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HANNUT – COMMERCE (SUITE) > FERMETURE DE C’OOL BABY : « NOUS FERONS TOUT POUR FOURNIR LA MARCHANDISE À NOS CLIENTS »

Les gérants ont dû faire aveu de faillite : « Nous avons toujours eu espoir que cela fonctionne » 

Ce mercredi, la division hutoise du tribunal du commerce de Liège a officiellement prononcé la faillite de C’ool Baby, le commerce de puériculture hannutois, dont les portes ont été fermées jeudi soir, à la surprise générale.

Après 3,5 ans d’activité, les gérants sont contraints de mettre la clé sous la porte, et la médiatisation que suscite cet arrêt les touche en plein cœur. Ils s’expriment. 

 « Je vous assure, c’est une surprise tant pour les clients que pour nous », introduit Marc Cardon, qui tient le commerce de puériculture hannutois C’ool Baby avec son épouse. « Nous savions que c’était dur. Depuis le début, nous n’avons jamais été en équilibre et nous avancions au jour le jour, avec toujours l’espoir de nous en sortir… »

Mais mercredi soir dernier, à la suite d’un rendez-vous avec leur comptable, la décision à prendre était sans appel. « Il nous a démontrés par A+B qu’on allait droit dans le mur. Malgré nos espoirs, il aurait été impossible de nous en sortir. Il fallait presque … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 05/04/2018

Le gérant explique, qu’à l’idéal, il aurait fallu 15 listes de naissance en moyenne par mois pour s’en sortir. « Or, nous avons atteint, une fois, dix listes sur un mois. Et jamais plus », précise-t-il.

Pour le couple, c’est donc l’incompréhension totale. « Avant d’ouvrir, on avait … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 05/04/2018

Annoncer une faillite, ce n’est déjà pas facile, mais quand on voit le déferlement médiatique que cela entraîne… Nous avons même dû porter plainte à l’encontre de personnes tant leur comportement devenait du harcèlement. »

30 listes concernées

Car le couple assure qu’il mettra tout en place afin que leurs clients récupèrent les marchandises payées. « Nous n’avons aucune dette envers l’ONSS, la TVA ou autre… Nous devons de l’argent à … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 05/04/2018

Assurer le suivi pour nos clients est aujourd’hui notre plus grand souhait mais cela ne dépend pas que de nous. Nous n’avons pas le dernier mot. Que les personnes concernées patientent, notre curateur rentrera en contact avec elles d’ici la mi-avril », a-t-il conclu.

Source > E.D. sur votre journal LA MEUSE H/W de ce jeudi 05/04/2018

L’article succin en ligne libre > http://www.sudinfo.be/id47219

L’article au grand complet pour les abonnés à la version digitale > http://huy-waremme.lameuse.be/214103

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