Historique de .....

  • INEDIT > GRANDE GUERRE : DEUX SOLDATS CACHES QUATRE ANS DANS UN GRENIER (BIENTOT 100 ANS !)

    La Grande Guerre a donné lieu à d'incroyables aventures.

    Pendant 1526 jours, deux soldats français ont ainsi dû rester cachés dans un grenier, ne pouvant rejoindre leur unité.

    Cette captivité inédite est aujourd'hui retracée dans un livre.

    Les minutes, les heures, les années ont paru bien longues à Alfred Richy et Camille Muller. Pendant 1526 jours, ces jeunes soldats de 22 ans ont vécu cachés dans un simple grenier d’un petit village de Meurthe-et-Moselle ; une incroyable aventure restée oubliée pendant près de 100 ans. Elle est aujourd’hui dépoussiérée grâce au travail de Dominique Zachary. "Cette histoire en Lorraine est exceptionnelle par la durée de la cachette – du 13 septembre 1914 au 18 novembre 1918 – et aussi par le cadre singulier de cet endroit : repliés sur quelques mètres carrés derrière les fagots dans un grenier", raconte ce journaliste belge à FRANCE 24.

    Au début de la Première guerre mondiale, ces deux poilus ont pourtant l’intention d’en découdre avec leurs ennemis. En août 1914, avec leurs camarades du 164e régiment d’infanterie, ils participent à la bataille des Frontières qui fait rage à la limite de la France et de la Belgique. Le 22 août, l’artillerie allemande fait feu sur  Lire la suite ici ...

    Source > http://www.france24.com> © Jean-Marie Pierson | Camille Muller et Alfred Richy > Texte par Stéphanie TROUILLARD

    Liens > Première Guerre mondiale > Historique sur > https://fr.wikipedia.org

  • POURQUOI CÉLÈBRE-T-ON LA FÊTE NATIONALE BELGE LE 21 JUILLET?

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    C’est la loi du 27 mai 1890 qui instaure cette « fête nationale belge ».

    Défilé, discours, fêtes populaires en tous genres… le 21 juillet est un jour férié spécial en Belgique, qui commémore le serment prêté le 21 juillet 1831 par Léopold de Saxe-Cobourg, premier roi des Belges, de rester fidèle à la Constitution.

    Un serment qui marquait le début d’une Belgique indépendante, sous le régime d’une monarchie constitutionnelle et parlementaire. Cette Constitution garantit les libertés individuelles des citoyens et se fonde sur la séparation des trois pouvoirs : pouvoir législatif, pouvoir exécutif et pouvoir judiciaire.

    Source > Camille Wernaers sur > http://www.lesoir.be

    Historique (Et liens)

    La Fête nationale belge (Belgische nationale feestdag, en néerlandais, Belgischer Nationalfeiertag, en allemand), est célébrée le 21 juillet, depuis une loi du 27mai1890[1]. hannut,blog,jcd,21 juillet,fête nationale belge,pourquoi feter,historiqueCette journée commémore le serment prêté, le 21juillet1831 par Léopold de Saxe-Cobourg, premier roi des Belges, de rester fidèle à la Constitution. Le serment du roi marquait le début d'une Belgique indépendante, sous le régime d'une monarchie constitutionnelle et parlementaire.

    À la suite de la révolution belge de 1830 qui mena à l'indépendance de la Belgique, le Congrès National décide que la Belgique devait être une monarchie constitutionnelle. Le 4 juin 1831, le Congrès appelle Léopold de Saxe-Cobourg-Gotha (par 152 voix sur 196), à devenir le premier Roi des Belges,

    Le roi se rendit d'Angleterre à Calais par bateau puis jusqu'à La Panne en calèche. Il se rendit ensuite à la Place Royale de Bruxelles où il prêta serment le 21 juillet 1831 et devint ainsi le premier Roi des Belges. Le jour de la fête nationale fut d'abord fixé au 27 septembre commémorant alors les "journées de septembre" nom couramment donné à la révolution belge. Ce n'est que sous le règne de Léopold II que la fête nationale fut fixée au 21 juillet pour lier ce jour de fête pour le pays à la personne du Roi.

    Le 21 juillet 2013 fut la date choisie par le roi Albert II pour abdiquer en faveur de son fils Philippe de Belgique qui prêta serment peu après. Philippe devint ainsi le deuxième roi des Belges à prêter le serment constitutionnel le jour de la fête nationale.

    Source > https://fr.wikipedia.org

  • ORIGINE DES CLOCHES DE PÂQUES

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    La tradition des cloches de pâques a débutée vers le VIIe siècle en Europe.

    A cette époque, l’Eglise interdit de sonner les cloches en signe de deuil entre le Jeudi Saint et le Dimanche de Pâques pour commémorer le temps qui s’écoula entre la mort du Christ et la résurrection.

    Les cloches ne sonnent donc pas du Vendredi Saint au Dimanche de Pâques et pour signaler les offices, on remplace donc le bruit des cloches par une crécelle.

    La légende, dans certains pays catholiques et particulièrement en France, affirme que, le soir du Jeudi saint, elles partent à Rome où le Pape les bénit. Le matin de Pâques, les cloches reviennent en carillonnant pour annoncer la joie de la résurrection du Christ. A Rome, elles se chargent d’œufs de Pâques qu’elles répandent à leur retour dans les jardins. Les enfants vont alors les chercher. Pour le voyage, les cloches se munissent d’une paire d’ailes, de rubans ou sont transportées sur un char.

    Source > Culture & croyances > Illustration > Cloches

  • FEU LA QUINZAINE HANNUTOISE PERD ENCORE UN DE SES MEMBRES ET QUEL MEMBRE !

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    Oui, ce mardi 16 décembre, notre ami André Gillet, à l’aube de ses 85 ans, il était né le 16 janvier 1930, s’en est allé rejoindre :

    Jacques LERUTH, Herman WARNANT, Coco ROYER, Pierre JACQMART, Roger GUSTIN, Lucien DUBOIS, André DARIMONT, Jules DELFOSSE, André LHEUREUX, Roger PINON, Georges SOTTIAUX, Jules JACOB et Jean VRIAMONT, Eugène FASSIN

     

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    Il fit partie de cette glorieuse épopée de la Quinzaine Hannutoise qui avait si bien dynamisé le commerce hannutois.

    C’était un Quinzainier hors du commun. Lorsqu’André Darimont nous avait quittés, c’est André qui le remplaça comme président. Très dynamique, André, de par sa profession, s’occupait de tout ce qui touchait à l’imprimerie : affiches, billets de tombola, combinaison du journal Quinzaine et j’en passe…

    De par son talent d’animateur, il fut également le n° 1 de la présentation de la soirée de clôture de cette Quinzaine.

    De cette équipe, il reste encore José PIROT, François PIRARD, Jean HARDENNE, Albert WAUTELET, Jos PEETERS, Claude NOPENS, André LERUTH, Francis GILLIS et Luc DISTEXHE, Jean Louis HOUPRESSE …

     

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    Nous formions une équipe de bénévoles dynamiques qui répondaient à la devise chère au Président DARIMONT : « çane peut pas rater ». Où en est-on maintenant ?

    André, au revoir, en souhaitant que tu mettes autant d’animation là-haut que tu nous en as procurée ici-bas.

    Source A.W.sur le « Carrefour-Hannutois » N°2983 du08/01/2015

  • N’OUBLIEZ PAS > LA GALETTE DES ROIS & L’ÉPIPHANIE ….. TRADITION ? COUTUME ? > TOUT SAVOIR !

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    L'Épiphanie est une fête chrétienne qui célèbre le Messie venu et incarné dans le monde et recevant la visite et l'hommage des rois mages. Elle a lieu normalement le 6 janvier.

    En France et en Belgique, puisque ce jour n'est pas férié, elle est célébrée le premier dimanche de janvier sauf si celui-ci est le 1er janvier.  (Cette année 2015 ce sera donc le 04)

     La fête s'appelle aussi « Théophanie », qui signifie également la « manifestation de Dieu ».

    Ce jour-là, on mange aussi la galette des rois, un gâteau contenant une fève qui rendrait « roi » quiconque la trouverait dans sa part de galette.

    La galette des Rois est un gâteau célébrant l’Épiphanie et traditionnellement vendu et consommé quelques jours avant et après cette date.

    La tradition veut qu’elle soit l’occasion de « tirer les rois » à l’Épiphanie : une fève est cachée dans la galette et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée et a le droit de porter une couronne de fantaisie. Dans le circuit commercial, dans la seconde moitié du XXe siècle, les boulangers fournissent avec la galette une couronne en papier doré à usage unique. Plus traditionnellement chaque famille réalise et conserve une ou plusieurs couronnes artisanales. Il est dit que le bénéficiaire de la fève doit offrir la prochaine galette, cependant, aucune source fiable ne permet d'affirmer ou d'infirmer formellement cette tradition. C’est le plus jeune des convives, caché sous la table, qui décide de la distribution des parts.

    Les gâteaux à fève n’étaient pas réservés exclusivement au jour des Rois. On en faisait lorsqu’on voulait donner aux repas une gaieté bruyante. Un poète du XIIIe siècle, racontant une partie de plaisir qu’il avait faite chez un seigneur qui leur donnait une généreuse hospitalité, parle d’un gâteau à fève pétri par la châtelaine : « Si nous fit un gastel à fève ». Les femmes récemment accouchées offraient, à leurs relevailles, un gâteau de cette espèce.

    TOUT savoir sur cette tradition > ICI sur Wikipedia.

    Une recette …..C’est par ici >  > http://www.lesfoodies.com

  • LES PRATIQUES ACTUELLES DU NOUVEL AN CHEZ NOUS & DANS LES AUTRES PAYS … BIEN DIFFERENTES !

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    En Europe occidentale

    En Occident, il est de coutume de fêter le Nouvel An par un banquet la veille, le soir du 31 décembre : c'est le réveillon de la Saint-Sylvestre. Ce repas comprend généralement du foie gras et du champagne. Après celui-ci, les fêtes mêlent danses et lancers de cotillons, boules et rubans de papiers…

    À minuit, chacun s'embrasse, parfois sous le gui, en se souhaitant les meilleurs vœux possibles et en s'engageant dans d'éventuelles bonnes intentions. Puis, on offre les étrennes, cadeaux de nouvelle année.

    Il existe cependant quelques particularités selon les régions ou pays :

    En Belgique

    En Belgique, il est de tradition de faire la tournée de ses amis et familles afin de leur souhaiter la bonne année. Ceux-ci offrent en général, un verre d'alcool (goutte) ainsi qu'une assiette de galettes.

    Les enfants prononcent des vœux (en poème ou non) devant leurs grands-parents ou parents et en guise de remerciement, reçoivent une "dringuelle" (du flamand "drink geld") c'est-à-dire des étrennes.

    Pour les autres pays > Suivez le guide ...

    Source > http://fr.wikipedia Photo > Unknown early 1900s — Scan old postcard

  • BIENTOT > GALETTE DES ROIS & L’ÉPIPHANIE ….. TRADITION ? COUTUME ? > TOUT SAVOIR !

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    L'Épiphanie est une fête chrétienne qui célèbre le Messie venu et incarné dans le monde et recevant la visite et l'hommage des rois mages. Elle a lieu normalement le 6 janvier.

    En France et en Belgique, puisque ce jour n'est pas férié, elle est célébrée le premier dimanche de janvier sauf si celui-ci est le 1er janvier.  (Cette année 2015 ce sera donc le 04)

     La fête s'appelle aussi « Théophanie », qui signifie également la « manifestation de Dieu ».

    Ce jour-là, on mange aussi la galette des rois, un gâteau contenant une fève qui rendrait « roi » quiconque la trouverait dans sa part de galette.

    La galette des Rois est un gâteau célébrant l’Épiphanie et traditionnellement vendu et consommé quelques jours avant et après cette date.

    La tradition veut qu’elle soit l’occasion de « tirer les rois » à l’Épiphanie : une fève est cachée dans la galette et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée et a le droit de porter une couronne de fantaisie. Dans le circuit commercial, dans la seconde moitié du XXe siècle, les boulangers fournissent avec la galette une couronne en papier doré à usage unique. Plus traditionnellement chaque famille réalise et conserve une ou plusieurs couronnes artisanales. Il est dit que le bénéficiaire de la fève doit offrir la prochaine galette, cependant, aucune source fiable ne permet d'affirmer ou d'infirmer formellement cette tradition. C’est le plus jeune des convives, caché sous la table, qui décide de la distribution des parts.

    Les gâteaux à fève n’étaient pas réservés exclusivement au jour des Rois. On en faisait lorsqu’on voulait donner aux repas une gaieté bruyante. Un poète du XIIIe siècle, racontant une partie de plaisir qu’il avait faite chez un seigneur qui leur donnait une généreuse hospitalité, parle d’un gâteau à fève pétri par la châtelaine : « Si nous fit un gastel à fève ». Les femmes récemment accouchées offraient, à leurs relevailles, un gâteau de cette espèce.

    TOUT savoir sur cette tradition > ICI sur Wikipedia.

    Une recette …..C’est par ici >  > http://www.lesfoodies.com

  • POURQUOI MANGE-T-ON DE LA BÛCHE À NOËL … ???

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    Pourquoi propose-t-on une bûche en fin de repas lors du réveillon de Noël ?

    L'explication est à rechercher dans les traditions et les légendes hivernales.

    Depuis le Moyen Age, dans le prolongement des rites païens de célébration du solstice d'hiver, la coutume voulait que l'on brûle une bûche le soir de Noël, afin de s'assurer de bonnes récoltes durant l'année à venir. Le choix se portait sur une bûche d'arbre fruitier, symbole d'abondance, avec aussi une combustion lente, qui pouvait durer plusieurs jours. Les vignerons l'arrosaient de vin pour de riches vendanges, d'autres la saupoudraient de sel pour se protéger contre les sorcières.

    Dans la tradition chrétienne, la bûche placée dans l'âtre à Noël rappelait que Jésus était né dans une étable, avec comme seul moyen pour se réchauffer le souffle d'un âne et d'un bœuf. Il était important que le feu ne s'éteigne pas pendant la nuit. Un membre de la famille était désigné pour rester à la maison, surveiller et raviver le foyer, alors que les autres assistaient à la messe de minuit. Lorsque la bûche s'était consumée, les cendres étaient conservées afin de protéger la maison contre la foudre.

    La pâtisserie en forme de bûche serait apparue vers 1870. Il s'agissait d'une génoise fourrée de crème au beurre. Depuis, la préparation se décline en de multiples variations. Une chose n'a pas changé : le plaisir de la dégustation.

    Source > http://www.passionsante.be