• APPEL À CANDIDATURES POUR LE FÊTES DE LA MUSIQUE DE HANNUT

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  • REPRISE DE LA SAISON DES PETITS MARCHÉS ARTISANAUX DE HANNUT CE 05 AVRIL

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    La reprise de la saison des Petits Marchés artisanaux de Hannut, c'est dimanche prochain, 5 avril, de 10h00 à 17h00 !

    Exceptionnellement sur l'esplanade de l'Hôtel de Ville (à 50m de la Grand Place) en raison de la Foire de Pâques qui s'y déroule.

    Le concept est arrivé à maturité : une sélection qualitative des artisans, un cadre splendide ... et le soleil qui donne à cette initiative en faveur de l'artisanat authentique un petit air de Provence, en plein coeur de la Hesbaye.

    112 artisans(Télécharger le dossier des participants > Participants 5 avril.pdf) ont répondu à l'appel pour cette reprise (liste des spécialités présentées en annexe) : c'est dans la moyenne de "croisière" désormais habituelle, chaque premier dimanche du mois, d'avril à octobre. Osons le dire : c'est l'un des plus suivis de Wallonie !

    • - accès gratuit au site.
    • - nombreux parkings à proximité.
    • - Hannut, une petite ville à 45 minutes ... de partout ... le dimanche s'entend ;-)
    • - un public de fidèles, de curieux, de promeneurs issus des 5 provinces limitrophes ... et d'ailleurs (Flandre comprise ...).
    • - au milieu des établissements horeca qui garnissent la Grand Place et les alentours.

    Un beau dimanche à Hannut !

     

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    L'animation musicale déambulatoire traditionnelle, à l'heure de l'apéritif (11h00 > 13h00), a été confiée à un superbe quatuor de saxos : SEA SAX and SUN

    (Château gonflable et circuit de mini-quads pour les enfants)

    Au plaisir d'éventuellement vous rencontrer au détour d'un stand ...

    Source > Pol OTER > En charge de la Vie associative et du Tourisme

  • SALON DE L'EMPLOI ET DU RECRUTEMENT: TALENTUM À CHARLEROI LE 29 AVRIL

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    JobsRégions, Références, Vlan, Sudpresse, Le Soir et à travers eux l’ensemble du groupe Rossel, se mobilisent pour l’emploi en régions et pour les préoccupations de ses 725.000 lecteurs et internautes.

    En Hainaut, le double rendez-vous avec l’emploi s’est déroulé ce 26 mars à Mons-Expo et se déplacera le 29 avril dans l’ancien aéroport de Charleroi

    Talentum est un concept qui a été lancé il y a plus de huit ans à Bruxelles, de façon nationale en association avec Vacature. Sa réussite est basée sur la qualité et le nombre des offres de recrutement.

    Pendant une après-midi, des dizaines de sociétés proposent des emplois.

    PROCHE DE L’EMPLOI ET DES RÉGIONS

    « En 2013, nous avons décidé de lancer les Talentum Régions, car nous pensons qu'il est important d'aider les entreprises à recruter des Talents dans leur région », explique Vincent Jacques, Executive Manager de JobsRégions. Implanter le salon Talentum à Liège en septembre 2013 fut une première. Et le coup d’essai s’était transformé en coup de maître– près de 5000 visiteurs pour 50 recruteurs, des bouchons jusqu’à la E42 - , qui en a appelé un deuxième à Mons le 27 mars 2014 et à nouveau à Liège il y a 5 mois, avec cette fois plus de 7000 visiteurs!

    Partenaire de la création du salon Talentum en régions au travers de Sudpresse, Pierre Leerschool, son directeur général, se rappelle l’enthousiasme qui avait marqué la première édition hennuyère l’an dernier. «Nous sommes au plus près des préoccupations majeures de notre communauté d’internautes et de lecteurs à chaque fois que c’est possible, et à travers de nombreux événements. A Mons, Charleroi, Bruxelles et Liège, Talentum offre à des milliers de visiteurs une rencontre en direct avec des DRH et des business unit managers. Quand je remets ma casquette de DRH, je conseille vraiment à tout le monde de se présenter avec la volonté de décrocher un deuxième rendez-vous avec les recruteurs. Des emplois, il y en a à pourvoir, croyez-moi ! Alors, préparez- vous, préparez vos points d’appréhensions et soyez prêts à faire preuve d’empathie envers la personne qui va vous recevoir, mais aussi envers la société pour laquelle vous envisagez de travailler».

    Grâce à Talentum - une initiative de JobsRégions et de Références - cette rencontre a lieu en régions, là où les sociétés, de plus en plus, cherchent à recruter leurs collaborateurs.

    Participer à Talentum Charleroi le mercredi 29 avril, c’est l'assurance de rencontrer directement au même endroit des centres de formation, des recruteurs de grandes sociétés et des consultants en recrutement au coeur du Hainaut. Citons Nethys, Ores, Habeas, SONACA, DELA ou encore Ladbrokes. 

    Pour accéder au salon, chaque candidat doit s'inscrire sur le site officiel de l’opération talentumregions.be http://studio.sudinfo.be/_promo/140129_talentum/  . Après Charleroi.

    l’encodage de coordonnées pratiques habituelles, il leur est demandé de cocher des préférences parmi vingt types de fonctions recherchées. 

    UN TRI DES PROFILS

    Pour les sociétés, participer à Talentum, c’est l’assurance de rencontrer les profils qu’elles recherchent, puisque les 5 à 6000 visiteurs attendus - selon la région hôte - auront dû préalablement préciser leurs attentes lors de l’inscription. Le tout fait l’objet d’une base de données mise à disposition des partenaires de l’opération. On parle ici en outre d’un minimum de plusieurs dizaines de profils rencontrés en une seule après-midi : le temps est rentabilisé à Talentum. 

    O.D.

    À NOTER Talentum Charleroi - Ancien aéroport de Charleroi - Rue des Fusillés 1 - 6041 Charleroi.

    ALSTOM @ TALENTUM MONS: Une trentaine de postes à pourvoir

    Spécialisée dans le secteur du transport ferroviaire et de la production d'énergie, Alstom est l'un des plus grands pourvoyeurs d'emplois de la région de Charleroi. Comptant un millier de travailleurs, dont plus de 400 ingénieurs, la société exporte son savoir-faire dans le monde.

    Fin 2014, elle a décroché un contrat important relatif au métro de Gualadajara au Mexique qui stabilisera l'emploi à Charleroi pour un bon bout de temps. «Nous sommes en phase de recrutement et nous recherchons une trentaine d'ingénieurs et de techniciens (Bac 3 technique) pour travailler sur nos nouveaux projets de signalisation ferroviaire et de systèmes de traction », explique Sonia Thibaut, responsable de la communication pour Alstom.

    «Nos activités se déploient, ce qui est une bonne nouvelle pour l'emploi à Charleroi».

    Habituée des salons Talentum, Alstom espère recruter de nouveaux ingénieurs pour compléter son bureau d'études. Car c'est à Marcinelle, où se trouve le siège belge de l'entreprise, qu'une grande partie des travaux de recherche et de développement sont effectués. «Mais pour les ingénieurs qui le désirent, il existe des possibilités d'être muté à l'étranger. C'est l'avantage de travailler pour un groupe international », conclut Sonia Thibaut. 

    F.D.

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  • « PLUTOT UN JEUNE QUI VEUT APPRENDRE QU'UN EXPERIMENTE QUI SAIT TOUT »

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    Cefaly Technology a effectué l'an dernier une percée internationale dans le traitement de la migraine par neurostimulation.

    En forte croissance désormais, elle reçoit des candidatures spontanées.

    Entreprise prometteuse de l'année, agrément de la Food and Drug Administration (FDA) aux États-Unis : Cefaly Technology a véritablement pris son envol en 2014. Le point sur les ambitions de cette société totalement centrée sur la recherche et développement avec son cofondateur et CEO, le docteur Pierre Rigaux.

    Cefaly Technology est connue par le Cefaly, ce dispositif externe de prévention et de traitement de la migraine. Une entreprise monoproduit ?

    Notre entreprise ne se réduit pas à un produit. Et je dirais même que son core business n'est pas la vente. Notre spécialité, c'est la recherche et développement dans le domaine de la neuromodulation : comprendre comment cela fonctionne, développer des appareils et des applications cliniques, obtenir les agréments et les enregistrements pour leur mise sur le marché. La vente n'est en quelque sorte que le moyen nous permettant de poursuivre nos activités de R&D.

    Quels sont vos prochains développements ?

    Nous travaillons à la mise au point d'autres appareils qui vont permettre de modifier l'activité de certains nerfs crâniens ou de certaines parties du système nerveux central. En ayant pour objectif de parvenir à agir sur des pathologies telles que l'épilepsie, l'insomnie, la dépression ou encore aider à la rééducation de personnes victimes d'un accident vasculaire cérébral.

    L'entreprise a été fondée en 2004, mais son véritable envol ne date que d'un an, avec l'agrément de la FDA aux États-Unis. Comment l'expliquer ?

    Ce délai s'explique d'abord par notre volonté de procéder par étape. Nous avons démarré en 2004 sans produit, mais en ayant la conviction que nous pourrions développer des applications très innovantes. Nous nous sommes d'abord intéressés à la cosmétique, qui ne demande pas de longues procédures d'homologation, afin de générer de premiers flux financiers qui nous ont permis de poursuivre notre R&D. Puis nous avons obtenu en 2008 les premiers enregistrements pour des applications médicales, dans le domaine de la migraine, avec la conclusion de premiers accords de distribution en Espagne et au Royaume-Uni.

    Que s'est-il passé depuis 2008 ?

    Une crise économique majeure ! Qui réduit tous nos efforts à néant, certains partenaires ayant même disparu dans la tourmente. L'année 2009 est catastrophique, suivie d'une année de convalescence, et ce n'est qu'en 2011 que nous recommençons vraiment à nous développer. Sachant que, dans le domaine médical, on n'inonde jamais le marché d'un seul coup vu que chaque pays a ses propres règles. L'approbation de la FDA a fortement dopé notre notoriété, mais ce n'est pas pour autant que nous pouvons décider du jour au lendemain de vendre nos produits au Mexique ou au Japon, vu qu'ils n'y sont pas encore enregistrés.

    N'est-ce pas frustrant ?

    Non, car nous sommes une PME et ne pouvons pas attaquer tous les marchés en même temps. Par ailleurs, le bénéfice de ces lourdes procédures d'enregistrement est réel : elles nous protègent de la concurrence. Une entreprise qui souhaiterait faire la même chose que nous devrait passer par les mêmes étapes que nous...

    Vous enregistrez désormais une croissance à deux chiffres et vous employez une vingtaine de collaborateurs. Quels sont leurs profils ?

    Essentiellement des profils scientifiques dans la R&D et bien évidemment des profils commerciaux. Contrairement à d'autres entreprises qui font le choix d'attirer des profils expérimentés, nous préférons attirer des jeunes. Nous travaillons par exemple avec une stagiaire belgo-chinoise qui nous aide à développer le marché chinois. Nous travaillons aussi avec un Belge de langue allemande, tourné vers les pays germanophones.

    Pourquoi privilégier les jeunes, qu'il faut pourtant former ?

    Quand ils sortent de l'université, ils ne connaissent effectivement pas grand-chose de la réalité des affaires, ne savent pas vraiment analyser un marché ou y trouver un distributeur, mais ils sont très ouverts à la découverte. Ils sont, de plus, souvent amenés à développer eux-mêmes les solutions qu'ils vont appliquer, ce qui les rend très performants : ils évoluent au même rythme que l'entreprise. C'est à mes yeux beaucoup plus enrichissant que de recruter des commerciaux expérimentés qui coûtent un saladier et arrivent avec des solutions toutes faites, qui sont mal adaptées à notre réalité.

    Cefaly est-elle attractive ?

    Nous ne le sommes devenus... que très récemment, depuis que nous avons remporté des récompenses et que la presse commence à s'intéresser à nos succès à l'exportation. Nous recevons désormais des candidatures spontanées, ce qui constitue un luxe auquel nous n'étions pas habitués ! Il y a cinq ans, c'était à nous de convaincre, de démontrer la validité de nos ambitions, de lutter contre une image de fragilité.

    Quels sont vos objectifs des prochaines années ?

    Nous sommes les leaders dans notre technologie et entendons poursuivre en ce sens, en développant de nouvelles applications. Compte tenu de la progression attendue de notre chiffre d'affaires, qui se caractérise généralement par une année de très forte croissance suivie par une année de consolidation (car il faut aussi veiller à ce que la croissance soit soutenable), nous ne devrions pas trop tarder à atteindre les 50 millions d'euros de chiffre d'affaires pour une cinquantaine de salariés : tous les domaines de l'entreprise devront alors être renforcés.

    Les gens qui vous rejoignent ne doivent-ils pas craindre, à terme, une revente de votre entreprise ?

    Nous avons déjà des investisseurs américains qui nous courtisent et nous pourrions lever, sans être prétentieux, 20 millions d'euros sans difficulté. Mais il ne sert à rien de chercher du capital si on n'en a pas besoin : nous générons actuellement suffisamment de liquidités pour assumer nos objectifs. Et puis se pose toujours la question des exigences de l'investisseur. Les relations sont généralement très cordiales tant que tout va bien, mais peuvent rapidement se détériorer dans le cas contraire...

    Quelles sont les qualités dont il faut faire preuve pour espérer vous séduire ?

    Il faut avant tout une solide formation, c'est une évidence. Il faut aussi avoir le sens de la mission : accepter les responsabilités et mettre un point d'honneur à les assumer, quitte à ce que cela empiète par moment sur les loisirs ou la vie privée. Afficher cette mentalité est vraiment très important et nous veillons à déceler cette qualité dans les entretiens de recrutement. Parfois, nous nous sommes trompés mais, dans ce cas, nous n'avons jamais hésité longtemps avant de licencier.

    Un dernier mot sur la fabrication de vos produits, qui est sous-traitée dans les environs. Pour quelles raisons ?

    La sous-traitance s'impose, car la fabrication n'est pas notre métier. Nous avons besoin de spécialistes qui sont habitués à produire en masse et disposent des compétences pour assurer la qualité et la fiabilité. Trois prestataires travaillent pour nous, dans les composants électroniques, la fabrication des boîtiers, le montage et le contrôle final. Pourquoi en Wallonie ? Parce que la proximité a ses avantages : ces fournisseurs sont flexibles, peuvent réagir rapidement aux modifications que nous demandons et, si un problème devait survenir, il serait beaucoup plus facile à régler en se rendant à Alleur, Boncelles ou Bastogne qu'à Shanghai ou Pékin...

    Source > Benoît July > Texte: Benoît July sur > http://www.references.be

  • OUVERTURE DE LA SAISON TOURISTIQUE 2015 À HANNUT

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    C’est dans les locaux de Hannut-Tourisme Promotion qu’a eu lieu le lancement de la saison touristique 2015

     

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    Le concept des Petits Marchés artisanaux.

    Il s’agit d’une initiative de la Ville de Hannut visant à promouvoir l’artisanat authentique ainsi que les produits locaux. Ces Petits Marchés se déroulent chaque premier dimanche du mois, d’avril à octobre, de 10h00 à 17h00.

    Ce concept est désormais placé sous la houlette de l’asbl para-communale Hannut Tourisme Promotion avec le soutien financier et logistique de la Ville.

    Lancée en 2010, sur la Place Lucien Gustin (centre-ville) cette initiative a très vite connu un beau succès grâce, sans aucun doute, à la qualité et à l’originalité des produits présentés.

    D’une moyenne de 15 à 20 artisans en 2010, nous franchissons désormais la barre des 80 artisans et même au-delà de manière ponctuelle. Les Petits Marchés se déroulent désormais sur la magnifique Grand Place de Hannut, récemment rénovée.

    La situation idéale de Hannut, au centre du pays, offre une vitrine de choix aux artisans.

    Cette situation constitue un atout non négligeable pour le développement de ce projet à long terme, autant d’un point de vue touristique qu’en matière de soutien aux artisans locaux et régionaux.

     

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    La sélection des artisans s’opère de manière conviviale, les seules restrictions imposées concernent le nombre de spécialités similaires (surtout bijoux …) et aucune « revente » n’est acceptée (sauf justification dûment motivée).

    Un comité de sélection des candidats-exposants sera mis en place mi-janvier 2015.

    Une animation musicale est proposée à l’heure de l’apéritif.

    Le développement.

    Le succès des Petits Marchés auprès des artisans est incontestable.

    Le public local et régional ne s’y est pas trompé : nous comptons de nombreux « fidèles ».

    Nous souhaitons néanmoins faire (encore) mieux connaître ce concept à un public plus large, y compris néerlandophone, vu la proximité de la frontière linguistique.

     

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    MEDIAS

    http://petitsmarches.hannut.be/

    http://villagedessaveurs-hannut.wikeo.net

    http://marchedenoel-hannut.wikeo.be/

    Pages, groupes et événements sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter)

    4. Le Village des Saveurs

    Organisé pour la première fois en 2013, le Village des Saveurs est le prolongement logique des Petits Marchés artisanaux, réservé exclusivement aux produits de bouche… à la demande des artisans eux-mêmes !

    Le premier Village des Saveurs a réuni 65 artisans de très haut niveau ainsi que 12 brasseries artisanales belges dans l’espace « Gambrinus ».

    Des milliers de visiteurs se sont pressés, surtout le samedi et le dimanche.

    L’édition 2014 a accueilli 63 artisans et 14 micro-brasseries belges.

    L’édition 2015 sera adaptée en fonction des remarques émises tant par les exposants que par le public, principalement en ce qui concerne les horaires d’ouverture.

    Il sera organisé les 17 et 18 octobre 2015.

    L’accès est gratuit pour le public.

    Ceci est une volonté de l’équipe d’organisation afin de permettre au plus grand nombre de partager la passion des artisans créateurs et des producteurs.

    Le Marché de Noël

    Beau succès dès la première édition en 2012.

    Enorme succès dès l’année suivante : 162 artisans dans un espace de 2.000 m² auquel ont été ajoutés deux chapiteaux.

    Des milliers de visiteurs ! Ici encore l’entrée est gratuite afin de permettre au plus grand nombre la découverte de l’artisanat authentique.

    La troisième édition, en 2014, a battu tous les records !

    182 artisans et une foule considérable, estimée au double de l’année 2013, les 6 et 7 décembre derniers.

    Le succès de ce Marché artisanal de Noël est incontestablement dû à la qualité strictement artisanale des créations et produits présentés par les exposants : pas de revente, pas de produits de grande distribution.

    L’édition 2015 verra une limitation des exposants à 150 afin de permettre l’installation d’artisans au travail (Ils ont besoin de plus d’espace), vu la demande très nombreuse en ce sens.

    Source > HTP > Ville de Hannut

  • HANNUT: UNE MAISON DOIT ETRE ABATTUE SUITE A UN ACCIDENT DE VOITURE

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    Une voiture a percuté dimanche matin une maison d’habitation située le long de la rue de Tirlemont, à Hannut.

    Le bâtiment sera abattu dans la journée.

     

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    Les pompiers de Hannut ont été appelés dimanche en … Lire la suite ici ...

    Source > Ddh sur > http://www.lameuse.be/1251019

  • EMPLOI > LA WALLONIE QUI GAGNE: LIONEL REUL

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    Le secteur du gardiennage ne se porte pas mal.

    Les employeurs cherchent du personnel pour répondre à une demande croissante ; et si certains font régulièrement appel à des intérimaires, d'autres engagent uniquement avec un contrat CDI.

    C'est le cas de la société High Security, basée à Mont-St-Guibert, sur la Grand'Route (entre Wavre et Gembloux). « Nous avons 90 salariés », explique Lionel Reul, General Manager de High Security. « Notre intention est de porter ce nombre à 130, voire 150 endéans les deux ans. »

    SUCCESS STORY

    High security est une « success story». Lionel Reul, qui a lui-même débuté comme agent de gardiennage, a créé la société en 2007. Deux départements complémentaires ont été ajoutés. High Systems (2010), conçoit, vend et installe des produits de sécurité électronique (systèmes d'alarme, vidéo surveillance, etc) pour les professionnels ; tandis que High Services (2012) propose un service de nettoyage sécurisé aux entreprises qui sont déjà clientes pour le gardiennage.

    L'engagement de ces 40 à 60 salariés supplémentaires va de pair avec une prévision de l'augmentation de l'activité dans les prochains années. Mais c'est également de la prévention : « Lorsqu'un client fait appel à nous pour une solution à court terme, nous devons être en mesure de fournir du personnel qualifié et immédiatement disponible et n'importe où dans le pays », précise Lionel Reul. «Il nous est déjà arrivé de refuser des contrats parce que ce n'était pas le cas. Nous ne voulons pas galvauder la qualité de nos services et notre réputation.»

    CONDITIONS STRICTES

    Les conditions pour le recrutement sont assez strictes. Au minimum, il faut avoir un certificat de bonnes vie et meurs vierge, accepter une enquête de sécurité et un posséder un accès à la profession, le diplôme de la « Loi Tobback » sur le gardiennage. Celui-ci est délivrée dans les centres de formation agréés par le ministère de l'Intérieur, qui permet de travailler comme « agent statique », en uniforme, dans des magasins, usines, etc. Sans oublier le passage du test psychologique.  Avoir suivi une formation complémentaire comme « patrouilleur », « maître-chien » ou « agent retail » (inspecteur en civil) est un plus. «High Security peut néanmoins offrir ces formations à ses salariés une fois qu'il sont bien intégrés dans la société », précise Lionel Reul.

    Pour décrocher un emploi chez High Security, le profil est fondamental . « Les valeurs personnelles, la personnalité, la stabilité professionnelle, l'envie d'évoluer, la capacité de travailler en équipe, ont au moins autant d'importance que le diplôme. » Il faut être être en bonne condition physique, pratiquer un sport de combat est un atout. High Security offre l'abonnement en salle pour garder la forme. « Mais il faut aussi avoir une bonne présentation, savoir s'exprimer et écrire correctement car le feedback auprès du client est très important. Nous cherchons de véritables collaborateurs, pas des prestataires qui font juste leurs heures. C'est pourquoi il n'est pas facile de recruter. » 

    Plus d'infos : www.highsecurity.be

    Source > C.LO. sur > http://www.jobsregions.be

  • LES FABRIQUES D'EGLISES A HANNUT DANS LE COLLIMATEUR D'ECOLO

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    Hannut compte 17 fabriques d’églises dont deux possèdent des placements en capitaux pour un total de… 287.000 euros.

    Chaque année, elles reçoivent pourtant une dotation communale pour équilibrer leur budget. Est-ce normal ?, a interrogé l’écolo Frédéric-Piret Gérard.

    Au 21 e  siècle, les fabriques d’église sont toujours régies par le code Napoléon (fin 19 e  siècle) qui impose aux communes, en cas de déficit, d’épurer les budgets. « Or, que … Lire la suite ici ...

    Source > Rédaction en ligne de C.B.sur > http://www.sudinfo.be/1250125