elle est normale. Garder le moral pendant vos recherches est très important. Vous avez réussi à obtenir votre diplôme à force de persévérance : vous finirez bien par décrocher un emploi.

    Il faut bien sûr que vous passiez du temps à postuler, mais réservez-vous au moins une heure par jour où vous faites quelques chose que vous aimez vraiment (sport, lecture, sortie…) et où vous ne pensez plus à cela. Maintenir cette "positive attitude" vous aidera à garder le cap.

    2. Réduisez votre train de vie

    Puisque vous n’aurez aucun revenu pendant un laps de temps encore inconnu, il va falloir réduire vos dépenses. Vous pouvez par exemple revenir habiter chez vos parents. En échange, participez aux tâches de la maison (lessive, cuisine, nettoyage). Etablissez un budget serré et tenez-vous-y.

    3. Passez du temps à entretenir votre réseau

    C’est très souvent grâce à son entourage et au bouche-à-oreille que l'on apprend les opportunités d’emploi. Le networking professionnel n’est donc pas à négliger en période de recherche d’emploi. Partez dans différentes directions. Voici quelques exemples :

    • Le cercle Alumni de votre université ou les organisations professionnelles
    • Les événements de networking, conférences et séminaires
    • Les salons de l’emploi, comme le Salon Références Talentum & inscrivez-vous sur Linkedin

    4. Retournez à l’école

    Si vous pensiez effectuer un autre Master "plus tard", pensez peut-être à le faire maintenant que vous avez fini vos études et que vous ne trouvez pas de boulot. D’ici-là, l’économie ira peut-être mieux.

    Si en revanche vous vous réjouissiez de rentrer dans la vie active, ne prétextez pas de faire de nouvelles études juste pour vous occuper : reprendre des études prend de l’argent, de l’énergie et de la volonté.

    5. Occupez-vous

    On dit souvent que chercher du travail est un emploi à plein temps. Mais votre vie peut malgré tout continuer : inscrivez-vous dans une agence d’intérim pour faire des petits jobs, conservez vos loisirs, faites des formations…

    6. Elargissez vos critères de recherche

    En sortant des études, vous avez sans doute une idée très précise du travail que vous vouliez obtenir. C’est tout à votre honneur de rester concentré sur vos critères de recherche au début (secteur, entreprises, salaire, temps de trajet) mais si après plusieurs mois votre recherche n’a pas aboutie, élargissez-les et soyez plus ouverts aux possibilités de carrière. L’important est de mettre un pied dans le marché du travail, fut-ce pour un job alimentaire.

    7. Continuez à améliorer vos compétences

    A chaque entretien d’embauche ou à chaque refus de candidature, n’hésitez pas à demander au recruteur un feedback sur votre profil. Quelles sont les points faibles de votre candidature ? Quelles compétences (soft ou non) devriez-vous améliorer ?

    8. Faites du volontariat ou des stages

    Effectuer un stage non-rémunéré dans une entreprise est une bonne façon de s’y faire connaître dans l’espoir d’obtenir ensuite un job payé. Au pire, cela vous fera gagner de l’expérience, un réseau et une ligne sur votre CV.

    Si vous êtes intéressé par le volontariat, vous pouvez également vous engager aux côtés d’une ONG. Ne perdez cependant pas de vue que cela nécessite du temps et de l’engagement.

    9. Démarrez votre entreprise

    Aucune entreprise ne peut vous engager mais vous débordez d’idées et d’énergie? Si vous avez la fibre de l’indépendant, sautez le pas et démarrez votre propre start-up. Vous pouvez également devenir consultant dans un domaine ou vous avez beaucoup d’expertise. Il existe en Belgique beaucoup de structures qui aident les jeunes à lancer leur business, n’hésitez pas à y faire appel !

    10. Créez votre blog ou votre site internet

    Vous êtes passionné par un sujet précis et vous souhaitez partager cela ? Créez un blog pour écrire sur la cuisine japonaise, les finances personnelles, le badminton, les bon-plans modes ou encore les gadgets technologiques. Pour fidéliser votre lectorat, vous devrez notamment apprendre à utiliser les médias sociaux. Au final, cela sera une bonne expérience et une source de notoriété voire de revenus.

    Bonus : n’oubliez pas d’en profiter malgré tout

    Une fois que vous aurez enfin décroché le job de vos rêves, vous repenserez avec nostalgie à ces moments où vous aviez tout votre temps libre à employer à votre guise. Il faudra attendre la retraite pour en retrouver autant ! Pendant cette période, gardez en tête que cela ne sert à rien de vous laisser étouffer par le stress : vous allez finir par trouver un job, car vous faites ce qu'il faut pour en obtenir un.

    Source: moneycrashers.com Via > http://www.references.be

    Lire aussi

  • PIERRE HAZETTE RÉPOND À SES CONTRADICTEURS

    hazette1-150x150.jpgOn l’avait pressenti : la “lettre ouverte aux parents responsables”, écrite par Pierre Hazette, remue le petit monde de l’école. Dans cette lettre ouverte, l’ancien ministre MR de l’Enseignement préconise notamment de supprimer le premier degré commun de l’enseignement secondaire et de proposer aux élèves sortant de 6e  primaire de choisir entre les filières générale, technique, et professionnelle. Les réactions sont vives, comme en témoignent celles recueillies sur ce blog, émanant de l’Aped ( voir l’article > http://blog.lesoir.be/salledesprofs/2012/06/18/nico-hirtt-replique-a-pierre-hazette/) ou des parents luttant contre l’échec scolaire.

    S’estimant mal compris, Pierre Hazette a décidé de  répondre à ses contradicteurs.

    Voir aussi >

    1 > Des “parents responsables” écrivent à Pierre Hazette

    http://blog.lesoir.be/salledesprofs/2012/06/21/des-parents-responsables-ecrivent-a-pierre-hazette/

    2 > La question du mercredi : faut-il supprimer le premier degré commun http://blog.lesoir.be/salledesprofs/2012/06/07/la-question-du-mercredi-faut-il-supprimer-le-1er-degre-commun/

    “Et si on parlait école ?”

    Je suis quelque peu surpris à la fois par la tonalité et par le fond des critiques adressées par les lecteurs de ma « Lettre ouverte aux parents responsables ».

    Aussi avant d’aller plus loin dans cette réaction, je voudrais remercier celles et ceux qui ont accepté de me lire sans colère et sans préjugé.

    Le ton de quelques interventions est, en effet, à la colère et à l’invective. J’en suis déçu et attristé; j’aurais voulu discuter de l’école sereinement, tout simplement parce qu’il s’agit d’un problème énorme que rencontrent nos sociétés aujourd’hui et notre Communauté, en particulier.

    A Nicolas Hirtt, je dirai que l’accès aux études supérieures des enfants des classes défavorisées fournissait un argument de poids aux rénovateurs de l’enseignement secondaire ; ils l’ont utilisés pour modifier la structure, l’esprit et les programmes de l’enseignement secondaire. Quarante ans plus tard, les chiffres sont tout aussi décevants. Et  rien ne change, même pas le discours, qui dénonce encore et toujours la structure, l’esprit et les programmes, avec en plus aujourd’hui la mise en cause des professeurs.

    Lire la suite