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    EMPLOI > BIENVENUE DANS UNE NOUVELLE ERE RH !

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    Depuis près de cent ans, la mission des départements des ressources humaines des entreprises n’a pas vraiment évolué. Il y a pourtant du changement dans l’air.

    Les premiers services du personnel dans les entreprises sont nés au début du XXe siècle aux États-Unis.

    Ils se chargeaient alors de la réglementation interne, du suivi des dossiers des collaborateurs, de la sécurité au travail, de la gestion des salaires et des plaintes des salariés.

    Cent ans plus tard, le département RH de bon nombre de sociétés tourne toujours de la même manière, alors que la donne a totalement changé. Les ressources humaines sont arrivées à un carrefour, d’autant que les nouvelles technologies permettent de réaliser la plupart des tâches RH traditionnelles plus rapidement, à moindre coût et avec une efficacité accrue.

    Si la fin des départements RH n’est pas proche, les experts américains entrevoient néanmoins de nouvelles opportunités. À l’heure où les processus de recrutement sont de plus en plus compétitifs et où les entreprises se focalisent davantage sur l’embauche et la conservation de hauts potentiels, il se pourrait que les managers RH fassent de plus en plus partie de la direction dans un avenir proche.

    Dans la pratique, la plupart des entreprises ne s’adaptent toutefois que très lentement à l’évolution des mœurs. L’étude américaine « Reinventing HR : An Extreme Makeover » met le doigt sur plusieurs domaines qui nécessitent urgemment de meilleures compétences telles qu’un usage plus intensif et efficace des médias sociaux, une soif d’innovation et une orientation clients accrues et un partage de connaissances plus soutenu via les réseaux sociaux. 80 % des répondants à l’étude pensent que les compétences RH au sein de leur entreprise doivent être adaptées d’urgence à l’évolution.

    Les professionnels RH qui ont recours aux possibilités technologiques semblent mieux gérer leur temps, par exemple pour recueillir des informations en dehors des murs de l’entreprise, en se détachant de la réglementation interne. Le management financier a lui aussi connu une évolution semblable, en passant des services comptables de base aux CFO d’aujourd’hui, qui occupent un poste clé au sein du management.

    Intéressé par une fonction dans les ressources humaines ? Consultez ici tous les postes RH vacants.

    Cliquez ici pour connaître le salaire d’un professionnel RH.

    Source : Fastcompany > Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

    ressources humaines / Postuler / Conseil & Ressources Humaines

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    EMPLOI > LA COMPTA : BIEN PLUS QUE DES CHIFFRES

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    Encore une catégorie qui figure sur la liste des métiers en pénurie : les comptables et profils financiers.

    La société d’intérim Manpower annonçait d’ailleurs récemment qu’ils font partie du haut du top 10 pour la huitième année consécutive.

    Les entreprises déplorent une pénurie de talents sur le marché du travail, principalement à Bruxelles et en Wallonie.

    Et cela n’a rien d’étonnant, car le niveau et l’expérience requis sont très élevés. Le comptable n’est depuis longtemps plus le seul responsable du traitement des données financières au sein de l’entreprise, mais constitue de plus en plus souvent une charnière entre les différents départements, avec une influence sur les prises de décisions. Un sens aigu de la communication, un esprit analytique et de bonnes connaissances IT sont indispensables. Ceux qui travaillent pour une entreprise de comptabilité doivent de surcroît être capables d’identifier les besoins des clients et de proposer des solutions sur mesure.

    Consultez ici toutes les offres dans le domaine de la finance ou de la comptabilité.

    Source & Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

    Liens > comptable / Postuler / Finance

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    BRUSSELS AIRPORT: 300 OFFRES D'EMPLOI DISPONIBLES EN PERMANENCE

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    Avec 60.000 emplois directs et indirects, Brussels Airport s'inscrit dans le top 3 des plus grands employeurs du pays. 

    Quelque 260 entreprises gravitent autour du site aéroportuaire dont l'exploitation a été confiée par l'Etat belge à Brussels Airport Company. A elle seule, la société anonyme fournit du travail à 775 personnes. 

     «Ce sont des jobs spécifiques aux métiers de l'aviation», explique Florence Muls, External Communication Manager. «Cela concerne la sécurité, l'inspection des terminaux, la sécurité des avions... Des spécialistes s'occupent du balisage lumineux des pistes, d'autres, passionnés d'animaux, scrutent la présence des oiseaux aux abords de l'aéroport. Nous comptons également de nombreux marshallers qui indiquent le chemin aux avions une fois qu'ils sont posés. Travailler ici, c'est magique et passionnant, même si la tâche est ardue». 

    Actuellement, 23 postes sont à pourvoir au sein de la Brussels Airport Company qui propose chaque année une septantaine d'emplois. Mais via la Brussels Airport House, qui centralise toutes les offres disponibles sur le site (entreprises partenaires comprises), ce sont pas moins de 2 à 300 jobs vacants qui sont proposés en permanence. 

     «Dans les deux prochaines années, nous estimons à 10.000 le nombre d'engagements directs et indirects qui seront effectués», enchaîne Florence Muls. «Nous recherchons différents types de profils , y compris les peu qualifiés. Notre secteur étant spécifique, nous disposons d'un centre de formation destiné aux recrutés afin de leur apprendre les métiers de l'aviation. Cela concerne bien entendu Brussels Airport Company, mais également les 260 entreprises qui gravitent autour d'elle». 

    Après avoir occupé des postes de business controller dans d'autres entreprises, Naïma Ben Jeddour a été engagée au sein de Brussels Airport Company. Un choix qu'elle ne regrette certainement pas : «Bien entendu, les principes généraux de mon travail sont les mêmes mais travailler dans un aéroport comporte de nombreuses spécificités. Heureusement, beaucoup de formations s'effectuent en interne et tout petit nouveau qui arrive est immédiatement pris en charge par les anciens». 

    Des lunches «Learn from each other» sont ainsi organisés régulièrement. Lors de ces rencontres décontractées, les «tuteurs» expliquent les ficelles du métier aux novices. Une bonne manière d’apprendre les secrets de Brussels Airport tout en soudant les liens entre les membres du personnel. 

    Source > Frédéric Dubois sur > http://www.jobsregions.be

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    Brussels Airport / aéronautique / emploi / aviation.

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    L’IT TOUJOURS DANS LE TOP 10 DES METIERS EN PENURIE

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    L’agence intérim Manpower vient d'annoncer que les profils IT occupent la 6e place du top 10 des métiers en pénurie.

    La demande en talents informatiques a encore augmenté par rapport à 2014, et ce sont surtout les postes de développement, pour l’e-commerce ou la création d’applications web par exemple, qui ont la cote sur le marché.

    Ceux qui recherchent un emploi dans le secteur des IT doivent cependant se demander s’ils veulent travailler dans le secteur même, car les informaticiens peuvent prétendre à un salaire moyen plus élevé dans une entreprise dont l’activité principale ne concerne pas les IT. Une récente étude du prestataire de services de ressources humaines SD Worx a indiqué que la différence pouvait aller jusqu’à 15 %. Cet écart salarial n’est toutefois pas neuf.

    Toujours selon l’étude, là où les services d’une entreprise IT seront entièrement axés sur ces activités, une entreprise moyenne disposera quant à elle de moins de connaissances en la matière, et aura peut-être aussi plus de difficultés à les évaluer. L’enquête ne tient cependant pas compte des avantages extra-légaux comme les voitures de société.

    Les IT vous passionnent ? Découvrez ici tous les postes vacants.

    Source & Texte: Rédaction sur > http://www.references.be

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    RECHERCHE DE VOLONTAIRES POUR L’AIDE AUX DEVOIRS ET L’ANIMATION DES ENFANTS À L’OASIS FAMILIALE, ASBL DE HANNUT

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    En 2015, afin de pouvoir aider 25 enfants supplémentaires à faire leurs devoirs,

    15 volontaires sont venu(e)s renforcer l’équipe de 8 salarié(e)s (1 volontaire étant devenue salariée). Un tout grand merci à tou(te)s !

    Cette aide aux devoirs que l’équipe éducative et les volontaires apportent aux enfants, leur permet de suivre une scolarité sereine, d’être encadrés et soutenus dans leurs difficultés dans le but d’éviter le décrochage scolaire, porte ouverte à la désinsertion sociale voire à la délinquance. C’est donc un travail de première ligne et de première importance qui est réalisé.

    Pour diverses raisons : reprise d’études, nouvel emploi, petits-enfants à garder, besoin de souffler, ….certain(e)s ne pourront reprendre en septembre à nos côtés.

     C’est pourquoi, un nouvel appel est lancé que ce soit :

    • Pour l’aide aux devoirs  de 15h15 à 17h30: vous aimez les enfants, vous possédez un diplôme pédagogique (institutrice, régent(e), logopède, …), vous pensez pouvoir aider efficacement les enfants à réaliser leurs devoirs,   vous êtes patient(e)…

    • Pour l’animation des enfants (soit de 2.5 à 7 ans soit de 8 à 14 ans) de 15h15 à 17h30 : vous aimez les enfants, vous êtes créative, vous appréciez jouer avec eux, raconter des histoires, ...

      Alors, vous pouvez offrir un  ou plusieurs jours en fonction de vos disponibilités.

      Avant tout, un entretien aura lieu afin de faire connaissance, de prendre note de vos disponibilités et vous expliquer ce que nous attendons de vous (règles de vie, fonctionnement du service, modalités de votre bénévolat…)

      Une fois par mois, le jeudi de 13h20 à 15h30, la participation à une réunion d’équipe (salarié(e)s + bénévoles) est requise afin de bien coordonner la façon de gérer les enfants, de leur prodiguer l’aide et l’écoute dont ils ont besoin, de communiquer,….

      Si le cœur vous en dit : décrochez votre téléphone et appelez Brigitte Springuel   019 63 71 46 ou envoyez un mail : brigitte.springuel-charles@skynet.beafin de fixer un rendez-vous pour une entrevue.

      D’avance, un tout grand merci pour votre éventuelle future contribution à la réussite de cette aide scolaire amplifiée !

      Nous en sommes fièr(e)s : L’Oasis familiale a reçu en 2011, le 3ème prix de la Fondation Reine Paola pour l’aide à l’enseignement.

      PS : Un certificat de bonne vie et mœurs, notamment en vue du côtoiement d’enfants sera nécessaire.

      Brigitte Springuel > Présidente de l’asbl L’oasis Familiale       019 63 71 46 > 22b, rue de Wavre à Hannut

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    THOMAS & PIRON: ENGAGE MAÇONS-COFFREURS ET CHAUFFAGISTES

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    De plus en plus, il est demandé aux personnes qui travaillent dans la construction d’être de plus polyvalentes et formées.

    Normes de sécurité par-ci, normes PEB par là… 

    Les formations abordent désormais toute une série de nouvelles législations, rendant ainsi les formations plus longues. Sur le terrain, certains métiers affichent toujours une pénurie. « Sur les chantiers, depuis tant d'années, c’est le même constat. On recherche continuellement des ouvriers qualifiés : des maçons-coffreurs, des chauffagistes mais aussi des couvreurs, des charpentiers... Chez nous, on engage aujourd’hui des chauffagistes et des maçons-coffreurs, du profil expérimenté jusqu’à l’apprenti», précise le DRH de Thomas & Piron.

    Chez Ranstad, on constate une pénurie de chauffeurs polyvalents. «Des chauffeurs avec le permis C mais capables de travailler aussi au sol, pas juste au volant de son camion », note Marie-Noëlle Demuylder, consultante en intérim chez Ranstad, précisant que la pénurie, dans le secteur de la construction, touche encore les métiers de chauffagiste et de menuisiers dans certaines régions. La pénurie peut aussi toucher les centres de formation.

     « Nous formons environ 12 chauffagistes par an », explique Louis Boutriau. « Ils trouvent un job dès qu’ils sont sortis. Par contre, on a parfois du mal à trouver les formateurs. Cela reste des métiers difficiles. On a toujours l’impression que le maçon ou le chauffagiste font le même job depuis 50 ans mais ce n’est pas ça. Les nouvelles technologies sont apparues»

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    VOUS AVEZ UN PEU DE TEMPS POUR LA CULTURE > DEVENEZ « BÉNÉVOLONTAIRE » À LA DÎME ?...& POURQUOI PAS !

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    On ne le dira jamais assez, le projet Ferme de la Dîme ne peut survivre sans l'aide précieuse des "bénévolontaires" qui œuvrent en coulisse lors de chacune des soirées.

    Dominique, Yves, Nordin, Emile, Andie, Pauline, Véronique, Michèle, François, Catherine, Sylvie, Pierre, Vincent, Manu, Philippe, Donatienne, Francine, Françoise... : la préparation et la gestion des dîner-spectacles demande beaucoup d'énergie et repose en bonne partie sur les bénévoles.

    Par ailleurs, d'autres besoins en coups de mains réguliers ou occasionnels existent en matière d'affichage, d'entretien des locaux ou des abords, d'envois presse ou spectateurs, de mise à jour de sites, d'encodage...

    Nous avons démarré une réflexion afin d'optimiser au mieux l'organisation de ces aides précieuses et d'éviter les stress de dernière minute, pour offrir à la petite équipe de travailleurs permanents (Catherine, Emmanuelle et Simon) plus de temps et de qualité dans leur travail.

    Vous avez envie de contribuer d'une manière ou d'une autre au projet? Bénévolontaires actuels mais aussi vocations naissantes, nous vous invitons dans le bar de la Dîme ce dimanche 15 février à 15h pour une rencontre conviviale où chacun pourra exprimer ses envies d'investissement, ses pistes de solution et où nous pourrons ensemble élaborer un "système D" (comme Dîme) qui alliera la convivialité à l'utile, le plaisir à l'indispensable.

    Signalez-nous votre présence éventuelle pour les quantités de pâtisseries, thé et café... Si vous ne pouvez être présent ce dimanche mais avez néanmoins le souhait de participer, vous pouvez vous exprimer par mail à ferme@deladime.net

    Au plaisir de vous revoir à la Dîme, Michèle Vos, bénévole et membre du CA, Catherine et Emmanuelle, membres de l'équipe permanente

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    VOUS AVEZ UN PEU DE TEMPS POUR LA CULTURE > DEVENEZ « BÉNÉVOLONTAIRE » À LA DÎME ?...& POURQUOI PAS !

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    On ne le dira jamais assez, le projet Ferme de la Dîme ne peut survivre sans l'aide précieuse des "bénévolontaires" qui œuvrent en coulisse lors de chacune des soirées.

    Dominique, Yves, Nordin, Emile, Andie, Pauline, Véronique, Michèle, François, Catherine, Sylvie, Pierre, Vincent, Manu, Philippe, Donatienne, Francine, Françoise... : la préparation et la gestion des dîner-spectacles demande beaucoup d'énergie et repose en bonne partie sur les bénévoles.

    Par ailleurs, d'autres besoins en coups de mains réguliers ou occasionnels existent en matière d'affichage, d'entretien des locaux ou des abords, d'envois presse ou spectateurs, de mise à jour de sites, d'encodage...

    Nous avons démarré une réflexion afin d'optimiser au mieux l'organisation de ces aides précieuses et d'éviter les stress de dernière minute, pour offrir à la petite équipe de travailleurs permanents (Catherine, Emmanuelle et Simon) plus de temps et de qualité dans leur travail.

    Vous avez envie de contribuer d'une manière ou d'une autre au projet? Bénévolontaires actuels mais aussi vocations naissantes, nous vous invitons dans le bar de la Dîme ce dimanche 15 février à 15h pour une rencontre conviviale où chacun pourra exprimer ses envies d'investissement, ses pistes de solution et où nous pourrons ensemble élaborer un "système D" (comme Dîme) qui alliera la convivialité à l'utile, le plaisir à l'indispensable.

    Signalez-nous votre présence éventuelle pour les quantités de pâtisseries, thé et café... Si vous ne pouvez être présent ce dimanche mais avez néanmoins le souhait de participer, vous pouvez vous exprimer par mail à ferme@deladime.net

    Au plaisir de vous revoir à la Dîme, Michèle Vos, bénévole et membre du CA, Catherine et Emmanuelle, membres de l'équipe permanente