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    BIENTOT > GALETTE DES ROIS & L’ÉPIPHANIE ….. TRADITION ? COUTUME ? > TOUT SAVOIR !

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    L'Épiphanie est une fête chrétienne qui célèbre le Messie venu et incarné dans le monde et recevant la visite et l'hommage des rois mages. Elle a lieu normalement le 6 janvier.

    En France et en Belgique, puisque ce jour n'est pas férié, elle est célébrée le premier dimanche de janvier sauf si celui-ci est le 1er janvier.  (Cette année 2015 ce sera donc le 04)

     La fête s'appelle aussi « Théophanie », qui signifie également la « manifestation de Dieu ».

    Ce jour-là, on mange aussi la galette des rois, un gâteau contenant une fève qui rendrait « roi » quiconque la trouverait dans sa part de galette.

    La galette des Rois est un gâteau célébrant l’Épiphanie et traditionnellement vendu et consommé quelques jours avant et après cette date.

    La tradition veut qu’elle soit l’occasion de « tirer les rois » à l’Épiphanie : une fève est cachée dans la galette et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée et a le droit de porter une couronne de fantaisie. Dans le circuit commercial, dans la seconde moitié du XXe siècle, les boulangers fournissent avec la galette une couronne en papier doré à usage unique. Plus traditionnellement chaque famille réalise et conserve une ou plusieurs couronnes artisanales. Il est dit que le bénéficiaire de la fève doit offrir la prochaine galette, cependant, aucune source fiable ne permet d'affirmer ou d'infirmer formellement cette tradition. C’est le plus jeune des convives, caché sous la table, qui décide de la distribution des parts.

    Les gâteaux à fève n’étaient pas réservés exclusivement au jour des Rois. On en faisait lorsqu’on voulait donner aux repas une gaieté bruyante. Un poète du XIIIe siècle, racontant une partie de plaisir qu’il avait faite chez un seigneur qui leur donnait une généreuse hospitalité, parle d’un gâteau à fève pétri par la châtelaine : « Si nous fit un gastel à fève ». Les femmes récemment accouchées offraient, à leurs relevailles, un gâteau de cette espèce.

    TOUT savoir sur cette tradition > ICI sur Wikipedia.

    Une recette …..C’est par ici >  > http://www.lesfoodies.com

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    POURQUOI MANGE-T-ON DE LA BÛCHE À NOËL … ???

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    Pourquoi propose-t-on une bûche en fin de repas lors du réveillon de Noël ?

    L'explication est à rechercher dans les traditions et les légendes hivernales.

    Depuis le Moyen Age, dans le prolongement des rites païens de célébration du solstice d'hiver, la coutume voulait que l'on brûle une bûche le soir de Noël, afin de s'assurer de bonnes récoltes durant l'année à venir. Le choix se portait sur une bûche d'arbre fruitier, symbole d'abondance, avec aussi une combustion lente, qui pouvait durer plusieurs jours. Les vignerons l'arrosaient de vin pour de riches vendanges, d'autres la saupoudraient de sel pour se protéger contre les sorcières.

    Dans la tradition chrétienne, la bûche placée dans l'âtre à Noël rappelait que Jésus était né dans une étable, avec comme seul moyen pour se réchauffer le souffle d'un âne et d'un bœuf. Il était important que le feu ne s'éteigne pas pendant la nuit. Un membre de la famille était désigné pour rester à la maison, surveiller et raviver le foyer, alors que les autres assistaient à la messe de minuit. Lorsque la bûche s'était consumée, les cendres étaient conservées afin de protéger la maison contre la foudre.

    La pâtisserie en forme de bûche serait apparue vers 1870. Il s'agissait d'une génoise fourrée de crème au beurre. Depuis, la préparation se décline en de multiples variations. Une chose n'a pas changé : le plaisir de la dégustation.

    Source > http://www.passionsante.be

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    RÉVEILLON…ÇA VEUT DIRE QUOI FINALEMENT > LE SAVOIR …

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    C’est un Repas qui se fait en famille ou entre amis, vers le milieu de la nuit, particulièrement la nuit de Noël et la nuit précédant le jour de l’an.

    […] ; la gaieté des deux convives s’anima jusqu’à la folie, on échangea plus d’une chanson. Tout à coup le réveillon fut interrompu par des coups bruyants et pressés frappés à la porte de l’ermitage. — (Walter Scott, Ivanhoé, traduction de l’anglais par Alexandre Dumas, 1820)

    On but à larges goulées le vin rude qui vous râpait la gorge et chantait aux tempes ; à grandes bâfrées, on s'empifra de viandes. Oui, jamais ne fut plus joyeux réveillon. — (Yvonne Pagniez, Pêcheurs des côtes de France, Fernand Lanore, 1977, p.124)

    Étymologie → voir réveil et -on

    Source > http://fr.wiktionary.org > Illustration Photo News/Philippe Puard

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    DIX TRADITIONS DE NOËL DANS LE MONDE …

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    Petit tour du monde des us et coutumes de Noël.

    En Russie et dans d’autres pays orthodoxes, Noël n’est pas célébré le 25 décembre mais dans la nuit du 6 au 7 janvier. Une question de calendrier : l’Église orthodoxe russe a conservé le calendrier « julien » (introduit par Jules César), qui comporte actuellement 13 jours d’écart par rapport au calendrier occidental « grégorien » (institué par le pape Grégoire XIII au XVIe siècle), qui est devenu le calendrier civil.

    En Irlande, les enfants préparent l’arrivée du Père Noël en laissant un « mince pie » (petit gâteau) et un verre de Guinness pour lui.

    En Espagne, au Portugal et en Italie, parmi les santons de la crèche figure le « Caganer », un homme qui défèque accroupi le pantalon baissé, laissant une montagne d’étrons sous lui. Il représenterait symboliquement la fertilisation de la terre, synonyme de bonnes récoltes pour l’année à venir. Les caganers, à l’origine des hommes anonymes en costume traditionnel, sont désormais représentés sous la forme de célébrités (tous les grands de ce monde, d’Angela Merkel à Lionel Messi).

    Dans d’autres pays > En République Tchèque > En Corée du Sud > En Ukraine > En Norvège > A Caracas > Au Japon > En Suède > Suivez le guide ...

    Source > http://www.lesoir.be/387766

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    UN SAPIN DE NOËL, … OUI, MAIS POURQUOI ? … LE SAVOIR ICI !

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    S'il est clair que la coutume du sapin de Noël moderne remonte à la Renaissance dans les pays germaniques (attestation au XVe siècle dans les cérémonies de fin d'année des guildes germaniques et livoniennes, Riga prétend officiellement qu'a été érigé et décoré le premier arbre de Noël dans sa cité en 1510[5]), il existe un certain nombre de théories qui spéculent quant à son origine plus lointaine

    L'image de l'arbre comme symbole de renouveau de la vie est un thème traditionnel païen qui se retrouve dans le monde antique et médiéval (voir notamment le culte idolâtrique et les nombreuses mythologies liées à l'Arbre du Monde) avant que ce symbole soit assimilé par le christianisme. Le sapin et l'épicéa, conifères à feuilles persistantes, rappellent depuis longtemps ce symbolisme de la renaissance lors du solstice d'hiver, comme en attestent les gravures rupestres dans les régions scandinaves[7].

    Selon l'Encyclopædia Britannica, l'utilisation d'arbres à feuilles persistantes, de couronnes et de guirlandes pour symboliser la vie éternelle est une coutume antique chez les Égyptiens, Chinois et Hébreux. Les Romains lors des Saturnales décorent leurs maisons de branches de laurier, de buis ou d'olivier et laissent allumées des lampes pour éloigner les démons[8]. Le culte des arbres est courant dans l'Europe païenne et survit à sa conversion au christianisme dans les coutumes scandinaves où persiste la tradition lors des fêtes d'hiver de Yule de décorer la maison et la grange avec des conifères auxquels on attache des torches et des rubans de couleur ou de suspendre des branches de sapin dans la maison pour chasser les mauvais esprits[

    D'autres théories lui attribuent une origine chrétienne en Gaule. La coutume du sapin décoré remonterait au missionnaire saint Colomban qui fonde en 590 le monastère de Luxeuil au pied des Vosges. Un soir de Noël, il emmène avec lui quelques-uns de ses religieux jusqu’au sommet de la montagne où préside un antique sapin, objet de culte païen. Les moines accrochent à l’arbre leurs lanternes et leurs torches et dessinent une croix lumineuse au sommet. Cet acte syncrétique permet à saint Colomban de raconter les merveilles de la naissance de Jésus aux paysans accourus voir ce spectacle et d'en convertir plusieurs, lançant la coutume d’installer chaque année des sapins illuminés [10]. Cependant aucune tradition écrite ne relate cette histoire à cette époque où l’arbre symbolique par excellence dans les forêts druidiques est le chêne, l'épicéa étant également chez les Celtes l’arbre de l’enfantement : associé au 24 décembre, il est décoré lors des rites du solstice d'hiver de fruits, de fleurs et de blé[11]. Une autre légende du VIIIe siècle est l'histoire du chêne de Thor de Boniface de Mayence qui illustre bien la confrontation entre le chêne païen et le sapin chrétien. La forme conique du sapin permet à … Tout savoir & plus ici ..

    Source > http://fr.wikipedia.org Photo > http://www.momes.net

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    HALLOWEEN > QUELQUES EXPLICATIONS SUR CETTE LÉGENDE !

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    Halloween ou l'Halloween (usage québécois) est une fête originaire des îles Anglo-Celtes[1]célébrée dans la soirée du 31 octobre,veille de la Toussaint.

    Son nom est une contraction de l'anglais All Hallows Eve qui signifie the eve of All Saints' Day en anglais contemporain et peut se traduire comme « la veillée de la Toussaint ».

    En dépit de son nom d'origine chrétienne et anglaise, la grande majorité des sources présentent Halloween comme un héritage de la fête païenne de Samain qui était célébrée au début de l'automne par les celtes et constituait pour eux une sorte de fête du nouvel an. Halloween est ainsi connue jusqu'à nos jours sous le nom de Oíche Shamhna en gaélique. Elle est une fête très populaire en Irlande, Écosse et au Pays de Galles où l'on trouve de nombreux témoignages historiques de son existence. Jack-o'-lantern, la lanterne emblématique d'Halloween, est elle-même issue d'une légende irlandaise.

    C'est à partir du VIIIe siècle, sous les papes Grégoire III (731–741) et Grégoire IV (827–844), que l'église catholique introduisit la Toussaint en date du 1er novembre opérant un syncrétisme avec les fêtes de Samain.

    Halloween est introduite en Amérique du Nord après l'arrivée massive d'émigrants irlandais et écossais notamment à la suite de la Grande famine en Irlande (1845-1851). Elle y gagne en popularité à partir des années 1920[réf. nécessaire] et c'est sur le nouveau continent qu'apparaissent les lanternes Jack-O'-lanterns confectionnées à partir de citrouilles, d'origine locale, en remplacement des rutabagas utilisés en Europe.

    Halloween est aujourd'hui célébrée principalement en Irlande, en Grande-Bretagne, aux États-Unis, au Canada, en Australie et en Nouvelle-Zélande. La tradition moderne la plus connue veut que les enfants se déguisent avec des costumes qui font peur (fantômes, sorcières, monstres, vampires, lutins par exemple) et aillent sonner aux portes en demandant aux adultes, souvent eux-mêmes déguisés, des bonbons, des fruits ou de l'argent avec la formule : Trick or treat! (« Farce ou friandise ! ») ou simplement « Happy Halloween! ». D'autres activités incluent des bals masqués, le visionnage de films d'horreur, la visite de maisons « hantées » ou l'allumage de feux de joie en plein air.

    Etymologie et orthographe, Historique, Jack o' lantern, Popularité dans le monde etc, … tout savoir enLisant la suite ici ...

    Source > http://fr.wikipedia.org

    Photo > http://www.halloweenwallpapers

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    CE LUNDI 4 AOUT A LIEGE > JOURNEE FEDERALE DE COMMEMORATION DU CENTENAIRE DE 14-18

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    La date du 4 août 1914 marque l'invasion du territoire belge par les troupes allemandes.

    Ce moment d'histoire sera commémoré à Liège le lundi 4 août 2014 à l'occasion d'une cérémonie

    Ce lieu est hautement symbolique puisque ce monument fut financé par souscription publique par les nations alliées à l'initiative de la Fédération Interalliée des Anciens Combattants.

    Pour cette cérémonie, sa Majesté le Roi et le Gouvernement fédéral ont invité de nombreux chefs d'état.

    La cérémonie au Mémorial Interallié de Cointe débutera à 11 heures, sera sobre et placée sous le signe de la réconciliation.

    En raison de l'exiguïté des lieux, le public ne sera pas admis à la cérémonie. Celle-ci sera toutefois retransmise intégralement sur des écrans géants, disposés dans le centre-ville sur la place Saint-Lambert, ainsi qu'à la télévision.

    Le Palais provincial accueillera ensuite l'ensemble des autorités pour un déjeûner officiel.

    A 15 heures, une cérémonie aura également lieu à l'Hôtel de Ville de Liège, commémorant la remise de la Croix de la Légion d'honneur française à la ville de Liège.

    A cette occasion, la Patrouille de France et la Force Aérienne Belge survoleront la Place Saint-Lambert juste avant 15h.

    Un bivouac 14-18, des musiques militaires ainsi que de nombreuses animations seront également présentes toute la journée.

    INFOS COMPLÉMENTAIRES

    Infos officielles sur le site du Gouvernement fédéral (be14-18.be)

    IMPORTANT >>> Informations pratiques et mesures de circulation du 4 août 2014: Ville de Liège

    Le Mémorial Interallié

    La Légion d'honneur remise à Liège

    La bataille de Liège en 1914

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    JUSQU'EN 2015 > EXPOSITION 14-18 : «J'AVAIS 20 ANS EN 14» AUX GUILLEMINS >

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    Cette exposition aborde la guerre dans son ensemble en évoquant à la fois les origines du conflit, le contexte géopolitique, les protagonistes, l’invasion, l’Yser et les tranchées, la médecine, les expressions artistiques ou encore les conséquences politiques, économiques et sociales. Le parcours se veut à la fois chronologique et thématique. La chronologie (Le pays envahi- Le pays occupé- Le pays libéré- Le pays transformé) s’insère dans une structure correspondant à différents angles ou points de vue tantôt liégeois tantôt mondiaux.

    Ouvert du lundi au vendredi, de 9h30 à 18h30 - samedi & dimanche (et les jours fériés), de 9h30 à 19h.

    Paf : € 11 (adultes) - € 10 (+ 60 ans) - € 8 (étudiants & groupes) - € 6 (groupes scolaires) – gratuit (- 6 ans). Audioguide : € 2.

    Musée de la vie Wallonne / Gare Liège Guillemins

    2 IMPLANTATIONS PRESTIGIEUSES

    Dans le cadre du plan d’action des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale,

    « J’avais 20 ans en 14 » à la Gare TGV Liège-Guillemins, aborde la guerre dans son ensemble en évoquant à la fois les origines du conflit, le contexte géopolitique, les protagonistes, l’invasion, l’Yser et les tranchées, la médecine, les expressions artistiques ou encore les conséquences politiques, économiques et sociales.

    > Plus d'infos  pour Guillemin> http://www.liegeexpo14-18.be

    « Liège dans la tourmente » constitue, au Musée de la Vie Wallonne, un important focus sur le rayonnement de Liège avant la Guerre, sur la Bataille des forts du 4 au 16 août et sur la vie quotidienne à Liège et dans sa province avant et pendant la première Guerre mondiale.

    > Plus d'infos pour Musée> http://www.liegeexpo14-18.be

     La Wallonie et la Fédération Wallonie-Bruxelles ont décidé de soutenir la Province de Liège,

     La Ville de Liège et Europa 50 en vue de réaliser une exposition de grande envergure.

    Le site de l’exposition générales> http://www.liegeexpo14-18.be

    Contacts

    Gare de Liège-Guillemins 4000 Liège 1 T 04 224 49 38 info@liegeexpo14-18.be -www.liegeexpo14-18.be

    Source > http://www.liegetourisme.be