écologiques

  • HANNUT: LES CERCUEILS ÉCOLOGIQUES N'ONT PAS LA COTE

    225318779_ID8265136_webcer_183918_H45CKY_0.jpgIl y a deux ans, à Hannut, Claudine De Coster se lançait dans le commerce de cercueils écologiques en rotin, en feuille de bananier,… Un concept unique en Belgique qui n’a pas trouvé son public. Faute d’acheteurs en suffisance, la Hannutoise stoppe ses ses activités.

    En matière de pompes funèbres, le classique prime et l’innovation ne paye pas vraiment. “ C’était décevant au niveau des ventes. Au point que je ne pouvais tout simplement pas en vivre. Mais j’espère quand même avoir fondé une base pour qu’il y ait un certain intérêt autour de ce concept ”, explique celle qui avait découvert ce principe de cercueils écologiques aux Pays-Bas.

    Du côté des funérariums, les acteurs partagent ce constat d’un très grand classicisme au niveau des obsèques. “ Ce sont toujours les mêmes funérailles depuis longtemps, il n’y a pas eu de virage à 180 degrés. Cela fait d’ailleurs 25 ans que je fais ce métier et c’est toujours la même chose ”, expose Monsieur Dubois, administrateur des pompes funèbres Tanier à Huy. “ Ce sont les cercueils en chêne qui continuent à avoir la cote et qui sont principalement utilisés. La seule petite évolution au niveau des funérailles, c’est qu’il y a de plus en plus de prises de paroles et de musique. Mais ce n’est pas une révolution ”, indique Etienne François des pompes funèbres éponymes à Waremme.

    Plus dans La Meuse H-W de ce jour

    Source > Sudpresse > Mis à jour le Lundi 29 Octobre 2012 à 07h02 tom jenné