Mes coups de gueule - Page 2

  • UNE HANNUTOISE DANS LES TROIS BELGES AUX MONDIAUX DE HANDISKI

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    Trois athlètes représentent actuellement la Belgique aux Championnats du Monde de handiski alpin à Panorama, au Canada.

    La délégation est composée d’Éléonor Sana, de Marie-Morgane Dessart, toutes les deux malvoyantes et de Jasper Balcaen qui est hémiplégique. Balcaen était déjà présent aux Jeux Paralympiques de Sotchi l'hiver dernier. Il avait pris la 23e place du géant.

    Nous vous proposons découvrir ces trois skieurs du club Embarquement Immédiat, situé en province de Liège, en action.

    Les compétitions sont à suivre en live à l’adresse suivante : http://www.paralympic.org/panorama-2015

    Voir les vidéos sur > http://www.rtbf.be/sport

    Vidéos des entrainements sur > https://www.youtube.com

    La vidéo de Marie-Morgane Dessart sur >https://www.youtube.com

    Source > Avec l’aimable autorisation de Vinciane Masson sur > https://www.facebook.com >> Le site source de l’article sur > http://www.rtbf.be/sport > Photo > HAND OUT BELGIAN PARALYMPIC COMMITTEE / LIEVEN COUDENYS - BELGA

  • LE MOT DE BRUNO HEUREUX > 4 « RÉFLEXIONS » …

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    La place de la culture

                    Il y a 15 ans déjà, Directeur d’une école secondaire, j’organisais chaque année une journée culturelle appelée « Brouillon de culture ». Durant trois périodes de deux heures, sous la direction d’animateurs compétents, chaque jeune était mis en situation de découverte et d’expression dans des secteurs très différents de l’art : écriture, poésie, théâtre, création musicale, chanson, danse, rythme, peinture, sculpture... l’occasion d’initiation pour certains, de perfectionnement pour d’autres.

    La table

                    Chaque année, des parents bien intentionnés et attentifs à la formation de leurs B1Gwx43IgAADy3x.jpgenfants me disaient : « Monsieur le Directeur, ne serait-il pas plus profitable pour les élèves de consacrer ce temps au latin, à la mathématique, à la pratique des langues ? » Ma réponse se faisait sous la forme d’un petit dessin, celui d’une table aux pieds inégaux. Mon commentaire soulignait que l’éducation reçue tantôt à la maison, tantôt à l’école, ou encore dans les mouvements de jeunesse... n’avait pas toujours le même objectif, la même forme, la même force de pénétration, en fonction des différents lieux où elle s’initiait ; que cette différence était encore accentuée par l’histoire familiale, le degré culturel et d’études des parents, le milieu social, l’environnement citadin ou rural...

                    Je concluais en disant que construire quoi que ce soit sur une table aux pieds inégaux était périlleux et se terminait souvent par une chute. C’est la raison pour laquelle s’imposait la nécessité de rééquilibrer et stabiliser la table avec quelques « cartons », du style cartons de bière, ou avec du papier journal plié en huit, ce qui rendait possible, sécurisé et sécurisant un échafaudage ultérieur. En éducation, ces cartons s’appellent souvent bénévolat et culture. Deux mots qui, dans le contexte socio-économique actuel, semblent dépassés, d’un autre temps et qu’on envisagera de remettre à l’honneur quand les temps seront meilleurs : demain ? Aux calendes grecques ? Jamais ?

    Or, en renforçant sa base, ces « cartons » apparemment minables, voire inutiles, assurent l’équilibre d’une vie.... Au terme de cette explication, certains parents repartaient sceptiques, d’autres convaincus que cette journée « Brouillon de culture » n’était pas du temps perdu.

                    Il m’est arrivé, depuis ma retraite, de rencontrer plusieurs anciens de mes élèves. Et, grandes sont ma surprise et ma satisfaction, lorsque je leur demande d’évoquer quelques moments forts de leur passage à l’école, de constater que la plupart citent cette journée culturelle, et souvent en premier lieu.

    La culture

                    La culture, ce n’est pas que l’art ; elle est également le partage et l’expression, medium-123919.pngsinon identiques du moins similaires, d’une forme de pensée, d’un regard porté sur les choses et les événements, de valeurs reçues d’un passé commun et enrichies au gré de l’évolution et des chambardements de notre histoire, de comportements traditionnels et contemporains qui font que les gens se sentent membres d’une même « famille ». Sentiment d'appartenance qui, de nos jours, s’exprime trop souvent, hélas, sous forme de méfiance voire de rejet des dépositaires d’une autre culture : « Ils ne pensent pas, ne mangent pas, ne s’habillent pas comme nous...Ils ne veulent pas s’intégrer... Ils ne respectent pas notre culture et veulent nous imposer la leur... » Propos révélateurs d'un problème bien d’actualité, celui de la rencontre et du mélange harmonieux de différentes cultures ; ce qui prouve la place prépondérante de la culture dans la vie des peuples, dans celle, quotidienne, des gens.

                    La culture est donc vitale pour une société ; en sous-estimer l’importance, en diminuant encore les moyens, pourtant déjà trop faibles, destinés à son développement, à son existence et même à sa simple survie, c’est mettre en péril les fondements de cette société. Rappelons-nous l’histoire des peuples : lorsqu’une dictature s’installe, quelle que soit la  partie du monde, sa priorité première est de faire main basse sur la culture, pour la cadenasser dans les normes étroites de la pensée unique du dictateur, en réduisant au silence les artistes de tous bords et les médias trop critiques. Ceci est une preuve a contrario de  ce que la culture est la sève de toute société qui se dit civilisée et se veut démocratique.

    Délinquance anti-culturelle

                    Sabrer dans les budgets culturels, notamment dans la création artistique - on le petition-image-16915cf61090d51c690838e088a1744d.jpgfait partout en temps de crise - comme le prévoit l’actuel gouvernement Michel, c’est prendre le risque d’étouffer en quelques années - si ce gouvernement tient jusqu’au terme de la législature - ce que plus de deux mille ans d’histoire européenne et d’humanisme belge ont contribué à construire avec patience et sagesse. La destruction, par les Talibans, des bouddhas géants en Afghanistan a été un crime d’une rare violence contre la culture. Heureusement, on n’en est pas encore là en Belgique ; mais les mesures anti-culturelles prises chez nous sont déjà de la délinquance, de la petite criminalité anti-culturelle. Je dis souvent, en spectacle : « La culture, c’est comme l’alcool, certains ne supportent pas ! » Dans notre cas belge, aurais-je raison ? J’espère que non !

                    Je terminerai par un (affreux) jeu de mots, osé, sans doute, mais parlant, résumé de ce qui reste de la culture lorsqu’on s’y attaque, de front ou sournoisement, comme notre gouvernement est décidé à le faire : au fil des sapes qui l’érodent, la Culture se réduit progressivement en Cultur, Cultu, Cult pour finir en Cul !!! Est-ce là le niveau culturel de certains de nos dirigeants, celui auquel ils veulent rabaisser la population de notre pays ?

    J’exagère ! Oui, certainement ! Mais sans doute pas autant que d’aucuns le penseront ! Ne dit-on pas que la manipulation d'un peuple est d'autant plus aisée que celui-ci est maintenu dans l'ignorance et l'inculture ? Alors, pour éviter notre asservissement moral et culturel, osons exiger plus et mieux que l'ersatz de culture qui nous est concédé « ur éviter notreédé du pouvoir ; y en a marre des essée que celui-ci est maintenu dans éntemporains appris, pour nous occuper » pendant les manigances au sommet du pouvoir ; nous méritons plus et mieux que téléréalités et séries télévisuelles, plus et mieux que pain et jeux, plus et mieux que promesses électorales non tenues et complices de mensonges éhontés, plus et mieux que valeurs factices, virtuelles, égoïstes, plus et mieux que... Cul !!!

    Source & texte de > Bruno Heureux. Photo site > fondation-cultura

     

  • MOTS CŒUR & MOTS TUS DE BRUNO HEUREUX > LA RUSSIE PLUS QUE JAMAIS NATIONALISTE ET AMBITIEUSE

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    Les événements des derniers mois l’attestent, la Russie est plus que jamais nationaliste et ambitieuse ; Poutine, son dictateur - il n’y a pas d’autre nom pour ce despote - rêve d’un nouvel empire s’étendant bien au-delà de ses frontières actuelles. Pour y parvenir, tous les moyens sont bons : mensonge, hypocrisie, désinformation, violation du droit international, intervention armée en catimini et/ou au vu et au su du monde entier.

                    Face à ce défi, international mais qui la concerne très spécifiquement, notre Europe en reste aux « paroles, paroles, paroles » et à quelques sanctions économiques dont, c’est le comble, les effets frappent aussi ses propres citoyens. Et pendant ce temps-là, elle perd son temps en d’interminables marchandages dignes de boutiquiers professionnels, pour se choisir les dirigeants qui la représenteront pour quelques années futures.

                    Au fond, que représente pour moi - pour vous, peut-être - ce continent qui, à la fois, fait tant rêver et crispe tout autant ? Je vous livre ici quelques réflexions et constats personnels...

                    Même si des tensions l’ont parfois agitée, l’Europe nous permet de vivre dans la paix depuis 1945 ; l’éclatement sanglant de l’ex-Yougoslavie était un épisode certes tragique mais prévisible et « local », à l’extérieur de l’Europe Occidentale d’après-guerre. La paix est donc certainement son principal acquis.

                    Pourtant, l’Europe s’est construite et continue à se construire à l’envers, comme une pyramide sur sa pointe. Dans sa phase initiale, au lieu de s’organiser, se gérer, se renforcer, se doter de modes de décisions réalistes, elle s’est lancée dans une course éperdue à l’élargissement sans veiller à, préalablement, adapter son fonctionnement aux difficultés causées par cet agrandissement précipité : décider à l’unanimité à 6, possible ; à 12, difficile ; mais à 28, impossible ! Ce qui rend la prise de décisions très lente et souvent en retard par rapport aux événements ; d’où une perte de crédibilité de l’Europe face au reste du monde. De plus, cette course en avant lui a fait fermer les yeux sur la situation déplorable de certains états qui n’auraient jamais dû entrer en son sein sans une sérieuse remise en ordre préalable.

                    Initialement, l’Europe s’est construite sur la notion de marché commun avant de s’orienter progressivement vers une forme d’union politique. C’est la référence à ce marché qui fait que la Grande-Bretagne, aujourd’hui, se dit trompée chaque fois que l’Europe veut renforcer son intégration politique et sociale en dépassant le cadre purement économique et commercial de son action ; le général de Gaulle avait raison, il ne fallait jamais accepter ces insulaires, Européens par pur intérêt individuel et se moquant de l’intérêt commun ; visionnaire, il avait prévu que ce pays serait toujours un pied dedans, la tête dehors.

                    Outre sa construction à l’envers, l’Europe présente encore d’autres faiblesses qui risquent de mettre en péril son efficacité voire son existence :

    • chaque état membre se soucie surtout et trop souvent de ses propres intérêts et de considérations électorales nationales qui remettent en cause l’intérêt général et la progression de l’esprit européen ;
    • la disparité des régimes fiscaux et sociaux de chaque état amène des concurrences inacceptables en son propre sein entre ses différents membres ;
    • le fait que certains états puissent en faire partie sans participer à l’euro et en rendant l’espace Schengen perméable au terrorisme, aux trafics de toutes les sortes, nuit à l’homogénéité de l’ensemble, à son esprit de solidarité et à sa sécurité…
    • la suprématie économique allemande, modèle trompeur d’un bien-être général, alors que son régime économique et social est sans doute un des plus injustes, des plus discriminatoires, est trop souvent prise en exemple sans nuances... la prospérité mais à quel prix pour les plus faibles ;
    • la rivalité entre les différents pouvoirs, comme la commission, le parlement, les chefs d’états… on est loin d’une vraie démocratie organisée, où les pouvoirs des différents organes de décision sont délimités avec précision et se complètent harmonieusement ;
    • l’éloignement des dirigeants européens de la population, leur manque d’explications précises et compréhensibles, notamment sur les enjeux des traités et décisions, le manque de transparence, les rémunérations choquantes pour le bon peuple… tout cela nuit à la crédibilité de l’Europe auprès de ses propres simples citoyens ;
    • sa naïveté par rapport aux reste du monde, notamment en économie, consistant à ne pas utiliser les mêmes armes que les USA, la Russie, les pays émergents, la Chine… ; cet angélisme nous mène au déclin économique et à la perte d’influence sur la planète… une Europe honnête, fidèle à ses principes humanistes et humanitaires, solidaire, oui ; mais bonne poire candide qui joue au Don Quichotte et se fait rouler, violer, non !

                    Malgré et peut-être à cause de tout ce qui précède, ma conviction est que pour répondre aux défis du monde actuel et de notre siècle, plus d’Europe s’impose, mieux intégrée politiquement, économiquement, éthiquement et, surtout, socialement. Sans cela, les tensions et rivalités internes ajoutées aux pressions externes insidieuses et sans scrupules l’affaibliront ; il ne restera alors qu’une Europe défendant de grands principes dont tout le reste de la planète se moquera, une Europe inefficace économiquement, socialement, politiquement et mise à l’écart de la cogestion des grands dossiers et problèmes du monde d’aujourd’hui et de demain… En une phrase, le pragmatisme qu’implique la mondialisation demande plus et mieux d’Europe.

                    Mes considérations personnelles sont celles d’un citoyen ordinaire et constituent une vision certainement partielle de la problématique. Mais elles devraient pourtant inciter les dirigeants de chaque pays membre de l’Europe et les responsables de cette dernière à mieux centrer leurs réflexions et actions sur quelques priorités :

    • construire une Europe, solide, harmonieuse, solidaire, vraiment démocratique et pragmatique,BrunoHeureux 036.jpg
    • expliquer à ses peuples et ses citoyens la nécessité vitale d’une plus grande intégration européenne,
    • créer les conditions d’un mieux vivre ensemble que tout un chacun percevrait concrètement dans sa vie de tous les jours.

    Source & texte de > Bruno Heureux.Grqphisme > manpowergroup

  • FRAIS SCOLAIRES: VOICI TOUS LES FRAIS QUE L'ÉCOLE NE PEUT PAS VOUS RÉCLAMER !

     

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    Nonante-cinq pour cent des parents ignorent quels sont les frais que l’école de leurs enfants peut leur demander… ou pas.

    Tout cela est pourtant écrit noir sur blanc dans la circulaire que le ministère envoie actuellement à toutes les écoles secondaires de Wallonie et de Bruxelles. La nouveauté adoptée l’an dernier, le décompte périodique, clarifie les comptes… mais ne concerne que les écoles secondaires. Le système arrivera en primaire à la rentrée 2015.  (La circulaire en téléchargement

    La facturation périodique est une initiative bien accueillie par les associations de parents. «  C’est une amélioration très importante  », dit Bernard Hubien, le secrétaire général de l’Union des associations de parents de l’enseignement catholique (UFAPEC). Un décompte périodique, c’est quoi dans les faits ? L’obligation pour un pouvoir organisateur de remettre, par écrit, le détail de l’ensemble des frais réclamés (les frais qui n’y figurent pas ne peuvent en aucun cas être réclamés), leurs montants, leurs objets et le caractère obligatoire ou facultatif des montants réclamés.

    Cette « facturation » doit également préciser les modalités de paiement (par virement bancaire, etc.), ainsi que les possibilités d’obtenir des facilités de paiement. La période couverte par un décompte est de minimum un mois et de maximum quatre mois et cette périodicité doit être communiquée aux parents au début de chaque année scolaire.

    Cela permet d’éviter les mauvaises surprises. «  Je ne connais plus d’école qui réclame des frais interdits comme l’achat du journal de classe  », explique Jonathan Fischbach, coordinateur de la plateforme pédagogique enseignons.be. «  Il y a bien des frais facultatifs qui sont parfois présentés comme obligatoires, que cela concerne des sorties culturelles ou des voyages scolaires.  »

    Les parents ont donc de moins en moins de raisons de se plaindre ? «  Ce que j’entends encore, ce sont des parents qui s’étonnent de la précision des fournitures scolaires souhaitées : un marqueur ou un cahier de telle marque  », poursuit M. Fischbach qui se dit aussi interpellé par les interventions d’huissiers (heureusement pas trop fréquentes) lorsque les parents sont de mauvais payeurs ou les pressions faites sur les enfants pour récupérer de l’argent, en prenant le bulletin scolaire en otage.

    Sanctions interdites

    Cette pratique est interdite, le ministère le précise clairement. «  Le non-paiement des frais ne peut en aucun cas constituer, pour l’élève, un motif de refus d’inscription ou d’exclusion définitive ou de toute autre sanction.  » Si un établissement scolaire est confronté à des difficultés, il convient d’abord de prendre le temps d’un dialogue avec la famille pour tenter de trouver des solutions avec ou sans l’intervention de tiers, poursuit le ministère. «  Si malgré ces tentatives de dialogue ou médiation, des parents refusaient de payer les frais réclamés, les voies légales de recouvrement sont ouvertes.  »

    Ultime précision : si un pouvoir organisateur a perçu des droits supérieurs à ceux autorisés ou des frais interdits, il doit les rembourser. «  S’il refuse d’obtempérer, le Gouvernement fait retrancher les montants trop perçus des subventions de fonctionnement de l’établissement. Si le trop-perçu dépasse le montant des subventions, le Gouvernement suspend le subventionnement de l’école, en matière de fonctionnement comme de traitements jusqu’au remboursement intégral des trop-perçus.  »

     

    Voir le site > http://www.education.gouv.fr

     

    La vidéo RTL explicative > ICI

    Source > Didier Swysen sur > http://www.sudinfo.be/1079140

  • LES DERNIERES ESCROQUERIES SUR FACEBOOK: VOICI COMMENT LES REPERER ET LES DEJOUER

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    Concours facilement gagnés, offres de prêts bien trop avantageuses ou cartes-cadeaux purement gratuites : Facebook est un terrain de jeu pour les escrocs du Web. Les dernières arnaques en date sont repérables si on est à même d’identifier certains indices !

    Les arnaques sur Facebook sont un « secteur » juteux. En un an, le spam sur les réseaux sociaux a connu une hausse de 300 %. Les escrocs sont nombreux et, selon les sources, on parle d’un marché de plus de 160 millions d’euros en moyenne. Comme quoi, ça marche, malgré les mises en garde. Voici les indices qui permettent de déjouer certains types d’arnaques.

    L’offre de prêt

    Il y a tout d’abord ces offres de prêt en ligne. La proposition est alléchante et quelqu’un dans le besoin pourrait rapidement se faire avoir. Souvent, c’est le témoignage de «  quelqu’un qui a déjà essayé  » et qui n’a «  pas été déçu  » qui attire le chaland. Ces messages sont publiés sur des pages publiques, en commentaire d’articles par exemple. Le vécu peut paraître crédible, mais les bonnes affaires de ce type n’existent pas.

    Un journaliste du Nouvel Observateur a testé l’arnaque pour en comprendre son déroulement. Plusieurs indices surviennent rapidement dans l’échange de mail. La mauvaise orthographe et les fautes de grammaire sont un premier indicateur du non-professionnalisme du faux prêteur. Il ne réclame pas d’argent dans un premier temps pour mettre en confiance. Il travaille son client, procède par étapes et ne le brusque pas.

    Mais vient le moment où le contact aborde la question des frais de dossier : plusieurs centaines d’euros sont demandées pour permettre l’envoi du prêt rapidement. « Notaire », « contrat juridique », « conditions préalables »… Tout est fait pour sonner vrai. Mais, si vous versez cet argent, le prêt ne suivra évidemment pas. La mention de la banque « Western Union » pour effectuer le paiement doit vous faire bondir : payer par ce biais indique généralement que le prêteur est à l’étranger et pourra facilement empocher l’argent sans être retrouvé par la suite.

    Le concours bidon

    « Gagner une BMW » ou « 227 iPhone 5S gratuits ». C’est tentant, mais c’est en fait à éviter. Dans un cas comme dans l’autre, cela vous coûtera cher si vous suivez la démarche et vous inscrivez complètement.

    Partager, aimer, commenter et « s’inscrire via ce lien » : quatre étapes classiques de ce genre de concours. Les trois premières ont pour but de rendre l’offre virale. Plus il y a de monde, plus il y a d’argent à la clef pour les escrocs. La dernière étape vous redirige vers un site faussement officiel de la marque.

    Observez l’adresse dans l’exemple ci-dessous : le « oficial » est non seulement mal orthographié, mais, généralement, une marque possède un nom de domaine simple du type « www.marque.com », sans fioriture. La méfiance est donc de mise.

    Sur ce type de site douteux peut vous être demandé vos coordonnées et votre numéro de téléphone, ou encore la participation à un quiz. Dans le premier cas, vous devez bien souvent envoyer un SMS, par lequel vous souscrivez en fait à un service surtaxé qui peut parfois coûter autour des 12 euros… par semaine !

    Le deuxième cas est relativement sournois, comme le précise le très sérieux blog de Bitdefender, un antivirus renommé. «  Ne tombez pas dans ce piège classique (des quiz, NDLR). C’est une perte de temps dans le meilleur des cas. Dans le pire, ce quiz fonctionne comme un leurre : il vous empêche de remarquer qu’il y a une activité suspecte en cours sur votre compte (compte Facebook, NDLR). »

    Parfois, aucune inscription n’est requise au moment de la participation au concours, mais vous serez rapidement désigné comme le grand gagnant. Vous recevrez en effet à la fin du faux concours un message vous annonçant que vous n’avez plus qu’à suivre un lien pour obtenir votre lot. Là encore, une inscription à un service SMS surtaxé est généralement demandée.

    Les cartes-cadeaux gratuites

    Plusieurs marques ont souffert de ces fausses promotions. H&M en a fait les frais en mars dernier par exemple. L’annonce Facebook annonçait littéralement « CARTE CADEAUX H&M DE 250 € GRATUITS ». Fautes d’orthographes et utilisation à outrance des majuscules sont déjà un indice du manque de sérieux de ce type d’offre.

    En suivant les instructions, vous êtes amenés à inviter 25 amis à « l’événement », puis à communiquer vos coordonnées. Encore une fois, la première étape sert à multiplier le nombre de participants pour que l’arnaque rapporte plus. Vos coordonnées, elles, seront généralement ajoutées à des bases de données (des mailing lists ou listes de diffusion) revendues aux plus offrants. Votre boîte e-mail risque donc, après coup, d’être inondée de spam.

    À retenir

    Les offres alléchantes ou les opportunités « miracle » n’existent pas, ou du moins pas de manière aussi accessible et facile, via Facebook.

    Restez vigilants et observez l’environnement vers lequel un lien vous redirige. L’adresse Web (http://www...) vous est-elle familière ou semble-t-elle crédible, de confiance ? Reconnaissez-vous l’univers de la marque dont il est question dans l’offre ou dans le concours ? Y a-t-il des fautes d’orthographe ou de syntaxes (les services communication des marques sont très vigilants sur ce point : la crédibilité et le professionnalisme de la franchise sont en jeu) ?

    Mais, surtout, demandez-vous quel intérêt aurait telle marque ou telle personne à vous donner l’accès aussi facile à un autant d’argent, de si beaux cadeaux en si grand nombre ou à une carte-cadeau d’un tel montant. Les grosses entreprises telles qu’Apple ou Samsung cherchent avant tout le profit et à crédibiliser leurs produits. Distribuer gratuitement 200 téléphones dernier cri à des fans Facebook ne servirait donc aucunement ces objectifs.

    Facebook est un nid à escrocs, mais le réseau social tente de faire des efforts. À la manière de Twitter, un petit « v » blanc dans un rond bleu à côté du nom d’une page indique qu’il s’agit de la page officielle et vérifiée d’une marque, comme dans l’exemple ci-dessous. S’il n’apparaît pas sur une page, méfiez-vous. D’autant plus si cette page vous propose une offre ou un concours trop alléchant pour être vrai.

    Compléments d’info imagées & vidéo > ICI

    Source > Rédaction en ligne sur > http://www.sudinfo.be/1067718

  • FACEBOOK CHOISIT VOS "AMIS" QUI N'APPARAISSENT PLUS JAMAIS DANS VOTRE FLUX: VOICI LES RAISONS

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     « Mais pourquoi je ne vois jamais les statuts postés par telle ou telle personne ? ».

    Cette question, vous avez certainement dû vous la poser un jour ou l’autre. Et la réponse est simple : Facebook choisit, de manière arbitraire, les amis qui doivent apparaître, ou non, dans votre fil d’actualités.

    « Mais pourquoi je ne vois que les statuts des mêmes personnes ? » « Pourquoi je ne vois jamais les statuts de mes 125 autres amis ? »… Oui, sur Facebook, des choses « bizarres » se passent. Mais pourquoi ? Voici une partie de l’explication. Selon L’Express, « les règles du jeu ont changé sur Facebook ». Le site explique : «  Tous vos amis, dont vous ne voyez jamais les statuts, continuent d’alimenter leur profil. Ils ne vous ont pas bloqué et ils espèrent même sans doute que vous « likerez » et commenterez leurs messages. Mais le réseau social considère simplement, à tort ou à raison, que leurs publications ne vous intéressent pas  ».

    Ah bon ? Et pourquoi ? L’Express a donné la parole à Isabelle Mathieu, consultante et formatrice en réseaux sociaux. Elle indique que « Facebook a communiqué récemment en expliquant qu’un utilisateur est en moyenne exposé à 1500 histoires qui viennent d’amis ou de pages quand il se connecte. Face à cette profusion, le réseau social a décidé de faire le ménage. En moyenne, 80 % des messages d’amis ou de pages sont désormais écartés du fil d’actualité d’un membre. Les 20 % qui restent ne sont pas tous lus pour autant, loin de là. Le deuxième niveau de tri, qui consiste à les classer par ordre d’« importance », est donc primordial ».

    Par ordre d’importance, elle parle ici, par exemple, de l’affinité que vous avez, ou pas, avec cette personne sur Facebook. Une affinité mesurée… par le nombre de likes, par exemple.

    Bref, si vous ne likez pas, de temps en temps, les statuts d’une personne, vous risquez qu’elle disparaisse, un jour à l’autre, de votre flux…

    Source > http://www.sudinfo.be/957500

  • PATRONS > POURQUOI VOS EMPLOYES VOUS DETESTENT (Alors que vous n’êtes ni un idiot, ni un salaud)

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    De nombreux travailleurs râlent sur leur patron.

    Celui-ci est vite considéré comme le responsable de tout ce qui ne tourne pas rond au boulot. Certains griefs peuvent être justifiés. C’est le cas lorsque l’on a affaire à un patron à la « Prada », un tantinet méticuleux et désincarné ou lorsque l’on se demande si Mr le boss a obtenu son diplôme dans un Kinder surprise.

    Mais vous, vous ne faites pas partie de ces patrons machiavéliques ou attardés. Vous êtes très intelligent(e), callé(e) dans votre domaine et vous ne traitez pas vos employés comme des larbins, juste bons à apporter le café et à servir de punchingball de décompression. Pourtant, vous avez le sentiment que vos employés ne vous apprécient pas particulièrement. Voici pourquoi.

    Vous êtes troublé(e) et confus(e)

    La confusion irrite davantage que le manque (voire l’absence) de considération ou l’incompétence. Les employés heureux ont un objectif principal : relever des défis utiles, qui ont du sens. Or, un patron confus constitue un obstacle dans la réalisation de ces objectifs.

    Votre boulot consiste à orienter vos employés, à leur dire que faire. C’est évidemment mission impossible si vous êtes dans le brouillard.

    La confusion est généralement due à un manque de vision aux niveaux macro et micro.

    Prenez une décision

    Un manque de vision au niveau macro signifie que vous êtes incapable de vous projeter à long terme et de voir votre entreprise (et sa place dans le secteur) dans sa globalité. Vous ne pouvez pas déterminer les objectifs pour un projet, pour un département ou pour un budget.

    Votre confusion peut-être due à celle de votre propre boss : lui-même ne sait pas où il va et ne vous donne pas de directives claires. C’est à vous à mettre un terme à ce cercle vicieux : forcez votre patron à statuer ou proposez vous-même un plan.

    Il y a aussi ce que l’on pourrait qualifier de « micro-confusion ». Ça ressemble fort à de l’indécision. Lorsque l’un(e) de vos employés vient vous voir pour avoir votre avis sur quelques petites questions par rapport à un projet et que vous répondez « Hmmm…. ben… je ne sais pas trop », ça fait mauvais genre.   

    Quoi de pire ? « Le plan A. Clairement, le plan A. Le plan A, c’est exactement ce qu’il nous faut ! ». Puis deux heures, deux jours ou deux semaines plus tard, alors que le plan A est en train de se mettre en place, vous déclarez : « Mouais. Je ne suis pas vraiment sûr du plan A. Pourquoi ne pas tenter le plan B ? » C’est sûr, les priorités peuvent changer, parfois vous devez même voir un projet réalisé pour comprendre qu’il est mauvais. Mais pas aussi souvent que vous ne le pensez.  

    Le mieux est l’ennemi du bien

    Souvent, la micro-confusion puise sa source dans la peur. Celle-ci survient lorsque vous êtes trop occupé(e) à évaluer les conséquences d’une décision – Les comptes vont-ils en souffrir ? Vais-je être licencié(e) ? Mon époux (/se)/enfant/chien va-t-il (/elle) me détester ? – et qu’il devient difficile d’y voir clair et de distinguer le principal du collatéral. Le mieux est l’ennemi du bien.

    En changeant d’avis, vous donnez une seconde directive à vos employés, qui auront deux fois moins de temps pour réaliser un projet, avec deux fois moins de ressources, parce que vous n’avez pas pu prendre la bonne décision tout de suite et vous y tenir. Alors, ils vous détesteront.

    Voici donc ce que vous devriez retenir :

    • Cultivez une vision à long terme pour vos objectifs et élaborez un plan pour les atteindre.
    • Lorsque vous lancez un projet, mûrissez-le, prenez des décisions et tenez-vous-y.

    Ou en cinq mots : Fixez des objectifs. Soyez décidé(e).

    Source : Forbes > Texte: Céline Préaux > Sur > http://www.references.be

  • LES VICES DE L’ARGENT … A MEDITER !

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    Le travail nous permet de répondre aux 5 besoins élémentaires composant la pyramide de Maslow  (C'est quoi ?) les besoins physiologiques (notre salaire nous permet de manger, de boire et de dormir sous un toit), la sécurité (notre salaire couvre nos soins de santé et nous assure l’accès à la propriété), les besoins sociaux (le travail nous procure un sentiment d’appartenance, voire d’amitié), l’estime (notre contribution à la société par le travail stimule notre estime personnelle) et l’accomplissement personnel (notre ascension professionnelle ou la gratitude  de nos clients/patients/élèves/collègues/patrons nous donnent un sentiment d’accomplissement).

    Affluenza : vivre pour gagner de l’argent

    Si le salaire constitue un moyen pour satisfaire plusieurs de ces besoins, il devient très souvent aussi une fin en soi. Nous ne gagnons alors plus de l’argent pour vivre, mais nous vivons pour gagner de l’argent. Un néologisme est apparu ces dernières années pour qualifier cette dérive : affluenza. Contraction des mots « affluence » et « influenza », ce nouveau terme désigne « une douloureuse maladie contagieuse, transmise par la société et dont les signes sont un sentiment de remplissage, le doute, l'anxiété et le dégoût qui résulte de l'idéologie du "toujours-plus". » (Wikipedia) Il y a peu, il a été utilisé officiellement dans un procès aux États-Unis, où la défense tentait de trouver des circonstances atténuantes à son client consumériste. Mais qu’est donc précisément cette « maladie » nouvelle ? Et l’argent est-il auteur d’autres vices ?

    Plus d’argent, moins d’empathie

    De nombreuses études montrent que les qualités d’empathie et de compassion sont moins développées chez les personnes aisées. Par ailleurs, une étude publiée dans la revue Psychological Science révèle que les individus au statut économique inférieur lisent mieux les expressions faciales (un indice important de l’empathie) que ceux qui jouissent de revenus plus élevés. La vulnérabilité et l’instabilité susciteraient en réalité un sentiment de solidarité et d’empathie mutuelle tandis que l’aisance et l’abondance causeraient un sentiment indu de supériorité et d’individualité (« chacun pour soi »).

    L’aisance peut altérer le jugement moral

    Ce sentiment indu de supériorité se reflète notamment dans une étude menée par l’université de Berkeley, qui établit qu’à San Francisco (où la loi oblige les voitures à céder la priorité aux piétons, comme ici) les propriétaires de voitures de luxe s’arrêtent quatre fois moins souvent que les autres pour laisser traverser les piétons. Une étude publiée par les universités de Harvard et d’Utah révèle également que les personnes exposées à des mots relatifs à l’argent sont plus susceptibles de mentir ou de se comporter de façon immorale.

    L’aisance et les addictions

    L’argent en lui-même ne cause pas les addictions, mais il a été prouvé que l’aisance multipliait les probabilités de problèmes d’addiction. Ainsi, des études ont démontré que les enfants de familles aisées rencontrent plus de problèmes de drogues que les autres, sans doute à cause d’une pression plus forte et d’une plus grande absence parentale. Ces enfants encourent plus de risques de souffrir d’anxiété, de dépression, de toxicomanie ou de troubles alimentaires. Le binge-drinking est également plus en vogue dans les classes aisées qu’ailleurs. Les addictions sont aussi plus fréquentes à l’âge adulte : on retrouve 27% de plus d’alcooliques chez les adultes aisés que chez les autres.

    L’addiction à l’argent lui-même

    La volonté d’aisance peut devenir une addiction en elle-même. Comme l’explique le Dr. Tian Dayton, le besoin compulsif d’argent est reconnu comme faisant partie des « addictions comportementales », comme la dépendance au jeu, au sexe ou à la nourriture. Tout comme les addictions à certaines substances, ces dépendances produisent un effet chimique sur le cerveau qui altère l’humeur (comme la dopamine). L’addiction à l’argent engendre des comportements compulsifs qui empiètent progressivement sur le bien-être et la sérénité des personnes qui en sont les victimes.

    De quoi relativiser si vous n’avez pas obtenu une augmentation cette année.

    Nous ne gagnons plus de l’argent pour vivre: nous vivons pour gagner de l’argent.

     

    Source : Huffingtonpost.com sur > http://www.references.be