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BIEN-ÊTRE ANIMAL EN WALLONIE> FACEBOOK > ON PEUT DONNER SON CHATON MAIS EN GROUPE FERMÉ

Le ministre Carlo Di Antonio a voulu préciser une loi qui n’était pas vraiment bien comprise

Pour sortir du flou prévalant depuis plus d’un an, Carlo Di Antonio vient de préciser la réglementation relative à la publicité en matière de commercialisation d’animaux. Il souligne par exemple que La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 09/08/2018

Les refuges exceptés

« En dehors du cadre des réseaux sociaux », précise-t-il, « le dispositif entré en vigueur le 1 er avril 2017 n’est pas modifié : la publicité pour la vente ou le don d’un animal reste autorisée uniquement dans des revues spécialisées ou sur des sites internet spécialisés reconnus par l’administration. L’interdiction s’applique à tous les autres supports : journaux, toutes-boîtes, magazines, sites internet généralistes, réseaux sociaux, valves dans les lieux publics… »

Le ministre ajoute que les refuges agréés pourront toujours publier des annonces visant le replacement de leurs animaux en dehors d’un site ou d’une revue spécialisée. « Les refuges exerçant une activité d’intérêt public, il importe de les soutenir dans cette mission ».

De même, en ce qui concerne la publicité visant la commercialisation d’animaux de production, celle-ci sera toujours possible sur les revues et sites internet destinés au secteur agricole au vu du caractère professionnel non propices aux achats impulsifs.

Et les réseaux sociaux ? La réponse du ministre : « La publicité est autorisée sur Facebook mais uniquement dans un groupe fermé et selon deux cas de figure » . Les cas de figure ? Les voici :

Pour tous,

La publicité est autorisée lorsqu’elle vise exclusivement le don d’animal.

Pour les éleveurs agréés

La publicité est autorisée quand elle vise exclusivement la commercialisation d’un animal né au sein de leur élevage.

Pour chaque annonce, que ce soit pour le don ou la commercialisation d’animaux, elle doit être accompagnée des mentions suivantes :

>1. Le nom et le prénom de l’annonceur ;

>2. Le numéro de téléphone ou le courriel de l’annonceur ;

>3. Le numéro d’agrément lorsque l’annonceur est le gestionnaire d’un établissement agréé ;

>4. L’espèce de l’animal, sa race, son âge, son genre ;

>5. Le cas échéant, le numéro d’identification de l’animal ;

>6. Le cas échéant, le statut d’animal stérilisé ;

>7. S’il s’agit d’une vente ou d’une cession à titre gratuit.

Pas un jouet

Sur chaque annonce, il est obligatoire aussi de faire figurer la mention suivante : « Un animal n’est pas un jouet. L’achat ou l’adoption d’un animal se fait en pleine conscience des responsabilités qui incombent à son nouveau propriétaire. L’abandon d’un animal constitue une infraction susceptible de poursuites pénales ou administratives. »

« Ma volonté », conclut le ministre, « est de… La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 09/08/2018

DEUX AUTRES ARTICLES sur la page également > A savoir :

L’avis du ministre  > « Un acte mûrement réfléchi » 

Que risquez-vous ? > Entre 50 € et … / …

Source > Pierre Nizet sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 09/08/2018

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