Imprimer

HANNUT – SOCIAL > SON COMBAT POUR LA SCOLARISATION DE SON FILS AUTISTE

Elle crée un événement Facebook « Corentin à l’école » 

En 2016, Isabelle Sprimont demandait d’envoyer une carte d’anniversaire pour les 7 ans de son fils Corentin, un petit garçon pas comme les autres, isolé socialement en raison de ses troubles autistiques.

Aujourd’hui cette maman hanutoise fait à nouvel appel à la générosité du public. Afin de maintenir Corentin à l’école de Moxhe, elle demande qu’une carte soit envoyée à l’administration communale de Hannut. 

Dans une lettre ouverte publiée par nos confrères de la Libre, la Hannutoise Isabelle Sprimont retrace son combat pour la scolarisation de son fils Corentin, un enfant de 9 ans, diagnostiqué autiste et dyspraxique. « Ballotté d’une école à l’autre, de refus en discriminations, son parcours a été chaotique », se désole la maman.

« Après ce long combat », poursuit-elle, fin août 2017, elle a fini par trouver une « chouette petite école » qui a accepté de le prendre. Cette petite école, c’est celle de Moxhe, une des La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 20/06/2018

 « Il se retrouve donc sans école, se désespère-t-elle. « J’ai fait le tour de bon nombre d’écoles mais La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 20/06/2018

Une bouteille à la mer

D’où son appel à la solidarité sur Facebook où elle a créé une page événement « Corentin à l’école » (https://www.facebook.com/events/185805415456897/) pour que ceux qui suivent Corentin envoient des cartes à l’administration communale. Objectif : que La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 20/06/2018

Pour la directrice, Jacqueline Delathuy, le problème de Corentin n’est pas lié à la taille de la classe. Ni à sa différence. « Depuis longtemps, notre établissement fait de l’inclusion. Bien avant la sortie du décret d’intégration, nous avons accueilli une petite fille trisomique. Dans notre processus d’intégration, nous avons La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 20/06/2018

Elle admet que ce n’est pas facile pour la maman. Ni pour elle : « Je suis mal avec ça mais quand on voit que ces enfants ont des difficultés, on doit pouvoir le dire et réorienter. »

Source > Marie-Claire Gillet sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 20/06/2018

Illustration F.B.

L’article au grand complet pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/245715

Les commentaires sont fermés.