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Fête du travail

Le Premier mai ou journée internationale des travailleurs est une fête internationale instaurée à l'origine comme journée annuelle de grève pour la réduction du temps de travail à une journée de huit heures.

Cette revendication fut satisfaite lors de l'entre-deux-guerres dans la plupart des pays européens industrialisés.

La fête du Premier mai devint alors une journée de célébration des combats des travailleurs et des travailleuses.

Elle est célébrée dans de nombreux pays du monde et est souvent un jour férié ; le 1er mai est l’occasion d’importantes manifestations du mouvement ouvrier.

Histoire

Les origines ouvrières et anarchistes

Article détaillé : Massacre de Haymarket Square.

La fête internationale tire son origine des combats du mouvement ouvrier pour obtenir la journée de huit heures, à la fin du XIXe siècle [1].

Aux États-Unis, au cours de leur congrès de 1884, les syndicats américains se donnent deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils choisissent de lancer leur action le 1er mai, date du moving day parce que beaucoup d’entreprises américaines entament ce jour-là leur année comptable, et que les contrats ont leur terme ce jour-là, l'ouvrier devant déménager (d'où le terme de moving day) pour retrouver du travail. La grève générale du 1er mai 1886, impulsée par les anarchistes, est largement suivie [2].

À Chicago, la grève se prolonge dans certaines entreprises, et le 3 mai 1886, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester. Le lendemain a lieu une marche de protestation et dans la soirée, tandis que la manifestation se disperse à Haymarket Square, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers.

C’est alors qu'une bombe explose devant les forces de l’ordre. Elle fait un mort dans les rangs de la police. Sept autres policiers sont tués dans la … Lire la suite ici ...

Source > https://fr.wikipedia.org > Illustration Domaine public, https://commons

NB : Les mots en minuscules soulignés sont des liens vers un explicatif complémentaire

Principaux Droits politiques et revendications sociales acquéris en Belgique

  • En 1919, le gouvernement crée les commissions paritaires entre patrons et salariés destinées à trouver une issue aux grèves nées dans la sidérurgie et dans les mines. Par la suite, de telles commissions seront créées dans de nombreux autres secteurs où elles facilitent la conclusion de conventions collectives. Ainsi naît le contrôle ouvrier sur l’entreprise.
  • En 1919 : loi Vandervelde contre l’ivresse publique
  • En 1919, impôt progressif sur le revenu et sur les successions
  • La loi du 11 octobre 1919, créatrice d’une Société nationale des habitations à bon marché permit de construire 40.000 logements ouvriers en 10 ans de temps.
  • La loi du 31 août 1920 institua la pension de vieillesse à l’âge de 65 ans
  • Réclamée par le mouvement ouvrier international, la journée de 8 heures est accordée en Belgique le 14 juin 1921.
  • Dans sa foulée, la semaine de 48 heures est octroyée sans diminution de salaire
  • La liberté d’association et le droit de grève sont établis sans restriction
  • Le 20 juin 1930, la loi du bail à ferme de 9 ans fut votée
  • Des progrès sont également réalisés dans le domaine de la protection sociale :
  • L’assistance médicale prodiguée par les mutuelles est soutenue financièrement par l’Etat
  • Les allocations familiales mises en place progressivement sont ensuite rendues obligatoires pour les salariés en 1930
  • Il en est de même pour l’assurance vieillesse dès 1924.
  • La crise mondiale entraîne une pause dans la politique sociale mais dès la reprise économique en 1936, un vaste mouvement d’actions se développe en Belgique où près de 500.000 grévistes appuient leurs revendications. Le gouvernement Van Zeeland convoque une Conférence Nationale du Travail qui rassemble des délégués des organisations patronales et ouvrières ainsi que des membres du gouvernement. La Conférence :
  • Promet des augmentations de salaire avec l’instauration du salaire minimum
  • Accorde des congés payés (6 jours par an)
  • Octroie la semaine de 40 heures dans les industries où le travail est pénible et dangereux (mineurs, dockers, diamantaires)
  • Accorde la liberté syndicale à tous les points de vue.
  • Source > http://www.histoire-des-belges.be

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