17/05/2013

7 ERREURS FATALES LORS D'UN ENTRETIEN TÉLÉPHONIQUE

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Les temps changent : de plus en plus d’entreprises utilisent l’entretien par téléphone pour opérer une première sélection parmi les candidats, avant de passer à l’étape des entretiens "physiques".

Cette étape intermédiaire permet aux recruteurs d’évaluer rapidement votre personnalité et votre motivation. Vous serez sans doute pris au dépourvu lorsque vous recevrez cet appel inopiné, mais prenez garde... La moindre erreur risque de vous exclure du processus de recrutement.

Le cabinet de recrutement Robert Half a établi une liste de 7 comportements qui vous feront à coup sûr passer à la trappe.

1. Avoir un répondeur pas du tout professionnel

En période de recherche d’emploi, oubliez le coup du répondeur farceur qui fait "Allo ? … Je ne suis pas là ! Hihi", l’imitation de Crazy Frog ou le message humoristique a la François Pignon. Imaginez l’opinion qu'auront de vous les recruteurs qui tombent là-dessus… Adaptez votre message d’accueil pour faire en sorte que votre répondeur soit sobre, court, informatif et sérieux.

2. Attendre trop longtemps avant de rappeler

Si l’entreprise a laissé un message, n’attendez pas trois jours avant de rappeler : il ne s’agit pas d’un flirt ! Rappelez dès que vous le pouvez, en étant sûr d’avoir en tête toutes les informations nécessaires : le nom de la personne qui vous a contacté, le poste pour lequel vous avez postulé, etc.

3. Ne pas se souvenir de l’entreprise

Si vous avez postulé massivement ces derniers temps et jonglé avec vos candidatures, vous serez peut-être un peu confus quand vous serez contacté à l’improviste par un recruteur. Mais "Vous êtes de quelle entreprise encore ? Quel était le job ?" sont des phrases à bannir, bien évidemment.

Pour ne jamais être pris de court et garder les idées claires, gardez sous la main un document Excel reprenant toutes les offres d’emploi auxquelles vous avez postulé, l’état d’avancement de votre candidature et quelques informations sur le poste proposé et l’entreprise.

4. La mauvaise communication téléphonique

Bruit de fond (vous êtes au café), mauvais réseau (vous êtes dans le train), distraction (vous êtes au volant)… Rien de tel pour ruiner un entretien téléphonique. Lorsque vous recevez un appel de recruteur, essayez de vous placer dans un environnement calme. Si ce n’est pas possible, expliquez votre situation au recruteur et dites que vous le rappellerez plus tard car la communication risque d’être mauvaise ou de se couper. Mieux vaut un délai qu’un dialogue de sourds au téléphone.

5. Ne pas être préparé

Cet entretien est un test pour accéder à l’étape supérieure du processus de recrutement : l’entretien face à face. Pour passer la sélection, vous devez au moins pouvoir répondre à des questions basiques comme "Pourquoi pensez-vous être la bonne personne pour ce poste" ou "Qu’est-ce qui vous plaît dans notre entreprise". Renseignez-vous auparavant, pour être bien préparé quand votre téléphone sonnera.

6. Parler froidement

Au téléphone, le risque est grand de paraître froid ou distant. Vous ne pouvez pas utiliser votre attitude et vos expressions pour vous montrer chaleureux et sympathique : tout doit passer par votre voix. Parlez toujours en souriant (le ton de votre voix en sera réellement modifié) et soignez vos intonations. Evitez de répondre par oui par non pour montrer votre intérêt et écoutez bien la question jusqu’au bout avant de répondre, pour avoir le temps de réfléchir.

7. Quitter la conversation en catastrophe

Fin des questions, tout s’est bien passé ? Tant mieux, mais ce n’est pas encore fini. Remerciez votre interlocuteur pour son temps et s’il ne dit rien concernant un futur entretien, renseignez-vous sur les étapes suivantes. A quel moment pouvez-vous espérer avoir un retour sur les prochaines étapes du processus de recrutement ? Ne raccrochez pas sans le savoir.

Source : Challenges.fr via > http://www.references.be

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10/05/2013

COMMENT RÉAGIR FACE À DES CLIENTS AGRESSIFS?

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10 astuces pour rester calme

Quel que soit votre job, il vous arrivera tôt ou tard d’être confronté à un client ou à un collègue mécontent. Vous devrez donc trouver une réponse appropriée: vous pouvez essayer d’avoir un effet sur la réaction de la personne (une remarque humoristique, une voix guillerette…) ou utiliser quelques trucs pour rester calme.

Si vous vous retrouvez dans une atmosphère surchauffée, appliquez les règles suivantes:

  1. Respirez profondément.
  2. Détendez votre corps, relâchez vos muscles.
  3. Si possible, sortez de la pièce, prenez un peu l’air.
  4. Ne vous laissez pas provoquer, c’est précisément ce que l’autre voudrait.
  5. Relativisez. Dites-vous par exemple: 'J’en serai bientôt débarrassé, je ne suis heureusement pas marié(e) avec lui/elle.'
  6. Concentrez-vous sur un autre objectif: 'Que puis-je atteindre dans cette situation?'
  7. Pensez: 'Je ne dois pas le prendre personnellement.'
  8. Si vous êtes vraiment à bout, laissez un de vos collègues prendre le client en charge.
  9. Résolvez vos frustrations après la confrontation dans un endroit discret, loin de vos collègues et de votre client agressif.
  10. Si vous êtes confronté chaque jour à des clients agressifs, cherchez une façon d’évacuer après le travail: faire du sport, jardiner, nettoyer, n’importe quelle activité physique.

Une formation ?

Vous pouvez naturellement aller plus loin et vous inscrire à une formation sur ‘Comment gérer les clients agressifs’ ou ‘Comment gérer l’agressivité par téléphone’,… Vous trouverez un large choix de formations sur Internet. Jetez par exemple un coup d’oeil sur Cefora.

Vous pouvez également demander à vos collègues s’ils sont aussi confrontés à ce genre de problème. Vous pourriez chercher en groupe des idées pour y faire face.

S’il y a suffisamment de candidats, vous pouvez proposer à votre patron d’offrir une formation à son personnel.

Source > http://www.references.be

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09/05/2013

INFO BOULOT > 8 CHOSES À NE JAMAIS DIRE À UN CLIENT

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Le client est roi, bien sûr. Mais parfois, vous êtes à deux doigts de perdre votre sang-froid… Voici 8 phrases à ne jamais prononcer si vous voulez rester en bons termes avec votre client!

1. "Non"

Ne pouvez-vous vraiment pas accéder à la demande de votre client, ou n’en avez-vous simplement pas envie? Cette demande est réalisable, mais elle va vous demander beaucoup de temps et d’efforts? Plutôt que d’opposer un refus catégorique, répondez plutôt "c’est possible, voici ce que cela va vous coûter". Tout travail mérite salaire, et ce bonus vous motivera certainement à satisfaire votre client.

2. "Vous êtes sûr ?"

Les clients ont malheureusement souvent tort. Ce n’est pas une raison pour le leur faire remarquer : vous risquez de les fâcher. Plutôt que mettre directement en doute leurs requêtes, interrogez-les pour "mieux comprendre la situation". Demandez-leur par exemple de vous réexpliquer la situation point par point, pour que vous puissiez comprendre ce qui n’a pas marché.

Cela respecte la position du client tout en vous permettant de le confronter à une certaine objectivité.

3. "Ce que vous devriez faire, c’est…"

Ne donnez pas d’ordre à votre client, et ne lui dites pas quoi faire. Cela va l’agacer plus qu’autre chose : il est venu vers vous pour que vous l’aidiez, pas pour que vous lui fassiez la leçon.

4. "C’est contraire à notre règlement"

Un client veut vous retourner un produit. C’est contraire à votre règlement, mais vous n'en avez pas informé le client au moment de passer la commande… Si le client n'étais pas au courant de tous les termes et conditions du contrat, ne pas accéder à sa requête après coup serait quasiment malhonnête. Les conditions "cachées" sont votre problème, pas celui du client : trouvez une manière de régler le problème, sous peine de voir votre réputation entachée.

5. "Pas de problème"

Cette expression toute faite suggère de façon détournée que le client pose un problème. Dire "Pas de problème" sous-entend donc que vous faites une faveur à votre client : mais il vous paie pour effectuer votre travail, rien de plus. Remplacez cette expression par "oui".

6. "Je vais essayer de faire ça"

Le client veut des résultats, pas des efforts de votre part. Le verbe "essayer" implique une notion d’incertitude, nuisible à la relation client. Expliquez plutôt ce que vous comptez faire, et assurez que vous tenterez d'obtenir les meilleurs résultats possibles : si un client veut par exemple une livraison avancée, dites-lui que vous allez appeler le livreur et obtenir le meilleur service possible.

7. "Faites-moi savoir si vous avez un autre problème"

Si un problème est survenu, c'est à vous dans les jours suivants de joindre votre client pour vous assurer que tout se déroule à présent parfaitement. Cette démarche vous revient, et vous montrez ainsi à votre client que vous vous souciez de lui.

8. "Je reviens vers vous dès que possible"

Votre client peut légitimement se demander ce que cela veut dire: mentionnez toujours une date-limite. Si à cette date vous n'avez toujours pas l'information voulue, prévenez votre client par téléphone et refixez une date-butoir. De bonnes relations clients se construisent aussi grâce à la confiance et le respect des délais.

Source : express.be et cbsnews.com via http://www.references.be

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07/05/2013

INFO BOULOT > FORMATIONS SUR MESURE

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Le Centre d’éducation permanente donne 25.000 « heures stagiaires » par an

Basé à Nivelles mais présent également à Genappe, en Brabant wallon, le Cesep est une organisation reconnue par la Fédération Wallonie-Bruxelles (éducation permanente) et par la Région wallonne (insertion socioprofessionnelle). Le centre, qui adhère aux valeurs progressistes mais n’est lié à aucune structure politique, a pour mission principale la formation d’adultes.

 « Et j’ajouterai même, précise le directeur Serge Noël, que nous pratiquons une pédagogie d’éducation d’adultes. Il n’y a pas de hiérarchie entre enseignants et stagiaires. Ces derniers sont associés au processus pédagogique et leur solidarité est encouragée à travers l’échange d’informations et la réflexion. Bref, nous ne sommes pas une école ! »

En matière d’éducation permanente, le centre propose plusieurs types de formations longues (de 20 jours à deux ans) qui visent à réactualiser les compétences des travailleurs ou à leur permettre d’en acquérir de nouvelles. Ces formations, qui débutent généralement en septembre, sont plus spécialement destinées aux animateurs du secteur socioculturel désireux de mener à bien un projet, aux acteurs du secteur psychosocial (formation en systémique et pratiques de réseaux), aux animateurs qui désirent organiser un événement dans le secteur non-marchand, aux directeurs et responsables de ressources humaines, et à ceux qui cherchent à maîtriser la comptabilité de leur association.

Le Cesep propose également des formations courtes, à la carte ou sur mesure.

 « Nous nous déplaçons dans toute la francophonie pour répondre aux demandes des associations, explique le directeur. Ainsi, suite à une agression survenue dans ses locaux, un CPAS bruxellois nous a récemment demandé d’organiser un module sur la violence à l’attention de son personnel. » Au total, ce sont 25.000 « heures stagiaires » qui sont ainsi données via un panel de 120 à 140 formations longues ou courtes.

Les formations pour les demandeurs d’emploi, quant à elles, sont quasi toutes centrées sur l’informatique. Elles s’adressent aux personnes n’ayant pas le diplôme d’humanités supérieures.  « Nous travaillons avec 150 stagiaires par an, répartis en petits groupes, explique Serge Noël. Les formations s’étalent sur cinq mois et se terminent par un stage en entreprise. Notre force, c’est la très grande expérience de nos 32 formateurs. Ils ont tous entre 8 et 20 ans d’ancienneté dans la maison ! »

CHRISTIAN SONON

Source > http://www.jobsregions.be

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04/05/2013

INFO BOULOT > 7 ERREURS IMPARDONNABLES SUR LINKEDIN

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LinkedIn est le plus connu et le plus utilisé des réseaux sociaux professionnels.

Y posséder un profil est très efficace pour développer et entretenir son réseau de contacts professionnels, et pour offrir une extension "en ligne" à votre CV, consultable par tous.

Néanmoins, l'utilisation de LinkedIn se révèle plus subtile que celle de Facebook ou Twitter. Elle comporte certains pièges, qu'il vaut mieux éviter pour ne pas nuire à sa carrière... En voici quelques-uns!

1. Envoyer des demandes d’ajout à des personnes que vous ne connaissez absolument pas

Le but de LinkedIn est de se connecter à vos contacts professionnels, virtuels ou réels. Mais si vous envoyez des demandes d'ajout aux utilisateurs que vous ne connaissez ni d’Eve ni d’Adam, vous risquez de les ennuyer, surtout si vous ne prenez pas la peine d’envoyer un message personnalisé.

De plus, si vous en envoyez un certain nombre et que toutes ces personnes indiquent qu’elles ne vous connaissent pas, LinkedIn pourrait même vous empêcher d’envoyer d’autres demandes d’ajouts à l'avenir...

2. Mettre trop souvent à jour votre statut LinkedIn

Vous n'êtes pas sur Facebook ou Twitter : LinkedIn est un site de réseautage professionnel. Si vous "polluez" le mur de vos contacts avec des dizaines de posts par jour ou des informations sans intérêt, certaines de vos contacts vont à coup sûr vous supprimer de leurs relations.

3. Essayer de contourner le système de candidature d’une entreprise

Si une entreprise a mis sur pied un système de candidature en ligne, c’est sans doute pour que vous l’utilisiez. Il est donc délicat d'utiliser LinkedIn pour essayer de le contourner en y contactant des employés de cette entreprise, que vous n'avez jamais rencontré mais à qui vous demandez de faire parvenir votre CV à la bonne personne.

Puisqu’ils ne vous connaissent de toute façon pas, ils sont peu susceptibles de vous aider ; de plus, vous risquez de les agacer et cela ne jouera pas en votre faveur.

4. Mentir sur votre fonction ou vos responsabilités

Si vos collègues ou votre patron remarque que vous avez exagéré vos responsabilités sur LinkedIn, ils perdront tout respect envers vous. Pire : si un recruteur recroise les infos de votre CV avec celles de votre profil LinkedIn, vous perdrez instantanément votre crédibilité.

5. Négliger votre profil

Si vous envoyez des demandes d’ajout à gauche et à droite mais que votre profil mentionne à peine plus que votre nom et votre fonction, vos contacts se demanderont pourquoi diable vous les avez ajoutés.

Si vous choisissez d’utiliser le site, utilisez-le correctement – et cela commence en vous créant un profil digne de ce nom.

6. Visiter compulsivement certains profils

N’oubliez pas que certains utilisateurs LinkedIn peuvent voir qui a consulté leur profil. Rien de grave à les consulter une fois de temps en temps bien sûr (ils sont là pour être vus), mais les regarder chaque jour peut vous faire passer pour un maniaque.

 

7. Utiliser les groupes pour essayer de vendre vos produits

Les groupes de LinkedIn sont une excellente façon de partager des informations avec des personnes aux intérêts similaires. A moins de faire cela dans un groupe destiné à la vente, vous ennuierez les autres membres si vous utilisez cet espace pour promouvoir vos produits ou vos services.

Source: businessinsider.com Via http://www.references.be

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03/05/2013

D’ACTUALITÉ …> PEUT-ON ÊTRE LICENCIÉ POUR PROPOS RACISTES?

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Les récents propos à caractère raciste du monsieur météo de RTL-TVI Luc Trullemans ont fait pas mal de remous.

Ces propos, postés sur son mur Facebook, lui ont valu une mise à pied de la part de son employeur.

En 2011, c'est le couturier John Galliano qui a été licencié par son employeur Dior pour avoir proféré des insultes antisémites à la terrasse d'un café parisien.

Ce qui nous amène à nous demander : peut-on être licencié pour propos racistes ?

Que dit la loi ?

En Belgique, le racisme est interdit sur toute la ligne. Le cadre légal réside dans la loi anti-discrimination du 10 mai 2007 visant à lutter contre certaines formes de discrimination. Au sein et aux abords de l’entreprise, tant l’employeur que les employés ne peuvent adopter un comportement raciste. En cas d’infraction à cette règle, les faits seront évalués et punis si nécessaire. Le racisme peut donc bel et bien entraîner un licenciement.

Qui décide du licenciement ?

 imagesCACAD63M.jpg« La loi belge relative au licenciement prévoit que c’est toujours à l’employeur de décider dans quelle mesure certains propos tenus au sein de son entreprise sont tolérables ou non. Mis à part des exceptions telles qu’une femme enceinte ou un délégué syndical, l’employeur dispose des pleins pouvoirs en matière de licenciement d’un travailleur », précise Geert Vermeir, conseiller juridique senior chez SD Worx.

 « Un employeur peut donc à tout moment décider de licencier un collaborateur. Si ce dernier a commis une faute grave, on parle de licenciement pour motif grave et l’employeur n’est pas tenu de lui verser des indemnités. C’est notamment le cas de propos racistes absolument non tolérés par l’employeur. En l’absence de faute grave, on parle au contraire de licenciement avec indemnités et l’employeur est obligé de les payer. »

 « Si une personne importante ou connue se livre à des propos racistes au sein de l’entreprise, cela affectera l’image de cette dernière. Il est alors possible que le licenciement se produise plus rapidement que s’il s’agissait d’un employé lambda. »

Et sur Internet?

Un employé peut-il être licencié pour avoir tenu des propos racistes sur sa page Facebook?

Un comportement raciste en public n’est évidemment pas accepté (loi anti-discrimination). Même s’ils ne se produisent pas directement dans l’entreprise, les faits peuvent tout de même entraîner le licenciement d’un employé. Supposons que l’employé diffuse ses propos racistes sur Internet, on pourra facilement le vérifier et donc s’en servir comme motif d’un éventuel licenciement.

 « Les propos racistes ne doivent pas nécessairement être filmés ou retranscrits sur papier, mais il est bien entendu toujours plus pratique de disposer d’une preuve ou d’un témoignage. Cela dit, la décision finale revient toujours à l’employeur », explique Geert Vermeir.

Si le comportement raciste s’exprime dans un lieu public, le jugement sera moins aisé en l’absence de preuves. S’il y a des preuves, comme par exemple un enregistrement filmé, il sera plus facile pour l’employeur de prendre sa décision. Une relation de travail implique la possibilité de collaborer et c’est donc à l’employeur de décider si cette collaboration est encore possible.

Source > http://www.references.be

30/04/2013

COMMENT JUSTIFIER UNE PÉRIODE D'INACTIVITÉ DANS VOTRE CV?

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Chômage, année sabbatique, congé parental, arrêt maladie… Autant de situations qu'il faut justifier dans un CV.

Comment éviter que les "trous" dans votre CV ne fasse mauvaise impression ? En disant toujours la vérité, mais sans commettre d'impair.

1. Ne jamais mentir

Ne jamais masquer un "trou" dans un CV ni truquer les dates d'une période de chômage. Car en cas de contrôle de référence, on verra qu'il y a tromperie et cela retire toute crédibilité à une candidature. Quel que soit le motif d'interruption de carrière, il est fondamental de dire la vérité et d'expliquer quels moyens ont été mis en œuvre pour trouver un emploi. En évitant de fournir trop de détails sur sa vie personnelle. C'est vraiment LA règle à respecter.

2. Inversez le ton

Qu'il s'agisse d'un congé parental, d'un congé sabbatique ou d'une période de maladie : il faut l'indiquer dans son CV. Mais avec tact. En cas de maladie, parlez de "période d'inactivité", sans entrer dans le détail. En revanche, n'indiquez pas vos périodes de chômage. Mais mentionnez si cette période a été l'occasion de suivre des formations ou que vous êtes resté actif dans les réseaux, association, etc.

3. N'entrez pas dans les détails

Il importe de présenter honnêtement les raisons de votre période d'inactivité, mais sans entrer dans les détails. Cette indication pourra être faite dans la lettre de motivation ou, s'il s'agit d'une candidature en ligne, dans le corps de l'e-mail ou bien dans l'espace "commentaires" du site web. En général, deux phrases suffisent pour dissiper les inquiétudes d'un recruteur et exprimer votre désir et votre faculté à retravailler. Si le recruteur vous pose d'autres questions pendant l'entretien, répondez-lui de façon honnête et positive.

4. Pensez au non professionnel

Un CV est lu à deux niveaux : sur les compétences du candidat, mais aussi sur sa personnalité, ses valeurs, ses engagements. Si la liste de vos diplômes, compétences et postes précédemment occupés reste la base immuable de tout CV, de nombreux employeurs prêtent aussi un intérêt à ce qu'un potentiel futur employé sait "faire d'autre". Si vous avez fait du bénévolat ou repris des études, si vous êtes resté impliqué dans une association professionnelle, mentionnez-le dans votre CV.

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Source > http://www.references.be

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25/04/2013

FORMATIONS TECHNOFUTUR UNE OUVERTURE DIRECTE SUR L'EMPLOI

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Technofutur  Industries garantit des formations reflétant les besoins en entreprise. 400.000 heures de formation par an

3images.jpgA l’heure où les restructurations d’entreprises dévastent le secteur industriel hainuyer, il est impératif pour les futurs travailleurs, et ceux qui désirent réorienter leur carrière, d’effectuer le bon choix. Et c’est en pratique ce que Technofutur Industrie (TFI), l’un des deux plus grands centres de compétences de Wallonie, propose de réaliser via ses formations ouvertes aux demandeurs d’emploi, aux entreprises et aux écoles. « Chaque année, TFI distille quelque 400.000 heures de formations sur cinq implantations telles que Gosselies, Strépy ou Mons », explique Christian Eymael, chargé de la veille et des actions de sensibilisation au sein de TFI. « Celles-ci sont orientées selon deux axes : d’une part, les techniques de conception et de fabrication, et d’autre part, la maintenance et la mécatronique ».

Les orientations de carrière sont donc nombreuses puisqu’elles varient de la thermoplastique à l’informatique industrielle, en passant par l’usinage, le soudage, la 3images1.jpgtuyauterie, le DAO, etc. Autant d’ouvertures directes sur le monde de l’emploi. « Nous avons identifié 15 métiers actuellement en pénurie», poursuit Christian Eymael. « Le secteur manque cruellement d’électromécaniciens polyvalents, de spécialistes en automates et en informatique industrielle ou encore de techniciens en froid industriel.

Chaque année, nous formons environ 400 demandeurs d’emplois. Ces cursus durent en général de 6 à 12 mois, avec des stages en entreprise. Et au bout du compte, près de 80% de ces personnes sont engagées ».

Outre ces actions à destination des particuliers, Technofutur Industrie offre des formations inter et intra-entreprises. Si une société recherche un profil particulier de métier, elle peut s’adresser à TFI qui se chargera de recruter des futurs travailleurs, d’effectuer leur bilan de compétences, et de les former « sur mesure », selon les spécificités et l’équipement de l’entreprise. Ces formations peuvent se donner sur site ou au sein des installations de TFI qui dispose de « mini-usines »sur lesquelles les stagiaires sont confrontés à de vrais  processus industriels complets. « TFI sert également de vitrine technologique puisqu’elle dispose notamment d’un tour multitâches, un équipement de pointe en matière d’usinage à commandes numériques. Une entreprise pourrait donc acquérir cette machine, tout en sachant que nous formons le personnel capable de l’utiliser. C’est également le cas en robotique, un créneau d’avenir », conclut M. Eymael.

3images2.jpgPas étonnant, dès lors, que TFI s’intègre dans le projet de campus technologique de l’aéropôle de Gosselies. L’objectif étant de réunir dans un même espace tous les acteurs de la formation dans le domaine de l’industrie technologique et y associer – c’est là l’innovation – les opérateurs de tous les réseaux d’enseignement et niveaux de qualification, depuis le technicien à l’ingénieur. F.D.

Les formations à ne pas manquer

Parmi les nombreuses formations proposées par Technofutur Industrie, Jobs Régions vous en conseille quatre qui correspondent à des métiers actuellement en pénurie et dont la garantie de trouver un emploi en bout de course est quasi assurée :

-        Electricien automaticien: début des cours à partir du 6 mai pour une durée de 11 mois minimum.3images3.jpg

-        Mécanicien de maintenance : la formation débutera le 3 juin et durera au minimum sept mois. Et ce, pour répondre à plusieurs…centaines d’offres d’emplois en la matière, preuve que ce profil est hautement recherché par le secteur.

Viennent ensuite des profils plus ciblés, à la dénomination a priori peu « sexy », mais tout aussi gratifiants et ultra-recherchés par les entreprises :

-        La formation de tuyauteur industriel (assemblage) commencera le 15 septembre tout comme celle de technicien en construction mécano-soudée.

Les candidats étant peu nombreux, ces deux formations se donneront dès que des groupes de quatre personnes seront formés. Avis aux amateurs : il suffit de s’adresser à Technofutur Industrie, rue Auguste Piccard 20, 6041 Gosselies, via le 071/25.36.21 ou via http://www.tfindustrie.be/ et info@tfindustrie.be.

F.D.

Source > http://www.jobsregions.be

 

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