Mes coups de gueule

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    MERDORP (HANNUT) – AGRICULTURE > LA CULTURE DE L’ABRICOT TESTÉE EN HESBAYE

    Le Centre fruitier wallon réalise des essais sur ce fruit pour le conseiller ou non aux producteurs

    L’abricot pourrait-il constituer une nouvelle corde à l’arc des producteurs de fruits ? Le Centre fruitier wallon, sur base d’essais étendus à plusieurs années, est en train d’analyser quelles variétés pourraient être intéressantes à cultiver.  

    Voilà 20 ans que le Centre fruitier wallon, de Hannut, vient en aide aux producteurs professionnels de fruits. Olivier Warnier fait partie des deux personnes qui y travaillent en permanence, à côté de saisonniers. « Notre centre est situé à Merdorp », indique-t-il. « Notre centre-pilote met en place des essais démonstratifs en vue d’orienter le secteur vers de nouvelles variétés, des moyens de lutte contre les insectes, ou encore des conseils sur les moyens de production. »

    En Belgique, selon lui, les … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce samedi 01/08/2018

    Source > J.G. sur votre journal LA MEUSE H/W de ce samedi 01/08/2018

    Illustration > DR

    L’article au grand complet pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/272738

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    EN WALLONIE, LE VIN S’ANNONCE PLUS ALCOOLISÉ > « NOS » VENDANGES SERONT EXCEPTIONNELLES

    Pourquoi courir dans le Sud de la France pour goûter à l’ambiance des vendanges alors que les vignerons wallons (ils sont une centaine) n’attendent que vous pour les aider à cueillir les fruits et faire la fête !

    Que ce soit à Bassenge (Vin de Liège) ou dans le namurois (Domaine du Chenoy) ou ailleurs, les vignerons auront besoin de vos doigts pour cueillir les précieux grains. Plusieurs choses à savoir si l’aventure vous tente.

    1. C’est un travail bénévole. Il faut y aller pour l’ambiance et la convivialité, pas pour l’argent car vous ne serez pas rétribués. La plupart du temps, vous serez quand même nourri à midi ou le soir (un bon barbecue arrosé) et vous recevrez une bouteille du cru après chaque journée de cueillette.

    Inscrivez-vous !

    1. Vous ne serez pas seuls ! Les vignerons fonctionnent souvent avec des listes de vendangeurs candidats. « Notre fichier comprend 2.000 noms », … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce samedi 18/08/2018
    2. Prévenu en dernière minute. Les dates ne sont communiquées que 3 ou 4 jours avant le début des hostilités. Il faut donc se tenir prêt à tout moment. « Avec le … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce samedi 18/08/2018
    3. Récolte d’exception ! La récolte 2018 s’annonce exceptionnelle à tous les niveaux : quantité et qualité. « On espère atteindre les 50 hectolitres de vin à l’hectare contre 30 l’an passé », dit-on au Vin de Liège. Le Domaine du … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce samedi 18/08/2018
    4. Pour plus d’infos, consultez la liste des vignerons sur http://www.vigneronsdewallonie.be/fr et contactez-les.

    Attention : certains (une minorité) vendangent à la machine et n’ont pas besoin de vous.

    Source > F. DE H. sur votre journal LA MEUSE de ce samedi 18/08/2018

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    DEUX HANNUTOISES FINISSENT DANS LE TOP 10 DU BARCELONA EXPRESS!

    Céline Royer (25) et Charlotte Watteyne (23), sont deux Hannutoises parties à l’aventure le 3 juillet dernier pour 6 jours, 5 étapes et 1.500 km à parcourir entre Bruxelles et Barcelone, en auto-stop. Malgré les galères, elles sont arrivées 8ème du classement sur 104 équipes inscrites.

    Le 3 juillet dernier, Céline Royer et Charlotte Watteyne ne pensaient jamais finir dans le Top 10 de la course du Barcelona Express. Parties de Bruxelles, les deux jeunes femmes devaient rejoindre Nancy avant la tombée de la nuit.

    Toutefois, c’est d’abord à Anvers puis à Metz qu’elles ont fait escale, complètement perdues. « Lors de la première étape, on est arrivées 79e au classement sur 104. Il était passé 20 heures et on était épuisées alors qu’on devait encore. … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mardi 10/07/2018

     « On mangeait en chemin »

    Afin de vivre complètement l’expérience, les deux jeunes femmes ont refusé de prendre leur repas au campement et se sont débrouillées avec ce qu’elles trouvaient sur le chemin. « Le matin, on … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mardi 10/07/2018

    « On s’estime gagnantes »

    Toutes deux amoureuses des voyages, même si … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mardi 10/07/2018

    «Humainement, c’est une aventure inoubliable»

    Compétitrices et aventurières, les deux femmes n’ont pas … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mardi 10/07/2018

    «Nous sommes contentes d’avoir relevé ce défi!»

    En attendant, les deux amies ont décidé de pas … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mardi 10/07/2018

    Source > Laura Marchese sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mardi 10/07/2018

    Illustration DR

    L’article au grand complet pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/253337

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    HANNUT – COMMERCE > « LA GRANDE RÉCRÉ » FERME SES PORTES PROCHAINEMENT !

    Mauvaise nouvelle pour l’emploi: les 16 magasins belges de «La Grande Récré» (95 personnes) vont fermer

    Mauvaise nouvelle pour le secteur du jouet : la faillite du groupe Ludendo (propriétaire des magasins de "La Grande Récré") sera prononcée lundi prochain. Dès ce mercredi, les 16 magasins belges de la chaîne seront fermés. 95 personnes vont perdre leur emploi.

    Le personnel a refusé de poursuivre son activité jusqu'à la fin du mois, comme le demandait la direction.

    A Hannut > Fermeture définitive Ce MERCREDI 20 juin après 11 années d’activités !

    Voir en complément pour plus d’info le site de de la gérante hannutoise de LA GRANDE RECRE » sur sa page Facebook > https://www.facebook.com/julie.palmaerts

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    HANNUT > NOTRE EXPERT « CULTURE » > « JE SUIS POUR LE RETOUR DES CINÉMAS DANS LES PETITES VILLES »

    Notre région est-elle suffisamment pourvue en salles de spectacles et en cinéma ?

    Non. Prenons l’exemple du cinéma. Chaque ville aimerait en avoir un mais pour des raisons budgétaires, ce n’est pas évident du tout. Les petites villes confrontées à des soucis de mobilité souffrent de ne pas avoir suffisamment d’infrastructures culturelles. Hannut n’a ni cinéma, ni salle de spectacle et ni gare Si tu n’as pas de voiture, c’est galère. Je suis pour le retour des cinémas dans les petites villes.

    Envisageable à Hannut ?

    Nous sommes en train de réfléchir à une formule ciné-club avec des films d’auteur. Le projet pourrait se concrétiser d’ici la fin de l’année.

    Quel regard poses-tu sur l’évolution de la culture à Huy-Waremme ces 30 dernières années ?

    On a toute une série d’acteurs qui se coupent en quatre. Le problème, c’est que les jeunes ne sont plus habitués à assister à un spectacle. Cela demande un effort. C’est plus difficile de, … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 05/03/2018

    Source > Le Directeur du centre culturel de Hannut sur votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 05/03/2018

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    HANNUT > BILLET D’HUMEUR DE JEAN DUFOUR SUR NOTRE ARTICLE « GSM » POUR LES RÉFUGIES PAR LA MJH DE CE 03/12

    Ce soir, j’ai mal à ma Ville.

    J’ai lu hier un article quelque part sur les réseaux sociaux, présentant l’initiative prise par la maison de jeunes de notre localité, de récolter des Smartphones pour les migrants arrivés sur notre sol, et de leur permettre ainsi de garder le contact avec leurs proches restés au pays.

    Je m’attendais à ce que cette nouvelle soit suivie d’un flot de messages d’encouragements et de félicitations, du genre : « Bravo ! Ces jeunes, si souvent décriés, si vite pointés du doigt en cas de problème, ces jeunes décrits trop souvent comme irresponsables, égoïstes, inconscients, ces jeunes posent un acte citoyen, tout simplement humain et solidaire. Des jeunes d’ici tendent la main à des jeunes venus d’ailleurs. Quel bel exemple pour nous tous ».

    Et au lieu de cela, j’ai découvert, horrifié, une déferlante de mots durs, de reproches, d’insultes, des mots d’incompréhension, de haine parfois, de peur souvent, de méconnaissance très certainement.

    Et je me dis que ma ville est capable des plus belles comme des pires des choses, d’un accueil désintéressé et tout naturel comme d’un rejet aveugle et sourd.

    Je croyais que notre petite ville était réputée pour son accueil, sa joie de vivre et sa sensibilité au sort des plus fragiles. Je me souviens de cette belle solidarité lors de l’arrivée de nos amis vietnamiens et d’autres actions menées pour diverses causes. Et voilà que je découvre à travers ces messages de la peur, de la révolte, du rejet…

    Oui, tout n’est pas rose dans notre petite ville. Oui, de nombreux hannutois ont de plus en plus de mal à nouer les deux bouts. Oui, il faut continuer à dénoncer, agir et nous mobiliser pour et avec eux (Le faisons-nous ? Le faisons-nous assez ?). Mais ce n’est pas en fermant la porte à d’autres fragilisés que le problème sera résolu. Les fragilisés de chez nous sont victimes d’une société où il est de plus en plus difficile de se faire une place. Les fragilisés qui nous viennent d’ailleurs nous arrivent de pays qui crèvent de misère et de violence, ils risquent leur peau à la recherche du minimum vital qu’ils n’ont plus chez eux. Ne pas les accueillir, voire les rejeter, améliorera-t-il pour autant le sort de ceux de chez nous ?

    Je ne le crois pas. Notre pays est riche. Un des plus riches du monde. Même si la richesse n’est pas équitablement partagée, il y aurait de quoi aider les uns ET les autres.

    Alors, cessons de dresser une misère contre l’autre, cessons de voir chez l’autre la cause des malheurs de l’un, ne nous trompons pas de combat.

    Ces jeunes qui récoltent des Smartphones pour d’autres jeunes (la plupart des migrants sont très jeunes, parfois mineurs) ne sont pas pour autant insensibles aux détresses vécues par les gens d’ici. L’un n’empêche pas l’autre. Alors, encourageons-les. Félicitons-les. Soyons fier de la jeunesse de notre ville, qui ose relever le défi de rendre notre monde un peu plus accueillant, un peu plus beau, un peu plus humain !

    Source texte de base > Jean Dufour, Directeur > LA PASSERELLE asbl, services résidentiels de nuit et de logements supervisés & INTER-ACTIONS asbl, service d'accompagnement

    Article de base > HANNUT - INITIATIVE > DES GSM POUR OFFRIR AUX RÉFUGIÉS (UNE INITIATIVE DE LA MAISON DES JEUNES) sur > http://hannut.blogs.sudinfo.be/archive

    NOTE : Les commentaires sur les réseaux sociaux ont été fermés & supprimés par l’éditeur pour cause de propos haineux ! (Hors partages)

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    LE PÈRE FOUETTARD A LE BLUES: IL EST RAYÉ DE CERTAINS CATALOGUES POUR ÉVITER LES POLÉMIQUES!

    Depuis la mi-octobre 2013, le Père Fouettard fait l’objet de vives polémiques aux Pays-Bas.

    Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (UNHRC) disait avoir reçu des plaintes sur son site web, de beaucoup de gens qui disaient que « le Père Fouettard perpétue une vision raciste et stéréotypée du peuple africain et des personnes d’origine africaine qui apparaissent comme des citoyens de seconde zone. »

    À l’approche du 6 décembre, il devrait être de sortie. Mais le Père Fouettard a le blues. Aujourd’hui, il est même rayé des catalogues publicitaires. Apprécié de beaucoup, il aimerait véhiculer une image positive. Bref, sa vraie image. Mais, depuis 2013, il est au centre d’un débat. Véhicule-t-il une image raciste… ou non ? Le débat est ouvert…

    La suite pour les abonnés à la version digitale > Lire >

    > Qu’en est-il dans les catalogues des différentes enseignes?

    > Est-ce une forme de racisme punissable?

    Source libre > M.SP. Sur > http://www.sudinfo.be/1979422

    Illustration > Photo NEWS

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    POLLUTION À MOXHE (HANNUT) > L’ASBL AU FIL DE L’EAU VA SE CONSTITUER PARTIE CIVILE

    L’ASBL Moxhe au fil de l’eau organisait ce week-end les balades à Moxhe.

    Une dixième édition qui, malgré la pollution de la rivière La Mehaigne fin août, a pu avoir lieu. Les barques ont été mises à l’eau. Cette activité phare a donc une fois de plus, réuni de nombreuses familles.

    L’événement se tenait dans le cadre des journées européennes du patrimoine.

    Pour rappel, la rivière a été victime d’une pollution. De l’engrais liquideà base d’azote s’était déversé dans la Mehaigne. «  Un fermier avait rempli sa cuve d’engrais liquide. Celle-ci avait alors explosé, et malgré son bassin de rétention, 20.000 litres s’étaient déversés dans la rivière », explique le président de l’ASBL.

    En tout 90 % des poissons qui peuplaient la rivière ont alors péri. « L’azote contenu dans l’engrais a besoin de pomper l’oxygène dans l’eau pour pouvoir s’échapper. Cette privation d’oxygène est la cause du décès des poissons », précise un bénévole.

    Heureusement, les balades en barque ont donc tout de même pu être maintenues. «  Les dernières analyses de l’eau réalisées jeudi ont montré qu’il y avait à nouveau de l’oxygène dans l’eau », explique Céline Bolkaerts, secrétaire de l’ASBL.

    Même si cet accident désagréable n’est plus qu’un mauvais souvenir, les membres de l’ASBL ne comptent toutefois pas en rester là.

    «  L’ASBL compte … La suite pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/124431

    Hermes, un habitué

    «  Je le fais chaque année depuis qu’ils ont commencé l’activité et le décor est systématiquement différent en fonction de la météo. C’est une  … http://huy-waremme.lameuse.be/124431

    Source > sur > http://huy-waremme.lameuse.be

    L’article complet sur votre journal LA MEUSE H/W de ce lundi 11/09/2017