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  • HANNUT - FÊTE DU CHAMPAGNE > UNE PLUIE DE BULLES AU MARCHÉ COUVERT

    Vers un retour à Berloz en 2018 ?

    Pour sa 17ème édition, la Fête du champagne en Hesbaye a quitté Berloz pour la toute première fois.

    Durant deux jours, c'est le marché couvert de Hannut qui a accueilli les viticulteurs venus présenter leurs délicieux breuvages.

    Alors que cette traditionnelle «Fête du champagne» de Berloz a bien failli ne pas voir le jour cette année, le comité des « Amis du champagne » a mis tout en œuvre pour que l'événement ait finalement bien lieu. « Nous l'organisions traditionnellement à Berloz. Les premières années, l'édition se déroulait dans les rues. Mais, au fil du temps, les mentalités ont changé et les gens ne voulaient plus de cette fête dans leurs rues, on a donc changé la formule pour provoquer un électrochoc », lance Sonia Roppe, nouvelle présidente du comité, qui reprend la succession de Joseph Roppe, son papa. Le marché couvert de Hannut était libre en ce dernier week-end du mois de mai, ce qui coïncide parfaitement avec la Fête du champagne.

    Malgré le mauvais temps et les matchs de football du samedi, le public a répondu présent. Les cinq viticulteurs se sont donc retrouvés tous ensemble accompagnés de différentes mises en bouche proposées par des artisans locaux tels que Macarons-nous ou la ferme de Goffin. Ajoutez à cela, une animation musicale proposée par deux artistes (père et fils) qui se promenaient parmi les tables afin d'offrir un côté « Montmartrois» aux dégustations.

    La commune de Berloz étant jumelée avec celle de Verzenay, tous les viticulteurs issus de cette région française proche de Reims se connaissent tous très … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce 31/05/2016

    Source > CEDRIC MONTULE sur votre journal LA MEUSE H/W de ce 31/05/2016

  • VENDREDI TREIZE … BONHEURS OU MALHEURS … PHOBIE OU SUPERSTITION ?

    Un vendredi treize (ou vendredi 13) est un vendredi qui tombe le treizième jour du mois.

    Ce jour a pour particularité d'être associé à une superstition, présente dans certaines cultures, qui en fait un jour de malheur pour certains (paraskevidékatriaphobie) ou de chance pour d'autres

    Il existe au minimum un vendredi treize dans l'année, vu le fonctionnement du calendrier courant dit grégorien. Un et deux vendredi(s) treize dans l'année sont les fréquences d'occurrence les plus courantes. Cependant, trois vendredis 13 peuvent être dénombrés par an, si et seulement si le premier jour de l'année est un jeudi, pour une année non bissextile ou si le premier jour de l'année est un dimanche, pour une année bissextile.

    De manière générale, dans le calendrier actuel, le 13 du mois tombe légèrement plus souvent un vendredi. En effet, un cycle grégorien dure 400 ans, et 400 ans = 146 097 jours (146 000 jours et 97 jours en plus, qui correspondent aux 29 février). En 400 ans, on a un nombre de semaines entières  : 146 097 / 7 = 20 871 semaines, d'où la fin d'un cycle grégorien.

    Phobie et superstition

    La phobie du vendredi treize s'appelle la paraskevidécatriaphobie[2].

    Une superstition fait de cette date, dans certaines cultures, un jour de malheur ou au contraire un jour de chance.

    Cette superstition est notamment exploitée par les sociétés de jeux d'argent comme la Française des jeux, dont les jeux de type loterie proposent des gains (« cagnottes ») plus élevés lors de chaque vendredi 13.

    En savoir plus ici ...

    Source > Wikipedia > Illustration > faismoipeur

  • POURQUOI FACEBOOK EST INTERDIT AU MOINS DE 13 ANS ? (ARTICLE DE CHILD FOCUS)

    Ce n’est pas par mesure pédagogique comme nous pourrions le croire mais c’est une histoire de loi américaine relative à la protection des données de mineurs…

    Facebook est basé aux Etats-Unis et se doit de respecter la législation nationale.

    La COPPA (Children's Online Privacy Protection Act – 1998) est une loi américaine qui stipule qu’une entreprise ne peut utiliser les données de mineurs de moins de 13 ans sans autorisation parentale à des fins commerciales.

    Dans la réalité, de nombreux jeunes de moins de douze ans ou plus jeunes encore sont actifs sur ce réseau social, malgré le fait qu’ils n’aient pas l’âge requis. Parmi les jeunes qui se connectent régulièrement, 25%  auraient entre 9 et 10 ans. Ce chiffre ne cesse de croitre pour atteindre les 83% pour les 13-14 ans.

    Mon enfant a moins de 13 ans et veut un profil Facebook, que faire ? … Lire la réponse & plus ici ...

    Source > http://www.childfocus.be/fr

  • BON À SAVOIR > QUI PAYE POUR UN ÉCLAT DANS VOTRE PARE-BRISE?

    Pendant que vous roulez avec votre voiture, une pierre vole contre votre pare-brise. La conséquence est un petit éclat.

    Qui va payer l’addition?

    Si vous avez un éclat dans votre pare-brise, faites le réparer. Pas uniquement lorsque cela est particulièrement gênant, surtout si l’éclat se trouve dans votre champ de vision. De plus, un éclat peut se transformer en fissure. Mais qui va supporter les frais?

    Frapper à la porte de votre assureur?

    La simple assurance responsabilité civile ne couvre pas ce type de dommage. Elle ne couvre que votre responsabilité envers les autres. Si vous avez une omnium pour votre voiture, alors vous pouvez aller trouver votre assureur. C’est également valable si vous avez conclu une “mini” omnium (qui couvre les bris de vitres), vous pouvez donc demander à votre assureur de supporter les frais.

    Un autre chauffeur?

    Même si vous arrivez à arrêter le véhicule devant vous … Lire la suite ici ...

    L’autorité routière?

    Dans des cas exceptionnels, l’autorité routière pourrait … Lire la suite ici ...

    Source > Sarah Baelus (à partir de l'article de Jan Roothoofd, avocat) sur > http://gocar.be

  • EQUIPEMENT DE BORD : OBLIGATOIRE OU PAS ?

    On pense disposer de tous les équipements obligatoires dans sa voiture avant de prendre la route, en Belgique ou à l’étranger.

    Pourtant, en cas de contrôle, on se rend compte que ce n’était pas le cas. Trop tard pour l’amende !

    En Belgique, quatre équipements sont obligatoires dans toute voiture circulant sur le sol belge : … Lire la suite ici ...

    Incomplet à l’étranger… Malgré tout, cet équipement peut s’avérer très … Lire la suite ici ...

    Source > http://www.sudinfo.be/1472497 présentation par Corona Direct

  • QUE VAUT MON DIPLOME DANS UN MONDE EN CRISE ?

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    La réponse est heureusement très claire : la valeur du diplôme est plus que jamais préservée.

    À condition cependant d'adopter une démarche plus proactive qu'en période de surchauffe.

    Pas question d'attendre que les employeurs viennent à vous : prenez votre sort en main, déterminez votre projet personnel, analysez vos compétences-clés... et rendez-vous !

    Ah, cette crise qui n'en finit pas ! De quoi sans doute décourager les plus enthousiastes... et pourtant. La valeur du diplôme n'a jamais été aussi élevée. Le point avec les conseillers des cellules d'aide à la recherche d'emploi de l'ULB, de l'UCL et de l'ULg.

    1. Le marché est-il en panne ?

    2. Les étudiants sont-ils inquiets ?

    3. Le diplôme seul a-t-il de la valeur ?

    4. Comment, dès lors, aborder le marché de l'emploi ?

    Retrouver le détail de l’ensemble des points ci-dessus sur > http://www.references.be

    Source > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

    jeune diplômé / marché de l'emploi / crise / université / trouver un emploi / Choisir / Formations / Fonctions / Premier emploi

  • LES BELGES SONT-ILS SATISFAITS DE LEUR SALAIRE ?

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    Notre Enquête des salaires 2014 a bien entendu aussi sondé les Belges sur leur degré de satisfaction quant à leur salaire.

    Sur une échelle de dix points, la satisfaction moyenne par rapport au salaire s’élève à 5,95 sur 10,soit 0,7 point de moins que la satisfaction moyenne par rapport à la fonction (6,66 sur 10). Si l’on considère les répondants ayant donné un score de 7 ou plus comme satisfaits, on peut affirmer que 45,9 % des travailleurs belges sont satisfaits de leur traitement, tandis que 21,7 % attribuent une note insuffisante à leur rémunération.

    1,5 % trouvent leur salaire trop élevé

    La moitié des répondants (49,8 %) trouvent leur salaire mensuel (net) équitable pour le travail qu’ils effectuent*. La grande majorité de ceux qui pensent le contraire (48,7 % du panel total) trouvent en revanche leur rémunération trop basse, tandis qu’une très petite minorité (1,5 % du panel total) estime percevoir un salaire trop élevé pour le travail presté. Il a été demandé aux répondants qui trouvaient leur salaire trop bas de préciser de quel montant leur salaire mensuel net devrait augmenter pour être équitable. La réponse moyenne est de 355 € (médiane = 250 €).

    Le degré d’équité perçue affiche une courbe ascendante proportionnelle à la hauteur du salaire. Dans le plus bas quartile salarial (25 % des salaires les plus bas), deux travailleurs sur trois considèrent leur salaire comme trop bas. Parmi le quartile des mieux payés, cette proportion est ramenée à 3 sur 10. Le complément de salaire souhaité pour obtenir l’équité est beaucoup plus élevé (507 €) dans la tranche des salaires les plus hauts que dans celle des salaires les plus bas (310 €), mais si l’on compare cette proportion au salaire moyen du sous-groupe en question, les mieux rémunérés se contenteraient d’un bonus salarial légèrement inférieur (+ 10 %) à ce que souhaiteraient les moins bien lotis (+ 16 %).

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    Source : Enquête des salaires 2014, Références et KU Leuven > Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

  • TELETRAVAIL : DU REVE A LA REALITE

     

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    Travailler en dehors du bureau quelques jours par semaine : le rêve de nombreux salariés !

    Un rêve auquel certains employeurs se montrent réceptifs, soucieux de leur attractivité, mais conscients aussi de l'impact positif sur la motivation et la productivité de leurs collaborateurs.

    Géraldine est une employée heureuse. Particulièrement le mercredi et le jeudi, à savoir les deux jours pendant lesquels elle peut travailler de chez elle. J’en ai fait la demande il y a un an, après la naissance de mon deuxième enfant, raconte-t-elle. La recherche d’une meilleure adéquation entre vie professionnelle et vie privée étant inscrite en toutes lettres parmi les valeurs de mon employeur, je n’ai donc pas hésité à discuter de mon projet. Je ne dirais pas qu’il a été accueilli d’emblée avec enthousiasme, mais enfin il a été accepté et c’est ce qui compte à mes yeux.

    Combien sont-ils, ces travailleurs qui peuvent choisir où ils travaillent ? Selon une récente enquête menée par Securex en partenariat avec l'Université de Gand, près d'un tiers seraient peu ou prou dans ce cas. Mais l'échantillon recèle des disparités importantes : les principaux bénéficiaires seraient avant tout des cadres (47 % d'entre eux peuvent choisir leur lieu de travail), âgés de moins de 50 ans, et davantage masculins (33 %) que féminins (27 %).

    Quant aux organisations qui accordent de la flexibilité (d'horaire ou de lieu), la taille de l'entreprise jouerait peu, à l'inverse de l'endroit où elle se situe (la propension étant plus élevée où les problèmes de mobilité sont plus sensibles) et, surtout, à l'inverse de son secteur d'activité (les entreprises actives dans les TIC et les pouvoirs publics paraissent les plus ouverts).

    Des employés plus productifs

    Les effets de cette flexibilité ? Très positifs, selon cette étude qui constate que les travailleurs qui en bénéficient font état d'une plus grande vitalité, ressentent moins de stress, sont plus motivés, et s'estiment sensiblement plus productifs. Leur implication est également plus élevée : 80 % des travailleurs pouvant choisir leur lieu de travail se sentent tellement liés à l’organisation qu’ils n’ont pas l’intention de changer d’employeur, notent les auteurs.

    Quant aux employeurs qui proposent le télétravail, ils font aussi état de meilleures performances et d'une satisfaction plus élevée des bénéficiaires. Pourquoi, dès lors, ne sont-ils pas plus nombreux à le proposer ? Parce qu'ils ne sont pas encore tous convaincus de ses avantages et parce qu'ils ne sont pas encore tous organisés dans ce but. La question à se poser est dès lors : « sous quelle forme cela marche-t-il pour notre entreprise ? », relève l'étude qui incite les employeurs à se poser préalablement les bonnes questions, notamment sur le plan de l'organisation du travail et de la culture d'entreprise.

    Car, de fait, cela ne fonctionne pas toujours. J'ai foncé tête baissée dans le télétravail et n'y ai vu que des avantages au début, relate Didier, employé dans une société informatique. Cela correspondait à ma vision du travail : à l'aise chez moi, en phase avec mes horaires (je me concentre mieux le matin et le soir), et m'ouvrant des plages à consacrer à d'autres activités en journée. Mon employeur était lui aussi satisfait, mais je me suis rendu compte au final que je n'entrais plus en ligne de compte pour les promotions. Comme si on considérait que, ayant privilégié mon confort, j'avais rangé mes ambitions de côté. Résultat ? J'ai renoncé à la formule : je me rends à nouveau tous les jours ou presque au bureau, mais dans le cadre d'horaires décalés pour échapper aux bouchons.

    Pour celles et ceux qui n'ont pas cette possibilité, il reste la solution des bureaux partagés. C'est dans ce cadre que s'inscrit par exemple le récent accord conclu entre Regus et la SNCB. Objectif ? Proposer des espaces de travail flexibles aux clients du train. Nos nouveaux centres dans les gares disposeront de business lounges, de salles de réunion et de réseaux Wi-Fi à haute vitesse, assure Regus. Les voyageurs pourront en profiter pour travailler sur leurs dossiers ou tenir des réunions avec des clients, tout cela à quelques mètres à peine de leur quai d'embarquement.

    L'ouverture de tels centres est prévue à Liège, Anvers, Bruges, Louvain et Bruxelles, notamment. Ce nouveau partenariat s'inscrit dans le cadre de notre initiative européenne visant à installer des espaces de travail flexibles dans des lieux fort fréquentés liés aux transports, comme les gares, les aéroports ou les stations-service situées le long des autoroutes, commente William Willems, directeur régional de Regus pour la Belgique et le Luxembourg. Comme leurs voisins en France et aux Pays-Bas, les usagers belges vont pouvoir exploiter leur temps de manière plus efficace quand ils prennent le train. Ce partenariat peut transformer leur façon de se déplacer et de travailler.

    Source > Benoît July > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be