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OPÉRATION NIDS-DE-POULE > DES COMMUNES VONT DANS LE MUR

Par manque de moyens, elles ne réparent que dans l’urgence 

Selon la Fédération wallonne des entrepreneurs de travaux de voirie, les communes ne sont plus capables de traiter préventivement les fissures. Elles attendent l’apparition des nids-de-poule pour intervenir. « On fait du cache-misère et c’est une bombe à retardement », prévient Didier Block de la FWEV.  

 « L’apparition d’un nid-de-poule est toujours un constat d’échec. On a laissé l’enrobé bitumineux se dégrader alors que l’on aurait pu intervenir dès les premières fissures », indique Didier Block de la Fédération wallonne des entrepreneurs de travaux de voiries.

Le mode de fabrication d’un nid-de-poule ne varie guère. Une première fissure apparaît et se ramifie tandis que d’autres surviennent. Après 5 ans en moyenne (tout dépend du trafic et de la structure de la route), le revêtement prend l’aspect d’une peau de crocodile. L’eau s’infiltrant de plus en plus profondément, elle finit par atteindre l’empierrement qui sert de fondation (entre 30 et 50 cm).

À cause de ce ruissellement, le soubassement bouge et le revêtement plus haut s’affaisse. « À ce moment-là, les premiers morceaux s’arrachent. Tout s’accélère. Avec la succession des périodes de gel et de dégel ainsi … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 21/03/2018

Au pifomètre

Dans l’idéal, il faudrait agir avant … La suite sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 21/03/2018

Source > Yannick Hallet sur votre journal LA MEUSE H/W de ce mercredi 21/03/2018

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