Mes coups de gueule - Page 3

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    LES DERNIERES ESCROQUERIES SUR FACEBOOK: VOICI COMMENT LES REPERER ET LES DEJOUER

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    Concours facilement gagnés, offres de prêts bien trop avantageuses ou cartes-cadeaux purement gratuites : Facebook est un terrain de jeu pour les escrocs du Web. Les dernières arnaques en date sont repérables si on est à même d’identifier certains indices !

    Les arnaques sur Facebook sont un « secteur » juteux. En un an, le spam sur les réseaux sociaux a connu une hausse de 300 %. Les escrocs sont nombreux et, selon les sources, on parle d’un marché de plus de 160 millions d’euros en moyenne. Comme quoi, ça marche, malgré les mises en garde. Voici les indices qui permettent de déjouer certains types d’arnaques.

    L’offre de prêt

    Il y a tout d’abord ces offres de prêt en ligne. La proposition est alléchante et quelqu’un dans le besoin pourrait rapidement se faire avoir. Souvent, c’est le témoignage de «  quelqu’un qui a déjà essayé  » et qui n’a «  pas été déçu  » qui attire le chaland. Ces messages sont publiés sur des pages publiques, en commentaire d’articles par exemple. Le vécu peut paraître crédible, mais les bonnes affaires de ce type n’existent pas.

    Un journaliste du Nouvel Observateur a testé l’arnaque pour en comprendre son déroulement. Plusieurs indices surviennent rapidement dans l’échange de mail. La mauvaise orthographe et les fautes de grammaire sont un premier indicateur du non-professionnalisme du faux prêteur. Il ne réclame pas d’argent dans un premier temps pour mettre en confiance. Il travaille son client, procède par étapes et ne le brusque pas.

    Mais vient le moment où le contact aborde la question des frais de dossier : plusieurs centaines d’euros sont demandées pour permettre l’envoi du prêt rapidement. « Notaire », « contrat juridique », « conditions préalables »… Tout est fait pour sonner vrai. Mais, si vous versez cet argent, le prêt ne suivra évidemment pas. La mention de la banque « Western Union » pour effectuer le paiement doit vous faire bondir : payer par ce biais indique généralement que le prêteur est à l’étranger et pourra facilement empocher l’argent sans être retrouvé par la suite.

    Le concours bidon

    « Gagner une BMW » ou « 227 iPhone 5S gratuits ». C’est tentant, mais c’est en fait à éviter. Dans un cas comme dans l’autre, cela vous coûtera cher si vous suivez la démarche et vous inscrivez complètement.

    Partager, aimer, commenter et « s’inscrire via ce lien » : quatre étapes classiques de ce genre de concours. Les trois premières ont pour but de rendre l’offre virale. Plus il y a de monde, plus il y a d’argent à la clef pour les escrocs. La dernière étape vous redirige vers un site faussement officiel de la marque.

    Observez l’adresse dans l’exemple ci-dessous : le « oficial » est non seulement mal orthographié, mais, généralement, une marque possède un nom de domaine simple du type « www.marque.com », sans fioriture. La méfiance est donc de mise.

    Sur ce type de site douteux peut vous être demandé vos coordonnées et votre numéro de téléphone, ou encore la participation à un quiz. Dans le premier cas, vous devez bien souvent envoyer un SMS, par lequel vous souscrivez en fait à un service surtaxé qui peut parfois coûter autour des 12 euros… par semaine !

    Le deuxième cas est relativement sournois, comme le précise le très sérieux blog de Bitdefender, un antivirus renommé. «  Ne tombez pas dans ce piège classique (des quiz, NDLR). C’est une perte de temps dans le meilleur des cas. Dans le pire, ce quiz fonctionne comme un leurre : il vous empêche de remarquer qu’il y a une activité suspecte en cours sur votre compte (compte Facebook, NDLR). »

    Parfois, aucune inscription n’est requise au moment de la participation au concours, mais vous serez rapidement désigné comme le grand gagnant. Vous recevrez en effet à la fin du faux concours un message vous annonçant que vous n’avez plus qu’à suivre un lien pour obtenir votre lot. Là encore, une inscription à un service SMS surtaxé est généralement demandée.

    Les cartes-cadeaux gratuites

    Plusieurs marques ont souffert de ces fausses promotions. H&M en a fait les frais en mars dernier par exemple. L’annonce Facebook annonçait littéralement « CARTE CADEAUX H&M DE 250 € GRATUITS ». Fautes d’orthographes et utilisation à outrance des majuscules sont déjà un indice du manque de sérieux de ce type d’offre.

    En suivant les instructions, vous êtes amenés à inviter 25 amis à « l’événement », puis à communiquer vos coordonnées. Encore une fois, la première étape sert à multiplier le nombre de participants pour que l’arnaque rapporte plus. Vos coordonnées, elles, seront généralement ajoutées à des bases de données (des mailing lists ou listes de diffusion) revendues aux plus offrants. Votre boîte e-mail risque donc, après coup, d’être inondée de spam.

    À retenir

    Les offres alléchantes ou les opportunités « miracle » n’existent pas, ou du moins pas de manière aussi accessible et facile, via Facebook.

    Restez vigilants et observez l’environnement vers lequel un lien vous redirige. L’adresse Web (http://www...) vous est-elle familière ou semble-t-elle crédible, de confiance ? Reconnaissez-vous l’univers de la marque dont il est question dans l’offre ou dans le concours ? Y a-t-il des fautes d’orthographe ou de syntaxes (les services communication des marques sont très vigilants sur ce point : la crédibilité et le professionnalisme de la franchise sont en jeu) ?

    Mais, surtout, demandez-vous quel intérêt aurait telle marque ou telle personne à vous donner l’accès aussi facile à un autant d’argent, de si beaux cadeaux en si grand nombre ou à une carte-cadeau d’un tel montant. Les grosses entreprises telles qu’Apple ou Samsung cherchent avant tout le profit et à crédibiliser leurs produits. Distribuer gratuitement 200 téléphones dernier cri à des fans Facebook ne servirait donc aucunement ces objectifs.

    Facebook est un nid à escrocs, mais le réseau social tente de faire des efforts. À la manière de Twitter, un petit « v » blanc dans un rond bleu à côté du nom d’une page indique qu’il s’agit de la page officielle et vérifiée d’une marque, comme dans l’exemple ci-dessous. S’il n’apparaît pas sur une page, méfiez-vous. D’autant plus si cette page vous propose une offre ou un concours trop alléchant pour être vrai.

    Compléments d’info imagées & vidéo > ICI

    Source > Rédaction en ligne sur > http://www.sudinfo.be/1067718

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    FACEBOOK CHOISIT VOS "AMIS" QUI N'APPARAISSENT PLUS JAMAIS DANS VOTRE FLUX: VOICI LES RAISONS

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     « Mais pourquoi je ne vois jamais les statuts postés par telle ou telle personne ? ».

    Cette question, vous avez certainement dû vous la poser un jour ou l’autre. Et la réponse est simple : Facebook choisit, de manière arbitraire, les amis qui doivent apparaître, ou non, dans votre fil d’actualités.

    « Mais pourquoi je ne vois que les statuts des mêmes personnes ? » « Pourquoi je ne vois jamais les statuts de mes 125 autres amis ? »… Oui, sur Facebook, des choses « bizarres » se passent. Mais pourquoi ? Voici une partie de l’explication. Selon L’Express, « les règles du jeu ont changé sur Facebook ». Le site explique : «  Tous vos amis, dont vous ne voyez jamais les statuts, continuent d’alimenter leur profil. Ils ne vous ont pas bloqué et ils espèrent même sans doute que vous « likerez » et commenterez leurs messages. Mais le réseau social considère simplement, à tort ou à raison, que leurs publications ne vous intéressent pas  ».

    Ah bon ? Et pourquoi ? L’Express a donné la parole à Isabelle Mathieu, consultante et formatrice en réseaux sociaux. Elle indique que « Facebook a communiqué récemment en expliquant qu’un utilisateur est en moyenne exposé à 1500 histoires qui viennent d’amis ou de pages quand il se connecte. Face à cette profusion, le réseau social a décidé de faire le ménage. En moyenne, 80 % des messages d’amis ou de pages sont désormais écartés du fil d’actualité d’un membre. Les 20 % qui restent ne sont pas tous lus pour autant, loin de là. Le deuxième niveau de tri, qui consiste à les classer par ordre d’« importance », est donc primordial ».

    Par ordre d’importance, elle parle ici, par exemple, de l’affinité que vous avez, ou pas, avec cette personne sur Facebook. Une affinité mesurée… par le nombre de likes, par exemple.

    Bref, si vous ne likez pas, de temps en temps, les statuts d’une personne, vous risquez qu’elle disparaisse, un jour à l’autre, de votre flux…

    Source > http://www.sudinfo.be/957500

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    PATRONS > POURQUOI VOS EMPLOYES VOUS DETESTENT (Alors que vous n’êtes ni un idiot, ni un salaud)

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    De nombreux travailleurs râlent sur leur patron.

    Celui-ci est vite considéré comme le responsable de tout ce qui ne tourne pas rond au boulot. Certains griefs peuvent être justifiés. C’est le cas lorsque l’on a affaire à un patron à la « Prada », un tantinet méticuleux et désincarné ou lorsque l’on se demande si Mr le boss a obtenu son diplôme dans un Kinder surprise.

    Mais vous, vous ne faites pas partie de ces patrons machiavéliques ou attardés. Vous êtes très intelligent(e), callé(e) dans votre domaine et vous ne traitez pas vos employés comme des larbins, juste bons à apporter le café et à servir de punchingball de décompression. Pourtant, vous avez le sentiment que vos employés ne vous apprécient pas particulièrement. Voici pourquoi.

    Vous êtes troublé(e) et confus(e)

    La confusion irrite davantage que le manque (voire l’absence) de considération ou l’incompétence. Les employés heureux ont un objectif principal : relever des défis utiles, qui ont du sens. Or, un patron confus constitue un obstacle dans la réalisation de ces objectifs.

    Votre boulot consiste à orienter vos employés, à leur dire que faire. C’est évidemment mission impossible si vous êtes dans le brouillard.

    La confusion est généralement due à un manque de vision aux niveaux macro et micro.

    Prenez une décision

    Un manque de vision au niveau macro signifie que vous êtes incapable de vous projeter à long terme et de voir votre entreprise (et sa place dans le secteur) dans sa globalité. Vous ne pouvez pas déterminer les objectifs pour un projet, pour un département ou pour un budget.

    Votre confusion peut-être due à celle de votre propre boss : lui-même ne sait pas où il va et ne vous donne pas de directives claires. C’est à vous à mettre un terme à ce cercle vicieux : forcez votre patron à statuer ou proposez vous-même un plan.

    Il y a aussi ce que l’on pourrait qualifier de « micro-confusion ». Ça ressemble fort à de l’indécision. Lorsque l’un(e) de vos employés vient vous voir pour avoir votre avis sur quelques petites questions par rapport à un projet et que vous répondez « Hmmm…. ben… je ne sais pas trop », ça fait mauvais genre.   

    Quoi de pire ? « Le plan A. Clairement, le plan A. Le plan A, c’est exactement ce qu’il nous faut ! ». Puis deux heures, deux jours ou deux semaines plus tard, alors que le plan A est en train de se mettre en place, vous déclarez : « Mouais. Je ne suis pas vraiment sûr du plan A. Pourquoi ne pas tenter le plan B ? » C’est sûr, les priorités peuvent changer, parfois vous devez même voir un projet réalisé pour comprendre qu’il est mauvais. Mais pas aussi souvent que vous ne le pensez.  

    Le mieux est l’ennemi du bien

    Souvent, la micro-confusion puise sa source dans la peur. Celle-ci survient lorsque vous êtes trop occupé(e) à évaluer les conséquences d’une décision – Les comptes vont-ils en souffrir ? Vais-je être licencié(e) ? Mon époux (/se)/enfant/chien va-t-il (/elle) me détester ? – et qu’il devient difficile d’y voir clair et de distinguer le principal du collatéral. Le mieux est l’ennemi du bien.

    En changeant d’avis, vous donnez une seconde directive à vos employés, qui auront deux fois moins de temps pour réaliser un projet, avec deux fois moins de ressources, parce que vous n’avez pas pu prendre la bonne décision tout de suite et vous y tenir. Alors, ils vous détesteront.

    Voici donc ce que vous devriez retenir :

    • Cultivez une vision à long terme pour vos objectifs et élaborez un plan pour les atteindre.
    • Lorsque vous lancez un projet, mûrissez-le, prenez des décisions et tenez-vous-y.

    Ou en cinq mots : Fixez des objectifs. Soyez décidé(e).

    Source : Forbes > Texte: Céline Préaux > Sur > http://www.references.be

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    LES VICES DE L’ARGENT … A MEDITER !

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    Le travail nous permet de répondre aux 5 besoins élémentaires composant la pyramide de Maslow  (C'est quoi ?) les besoins physiologiques (notre salaire nous permet de manger, de boire et de dormir sous un toit), la sécurité (notre salaire couvre nos soins de santé et nous assure l’accès à la propriété), les besoins sociaux (le travail nous procure un sentiment d’appartenance, voire d’amitié), l’estime (notre contribution à la société par le travail stimule notre estime personnelle) et l’accomplissement personnel (notre ascension professionnelle ou la gratitude  de nos clients/patients/élèves/collègues/patrons nous donnent un sentiment d’accomplissement).

    Affluenza : vivre pour gagner de l’argent

    Si le salaire constitue un moyen pour satisfaire plusieurs de ces besoins, il devient très souvent aussi une fin en soi. Nous ne gagnons alors plus de l’argent pour vivre, mais nous vivons pour gagner de l’argent. Un néologisme est apparu ces dernières années pour qualifier cette dérive : affluenza. Contraction des mots « affluence » et « influenza », ce nouveau terme désigne « une douloureuse maladie contagieuse, transmise par la société et dont les signes sont un sentiment de remplissage, le doute, l'anxiété et le dégoût qui résulte de l'idéologie du "toujours-plus". » (Wikipedia) Il y a peu, il a été utilisé officiellement dans un procès aux États-Unis, où la défense tentait de trouver des circonstances atténuantes à son client consumériste. Mais qu’est donc précisément cette « maladie » nouvelle ? Et l’argent est-il auteur d’autres vices ?

    Plus d’argent, moins d’empathie

    De nombreuses études montrent que les qualités d’empathie et de compassion sont moins développées chez les personnes aisées. Par ailleurs, une étude publiée dans la revue Psychological Science révèle que les individus au statut économique inférieur lisent mieux les expressions faciales (un indice important de l’empathie) que ceux qui jouissent de revenus plus élevés. La vulnérabilité et l’instabilité susciteraient en réalité un sentiment de solidarité et d’empathie mutuelle tandis que l’aisance et l’abondance causeraient un sentiment indu de supériorité et d’individualité (« chacun pour soi »).

    L’aisance peut altérer le jugement moral

    Ce sentiment indu de supériorité se reflète notamment dans une étude menée par l’université de Berkeley, qui établit qu’à San Francisco (où la loi oblige les voitures à céder la priorité aux piétons, comme ici) les propriétaires de voitures de luxe s’arrêtent quatre fois moins souvent que les autres pour laisser traverser les piétons. Une étude publiée par les universités de Harvard et d’Utah révèle également que les personnes exposées à des mots relatifs à l’argent sont plus susceptibles de mentir ou de se comporter de façon immorale.

    L’aisance et les addictions

    L’argent en lui-même ne cause pas les addictions, mais il a été prouvé que l’aisance multipliait les probabilités de problèmes d’addiction. Ainsi, des études ont démontré que les enfants de familles aisées rencontrent plus de problèmes de drogues que les autres, sans doute à cause d’une pression plus forte et d’une plus grande absence parentale. Ces enfants encourent plus de risques de souffrir d’anxiété, de dépression, de toxicomanie ou de troubles alimentaires. Le binge-drinking est également plus en vogue dans les classes aisées qu’ailleurs. Les addictions sont aussi plus fréquentes à l’âge adulte : on retrouve 27% de plus d’alcooliques chez les adultes aisés que chez les autres.

    L’addiction à l’argent lui-même

    La volonté d’aisance peut devenir une addiction en elle-même. Comme l’explique le Dr. Tian Dayton, le besoin compulsif d’argent est reconnu comme faisant partie des « addictions comportementales », comme la dépendance au jeu, au sexe ou à la nourriture. Tout comme les addictions à certaines substances, ces dépendances produisent un effet chimique sur le cerveau qui altère l’humeur (comme la dopamine). L’addiction à l’argent engendre des comportements compulsifs qui empiètent progressivement sur le bien-être et la sérénité des personnes qui en sont les victimes.

    De quoi relativiser si vous n’avez pas obtenu une augmentation cette année.

    Nous ne gagnons plus de l’argent pour vivre: nous vivons pour gagner de l’argent.

     

    Source : Huffingtonpost.com sur > http://www.references.be

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    PORTES OUVERTES À > L’ATELIER DES COULEURS DE THISNES CE DIMANCHE 23

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    PORTES OUVERTES à > l’Atelier des Couleurs et ses secrets à Thisnes entre 11 et 17 h.

    Dans le cadre de la Journée de l'Artisan ce dimanche 23 mars 2014

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    Loin des impersonnelles grandes surfaces de vente de peintures,l'Atelier des Couleurs et ses secrets est une boutique-atelier qui prône la richesse des peintures, patines et enduits décoratifs naturels  et réalise vos projets de décoration intérieure à base de matériaux sains afin d'apporter une âme à vos lieux de vie.

    at couleurs.jpgUtilisés depuis la nuit des temps en décoration, chaux, argile, caséine, colle de peau, cire, résine végétale, pigments... renaissent et servent à fabriquer des couleurs et matières qui créent émotion, suscitent étonnement, conservent l'authenticité des murs ou les modernisent dans le respect du savoir-faire artisanal et traditionnel mais tout d’abord de votre santé et de vos exigences d’aujourd’hui.

    Passionnée par la couleur et la matière, je n’ai de cesse d’explorer la palette infinie qu’offrent ces produits et de partager mon expérience lors de stages. Une belle occasion pour apprendre à confectionner vos peintures et enduits maison à moindre coût ou mettre un meuble de famille au goût du jour.

    Dans l’Atelier règne un joli chaos coloré où les produits en vrac et les pigments se côtoient avant de valoriser les projets de peinture ou de patine en cours. Des échantillons déclinés selon l’air du temps ou de mes envies sont disposés çà et là pour vous inspirer. Quant aux murs, ils font chanter les couleurs et vibrer les matières afin de choisir celles qui parlent le mieux à vos sens.

    On retrouve également l'esprit récup du moment avec des meubles de styles divers patinés, des objets de hasard, des idées cadeaux, des coups de coeur déco qui rendent l'ambiance conviviale.

    Alors à dimanche …. > Marie Dormal

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    UN EXEMPLE À NE PAS SUIVRE > ÉOLIENNES DE 200 M DE HAUT À 700 M DES HABITATIONS (VIDEO)

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    De EPAWplatform -- Estinnes, Hainaut en Belgique --

    La firme allemande Enercon est en train d'y installer la centrale éolienne onshore qui a les plus grandes éoliennes d'Europe et du monde. Chaque turbine fait 200 mètres de haut.

    Le promoteur éolien Windvision avait d'abord proposé un parc d'une vingtaine de machines de 2 à 3 MW mais au dernier moment, il a réussi à imposer un parc de turbines inconnues à ce jour, des 6 MW qui ont déjà été poussées, au mépris de la législation, à plus de 7 MW. Le ministre wallon de l'énergie a inauguré ce parc en 2009 avec le commissaire européen à l'énergie. La Commission européenne soutient en effet directement ce projet.

    Les premières maisons des riverains sont à moins de 700 mètres de ces turbines géantes. Six machines sont installées sur les 11 prévues, et les problèmes de bruit commencent ! La vidéo ci-dessus montre quelques témoignages des habitants des villages d'Estinnes, de Bray et de Vellereille.

    La vidéo de 17’ > http://www.youtube.com

    Source > JLG Janssens. “Futur voisin” des éoliennes de Merdorp

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    VILLE DE HANNUT > AVIS À LA POPULATION > RÉUNION D’INFORMATION SUR LE DOSSIER ÉOLIEN

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    Réunion d’information sur le dossier d’implantation d’un parc éolien (9 unités) à Hannut (Thisnes, Merdorp, Wansin) par la scirl TECTEO

    Suite au retrait, par le Ministre Henry, du refus de permis délivré par l’administration Walonne à la scirl TECTEO pour l’exploitation de ce parc éolien sur la territoire hannutois,et au complément apporté à l’étude d’incidences sur l’environnement, une nouvelle enquête publique se tiendra du 21 février au 24 mars 2014.

    Le Collège communal vous invite à une réunion d’information sur ce dossier le lundi 17 février à 20h à la Salle Patria, rue des Chiroux à Thisnes. 

    Source « Par le Collège » > Le député-Bourgmestre Hervé Jamar & La Directrice générale Amélie Debroux > Source photo thisnes.be

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    TOP 10 DES JOBS QUI RENDENT LE PLUS MALHEUREUX

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    Une étude récente, menée aux États-Unis auprès de 24 000 employés évaluant 250 jobs différents, dresse la liste des emplois qui procurent le moins de satisfaction aux travailleurs. 

    Le degré de satisfaction est mesuré sur une échelle de 5, par ordre croissant, et est calculé sur la base de huit facteurs : l’équilibre travail et vie, la relation avec les collègues, l’environnement de travail, l’équipement mis à la disposition des travailleurs, les avantages extralégaux, les opportunités d’évolution, la culture d’entreprise et les tâches quotidiennes. 

    Voici donc le top 10 des jobs qui procurent le moins de satisfaction : 

    1. Analyste  

    Degré de satisfaction : 2,914
    Salaire moyen (chiffres américains) : 55 000$
    Sources d’insatisfaction : opportunités d’évolution, culture d’entreprise, équipement mis à la disposition des travailleurs.
     

    2. Opérateur  

    Degré de satisfaction : 2,938
    Salaire moyen (chiffres américains) : 35 000$
    Sources d’insatisfaction : culture d’entreprise, avantages extralégaux.

    3. Coordonnateur de programme 

    Degré de satisfaction : 2,950

    Salaire moyen (chiffres américains) : 40 000$
    Sources d’insatisfaction : culture d’entreprise, management

    4. Technicien de pharmacie 

    Degré de satisfaction : 2,954
    Salaire moyen (chiffres américains) : 32 000$
    Sources d’insatisfaction : opportunités d’évolution (les moins bien notées de tous les métiers)

    5. Enseignant 

    Degré de satisfaction : 2,963
    Salaire moyen (chiffres américains) : 42 000$
    Sources d’insatisfaction : culture d’entreprise, management, avantages extralégaux 
     

    6. Acheteur principal 

    Degré de satisfaction : 3,039
    Salaire moyen (chiffres américains) : 62 000
    Sources d’insatisfaction : management et avantages extralégaux 
     

    7. Commis  

    Degré de satisfaction : 3,048
    Salaire moyen (chiffres américains) : 33 000$
    Sources d’insatisfaction : culture d’entreprise (la moins bien notée de tous les métiers)

    8. Assistant (dans l’enseignement)  

    Degré de satisfaction : 3,053
    Salaire moyen (chiffres américains) : 61 000$
    Sources d’insatisfaction : équipements mis à la disposition des travailleurs et culture d’entreprise 
     

    9. Ingénieur  

    Degré de satisfaction : 3,099
    Salaire moyen (chiffres américains) : 70 000$
    Sources d’insatisfaction : culture d’entreprise, management et équipements mis à la disposition des travailleurs

    10. Responsable du service clientèle 

    Degré de satisfaction : 3,144
    Salaire moyen (chiffres américains) : 30 000$
    Sources d’insatisfaction : culture d’entreprise et avantages extralégaux
     

    Source : Business Insider via > http://www.references.be